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14 février 2026 6 14 /02 /février /2026 18:09
C'EST BIEN UNE MAIRIE, C'EST MIGNON MAIS INGÉRABLE !

C'EST BIEN UNE MAIRIE, C'EST MIGNON MAIS INGÉRABLE !

 

LA FRANCE, LE PAYS AUX 600 000 ÉLUS LOCAUX ET 35 000 COMMUNES 

 

UNE LOI INUTILE

 

« La loi du 22 décembre 2025 qui crée un statut de l'élu local fixe un cadre plus précis et plus protecteur pour les élus »

Le site officiel «vie-publique fr» présente ainsi dans sa parution du 10 février 2026 cette loi d’une manière vraiment trop optimiste à quelques semaines des élections municipales et communautaires qui va consacrer quelques 600 000 bénévoles nouveaux élus ou réélus locaux.

thttps://www.vie-publique.fr/eclairage/24052-exercice-des-mandats-locaux-quel-statut-de-lelu-local?eml-publisher=NL_VP&eml_name=NL_VP-698-260210

Il est bien dommage de devoir mettre en doute à quelques semaines du vote des « municipales » l’objectif de cette loi que nous pourrions qualifier d’inutile.

Elle n’est ni protectrice des élus ni même un embryon de réel de statut de l’élu local.

D’une part, cette loi est justifiée par le fait que les élus locaux ont des responsabilités qui s’accroissent suite à la mise en œuvre de la décentralisation.

D’autre part, cette loi dit vouloir être plus protectrice de l’élu. Comme nous devons le constater les menaces et les passages à l’acte (violences, menaces...) à l’encontre des élus locaux sont sans cesse en forte croissance. Les réseaux sociaux sont d’excellents porteurs de diffamations et menaces ! Il y en a tant d'actes délictueux à leur encontre que les élus finissent par ne plus porter plainte ! Le Justice est déjà débordée !

 

DÉCENTRALISATION ?

Nous voudrions d’abord rétablir la vérité. Comme le dit la constitution de 1958 dans son article 1 :

« La France est une République indivisible... Son organisation est décentralisée »

Pour l’instant, nous devons constater que ce souhait constitutionnel, n’est pas mis en application à tel point que le rapport du Sénat et le texte ici présenté comme loi stigmatisent la jacobinisme croissant et que l’État augmente le pouvoir de tutelle des Préfectures sur les collectivités locales.

« Vie publique » écrit même « La question relative aux conditions d'exercice des mandats locaux est constante dans le débat public et révèle des difficultés persistantes. En moyenne, un maire démissionne chaque jour depuis 2020. Face à ce constat, une multitude de rapports sénatoriaux sont venus nourrir les réflexions autour de cette question en 2023. »

Donc, en 2026, qu’il ne soit donc pas parlé de « décentralisation » pour justifier un texte de loi creux et fait pour tenter de calmer l’expression du mécontentement des élus locaux qui fait désordre au moins une fois par an lors du Congrès des Maires de France !

D’ailleurs a été créé en 2023, au sein du Ministère de l’Intérieur, le CALAÉ, Centre d’analyse et de lutte contre les atteintes aux élus. Il aurait été plus judicieux de parler de violences sous toutes ses formes !

 

L’AMÉLIORATION DU STATUT INEXISTANT DES ÉLUS LOCAUX

D’abord, ne parlons plus du statut des élus locaux. Ce statut n’existe pas malgré le fait qu’en 2026 ils seront 600 000 !

La loi du 22 décembre 2025 ne porte que quelques améliorations symboliques qui s’adressent aux seuls maires et adjoints (les exécutifs des collectivités) : congé formation, formation, indemnités, retraites.

Le Gouvernement et le Parlement avec cette loi se sont moqués des élus et ils ont perdu et perdront leurs temps sur ce sujet du Statut des Élus locaux tant qu’il y aura le millefeuille territorial avec ses 35 000 communes ingérables et près de 600 000 élus locaux !

