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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 15:26

Nous avions ces dernières semaines publié trois articles sur ce thème de l'état de santé et de la gestion "politique" du Pays des Olonnes.

Pour répondre à la demande de certains lecteurs nous regroupons en un seul article (un peu long) cette invitation à la réflexion... et à l'action aussi .

 

 

             REFLECHISSONS AU DEVENIR DU PAYS DES OLONNES

 

LES RAISONS D’UN MAL ET LA RECHERCHE DE SOLUTIONS

 

  fusion 3 maires 04981.jpg Trois maires : une seule voix ou trois voix discordantes ?

 

 

I  - LES RAISONS D’UN MAL : EXPLICATION DE TEXTE

 

LA SOLIDARITE INTERCOMMUNALE N’EXISTE PLUS

 

Sur ce blog nous saisissons l’actualité locale, parfois nationale et la passons au prisme de notre sensibilité.

 

Et c’est pour cela que l’on dit : « NOUS AVONS MAL A NOTRE PAYS DES OLONNES ».

 

Le Pays des Olonnes se caractérise par sa douceur de vivre et il attire nombre de citadins assez aisés pour acquérir appartements ou villas. Ils s’y installent souvent pour jouir d’une paisible retraite. Cette donnée économique et sociologique a des conséquences importantes sur l’évolution du Pays et les conditions de vie.

 

Sur le plan démographique : 46% de plus de 60 ans aux Sables d’Olonne, 29% à Château d’Olonne et 24% à Olonne sur Mer et une décroissance des actifs.

 

Sur le plan économique on note :

 

- un foncier où le marché et la spéculation rendent le logement des jeunes actifs quasiment impossible : les classes de maternelle et du primaire ferment,

- un bassin d’emploi avec un taux de chômage record et une perte d’emplois dans quasiment tous les secteurs,

- des secteurs économiques traditionnels en perte de vitesse : la pêche, le nautisme, le bâtiment…Ne croît que l’aide à la personne, conséquence du vieillissement de la population ; le tourisme stagne et cache la réalité car son caractère saisonnier génère des emplois mais des emplois précaires et le tourisme est, par définition, aléatoire car soumis aux événements météo, économiques, politiques…

- des infrastructures améliorées mais désordonnées ; il n’y a pas de volonté et donc pas de moyens mis en place dans l’agglomération pour attirer les entreprises.

 

Sur le plan de la politique locale

 

C’est le reflet de l’évolution démographique. L’essentiel est de préserver la tranquillité des électeurs. N’a-t-on pas entendu cette chose incongrue : la venue d’entreprises, ce sont des camions, de la pollution, des salariés qui éventuellement ne seraient pas bien orientés politiquement ?…l’élu pense à sa réélection (c'est humain) et oublie à l’intérêt général (c'est grave).

 

Il y a dans l’esprit de nos élus une idée aussi fausse que pernicieuse : au sein de l’agglomération, il y a une ville dominatrice (Les Sables d’Olonne) et deux villes dominées (Olonne-sur-Mer et Château d’Olonne). Pour les élus sablais, il faut sauvegarder cette situation (orgueil mal placé) et pour les élus des deux autres communes il faut continuer à gagner du terrain pour atteindre voire dépasser les Sables d’Olonne. Pour le Président de la Communauté de Communes, maire des Sables d’Olonne, il faut tirer un trait sur toutes ambitions pour maintenir cet « équilibre » : sauvegarder les intérêts de SA ville qui effectivement le mérite car elle a beaucoup donné. Il distribue les mauvais et les bons points aux deux autres communes : je donne la future piscine à Château d’Olonne parce que Olonne a déjà été gâtée …et moi je garde pour les Sables d’Olonne le siège de la Communauté de Communes restauré à grand prix (même s’il y avait des solutions plus pratiques et moins onéreuses).

 

A cela, s’ajoute un peu de colorant de politique politicienne où, là aussi, l’intérêt général passe au second plan après les intérêts politiques : Olonne-sur-Mer a un électorat plus à gauche que les 2 autres communes.

