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23 mai 2024 4 23 /05 /mai /2024 19:22
L'UNION EUROPÉENNE : 27 PAYS

L'UNION EUROPÉENNE : 27 PAYS

 

 

L’UNION EUROPÉENNE : « UN MACHIN » À BRUXELLES, COMME AURAIT DIT LE GÉNÉRAL DE GAULLE

En tant qu’Association Citoyenne il nous parait particulièrement important de faire un peu de pédagogie objective pour inciter les électeurs à aller voter...l’Europe, ce vote de tous les dangers...l’abstention n’est plus de mise...L'Union Européenne  une nécessité un peu oubliée...

Le 9 juin prochain les électeurs français seront donc appelés à voter pour renouveler le Parlement européen.

certes, ce Parlement européen est une institution bien loin des préoccupations actuelles quotidiennes du français moyen qui s’occupe déjà peu de la Chose Publique de son pays ?

Mais ce vote de juin 2024 qui laisse indifférent nombre de nos concitoyens est vraiment important : Ces dernières années ont démontré que L’Union Européenne malgré ses graves défauts et dysfonctionnements est une nécessité.

Le Parlement européen est composé de 705 députés qui représentent environ 370 millions d'électeurs inscrits comme participants aux élections européennes et qui proviennent des 27 États membres et sont répartis selon des règles fixées dans les traités.

https://european-union.europa.eu/principles-countries-history/eu-countries_fr

 

QU’EST-CE QUE L'UNION EUROPÉENNE ?...UNE INSTITUTION INTERNATIONALE EN MUTATION PERMANENTE

Les pères fondateurs ont osé faire en 1951 le pari de la paix en Europe ...ils ont vu leurs vœux exaucés...jusqu’à ce que le tsar POUTINE tente d’en décider autrement.

Ils ont d’abord créé la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier CECA qui était une organisation de 6 pays européens chargée de réguler leur production industrielle sous une autorité centralisée. Les 6 étaient la Belgique, la France, l’Allemagne de l’Ouest, l’Italie, les Pays-Bas et le Luxembourg. La CECA a été la première organisation internationale à s’appuyer sur les principes du supranationalisme et a entamé le processus d’intégration formelle qui a finalement abouti à ce que nous nommons l’Union européenne .

De 1951 à nos jours, cela n’a pas été simple avec une Europe divisée et la guerre froide, des conflits locaux, un Brexit...

La création de l’Union Européenne est donc juridiquement la « résultante » de multiples réunions internationales dont certaines ont abouti à des traités qui se sont succédé et ont intégré et absorbé, depuis 1951, des compétences nouvelles qui ainsi sortent ou s’extirpent du domaine de la souveraineté de chaque État Membre pour être attribuées justement à l’Union Européenne.

Rappelons aussi que l’UNION EUROPÉENNE (UE) n’est donc ni un pays, ni un État et même si  elle a un Parlement et des Institutions reconnues internationalement. Il y a un passeport, une Banque Centrale, un embryon de Justice, une monnaie, un droit ...

L’Union Européenne comporte aujourd’hui 28 États Membres (27 après le Brexit). Une dizaine de pays frappent à la porte et sont donc candidats au titre d’États Membres.

Ce n’est pas non plus ou pas encore une fédération d’États. Il n’y a pas une nationalité européenne, ni un territoire de l’Union Européenne.

L’Union Européenne est  toujours en mutation, en devenir. Elle vit aujourd’hui un paradoxe : ceux qui en sont membres ne sont pas satisfaits de l’Institution et la critiquent et ceux qui pourraient en être membres restent souvent parfois longtemps à la porte.

 

À SUIVRE...

POUR OU CONTRE L’UNION EUROPÉENNE...LE DÉBAT N’EST APPAREMMENT PLUS DE MISE MAIS L'UNION EUROPÉENNE S'IMPOSE

POURQUOI LE 9 JUIN 2024 VOTER POUR LE PARLEMENT EUROPÉEN ? LES MILLE ET UNE RAISONS DE VOTER

 

 

 

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29 février 2024 4 29 /02 /février /2024 22:59
À QUAND LA RÉFORME DE LA FONCTION PUBLIQUE ? ET CELLE DE L'ÉTAT ?

À QUAND LA RÉFORME DE LA FONCTION PUBLIQUE ? ET CELLE DE L'ÉTAT ?

 

 

 

L'ÉTAT EST TELLEMENT APPAUVRI QU'IL A UNE DETTE RECORD !

 

Au moins les quinquennats d'Emmanuel MACRON auront pu nous apprendre une chose : un pays très riche comme la France peut être ruiné financièrement, politiquement, et moralement par le pouvoir de ses dirigeants que le bon peuple s'est donné et redonné. Des "quoi qu'il en coûte" tuent l'État que les citoyens ne respectent plus car il a perdu la respectabilité qu'on lui doit.