Cette folie française coûte une fortune à un État qui est déjà ruiné et incapable de faire des économies...répétons-le ! Il faut impérativement regrouper les communes comme l’ont fait d’autres pays européens pour rendre gérables des unités locales de taille suffisante. Cela peut risquer de gêner quelques sénateurs qui ne seront pas contents de perdre quelques « clients » qui les réélisent mais c’est une nécessité incontournable.

Dans le foulée de ces regroupements communaux effectivement un statut des conseillers municipaux pourra effectivement être adopté et les nouvelles communes auront une assise avec de vrais maires responsables. Ceci leur permettra une gestion raisonnable avec du  personnel qualifié ! C'est mieux qu'une mairie ouverte un jour par semaine et quasiment sans personnel pour recevoir les citoyens perdus dans des démarches administratives toujours plus complexes. 

 

 

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12 février 2026 4 12 /02 /février /2026 20:01
DE LA PLUS PETITE À LA PLUS GRANDE COMMUNE, SES ÉLUS SONT ENGAGÉS POUR UN MANDAT EXIGEANT

DE LA PLUS PETITE À LA PLUS GRANDE COMMUNE, SES ÉLUS SONT ENGAGÉS POUR UN MANDAT EXIGEANT

 

 

 

LES ENGAGEMENTS D'EXEMPLARITÉ DES CANDIDATS ET ÉLUS LOCAUX

 

UNE FONCTION HYPER EXIGEANTE

 

Tout candidat aux futures élections municipales (15 mars,  22 mars 2026 ) doit savoir qu'il s'engage à exercer ses fonctions d'une manière exemplaire.

Il a un guide qui se nomme le Code Général des Collectivités locales CGCT

Le site officiel www.vie-publique a édité des fiches mises à jour régulièrement qui peuvent faciliter la compréhension de tous élus locaux : 

« https://www.vie-publique.fr/fiches »

 

LA FONCTION D'ÉLU : UNE CHARGE AUSSI LOURDE QUE GRATIFIANTE 

Si être candidat sur une liste est un honneur, une reconnaissance de la part de ses concitoyens , s'il est désigné, élu par ses concitoyens il endosse des responsabilités dont il doit mesurer les importantes exigences de la démocratie locale.

L'élu vis à vis de ses concitoyens a une dette, une charge, une fonction qui va peser lourd sur ses épaules. Ce n'est pas un figurant.

Il sera taillable et corvéable à merci et ses électeurs et tous ses concitoyens devront toujours être présents dans son comportement.

C'est pour cela que la fonction demeure très gratifiante pour tout un chacun qui a le souci d'être au service de ses concitoyens, de découvrir les arcanes forces et faiblesses de la démocratie locale.

 

ÉLU : IL N'EST PLUS UN SIMPLE CITOYEN MAIS  IL EST ACTEUR DANS LA VIE LOCALE.

Nous nous permettons de transmettre en pièce jointe ci-dessous un projet d'engagement de l'élu produit par l'Association ANTICOR qu'il est important de parcourir.

Cette Association est agréée par le Premier Ministre dans la cadre de la lutte contre la corruption et de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, dite loi Sapin II ...

 

Ce texte prend en considération les souhaits qu'elle érige en principes et donc maximalistes mais montre bien que la fonction d'élu local est exigeante sur le plan éthique...elle n'est pas neutre car tout élu court le risque d'être pris en défaut, tenté pour «faire plaisir, pour dépanner un proche, pour...»

 

OUI, LA FONCTION D'ÉLU EST PLACÉE SOUS LE SIGNE DU DANGER PERMANENT DE CÉDER AUX TENTATIONS DE FAVORITISME, PRISE ILLÉGALE D'INTÉRÊTS ET AUTRES TYPES DE CORRUPTION ...

D'OÙ LA DIFFUSION DE CE DOCUMENT QUI A LE MÉRITE D'EXISTER...SANS SURTOUT DÉCOURAGER LES POTENTIELS CANDIDATS À LA FONCTION D'ÉLU LOCAL.

MIEUX VAUT PRÉVENIR QUE GUÉRIR !