 

D’où :

- pour le Château d’Olonne et les Sables d’Olonne : on ne va pas favoriser Olonne-sur-Mer, cette commune dite de gauche (est-ce encore vrai aujourd’hui ?) ou la mélanger avec les deux autres plus centristes,

- cette gauche olonnaise qui a perdu « sa » mairie fait tout pour la reprendre (c’est humain et démocratiquement normal) et donc ne veut pas de rapprochement (fusion ?) avec les deux autres communes. D’abord récupérer son bien, sa municipalité, après on verra !

 

Dans cette bataille de clochers que l’on pourrait qualifier de "débile", l’intérêt général passe au second plan : toute la politique locale consiste pour nombre d'élus des trois communes à faire en sorte que le statu quo soit maintenu tout en veillant, à chaque occasion, à tirer la couverture à soi. Exercice difficile et pernicieux pour l'avenir du Pays. On appelle cela :  la "solidarité intercommunale" qui devient , en réalité, le "chacun pour soi"!

 

 

II – DES SOLUTIONS, DES PROPOSITIONS OPTIMISTES…

 

             CONSULTATION POPULAIRE

 

La première et la plus démocratique solution serait de relancer le débat en demandant aux habitants ce qu’ils pensent de cette situation : une agglomération compacte, homogène dont les habitants se disent tous « sablais », des élus divisés, des querelles de clocher, pas de projet d’avenir, des projets qui n’aboutissent pas, d’autres dont la réalisation se traîne, plus de projets structurants…(fusion à deux communes, association à deux , trois ou plus , nouvelle commune… ?)

 

Lors de la précédente consultation de novembre 2009 sur la fusion, le Maire de Château d’Olonne a fusillé la démocratie et le vote estimant que les citoyens castelolonnais ne sont pas aptes à réfléchir et décider de leur avenir ou estimant qu'ils allaient voter pous la fusion dont il n'a jamais voulu.

 

Le Pays des Olonnes ne peut rester sur cet échec. Il faudra être attentif à la réforme territoriale votée par le Parlement. Elle permet de revoir ce problème avec l’élection des délégués communautaires presque au suffrage universel et la possibilité de création d’une « commune nouvelle ». Les hypothèses de « commune unique » soit regroupant deux communes (Château d’Olonne et les Sables d’Olonne) soit regroupant les trois communes (Les Sables d’Olonne, Château d’Olonne et Olonne sur Mer) reviennent ainsi d’actualité.

 

Les problèmes économiques, sociaux, scolaires, tous les investissements importants…dans chaque commune sont tous peu ou prou « communautaires ».

 

             CHANGER LES HOMMES pour créer un véritable exécutif et une équipe de gestionnaires

 

Il faut être clair et oser appeler un chat UN CHAT.

 

Deux maires aujourd’hui présents aux commandes depuis plus de 20 ans vivent dans leur monde mais plus dans celui de leurs électeurs citoyens de 2011. L’annonce par Louis GUEDON, député-maire, de son intention de se représenter à la députation dans notre circonscription a fait se lever une vague (tsunami ?) d’interrogations. Tous ceux qui veulent du bien à leur député-maire s’interrogent encore plus qu’auparavant : un mandat de trop ? Ne faut-il pas du sang neuf ? Face à la crise actuelle est-il capable de remettre son modèle de gouvernance en cause ?

 

Le député-maire est-il si coupé de ses proches qu’il n’entende pas ces voix ? Est-il apte, pour concrétiser positivement l’œuvre de ses mandats locaux passés, à mener à bien la rénovation des structures locales pour les rendre efficaces et attractives, reconnues par les citoyens ? Pour ce faire, il lui faudra plus le sens démocratique du dialogue, du courage et de l’autorité. Il lui faudra aussi certainement choisir entre ses divers mandats pour se consacrer, en priorité,  à son Pays des Olonnes.