La sur-administration dont s'est dotée la France ce sont des milliards d'euros de frais de fonctionnement sans cesse plus élevés prélevés pour un État toujours plus dépensier. Ainsi, la dette sociale vient même d'être déclarée ingérable.

Cet argent dévoré par l'État est de l'argent qui est prélevé sur les "productifs"et donc sur la capacité d'investissement de la France.

Si les fonctions dites régaliennes sont par définition de la compétence de l'État (Sécurité intérieure et extérieure, Justice, Éducation...) elles devraient être des modèles de gestion....ce qui aux yeux de nous tous n'est plus tout le cas si l'on en croit les rapports annuels de la  Cour des Comptes et les affres de son Ministre des Finances qui cherche 10 milliards d'économies sous la menace à peine voilée des institutions internationales. Le budget 2024 a été voté (vive le 49 3 !) mais il est jugé insincère et est déjà d'ailleurs  en cours de modifications.

 

 

NOTRE ADMINISTRATION S'EST SCLÉROSÉE ET CORPORATISÉE : IL Y A DES ÉTATS DANS L'ÉTAT : MERCI À L'EX ÉNA !

 

Au lieu de tirer la leçon de sa mauvaise gestion et de viser la limitation de son champ de compétences pour bien faire ce qu'il sait faire, l'État gère ses fonctions régaliennes mais en plus il les développe démesurément.

Au nom de l'État Providence tout devient étatisé ou étatisable et donc mal géré. C'est la soviétisation dans l'Administration. Les français ne sont plus dupes...ils ne croient plus en la capacité des fonctionnaires à les servir plus et mieux. Par contre, ils sont toujours plus ponctionnés.

De plus, tout finit par se savoir : l'information circule plus et elle met à mal la gestion de l'État français par exemple en se fondant sur les comparatifs au niveau mondial et européen. Nous l'avons vu récemment avec les classements de l'Éducation (Classement PISA 2023) de la Justice... et les publications de l'OCDE.

C'est une conclusion qu'il est malséant de faire mais qu'il faut faire. L'État français est très mal géré.

Regardons le Mammouth Éducation, le grand malade nommé hôpital, les transports publics cumulards de déficits ...ce sont des Services Publics gouffres financiers et tous en décadence.

Ils sont en plus généralement  irréformables tant le corporatisme y est puissant face au politique...qui n'a pas d'autorité, pas de politique réformatrice et volontaire.

Ainsi l'État a réussi l'exploit d'avoir d'excellents enseignants à tous les niveaux et un Service Public Éducation complétement dégradé. Avec d'excellents voire les meilleurs enseignants, la France réussit à avoir un système éducatif qui ne cesse de se dégrader. Idem pour la Santé, pour la Justice...

Ainsi, l'État français avec les meilleurs serviteurs réussit à être l'entreprise la plus mal gérée de France. C'est le système qui est en cause : centralisé, conservateur, pléthorique et boulimique, budgétivore, irresponsable...vous en avez le parfait exemple avec la gestion de la crise sanitaire...quelle leçons, quelles décisions et réformes depuis 3 ans ont réellement transformé pour l'améliorer notre système Santé ?

Trop d'État ont tué l'État et le Sauveur n'est pas encore trouvé!...Mais l'État c'est nous, ne l'oublions pas !

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10 février 2024 6 10 /02 /février /2024 18:55
L'UNION EUROPÉENNE À L'HEURE DES CHOIX ?

L'UNION EUROPÉENNE À L'HEURE DES CHOIX ?

 

 

 

 

LES RÈGLES DU DROIT FRANÇAIS BALAYÉES PAR LES NORMES EUROPÉENNES

 

Après la crise agricole aux Pays Bas, en Allemagne, en Espagne, au Portugal, en France... un exemple à méditer, après l'immigration ingérable, après l'aide à l'Ukraine...et avant les élections européennes

 

Code du Travail Français contre Directive Européenne de 2003!

L’Article L 1226-1-2 du Code du Travail stipule qu’en cas de maladie non professionnelle le contrat de travail du salarié est suspendu.

Le contrat de travail d'un salarié atteint d'une maladie ou victime d'un accident non professionnel demeure suspendu pendant les périodes au cours desquelles il suit les actions mentionnées à l'Article L 323-3-1 du code de la sécurité sociale (indemnité journalière) dans les conditions prévues à ce même article

Or, une directive européenne de 2003 impose un minimum de quatre semaines de congé annuel pour les salariés, qu’ils soient en arrêt maladie ou non ! Il y a incompatibilité des règles françaises par rapport aux normes européennes.