 

 

ÉLECTIONS MUNICIPALES : L'ÉLU, SA FONCTION ET L'ÉTHIQUE
ÉLECTIONS MUNICIPALES : L'ÉLU, SA FONCTION ET L'ÉTHIQUE
ÉLECTIONS MUNICIPALES : L'ÉLU, SA FONCTION ET L'ÉTHIQUE
ÉLECTIONS MUNICIPALES : L'ÉLU, SA FONCTION ET L'ÉTHIQUE
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4 février 2026 3 04 /02 /février /2026 20:59
NICOLAS CHÉNÉCHAUD, MAIRE DES SABLES D'OLONNE, A PRÉSIDÉ CE DERNIER CONSEIL MUNICIPAL DE LA MANDATURE 2020/2026

NICOLAS CHÉNÉCHAUD, MAIRE DES SABLES D'OLONNE, A PRÉSIDÉ CE DERNIER CONSEIL MUNICIPAL DE LA MANDATURE 2020/2026

 

 

UNE INHABITUELLE ET NOMBREUSE ASSISTANCE 

Ambiance de fin de mandat. Nous assistions ce dernier lundi 2 février au dernier Conseil Municipal de cette mandature où, pour une fois, il y avait plus de public que d'élus.

Les futurs candidats aux prochaines municipales des 15 et 22 mars prochains sont venus grossir les rangs du public et ont profité de cette « dernière ».

Cela n’est pas sans nous questionner : pourquoi pendant 6 ans les conseils municipaux n ‘attiraient pas le public citoyen et que c’est lors du dernier Conseil de la mandature il y avait un public d’une cinquantaine de personnes ?

Pour le prochain mandat les élus devront donc se pencher sur cette désaffection du public sablais aux séances de leurs Conseils Municipaux...alors que l’ordre du jour était vraiment léger et peu significatif de ce qui s’est passé habituellement avec ordre du jour surchargés et des débats parfois musclés et intéressants.

 

UN MENU TRÈS MENU MAIS LE LOGEMENT SOCIAL EST ET DEMEURE UNE ÉPINE DANS LES PIEDS DES ÉLUS PASSÉS...ET LE DEMEURERA AVEC LES ÉLUS À VENIR ...

Nicolas CHÉNÉCHAUD a tenu à remercier les « sortants » pour leur travail effectué, le courage, l’engagement et l’investissement personnel citoyen et la Compréhension.

La première délibération portait sur le logement social qui pèse lourd dans les débats compte tenu de la forte demande et des obligations auxquelles doit faire face la Ville Nouvelle. 

La délibération ne portait que sur les garanties d’emprunts que doit donner aux bailleurs sociaux une commune pour la construction de logements sociaux sur son territoire.

Comme d’habitude le débat a été élargi aux problèmes des difficultés pour trouver des locations à l’année et les locations saisonnières. Les chiffres présentés n’ont pas convaincu et le problème reste entier.

L’intervention de l’élue d’opposition Madame ROUILLARD et la réponse du maire reprennent du déjà entendu mais aucune solution à court terme ne sera possible pour répondre à la forte demande concernant locations et accessions aidées au logement. 

Il n’y aura pas de solutions miracles à cette crise du logement en zones touristiques et nous verrons bien le débat sur ce sujet lors de cette campagne électorale puis lors de la présentation du Débat d’Orientation Budgétaire 2026 et du premier budget de la municipalité issue des élections prochaines.

 

Le Conseil avait aussi à délibérer sur la Déclaration d’Intérêt Général du Projet de Concession des plages de Sauveterre et des Granges et la Signature de la Concession.

La lecture attentive du document nous interroge une nouvelle fois sur l’impact et la lourdeur des procédures. 

Si l’intérêt de cette déclaration de concession demeure, il demeure aussi que l’enquête publique se révèle particulièrement décevante et illustre notre critique de cette procédure qui, en l’espèce, n’a reçu que 8 observations et qu’aucune observation n’a été déposée par le public.

Le rapport se termine ainsi dans le dossier :

 

J’émets un " AVIS FAVORABLE " au renouvellement de la concession des plages de Sauveterre et des Granges sur la commune des Sables d’Olonne, assorti des deux réserves suivantes :

- sous la réserve 1 du respect effectif du calendrier avancé par la collectivité dans son mémoire en réponse, en s’assurant d’une approche globale avec les services de l’État,

- sous la réserve 2 d’éclaircissement des modalités de fixation de la redevance, et au besoin en conséquence de réviser le projet de convention de concessions.