 

Quant au Maire de Château d’Olonne qui avait déjà annoncé qu’il ne se représenterait pas et dont on peut craindre qu’il ne puisse organiser sa succession, se réserve-t-il le droit de se représenter comme seul sauveur de la patrie castelolonnaise et le seul apte par son expérience politique à faire capoter tout projet fédératif et/ou intercommunal ?

 

Enfin, le Maire d’Olonne-sur-Mer, condamné par ses pairs, à l’isolationnisme mène seul de son côté sa ville estimant certainement (fruit des dernières expériences) qu’il n’a rien à attendre de l’intercommunalité.

 

De plus, les grands élus et particulièrement le Maire de Château d’Olonne, encore pour éviter le vote sur la fusion dans sa commune, avait avancé le projet d’œuvrer pour améliorer le fonctionnement de la CCO. Quand on voit les dossiers VILLENEUVE, complexe aquatique cantonal, Pôle de Santé, Maison de la Formation…et la gestion des dossiers CCO de ces dernières années, on est en droit de se demander si le Maire de Château d’Olonne à l’inverse de ses promesses, n’a pas œuvré sciemment ou inconsciemment pour affaiblir la CCO. Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent.

 

     Triste constat dont on ne peut se satisfaire.

 

Cette situation, ces incertitudes font craindre le pire pour la gestion de demain du Pays des Olonnes : la paralysie a gagné tout le Pays, plus de projets porteurs, pas de projet de Pays, une Communauté de Communes qui a eu ses heures de gloire mais maintenant à la dérive, un projet de Communauté d’agglomération tué par le Maire de Château d’Olonne, celui-là même qui prônait sa création ; alibi qui lui a servi pour éviter un vote simultané des 3 communes sur la fusion.

 

Nous ne pouvons plus raisonner commune par commune : voirie, transports, affaires scolaires, action culturelle et sportive…se déclinent au niveau des Olonnes voire de l’agglomération mais plus au niveau d’une commune. La démonstration est faite que les compromis et mésententes entre les trois maires sont stérilisateurs des projets et sources de lenteurs voire d’erreurs et d’échecs. 

 

             UN EXECUTIF UNIQUE ET LA PARTICIPATION CITOYENNE

 

IL FAUT UN PAYS DOTE D’UN EXECUTIF : une tête…le système actuel tricéphale a vécu. L’Histoire montre d’ailleurs que jamais les triumvirats n’ont été viables.

 

Seul le recours à un homme ou une femme dirigeant une équipe volontariste et active peut sauver le Pays des Olonnes du naufrage, sauvegarder les acquis des résultats positifs passés, relancer coopération intercommunale et cantonale voire plus large sans laquelle rien d’important ne pourra se faire.

 

Cet homme ou cette femme « providentiel » doivent recevoir le soutien des citoyens actifs et celui des représentants des forces vives du Pays (monde de l’économie, monde associatif…) qui, eux aussi, doivent se mobiliser et être présents auprès des futurs élus. Le Pays n’a pas besoin de politique(s) voulant faire carrière mais de gestionnaires « honnêtes », dynamiques, acquis à la cause du Pays des Olonnes et ayant la conviction que le potentiel de ce Pays mérite qu’on s’y dévoue.

 

Par souci de réalisme il faut, aujourd’hui, prendre en compte la situation actuelle : 3 communes et une CCO. Mais, en 2014, le mode d’élection pour la CCO aura changé, des équipes nouvelles brigueront la gouvernance des trois communes et celle de la CCO. Pour que le changement espéré se réalise il faudra donc que, dans chaque commune, il y ait une équipe solide et un leader reconnu adhérant à la démarche que nous esquissons.

 

Ceci se met en place à Château d’Olonne. Des Sablais et des Olonnais adhérent à cette « philosophie ». Un dispositif commun finira, nous l’espérons, par se mettre en place au niveau du Pays des Olonnes.

 

A défaut d’une possibilité de fusion rapide des 3 communes, compte tenu de l’isolement de la commune d’Olonne, on peut aussi imaginer que la première étape du processus soit avancée. Ce serait celle de la fusion ou création d’une commune nouvelle entre les deux communes des Sables d’Olonne et de Château d’Olonne.