DÉCISIONS DE LA COUR DE CASSATION (SEPTEMBRE 2023)
La Cour de Cassation a consacré le principe que le droit supranational  ici «le droit européen » l’emporte sur le droit national et donc que, s’il y a un conflit des normes juridiques, il appartenait à l‘État Français de mettre son droit en conformité avec la « norme » européenne. Elle confirme cette jurisprudence par des décisions en date du 13 septembre 2023.

La Cour de Cassation a pris soin d’élaborer un communiqué relatif à ces décisions. C’est une injure faite à la Constitution de 1958 et au principe de la souveraineté du peuple.

 

LES CONGÉS PAYÉS DES SALARIÉS FRANÇAIS GÉRÉS PAR BRUXELLES ?

 La Cour de cassation met en conformité le droit français avec le droit européen en matière de congé payé.

Elle garantit ainsi une meilleure effectivité des droits des salariés à leur congé payé.

  • les salariés malades ou accidentés auront droit à des congés payés sur leur période d’absence, même si cette absence n’est pas liée à un accident de travail ou à une maladie professionnelle ;  
  • en cas d’accident du travail, le calcul des droits à congé payé ne sera plus limité à la première année de l’arrêt de travail ;
  • la prescription du droit à congé payé ne commence à courir que lorsque l’employeur a mis son salarié en mesure d’exercer celui-ci en temps utile. »

Notons déjà que ce communiqué est une véritable provocation ...une jurisprudence n’est pas une loi et si on suit le raisonnement du Conseil Constitutionnel, ce droit aux congés payés est du ressort du législateur et il aurait pu ajouter et à celui des partenaires sociaux.

Cet arrêt de la Cour de Cassation est plus qu’un pavé dans la mare du conflit droit français et droit supranational !

 

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL NE SE PRONONCE PAS !

Le Conseil Constitutionnel saisi le 17 novembre 2023 par la Cour de Cassation (chambre sociale, arrêt n° 2124 du 15 novembre 2023), dans les conditions prévues à l’article 61-1 de la Constitution, d’une question prioritaire de constitutionnalité QPC a rendu sa décision le 8 février 2024.

https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2024/20231079QPC.htm

Article 1er. - Le 5 ° de l’article L. 3141-5 du code du travail, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels, est conforme à la Constitution.


 Il ne s’est donc pas prononcé sur l’application de la norme européenne mais seulement sur la conformité à la Constitution française sans que nous sachions si pour fonder leurs demandes la partie demanderesse s’était aussi fondée sur le droit européen.

 

L’IMBROGLIO TOTAL

Nous avons déjà évoqué ce problème de la supra-nationalité

https://www.olonnes.com/2022/10/qui-fait-la-loi-en-france-le-parlement-ou-des-institutions-etrangeres-comme-l-europe-l-onu.html

 

Il appartient maintenant logiquement au législateur et aux partenaires sociaux de modifier le Code du travail pour l’adapter aux normes européennes et de faire comme la Cour de Cassation !

 

REPARLONS DONC SOUVERAINETÉ...ON RETROUVE NOTRE CRISE AGRICOLE ET SES NORMES

QUE RESTE-T-Il DE LA SOUVERAINETÉ DU PEUPLE FRANÇAIS ?

La Constitution de 1958 est sans ambiguïté. Le Titre 1 de la Constitution s’intitule : DE LA SOUVERAINETÉ

ARTICLE 2.

La langue de la République est le français. L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. L'hymne national est « La Marseillaise ». La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ».

Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

ARTICLE 3.

La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

Mais aujourd’hui il faut constater que la souveraineté n’appartient plus vraiment au peuple mais souvent à la technocratie européenne. Pourtant la souveraineté du peuple ne se divise pas.

Mais aussi l’Union européenne est excusable puisqu’elle tire sa légitimité des traités et décisions prises par ses états membres.

Si le peuple français n’est plus vraiment souverain, la Constitution française qui proclame cette souveraineté est donc désuète ou au moins inadaptée à la situation créée par les pouvoirs concédés par les États membres à l’institution Union Européenne.

Il va falloir vraiment faire des choix sur le devenir de l’Europe et sur son fonctionnement...La crise agricole montre le danger qu'il y a à ne pas prendre de décisions et de laisser l'Europe technocrate décider.

Les pays d'Europe qui ne sont pas encore membres adhérents veulent y entrer et ceux qui sont membres veulent parfois en sortir car la gestion de cette Europe ne les satisfont plus.

 

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16 octobre 2023 1 16 /10 /octobre /2023 18:01
L'ASSEMBLÉE NATIONALE ENTAME LE DÉBAT SUR LE BUDGET 2024

L'ASSEMBLÉE NATIONALE ENTAME LE DÉBAT SUR LE BUDGET 2024

 

 

 

 

 

BUDGET 2024 : LE DÉFICIT RECORD, LA DETTE RECORD...LES FRANÇAIS N’ONT PAS ÉLU EMMANUEL MACRON POUR QU’IL METTE LA France EN FAILLITE.