La délibération est approuvée.

Il y avait aussi à l’ordre du jour de ce Conseil un Avis à donner sur le « PROJET DE RÉHABILITATION DE L'OUVRAGE DE DÉFENSE CONTRE LA MER PROMENADE WILSON.

Le Conseil a donné un avis favorable à ce projet qui mériterait aussi que la Ville et l’Agglomération, la SEM... se penchent très sérieusement sur les conséquences économiques et environnementales de l’extraction du sable au large des Sables d’Olonne.

 

Ce Conseil dernier de la mandature était achevé en moins de 40 minutes....ce n’est donc pas le reflet des Conseils habituels plus animés et beaucoup plus longs !

 

 

 

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30 janvier 2026 5 30 /01 /janvier /2026 16:03
THÈME DE CES VOEUX : LES SABLES D'OLONNE ET LES SABLAIS

THÈME DE CES VOEUX : LES SABLES D'OLONNE ET LES SABLAIS

 

 

 

 

LE NOUVEAU MAIRE NICOLAS CHÉNÉCHAUD ET LES VŒUX DE CE NOUVEL AN 2026

 

Ce 28 janvier 2026, la salle de l'ARENA ouvrait ses portes aux presque 2500 sablais venus écouter les presque rituels vœux de leur nouveau maire. En effet, ce ne furent pas des vœux classiques.

Ces vœux pour 2026 sont, en effet, marqués par deux faits : ils sont les premiers du nouveau jeune maire Nicolas CHÉNÉCHAUD, candidat à sa succession, et par cette période électorale qui contraint les candidats à un devoir de réserve...l'auto-satisfaction de la mission d'élu maire de transition, ne fut pas de mise.

Ces vœux du maire furent donc marqués par, non seulement la réserve imposée aux candidats mais aussi par son engagement de ne pas donner dans le faste mais plutôt dans la simplicité et la brièveté du discours.

Donc, pas de scoops, pas de promesses électorales ni de coups d'encensoirs sur les réalisations de la précédente mandature.

Santé avec la brioche "sablaise" et sobriété !

L'Unité du territoire sablais au sens large fut respectée avec la présence des élus non seulement de la ville mais aussi des communes de l'Agglomération et de futurs candidats pour les votes des municipales des 15 et 22 mars prochains et cette forte participation des citoyens sablais.

Nous cherchions un peu et, par presque définition, en vain, quelques élus de cette mandature absents et qui ne figurent pas ou pas encore comme candidats pour leur renouvellement de mandat.

Nous les saluons et remercions comme tous les autres ainsi que les personnels municipaux et communautaires pour tout ce qu'ils ont pu donner à leur territoire et à ses habitants au cours de ce mandat 2020/2026 qui s'achève. Ils ont dû subir et sublimer les très importants changements structurels qui pouvaient être déstabilisateurs : fusion des communes, mutualisation des moyens et agglomération avec sa montée en puissance... 

Cela n'a pas empêché à tous les élus de se présenter sur la tribune pour une Marseillaise unie, fraternelle voire émouvante.

Les vœux du maire ont été presque purement sablo-sablais et économiques...et avec l'honneur donné aux les forces vives sablaises et particulièrement le milieu maritime encore en souffrance, l'artisanat... et sans omettre les merveilleux et merveilleuses élèves et enseignants du Conservatoire et Chorale sablais qui ont charmé l'assistance.