 

 

             UN PROJET POUR LE  PAYS : « OLONNES 2020 »

 

Il faut rappeler l’élan qui a présidé à l’élaboration en 2005/2006 de ce projet élaboré sous l’égide de la Communauté de Communes des Olonnes CCO et d’un grand cabinet spécialisé.

 

Les élus et les forces vives du Pays (le cadre des participants dépassait le canton) ont contribué à la mise au point de ce plan « 2020 » que, par la suite, les élus ont enterré mais dont l’analyse et les conclusions demeurent globalement d’actualité, malgré le fait qu’un de ses moteurs, le Comité de Développement, soit mort né faute de moyens et de volonté politique. L'idée devait être bonne puisque la Communauté de Communes vient de la reprendre 6 ans après !

 

Cette base toujours d’actualité constitue, d’une part, l’ossature d’un projet de développement du Pays et d’autre part, permettra la mobilisation conjointe d’élus et des forces vives pour une relance de l’économie locale et le développement coordonné des actions sociales, culturelles…sa mise en œuvre aurait, par exemple, évité les cafouillages et magouilles concernant le complexe aquatique ex cantonal, le PLU d’Olonne-sur-Mer…et aurait favorisé un développement économique coordonné cantonal en lien avec le Pays des Achards, le Talmondais…

 

CONCLUSION : MOBILISATION ET SURSAUT CITOYEN

 

Cette analyse est partagée par nombre de citoyens du Pays des Olonnes contraints de subir une situation qu’ils déplorent.

 

Ces citoyens, comme d’ailleurs certains élus des majorités et des oppositions actuelles, sont aujourd’hui isolés et donc impuissants pour apporter une réaction appropriée à ce qu’ils réprouvent.

 

Pour ces élus, troublés par les méthodes de gestion de leurs leaders si peu participatives et parfois même peu orthodoxes, il est temps de retrouver leur liberté.

 

Ils doivent franchir le cap de la rupture pour rejoindre un mouvement de RENOUVEAU DU PAYS DES OLONNES et préparer l’avenir. Ce mouvement a besoin de fédérer toutes les énergies citoyennes, sans aucun ostracisme.

 

 

C’est pour cela que, fort de nos espoirs, nous ne baisserons pas les bras malgré les attaques : elles proviennent d’hommes du passé et sont largement contrebalancées par les soutiens que nous recevons.

 

MOBILISONS-NOUS TOUS: le Pays des Olonnes a besoin de toutes ses forces citoyennes que vous représentez.

 

 

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 23:02

 

photo tél 028

Les SABLES D'OLONNE sont-ils un tremplin pour les carrières des magistrats et des administrateurs ?

On serait tenté de répondre OUI si l'on ne juge par le départ promotion du Président LE POGAM et aussi par le départ assez émouvant et aussi promotion ce 9 septembre de Madame la sous-préfète Béatrice LAGARDE. On retiendra d'elle, en plus de son humour, sa présence forte, efficace et délicate lors de XYNTHIA en fin février 2010.

photo tél 032

Des rituels discours et cérémoniaux on retiendra quelques belles remarques du Vice Président GALLOT du Tribunal de Grande Instance qui présidait à l'installation d'un nouveau Président du TGI, Monsier Pascal ALMY, et de deux vice-présidents, Monsieur Christian BURY et Madame Catherine BARRAT .

  " des êtres exceptionnels sont partis, des hommes remarquables les remplacent"

"la justice est une vertu...et le juge doit être irréprochable"

Quant au nouveau président du Tribunal il a parlé de son sens de la bienveillance.

Souhaitons aux nouveaux juges que leurs réussites dans leurs fonctions soit à la hauteur de l'espoir que les citoyens de l'arrondisement mettent en eux.

 

Au moins, dans l'arrondisement, nous aurons le privilège d'avoir un Tribunal au complet et nous attendons le successeur de Madame la sous-préfète.

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 18:03

 

ETRE ELU : QUEL ENGAGEMENT !