Emmanuel MACRON, dans sa campagne électorale de son premier mandat (2017/2022) avait les mots justes et maintenant en 2023, il a les actes tout faux.

En effet, Il écrivait aux français en 2017 :

« Nous savons tous que l’État est lourdement endetté ;

Il n’y a pas de politique qui vaille sans responsabilité budgétaire. C’est pour cela qu’il faut RÉDUIRE NOS DÉFICITS (en caractères gras). La France s’y est engagée mais c’est surtout un devoir à l’égard des générations futures. La première exigence c’est de respecter cet engagement envers les Français. Nous effectuerons donc 60 milliards d’économies, en responsabilisant les ministres sur leurs objectifs de réduction des dépenses. »

Il est donc rappelé aux citoyens qui vont encore voter et aux autres que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent ...mais surtout pas ceux qui les font ! Alors comment faire confiance à notre démocratie et à ses dirigeants que le bon peuple a élu.

Autres élections, autres promesses...mai 2017...pour inciter les français à voter pour une majorité présidentielle « En marche !» la Président Emmanuel MACRON a aussi écrit :

« Je veux auprès de vous prendre des engagements clairs sur les chantiers essentiels pour l’avenir de notre pays.

Car présider, ce n’est pas s’occuper de tout.»...OUI, le Président a écrit cela !

Chacun appréciera la valeur de ses promesses et l’explication de la profondeur des désillusions citoyennes.

 

EMMANUEL MACRON EN 2014 ÉTAIT MINISTRE DES FINANCES. COMMENT PEUT-IL ACCEPTER LE BUDGET 2024 ?

Contrairement à sa promesse citée ci-dessus Emmanuel MACRON s’occupe de tout mais il ne va jamais au bout de l’ouvrage qu’il a initié. Il ne parait pas vouloir  endosser la responsabilité de ce budget alors qu’il s’occupe de tout !

Ancien Ministre des Finances, il ne peut ignorer les sanctions qui tombent sur un Pays dont les Finances Publiques dévissent.

Le budget 2024 que le Parlement commence à étudier n’est pas tenable : la Cour des Comptes par la voix de son Président Pierre MOSCOVICI a porté ce jugement sur ce budget :

"Le problème derrière ça, si les prévisionnistes ont raison, alors nous aurons un déficit très élevé et cela pose des problèmes de crédibilité à la France, d'augmentation de sa dette et donc nous disons qu'il faut une gestion rigoureuse, sérieuse.»...un avertissement !

Est-ce parce que le Président MACRON sait qu’un budget n’est qu’une prévision qui n’engage personne qu’il peut agir ainsi à la légère et de manière irresponsable.

- sauf que le budget de la France 2024 est regardé par l’Europe et par la finance du monde entier,

- sauf que le même Président MACRON a écrit et pris l’engagement qu’il faut « réduire nos déficits » car c’est une obligation à laquelle la France a souscrite ! et au contraire le déficit du budget 2024 est affiché sans pudeur avec un déficit record,

- sauf que le Président MACRON ne dispose pas d’une majorité pour voter « son » budget 2024 et que « son gouvernement » ne cache pas que la loi de finances 2024 sera adoptée au forceps par l’usage de l’article 49 3...sans vote et là aussi sans crédibilité démocratique.

De toutes façons, à la face du monde, ce budget 2024 sera le reflet d’une image d’une France à la dérive, d’une France ingérée et ingérable donc d’une France affaiblie qui, avec la politique du Président MACRON, a perdu toute crédibilité...la décadence !

L’Europe soit sanctionne la France et cela au vu du monde entier soit elle ferme les yeux et c’est la crédibilité de l’Europe et de l’euro qui est mise en cause...donc aussi celle de la France. La France humiliée...merci Président MACRON !

 

 

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12 octobre 2023 4 12 /10 /octobre /2023 16:33
L'EUROPE DE 2023...PEUT MIEUX FAIRE !

L'EUROPE DE 2023...PEUT MIEUX FAIRE !

 

 

 

 

MAIS QUE FAIT DONC L’UNION EUROPÉENNE ? QU’ATTEND-ELLE ?

 

Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lituanie, Lettonie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Slovénie, Suède.

 

Tous les jours les informations nous rappellent que la guerre est à nos portes et que la bêtise humaine n’a pas de limites ; elle fait couler le sang des innocents et peut prive les vivants de l’essentiel.

Le sang : Israël, Gaza ; l’Ukraine, l’Azerbaïdjan, l’Arménie, l’Afrique ...le sang coule.