 

 

NICOLAS CHÉNÉCHAUD PRÉSENTE SES VOEUX AUX SABLAIS

NICOLAS CHÉNÉCHAUD PRÉSENTE SES VOEUX AUX SABLAIS

INTERMÈDE MUSICAL DE QUALITÉ DONNÉ PAR LE CONSERVATOIRE MARIN MARAIS

INTERMÈDE MUSICAL DE QUALITÉ DONNÉ PAR LE CONSERVATOIRE MARIN MARAIS

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28 janvier 2026 3 28 /01 /janvier /2026 19:54
L'HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

L'HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

IL EST PRÉCISÉ QUE LE PROCHAIN CONSEIL MUNICIPAL

DES SABLES D'OLONNE 

 

 

AURA LIEU LE LUNDI 2 FÉVRIER 2026

 

dans la Salle du Conseil,  Mairie Annexe  de la JARRIE

centre-ville du quartier d'Olonne-sur-Mer

à 18 Heures

 

13  QUESTIONS À L'ORDRE DU JOUR

 

Être citoyen :  ce sont des droits et des devoirs.

Les séances du Conseil Municipal sont publiques. 

 

 

 

Nous nous approchons des prochaines élections municipales (mars 2026) et sommes proches de la période légale de la campagne électorale.

Les sablais vont entrent donc dans une ère nouvelle avec Nicolas CHÉNÉCHAUD, nouveau maire dit de transition et ou de continuité et son équipe. Ces novations et le départ de Yannick MOREAU, ancien maire de la Ville des Sables d'Olonne, ancien président de l'Agglomération Les Sables d'Olonne, seront donc des données importantes qui devraient, mobiliser le corps électoral sablais, ne serait-ce que pour juger le bilan de l'ère Yannick MOREAU et de ses projets.

D'où l'importance pour les citoyens de suivre ces derniers conseils municipaux de cette mandature 2020/2026 qui s'achève.  

 

Dans ce contexte ce conseil ne portera pas sur des novations. Par contre les projets en cours 

Participer à la vie de la Cité, c'est d'abord s'informer et pouvoir être informé afin de pouvoir prendre connaissance et éventuellement critiquer démocratiquement et positivement les orientations, projets, décisions prises par les élus citoyens élus qui constituent « la municipalité ». 

Nous tous citoyens, n'oublions pas qu'au niveau de la démocratie locale c'est « le peuple souverain » qui détient juridiquement le pouvoir même si par leurs votes s'il le délègue à ceux et celles qu'il a élus.

Nous le répétons, le vote lors d'une élection consiste à donner son pouvoir à des concitoyens mais aussi, comme pour tout mandat, il appartient à celui qui donne mandat de vérifier la bonne exécution de celui-ci.

D'un autre côté, il est bon que les élus puissent en permanence sentir que leurs concitoyens veillent avec bienveillance et sérieux sur les projets et la gestion de leur ville, car c'est bien « leur » ville !

C'est pour cela que nous renouvelons encore notre appel aux citoyens pour les inciter une nouvelle fois à assister aux réunions de leurs conseils municipaux et communautaires.

 

SUIVRE L'ÉVOLUTION DE LA VILLE DES SABLES D'OLONNE

 

Le Maire, Nicolas CHÉNÉCHAUD  propose, pour ce Conseil Municipal, un menu de 13 points à l'ordre du jour avec les informations  sur le suivi de très nombreuses questions en matière de gestion des projets de la collectivité. 

 

Rappelons que le Conseil Municipal est aussi une tribune publique pour les élus de la majorité et des oppositions au sein du Conseil Municipal qui leur permet de pouvoir débattre publiquement et sereinement sur les projets en cours, de savoir comment ont été et seront utilisés les impôts des contribuables et de faire part de leurs questions et propositions sur le vie de la Cité.

 

ORDRE DU JOUR COMPLET

LES SABLES D'OLONNE : CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI 2 FÉVRIER 2026
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25 janvier 2026 7 25 /01 /janvier /2026 18:32
L'ÉLYSÉE, UN CHÂTEAU MINÉ PAR LES INFORTUNES DE SON LOCATAIRE

L'ÉLYSÉE, UN CHÂTEAU MINÉ PAR LES INFORTUNES DE SON LOCATAIRE

 

 

 

 

 

 

PAUVRE FRANCE À RECONSTRUIRE !

 

Ce n’est pas notre coutume de faire un tableau plutôt pessimiste de la France sous macronie en 2016 mais, en ce dimanche maussade, nous avons cédé à la tentation de l’analyse critique.

Car, l’éclaircie qui se profile sur la France fait suite au fait que la France sera dotée d’un budget, si tout va bien, en février 2026. Mais quel Budget ?