 

 

Nous devons répéter que la tâche des élus (et particulièrement les élus locaux) n'est pas chose aisée et profitons de l'exemple de cet Aérodrome dit des Sables d'Olonne pour un peu philosopher...donc redire quelques vérités presque des banalités :

 

L'élu est allé quérir les voix des électeurs, il est volontaire et en se présentant il sait qu'il s'engage (surtout s'il est récidiviste),

Mais l'élu ne peut tout savoir, tout gérer, tout contrôler...il doit déléguer et être entouré de techniciens compétents,

L'élu rencontre dans l'exercice de ses fonctions deux écueils : UNE REGLEMENTATION ENVAHISSANTE ET UNE GRANDE COMPLEXITE ET TECHNICITE DES DOSSIERS DANS TOUS LES DOMAINES.

 

L'élu est donc trés sollicité par des problèmes et situations complexes et cela lui demande une trés grande disponibilité et beaucoup de travail : il est responsable de l'avancement ou de la stagnation ou pire de l'échec des dossiers et projets.

 

Donc ne tirez pas à vue sur tout élu qui se manifeste mais ciblez vos tirs sur ceux qui ont pris un engagment de servir la cité et qui ne se donnent pas les moyens de tenir leur engagement.

 

Par contre, vous pouvez tirer à vue sur le cumul des mandats incompatible avec un travail sérieux d'un élu d'une ville qui a une certaine importance et qui est incapable de tenir son engagement correctemant, tirer à vue aussi sur l'élu incompétent ou dilettante .

 

Voyez le résultat si dessous : une petite affaire significative à méditer.

 

 

 

 

 

Revenons donc à notre exemple :

 

DSC05369

 

Une friche pour accueillir les visiteurs du Pays des Olonnes : restaurant abandonné !

 

 

On sait compliquer les choses au Pays des Olonnes : l'aérodrome est sur la commune de Château d'Olonne  mais le propriétaire des installations et du site est la commune des Sables d'Olonne qui concéde à l'Aéroclub la gestion des locaux dont le restaurant : l'ESCALE GUILLAUMET. Pourquoi faire simple !

Le Restaurant n'était plus aux normes ; l'exploitant a attendu des mois des décisions de la part de son propriétaire (la ville des Sables d'olonne lié à l'Aéroclub) ; et à la veille de la saison 2011, devant les incertitudes, il a préféré jeter l'éponge et cesser son activité.

 

Résultat : pour accueillir les utilisateurs de l'Aérodrome : une friche

 

 

 

Ainsi, va la vie au Pays des Olonnes qui se vante d'être une station à la hauteur des grandes stations touristiques. 

 

 

 

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 20:12

Suite et fin

 

Voir articles précédents  :

   AVOIR MAL A SON PAYS DES OLONNES

AVOIR MAL A SON PAYS DES OLONNES : vers des solutions pour en sortir

 

II – DES SOLUTIONS, DES PROPOSITIONS OPTIMISTES…

 

            A défaut d’une possibilité de fusion rapide des 3 communes, compte tenu de l’isolement de la commune d’Olonne, on peut aussi imaginer que la première étape du processus soit avancée celui de la fusion ou création d’une commune nouvelle entre deux communes des Sables d’Olonne et de Château d’Olonne.

 

 

 

 

 

            UN PROJET POUR LE  PAYS : « OLONNES 2020 »

 

Il faut rappeler l’élan qui a présidé à l’élaboration en 2005/2006 de ce projet élaboré sous l’égide de la Communauté de Communes des Olonnes CCO et d’un grand cabinet spécialisé.

 

Les élus et les forces vives du Pays (le cadre des participants dépassait le canton) ont contribué à la mise au point de ce plan « 2020 » que, par la suite, les élus ont enterré mais dont l’analyse et les conclusions demeurent globalement d’actualité, malgré le fait qu’un de ses moteurs  le Comité de Développement, soit mort né faute de moyens et de volonté politique. L'idée devait être bonne puisque la Communauté de Communes vient de la reprendre 6 ans aprés !