L’essentiel pour vivre : le gaz naturel russe, le pétrole...les carburants ne coulent plus, une denrée vitale en pleine évolution qui permet tous les chantages

 

L’EUROPE : 448 millions d’habitants

Les ÉTATS-UNIS : 332 millions d’habitants

La RUSSIE : 143 millions d’habitants

La CHINE : 1,4 milliard d’habitants

L’INDE : 1,4 milliard d’habitants

 

En fin de compte, vu ces chiffres ce n’est pas le nombre d’habitants qui compte mais c’est la qualité de la civilisation qui peut et doit l’emporter. L’EUROPE UNIE est plus forte, plus solide, en théorie, plus riche qu’une CHINE disparate, meurtrière, idéologiquement sans avenir, que les ÉTATS-UNIS certes riche d’un dollar incertain qui profite encore des grandes faiblesses et de l’impuissance européennes.

 

LA VRAIE RICHESSE : UNE EUROPE DÉMOCRATIQUE ET MULTI-CULTURELLE MAIS MAL GÉRÉE, IMPUISSANTE, AUTO-MUTILANTE

Or, la civilisation la plus solide, la plus inventive, la plus en devenir, la plus enviée,c’est la civilisation européenne ...mais c’est celle qui n’existe pas encore.

Cette civilisation n’avance pas faute d’âme et de volontés. Elle mène des combats internes d’un autre âge et laisse filer les opportunités de s’établir et grandir sans s’imposer. : la force tranquille.

 

D’abord en instaurant en son sein la solidarité entre les pays dits riches et les pays moins riches, grands pays au passé glorieux et au pouvoir d’achat élevé et pays moins gâtés, en facilitant les échanges, en transférant les technologies dans un espace commun en s’accueillant comme cela se fait sur le terrain chaque jour pour les ukrainiens, les arméniens chassés de leur pays...

Après l’échec de la tentative du Président MACRON lors de sa Présidence qui était : « Relancer une Europe ambitieuse, qui investit et qui protège et dont la vitalité démocratique et le goût pour l’avenir seront retrouvés. » Cela veut-il dire que la dynamique européenne est en panne ?

Il faut et il suffirait d’appliquer ce programme qui demeure en 2023 totalement à l’ordre du jour...

Or, aucun leader européen d’aujourd’hui n’est capable de défendre des idées et un mouvement pour une Europe forte ; incapable de créer une force de garde-frontières, une collaboration productive pour une Armée intégrée avec un matériel moderne qui assume son indépendance et la paix en son sein et à l’extérieur qui puisse avoir une une stratégie.

 

PRÉPARONS DEMAIN LES ÉLECTIONS EUROPÉENNES DE JUIN 2024 : POUR UNE EUROPE FORTE ET AIMÉE PAR LES EUROPÉENS EUX-MÊMES

Aujourd’hui l’Europe manque d’âme et de volonté de faire. Elle n’a ni stratégie en conséquence aucune tactique. Elle reste surprise par les événements, divisée, sur tous les sujets. Elle subit les événements, elle vit au pays des abonnés absents.

Elle ne croit pas en elle.

Nous pouvions l'attendre sur les thèmes fédérateurs comme L'ÉCOLOGIE, L'UKRAINE, L'AFRIQUE, L'IMMIGRATION, LE NUCLÉAIRE,  LE TERRORISME...

Aujourd’hui, nous ne voyons rien de concret et sérieux venir alors que s'étalent au contraire les aspects négatifs d’une Union Européenne en construction : des fonctionnaires qui fonctionnent maladroitement, des divergences sur l'Ukraine

Elle ne voit même pas qu’elle règle des détails et oublie l’essentiel : celui d’exister et d’acquérir la voix qui lui permette d’exister et d’être crédible, et d’agir.

C’est une critique facile.

Mais certes si la critique est aisée, l’art est difficile : nombre de jeunes savent déjà pourtant ce que l’Europe peut apporter.

Voyez ces dizaines de milliers de jeunes dont les Compagnons du devoir qui parcourent l’Europe pour se former, s’informer...

Si vous saviez ainsi tout le positif du programme européen ERASMUS qui ouvre surtout aux jeunes l’espace européen...cet investissement européen insoupçonné fait concrètement éclater dans leur tête ce qui reste de frontières internes de l’Europe, les difficultés linguistiques, les différences...Cette jeunesse attend une Europe vraie et forte que les plus anciens ont tant de difficultés à imposer...avec le consentement de sa jeunesse.

Nous avons tous besoin d'une Europe forte et solide avec cette notion de solidarité qui en fera un continent  de paix qui pèsera sur le monde. 

 

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5 octobre 2023 4 05 /10 /octobre /2023 18:52
QUELLE EUROPE ?

QUELLE EUROPE ?

 

 

 

 

 

L’UNION EUROPÉENNE EN PANNE

En ce mois d’octobre 2023 la belle ville espagnole de GRENADE accueille un sommet européen ou plus exactement une réunion de la Communauté Politique Européenne (réunion de 47 États, grand-messe inventée par Emmanuel MACRON dévoyant les institutions européennes).