Un budget qui devrait faire honte aux français car il ne résoudra aucun des problèmes de la gestion des Finances Publiques dont ceux du Budget et celui de la Sécurité Sociale.

C’est d’une pauvreté extrême, détestable, c’est très triste ! La dette va encore flamber fort durant cette année dès 2026, les impôts aussi, les dépenses publiques encore...

L’État est englué dans sa médiocrité.

Nous avons un simulacre de gouvernement : sans âme ni « vedette » sauf Amélie de MONTCHALIN seule  personnalité forte propulsée par le budget 2026 en mission pour prendre des coups et démissionnaire suite à son échec cuisant aux élections partielles (Essonne), Serge PAPIN perdu dans ce gouvernement, ex-Directeur Général du groupe Super U, Catherine VAUTRIN une autre forte femme, Roland LESCURE peu connu et nommé aux Finances Publiques en forte crise et Gérald DARMANIN  par son expérience ministérielle qui n’est d’ailleurs pas probante, il bricole et réussit à sauver sa tête à chaque remaniement.

On a donc un gouvernement brinquebalant et temporaire (jamais à l’abri d’une motion de censure !) fait pour gérer l’ordinaire, les mauvaises affaires courantes  et ne pas faire d’ombre au faible et jeune Premier Ministre Sébastien LECORNU avec au-dessus, au sommet, un Président de la République. Celui-ci compte les jours qui lui restent à faire comme locataire de l’Élysée : honneurs, voyages, vacances, discours de chocs mais mou voire nul  dans l’action avec ou contre le Président TRUMP, inaugurations des chrysanthèmes et peut-être ...un nouveau ou de nouveaux Premiers Ministres à chercher. La France exsangue financièrement et moralement sera encore pour combien de temps ???aux abonnés absents du grand concert des Nations et même de l’Europe jusqu’au départ du Président Macron...dont la devise est devenue : après moi, le déluge...et après lui, ce sera dur, dur...il faudra payer, s’unir et accepter de payer au prix fort la facture de 40 ans de laxisme.

Quant au plan intérieur, ce sera la France incapable d’un sursaut, sauf par miracle, ce sera celle de l’insécurité, de la baisse du pouvoir d’achat, de la médiocrité, des vaches maigres, de la remontée du chômage et du déclassement...un tableau de désolation ! La terre brulée revue et corrigée par Emmanuel MACRON et son règne d’une dizaine d’années au pouvoir grâce à la complicité d’une poignée d’oligarchico-ploutocrates parisiens et à la lâcheté et l’insouciance coupable du bon peuple français. 

 

Nous faisons donc partie comme vous, nous l’espérons, de ces citoyens qui recherchons d’une part, des moyens chocs pour réveiller la citoyenneté française, la sortir de sa léthargie et pour cesser de « subir » et des hommes et femmes volontaires pour prendre toutes les mesures nécessaires au réarmement moral et civique : pour remettre la France au travail ! et relancer la « France Nouvelle » annoncée en 2017 par un certain... Emmanuel MACRON !

 

 

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8 janvier 2026 4 08 /01 /janvier /2026 20:35

 

 

LA FRANCE RIDICULE AVEC SES 36 000 COMMUNES, LE PARLEMENT CAFOUILLE...

 

VOUS NOUS TROUVEZ VRAIMENT  TROP CRITIQUES ? LISEZ ATTENTIVEMENT CE QUI SUIT ...

 

Quand la France, en 2025, nageait dans le marais des préparations du budget 2026 et de la consommation abusive et dégradante de gouvernements éphémères paraissaient régulièrement des « informations ministérielles » sur la Réforme Territoriale.

En réalité, il ne s’agissait que de mettre un peu d’ordre dans la fonction publique territoriale et de renforcer les pouvoirs des Préfets contrairement à l’obligation constitutionnelle de rendre la France un Pays à gestion décentralisée !

En particulier, l’article 1 de la Constitution stipule : «la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. (...) Son organisation est décentralisée.