 

Cette base toujours d’actualité constitue, d’une part, l’ossature d’un projet de développement du Pays et d’autre part, permettra la mobilisation conjointe d’élus et des forces vives pour une relance de l’économie locale et le développement coordonné des actions sociales, culturelles…sa mise en œuvre aurait, par exemple, évité les cafouillages et magouilles concernant le complexe aquatique ex cantonal, le PLU d’Olonne-sur-Mer…et aurait favorisé un développement économique coordonné cantonal en lien avec le Pays des Achards, le Talmondais…

 

            UN EXECUTIF UNIQUE ET LA PARTICIPATION CITOYENNE

 

Dans ce cadre, il faut, pour « gouverner » le Pays, une volonté incarnée par un homme ou une femme et une équipe qui s’investissent totalement, apportant le sang neuf et l’énergie dont le Pays a besoin.

 

Cet homme ou cette femme « providentiel » doivent recevoir le soutien des citoyens actifs et celui des représentants des forces vives du Pays (monde de l’économie, monde associatif…) qui, eux aussi, doivent se mobiliser et être présents auprès des futurs élus. Le Pays n’a pas besoin de politique(s) voulant faire carrière mais de gestionnaires « honnêtes », dynamiques, acquis à la cause du Pays des Olonnes et ayant la conviction que le potentiel de ce Pays mérite qu’on s’y dévoue.

 

 

Cette analyse est partagée par nombre de citoyens du Pays des Olonnes contraints de subir une situation qu’ils déplorent.

 

Ces citoyens, comme d’ailleurs certains élus des majorités et des oppositions actuelles, sont aujourd’hui isolés et donc impuissants pour apporter une réaction appropriée à ce qu’ils réprouvent.

 

Pour ces élus, troublés par les méthodes de gestion de leurs leaders si peu participatives et parfois même peu orthodoxes, il est temps de retrouver leur liberté. Ils doivent franchir le cap de la rupture pour rejoindre un mouvement de RENOUVEAU DU PAYS DES OLONNES et préparer l’avenir. Ce mouvement a besoin de fédérer toutes les énergies citoyennes, sans aucun ostracisme.

 

 

C’est pour cela que fort de nos espoirs, nous ne baisserons pas les bras malgré les attaques : elles proviennent d’hommes du passé et sont largement contrebalancées par les soutiens que nous recevons.

 

Nous reprendrons prochainement le texte intégral de ce document qui comporte trois volets. (voir liens ci-dessus)

 

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 15:04

 03299.jpgMairie d'Olonne sur Mer

 pepiniere-009.jpg Communauté de communes des Olonnes CCO la Pépinière d'entreprises

Suite...

nous avions commencé par un bilan de la situation politique au Pays des Olonnes  :  AVOIR MAL A SON PAYS DES OLONNES et nous vous convions à poursuivre cette réflexion sur l'évolution de la gouvernance au Pays des Olonnes et la recherche d'une sortie de crise.

 

APPEL AUX CITOYENS ET AUX ELUS DU PAYS DES OLONNES

 

Dans le précédent article, nous faisions le bilan de ce qui déchire le Pays de Olonnes avec particulièrement les crises de fin 2010 et de cette année 2011 .

 

Cette année 2011, entre les trois communes, le « chacun pour soi » l’a emporté sur la solidarité intercommunale, les intérêts particuliers sur l’intérêt général…ceci est illustré par les dossiers du PLU d’Olonne-sur-Mer, du complexe aquatique cantonale devenu piscine municipale de Château d’Olonne, par les défaillances dans la gouvernance de la CCO, par le manque de coordination entre les communes (actions culturelles, sportives, grands investissements…)

 

II – DES SOLUTIONS, DES PROPOSITIONS OPTIMISTES…

 

            CONSULTATION POPULAIRE

 

La première et la plus démocratique solution serait de relancer le débat en demandant aux habitants ce qu’ils pensent de cette situation : une agglomération compacte, homogène dont les habitants se disent tous « sablais », des élus divisés, des querelles de clocher, pas de projet d’avenir, des projets qui n’aboutissent pas, d’autres dont la réalisation se traîne, plus de projets structurants…(fusion à deux communes, association à deux , trois ou plus , nouvelle commune… ?)