C’est pourtant la preuve que l’Europe tant décriée a un avenir : la guerre en Ukraine nous a effectivement rappelé que la France seule ne compte plus dans le concert des nations. L’agitation Macronienne avant et au début du conflit russo-ukrainien fut non seulement inefficace voire ridicule mais elle fut aussi contreproductive et cela aussi est une preuve par l’absurde de la nécessité d’une véritable Union Européenne.

D’ailleurs, si l’Union Européenne est attaquée indirectement par des puissances comme la Chine et même par notre alliée les États-Unis c’est bien la preuve que la puissance intrinsèque de cette Europe qui existe est utile et crainte.  Il n’y a rien à faire :  l’UNION FAIT ET FERA TOUJOURS LA FORCE.

Rappelons, par exemple, que l’Espagne et même l’Italie seraient encore des pays « sous-développés » s’il n’y avait pas eu l’Europe pour booster l’Espagne après la fin de la dictature. L’Espagne isolée aurait eu beaucoup de mal à atteindre son niveau de développement d’aujourd’hui ...et demain il faudra espérer qu’on dira la même chose pour l’Ukraine intégrée et reconstruite avec et par l’Europe.

  D’ailleurs demandez aujourd’hui aux Anglais si l’Europe n’avait pas du bon !

 

L’UNION EUROPÉENNE EST ENCORE IMPARFAITE : L’EUROPE EST ENCORE À FAIRE ET À PARFAIRE

Mais, cela ne veut pas dire que l’Institution est parfaite...loin de là. L’équilibre entre les Pays du Nord et ceux du Sud, ceux de l’ouest et ceux de l’Est n’est pas encore trouvé. Le grand choix n’est pas fait entre une EUROPE, Fédération de Pays ou simple Union où toute décision importante demande l’unanimité des pays ou encore une étape moyenne bâtarde  entre ces extrêmes ? Cette situation est ingérable et improductive !

Il y a aussi l’équilibre qui n’existe pas entre le pouvoir des états membres et celui de l’institution UNION EUROPÉENNE qui n’est pas un État et même pas une Fédération ...Ne l’oublions pas : la feuille de route de l’Union Européenne pour les 50 ans à venir n’est même pas écrite...il n’y a pas porte-plume  audible pour l'écrire.

 

LE RÔLE DE LA France EN EUROPE

Le débat interne franco-français est déjà un boulet qui bloque l’évolution de l’Europe. Le pays qui pourrait être le moteur de l'Europe n'a pas de carburant !

On attendait des merveilles de la Présidence de L’Union Européenne (6 mois en 2022) de la France...là aussi on a eu droit de la part d’Emmanuel MACRON à beaucoup de promesses...des paroles mais pas d’actes marquants. Ce fut encore une présidence stérile et non une Europe "ambitieuse"

 Pourtant, comme l’avait écrit Emmanuel MACRON en 2017 « Je m’engage au plan international à défendre les intérêts de notre pays. En relançant une Europe ambitieuse qui investit et protège et dont la vitalité démocratique et le goût pour l’avenir seront retrouvés. »...paroles ...paroles...

La France a effectivement, comme l’a écrit Emmanuel MACRON,  un rôle primordial à jouer à la fois pour faire avancer l’Europe vis-à-vis de l’extérieur et vis-à-vis de nos concitoyens. Mais pourquoi donc en France n’y a-t-il pas de porte-parole fédérateur et visionnaire ?

Il lui manque encore et toujours ce porte-parole crédible et son projet.

La France a été pourtant aisément porteuse de messages internationaux  mais aujourd'hui  il n’y a pas encore de facteur !

Or, nous devons constater que nous avons eu comme représentants de la France pour l’Europe des ministres et souvent des sous-ministres d’une telle transparence qu’on pourrait se demander s’ils existaient !

D’autre part, ce qui est valable pour toute institution est valable pour l’Europe : redisons-le, toute institution ne vaut que par les hommes et les femmes qui la servent.

L’Europe a besoin de Konrad ADENAUER, de Charles de GAULLE, de Robert SCHUMAN de Jean MONNET...de leaders nationaux qui sachent dépasser la défense de leur petite nation pour se projeter dans une grande Europe de demain.

 

Vendredi 6 octobre 2023, aussi à GREENADE, se tiendra un vrai conseil européen qui parlera de l’élargissement de l’Europe aux pays qui frappent à la porte...élargir oui sur le principe mais élargir sans un projet c’est plutôt hasardeux.