Nous voyons passer sous nos yeux en 2025 et de manière pour le moins scandaleuse l’adoption de textes par voie réglementaire (décrets) qui augmentent les pouvoirs des Préfets qui sont le modèle d’un régime hyper centralisateur.

Sur le site officiel LEGIFRANCE la présentation du texte est ainsi faite :

 « Réforme de l’action territoriale de l’État et relance de la déconcentration » 

Vous avez bien lu « DÉCONCENTRATION » qui est justement l’opposé de la Constitution qui dit « Décentralisation » !

Nous marchons sur la tête.

Pendant ce temps, les sénateurs à peine un peu plus sérieux et conformément à leur vocation de porte-parole des collectivités territoriales, peaufinaient la loi dite LOI GATEL qui avait pour objectif d’améliorer ce qui deviendra, (peut-être ?) un vrai statut de l’Élu Local

https://www.vie-publique.fr/loi/293284-statut-de-lelu-local-et-des-maires-loi-gatel-du-22-decembre-2025#engagement-des-candidats-aux-%C3%A9lections-locales

Jetez aussi un œil sur la présentation qui est faite de cette loi (lien ci-dessus)

Cette loi fut promulguée le 22 décembre 2025 a donc pour objet « d’améliorer les indemnités de fonction et les conditions d’exercice des mandats locaux, favoriser l'engagement local et facilite la reconversion des élus. Elle crée également un statut de l'élu local. »

C’est encore une fois une loi foutoir : le législateur se donne bonne conscience en jetant en pâture aux élus locaux (du moins à certains) avec force détails des miettes d’un gâteau qui n’a pas de nom.

En effet, cette loi ne résout rien du grave problème de la Réforme Territoriale nécessaire pour résoudre l’invraisemblable gâchis que constitue le « millefeuille territorial » que tout un chacun condamne.

Ainsi sont modifiées quelques règles qui concernent l’élu local sans aborder le problème principal du devenir du territoire sur lequel l’élu local va exercer sa fonction.

Un comble à même pas  3 mois des élections municipales   !

Au niveau de la France « 36 000 communes et 500 000 élus bénévoles » cela ne se manipule pas comme cela !

 

LE DOSSIER RÉFORME TERRITORIALE RESSORT MIRACULEUSEMENT OU BRUTALEMENT MAIS POUR FAIRE PLOUF !

Le 15 et 22 mars 2026 les français vont réélire les membres de leurs conseils municipaux et communautaires alors que les bruits d’une vraie réforme territoriale se font entendre.

Mais une réforme territoriale (demandez à l’association des Maires De France !) cela ne se décide pas sur un coin de table...comme c’est une bombe à retardement il faut pour la réussir utiliser tous les moyens pour désamorcer la bombe soit avec une très large consultation et pourquoi pas un référendum, donc pour réformer il faut un consensus populaire.

Donc, après avoir voté presque clandestinement la loi du 22 décembre 2025, les élus Président de la République en tête, Premier Ministre, Ministre, ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation (Françoise GATEL encore !) crient à voix basse (4 novembre 2025 au Sénat ) :

Braves gens ne vous inquiétez pas ! ce projet de réforme territoriale ...

« je ne crois pas aux Grands Soirs, parce que les lendemains sont des petits matins blêmes. (Sourires.) Sincèrement, je pense que nous avons subi trop de grandes lois de réforme territoriale. Je songe à la loi NOTRe, à la réforme des régions, ces lois qui ont été conçues d'une manière uniforme, un peu sous forme d'équations, et qui mesuraient l'efficacité de l'action publique en s'appuyant sur des seuils et le nombre d'habitants. Nous en corrigeons aujourd'hui encore les irritants. Soyons donc pragmatiques.

« L'objectif est l'efficacité de l'action publique jusqu'au dernier kilomètre. Il faut que l'État – et cela n'a jamais été fait – définisse avec vous, mesdames, messieurs les sénateurs, et avec les associations d'élus ce qui relève de sa compétence. L'État doit se détendre, s'occuper de ce qu'il sait faire, puis laisser les collectivités agir. »

 

Fermez le banc : encore un dossier au placard, la méthode de travail de l’exécutif (gouvernement et Président de la République ) n’est toujours pas la bonne ....dixit un membre du gouverment ...cacophonie !