 

Lors de la précédente consultation de novembre 2009 sur la fusion, le Maire de Château d’Olonne a fusillé la démocratie et le vote estimant que les citoyens castelolonnais ne sont pas aptes à réfléchir et décider de leur avenir.

 

Le Pays des Olonnes ne peut rester sur cet échec. Il faudra être attentif à la réforme territoriale votée par le Parlement. Elle permet de revoir ce problème avec l’élection des délégués communautaires presque au suffrage universel et la possibilité de création d’une « commune nouvelle ». Les hypothèses de « commune unique » soit regroupant deux communes (Château d’Olonne et les Sables d’Olonne) soit regroupant les trois communes (Les Sables d’Olonne, Château d’Olonne et Olonne sur Mer) reviennent ainsi d’actualité.

 

Les problèmes économiques, sociaux, scolaires, tous les investissements importants…dans chaque commune sont tous peu ou prou « communautaires ».

 

 

            CHANGER LES HOMMES pour créer un véritable exécutif et une équipe de gestionnaires

 

Il faut être clair et oser appeler un chat UN CHAT.

 

Deux maires aujourd’hui présents aux commandes depuis plus de 20 ans vivent dans leur monde mais plus dans celui de leurs électeurs citoyens de 2011. L’annonce par Louis GUEDON, député-maire, de son intention de se représenter à la députation dans notre circonscription a fait se lever une vague (tsunami ?) d’interrogations. Tous ceux qui veulent du bien à leur député-maire s’interrogent encore plus qu’auparavant : un mandat de trop ? Ne faut-il pas du sang neuf ? Face à la crise actuelle est-il capable de remettre son modèle de gouvernance en cause ?

 

Le député-maire est-il si coupé de ses proches qu’il n’entende pas ces voix ? Est-il apte, pour concrétiser positivement l’œuvre de ses mandats locaux passés, à mener à bien la rénovation des structures locales pour les rendre efficaces et attractives, reconnues par les citoyens ? Pour ce faire, il lui faudra plus le sens démocratique du dialogue, du courage et de l’autorité. Il lui faudra aussi certainement choisir entre ses divers mandats pour se consacrer, en priorité,  à son Pays des Olonnes.

 

Quant au Maire de Château d’Olonne qui avait déjà annoncé qu’il ne se représenterait pas et dont on peut craindre qu’il ne puisse organiser sa succession, se réserve-t-il le droit de se représenter comme seul sauveur de la patrie castelolonnaise et le seul apte par son expérience politique à faire capoter tout projet fédératif et/ou intercommunal ?

 

Enfin, le Maire d’Olonne-sur-Mer, condamné par ses pairs, à l’isolationnisme mène seul de son côté sa ville estimant certainement (fruit des dernières expériences) qu’il n’a rien à attendre de l’intercommunalité.

 

De plus, les grands élus et particulièrement le Maire de Château d’Olonne, encore pour éviter le vote sur la fusion dans sa commune, avait avancé le projet d’œuvrer pour améliorer le fonctionnement de la CCO. Quand on voit les dossiers VILLENEUVE, complexe aquatique cantonal, Pôle de Santé, Maison de la Formation…et la gestion des dossiers CCO de ces dernières années, on est en droit de se demander si le Maire de Château d’Olonne à l’inverse de ses promesses, n’a pas œuvré sciemment ou inconsciemment pour affaiblir la CCO. Les promesses ne sont faites que pour ceux qui les écoutent.

 

Triste constat dont on ne peut se satisfaire.

 

Cette situation, ces incertitudes font craindre le pire pour la gestion de demain du Pays des Olonnes : la paralysie a gagné tout le Pays, plus de projets porteurs, pas de projet de Pays, une Communauté de Communes qui a eu ses heures de gloire mais maintenant à la dérive, un projet de Communauté d’agglomération tué par le Maire de Château d’Olonne, celui-là même qui prônait sa création ; alibi qui lui a servi pour éviter un vote simultané des 3 communes sur la fusion.