 

 

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11 mai 2023 4 11 /05 /mai /2023 16:16
LE "DRAPEAU" DE L'UNION EUROPÉENNE

LE "DRAPEAU" DE L'UNION EUROPÉENNE

 

 

 

LA SUPRANATIONALITÉ DU DROIT EUROPÉEN

Suite de

https://admin.over-blog.com/934384/write/187572010

 

LA SUPRANATIONALITÉ DU DROIT EUROPÉEN

Rappelons que la Cour de justice (CJUE) est l'autorité judiciaire de l'Union Européenne qui est chargée de veiller au respect du droit dans l'interprétation et l'application des traités de l'Union Européenne.

Dans son communiqué, le Conseil d’État rappelle que le 19 janvier dernier, statuant sur une question préjudicielle posée par le Conseil d’État belge, la Cour de justice de l’Union européenne a précisé, « pour la première fois », dans son arrêt que « lorsque la Commission européenne a expressément interdit, par un règlement d’exécution, l’utilisation de semences traitées avec un produit phytosanitaire donné, un État membre ne peut pas accorder de dérogation temporaire autorisant la mise sur le marché de ce produit en vue du traitement des semences ou l’utilisation de semences traitées à l’aide de ce produit

Donc, à partir du moment où une norme est adoptée au sein de l’Union Européenne dans les formes et non contestée   les États membres doivent l’appliquer.

Nous notons que de nombreuses Associations, mouvements environnementaux et organisations professionnelles ont attaqué devant les juridictions administratives les arrêtés du 5 février 2021 et du 31 janvier 2022 du ministre de l’agriculture et de l’alimentation et de la ministre de la transition écologique autorisant provisoirement l'emploi de semences de betteraves sucrières traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant les substances actives imidaclopride ou thiaméthoxame.

 

RECEVABILITÉ DES ACTIONS EN JUSTICE D’ASSOCIATIONS ET DE MOUVEMENTS DE DÉFENSE DE L’ENVIRONNEMENT

Le Conseil d’État a déclaré recevable les demandes de nombre de ces associations et mouvements de défense de l'environnement.

Dans leurs mémoires, les demandeurs devant les Tribunaux Administratifs puis devant le Conseil d’État ont développé nombre arguments procéduraux et de faits.

Le Conseil d’État s’est saisi du point faible rédhibitoire selon sa procédure habituelle et n’a donc pas statué sur chacun de ces arguments « par suite, et sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens des requêtes » : est la formule qui permet au Conseil d'État d'aller droit au but.

 ...l'association Agir pour l'environnement, la Confédération paysanne, la fédération Nature et progrès, l'association CRIIGEN, l'association Terre d’abeille, le Syndicat national d’apiculture, l'association Générations futures, l'association France nature environnement, l'association Justice pesticides, l’association Pollinis, l’association Alerte des médecins sur les pesticides et l’Union nationale de l’apiculture française sont fondés à demander l’annulation des arrêtés ministériels français ...sur la base d'une décision de la Cour Européenne de Justice.

 

UNE DÉCISION DE LA COUR EUROPÉENNE QUI FAIT JURISPRUDENCE EN FRANCE

Puis le Conseil d’État pour fonder sa décision s’est borné tout simplement à s’appuyer sur la décision du 19 janvier 2023 de la Cour Européenne de Justice qui avait été saisie par le Conseil d’État belge d’une question préjudicielle.

C’est donc une décision de la Cour européenne qui dicte « sa loi » à des juridictions françaises. 

L'Union Européenne se compose de 27 Pays "souverains" et pourtant...

On est donc dans un schéma judiciaire non contesté par le Conseil d’État d’une décision prise par l’Union Européenne confortée par un arrêt de la Cour de Justice de l’Union Européenne. Cette décision s’impose donc au juge français qui en prend acte et annule les décisions prises par les ministres français concernés.

C’est l’application du principe de la SUPRANATIONALITÉ du droit européen qui s’impose aux juridictions et gouvernements des États membres de l’Union Européenne.

 

Nous devons donc constater :

  • que le Ministre de l’Agriculture a pris non seulement un arrêté en 2021 mais il a récidivé en 2022 alors que la décision faisait déjà l’objet de contentieux devant la Justice Administrative française,
  • que l’Union Européenne est une Institution internationale « nouvelle»  : ni État fédéral ni organisation internationale...

 CAIRN définit ainsi l’Union Européenne : 

https://www.cairn.info/revue-l-ena-hors-les-murs-2020-2-page-17.htm

"Elle n’est ni une fédération, ni une confédération d’États, ni une organisation internationale. Elle est plus qu’une organisation internationale. Le seul point commun entre les organisations internationales traditionnelles et l’Union européenne est qu’elle est née d’un traité international.