 

 

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6 janvier 2026 2 06 /01 /janvier /2026 21:16
LA NICHE D'UN MAIRE ? LES ÉLUS DE CETTE COMMUNE ONT6IMS LES MOYENS DE BIEN GÉRER LEUR COLLECTIVITÉ ?

LA NICHE D'UN MAIRE ? LES ÉLUS DE CETTE COMMUNE ONT6IMS LES MOYENS DE BIEN GÉRER LEUR COLLECTIVITÉ ?

 

 

AVIS AUX CANDIDATS AUX PROCHAINES ÉLECTIONS 

 

LA CORRUPTION ET LES PRESSIONS GUETTENT LES ÉLUS

 

2026 sera une année avec élections "nationales" : "les municipales" des 15 et 22 mars 2026

Ce ne sont pas moins d’environ 550 000 élus conseillers municipaux qui éliront en leur sein 36 000 maires. Certains de ces élus exerceront en plus de leurs fonctions au niveau municipal des fonctions au sein des intercommunalités.

Nous avons coutume malheureusement d’écrire que notre système est tombé dans l’absurdie et parait irréformable par défaut de volonté politique. 

Rappelons, par exemple que si, en France il y a 1 élu pour 100 habitants il y  a  1 élu pour 500 habitants en Allemagne et 1 pour 600 aux États-Unis.

Mais nous écrivons et répétons aussi que si la fonction d’élu est mal connue elle devient de moins en moins attractive car elle est à risques. 

La situation ne s’est pas améliorée au cours de ce dernier mandat 2000/2006 et l’insécurité a frappé nombre de maires entraînant un nombre de démissions inadmissible.

 

 

L’ÉLU DEVENU MAL AIMÉ DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

 Le Ministère de l’Intérieur a décompté entre 2008 et 2013, 129 démissions en moyenne par an, contre 209 démissions en moyenne entre 2014 et 2019 et 417 démissions en moyenne entre 2020 et 2025 soit près de quatre fois plus de démissions entre 2008 et 2025.

Le malaise est incontestable.

La nouvelle loi de mars 2024 a amélioré la protection des élus locaux mais le problème n’est pas là.

Ce sont le découpage électoral, les 36 000 communes, le statut de l’élu et globalement le millefeuille territorial et la décentralisation constitutionnelle et jamais réalisée qui sont les vrais coupables d’une gestion impossible des collectivités territoriales.

L’élu local est abandonné par le législateur et la situation pourrit.

 

L’ÉLU LOCAL SOUMIS À DES PRESSIONS INADMISSIBLES

Il résulte de cette situation qu’une pression permanente et insupportable s’exerce sur des élus. 

La tentation de la corruption s’exerce sous toutes ses formes sur l’élu local qui doit prendre de plus en plus de décisions qui vont à l’encontre des visées et objectifs de certains de ses électeurs voire aussi de citoyens externes à leur commune.

Particulièrement en matière immobilière, sécurité, écologiques... le législateur et l’État imposent des règles aussi contraignantes que complexes et l’élu, surtout les maires, sont les décideurs tentés de délivrer des « dérogations » leur paraissant logiques et imposées par l'État. L'élu est l'exécuteur d'office d'ordres parfois  contestables qui lui sont imposés. 

L’élu qui a mis volontairement ou involontairement  le doigt dans l’engrenage des facilités et autres délivrances de "dérogations" comme on le voit dans le procès XYNTHIA sera « mangé » par la corruption avec le risque de sanctions pénales.

Ainsi la fonction « bénévole » de maire ouvre la porte au risque permanent pour l'élu d’encourir des sanctions pénales qui peuvent être très graves.

Il est impossible de laisser perdurer cette situation où l’élu local est soumis aux pressions des corrupteurs qui sont généralement ses électeurs dans un système administratif sans cesse complexifié et étendu.

Malheureusement, les parlementaires décideurs font fi du danger qui plane sur l'élu local alors qu'il s'agit d'une question prioritaire : la réforme du statut de l'élu local en lien avec celle du millefeuille territorial.

 

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