Toutefois, l’Union européenne est moins qu’une organisation fédérale. Le fait que les États membres ont transféré volontairement et librement une partie de leur souveraineté au profit de l’Union européenne peut indiquer que sa structure s’apparente à celle d’un État fédéral, mais compte tenu du fait que les compétences des institutions sont limitées à certains domaines et aux objectifs déterminés par les traités, elles ne correspondent pas forcément à celles d’un État fédéral (diplomatie, sécurité, défense, etc.). L’Union européenne ne possède pas la capacité de se doter de nouvelles compétences ; seuls les États peuvent lui en transférer. L’Union européenne n’est pas fédérale même si elle dispose de certaines prérogatives qui s’y apparentent comme la monnaie et la Banque centrale européenne.

Unique en son genre, la supranationalité de l’Union européenne a été définie par les traités, puis par la jurisprudence."

Il serait bon de se souvenir de cette "définition" de l'Union Européenne pour éviter d'entendre des errements qui ne sont pas toujours involontaires.

 

L’Union Européenne avance lentement mais concrètement. La décision importante du Conseil d’État du 3 mai 2023 le confirme.

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10 mai 2023 3 10 /05 /mai /2023 19:06
DÉFENDONS NOTRE SANTÉ ET NOS ABEILLES

DÉFENDONS NOTRE SANTÉ ET NOS ABEILLES

 

 

DU « POISON » DANS L’ASSIETTE DES ABEILLES ET DES FRANÇAIS, DANS CELLE DU MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DANS CELLE DES LOBBYS QUI ONT OBTENU UN PASSE-DROIT SANCTIONNÉ

 

Les Néonicotinoïdes sont des pesticides interdits en France depuis 2018 mais ils continuent d’empoisonner les abeilles mais pas que les abeilles !

Une décision du CONSEIL D’ÉTAT qui devrait faire date même si l’information reste vraiment très « confidentielle ».

Cette décision du 3 mai 2023 confirme une jurisprudence logique : lorsqu’un État s’est engagé dans une organisation internationale, il s’engage à respecter les règles qui découlent de son engagement et il s’impose à faire respecter ces règles à ses citoyens.

Si l’on raisonne à contrario à quoi servirait des accords internationaux ou l’adhésion d’un pays à une organisation internationale s’il n’acceptait pas les décisions auxquelles il participe en tant que « membre », cosignataire d’un traité...

 

DES DÉROGATIONS POUR CONTOURNER LA LOI DÉCLARÉES ILLÉGALES

En l’occurrence, dans cette décision dont il est question, le Conseil d’État a estimé que les « dérogations » accordées en 2021 et 2022 en France par le Ministre de l’Agriculture à l’utilisation des insecticides néonicotinoïdes pour protéger les semences de betteraves sucrières « sont illégales ». Pour cela il se fonde simplement sur les règles prises par l’Union Européenne.

Le fondement pour le Ministre de l’Agriculture de la demande de dérogation était de protéger les cultures d’infestations massives de pucerons porteurs de maladies qui faisait sombrer la productivité des exploitations agricoles et donc celle de la filière sucre. Un vieille histoire bien connue es spécialistes.

Si la décision prise par le Conseil d’État saisi par diverses associations d’agriculteurs, d’apiculteurs et de défense de l’environnement est d’une brièveté couperet elle est, par contre fondée sur une argumentation charpentée solide que vous pouvez parcourir avec ce lien :

 

https://www.conseil-etat.fr/actualites/neonicotinoides-pas-de-derogation-possible-a-l-interdiction-europeenne

 

Mais le Conseil d’État pour prendre sa décision ne s’est pas embarrassé d’arguties et autres fautes de procédures du Ministre Français de l’Agriculture, il a tranché :

 

LA COUR DE JUSTICE EUROPÉENNE "A DIT" ! DONC, DURA LEX, SED LEX !

Dans cette décision « de principe » le Conseil d’État n’a pas fait dans la dentelle : La Cour de Justice de l’Union européenne «  a dit »...donc le ministre de l’Agriculture français n’a pas ...à imposer sa propre politique ! ni celle des lobbys qui certainement sont derrière lui !

Le Conseil d’État fonde sa décision d’annuler les arrêtés ministériels en s’appuyant simplement sur la seule décision de la Cour de justice de l’Union européenne saisie par le Gouvernement belge qui a précisé, pour la première fois, que

«  lorsque la Commission européenne a expressément interdit, par un règlement d’exécution, l’utilisation de semences traitées avec un produit phytosanitaire donné, un État membre ne peut pas accorder de dérogation temporaire autorisant la mise sur le marché de ce produit en vue du traitement des semences ou l’utilisation de semences traitées à l’aide de ce produit.

 

Reste que nous sommes en mai 2023...que les semences et récoltes de betteraves sucrières ont bien eu lieu et en toute illégalité !

Il faudra bien savoir un jour qui commande en France : le Ministre de l’Agriculture ? Les Lobbys ? Le syndicat des betteraviers français ? L’Union Européenne ? La Santé des agriculteurs et des consommateurs européens ?...

À SUIVRE...

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