 

Nous ne pouvons plus raisonner commune par commune : voirie, transports, affaires scolaires, action culturelle et sportive…se déclinent au niveau des Olonnes voire de l’agglomération mais plus au niveau d’une commune. La démonstration est faite que les compromis, mésententes entre les trois maires sont stérilisateurs des projets et sources de lenteurs. IL FAUT UN PAYS DOTE D’UN EXECUTIF : une tête…le système actuel tricéphale a vécu. L’Histoire montre d’ailleurs que jamais les triumvirats n’ont été viables.

 

Seul le recours à un homme ou une femme dirigeant une équipe volontariste et active pourront sauver le Pays des Olonnes du naufrage, sauvegarder les acquis des résultats positifs passés, relancer coopération intercommunale et cantonale voire plus large sans laquelle rien d’important ne pourra se faire.

 

Par souci de réalisme il faut, aujourd’hui, prendre en compte la situation actuelle : 3 communes et une CCO. Mais, en 2014, le mode d’élection pour la CCO aura changé, des équipes nouvelles brigueront la gouvernance des trois communes et celle de la CCO. Pour que le changement espéré se réalise il faudra donc que, dans chaque commune, il y ait une équipe solide et un leader reconnu adhérant à la démarche que nous esquissons. Ceci se met en place à Château d’Olonne. Des Sablais et des Olonnais adhérent à cette « philosophie ». Un dispositif commun finira, nous l’espérons, par se mettre en place au niveau du Pays des Olonnes.

 

A défaut d’une possibilité de fusion rapide des 3 communes, compte tenu de l’isolement de la commune d’Olonne, on peut aussi imaginer que la première étape du processus soit avancée. Ce serait celle de la fusion ou création d’une commune nouvelle entre deux communes des Sables d’Olonne et de Château d’Olonne.

 

  Les-Sables-Chateau-olonne-vues05829.jpgMairie des Sables d'Olonne

03437.jpg Mairie de Château d'Olonne

     

 

 

A suivre

d'autres propositions...

 

 

 

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 08:14

Un incident a rendu cet article illisible pour de nombreux lecteurs...nous le reprenons donc ci-dessous avec un léger changement de titre

Avec nos excuses

 

 

 

OU L'ELECTORALISME PASSE AVANT L'INTERET GENERAL

 

DSC03285.jpg  fusion 3 maires 04981.jpgDSC03291entr-e-sortie.jpg

 

REFLECHISSONS AU DEVENIR DU PAYS

 

LES RAISONS D’UN MAL ET LA RECHERCHE DE SOLUTIONS

 

I  - LES RAISONS D’UN MAL : EXPLICATION DE TEXTE

 

 

Le temps des vacances est, parait-il, propice à la réflexion. En voci une...

 

LA SOLIDARITE INTERCOMMUNALE N’EXISTE PLUS

 

Sur ce blog nous saisissons l’actualité locale, parfois nationale et la passons au prisme de notre sensibilité.

 

Et c’est pour cela que l’on dit : « NOUS AVONS MAL A NOTRE PAYS DES OLONNES ».

 

Le Pays des Olonnes se caractérise par sa douceur de vivre et il attire nombre de citadins assez aisés pour acquérir appartements ou villas. Ils s’y installent pour jouir d’une paisible retraite. Cette donnée économique et sociologique a des conséquences importantes sur l’évolution du Pays et les conditions de vie.

 

Sur le plan démographique : 46% de plus de 60 ans aux Sables d’Olonne, 29% à Château d’Olonne et 24% à Olonne sur Mer et une décroissance des actifs.

 

Sur le plan économique :

- un foncier où le marché et la spéculation rendent le logement des jeunes actifs impossible : les classes de maternelle et du primaire ferment,

- un bassin d’emploi avec un taux de chômage record et une perte d’emplois dans quasiment tous les secteurs,

- des secteurs économiques traditionnels en perte de vitesse : la pêche, le nautisme, le bâtiment…ne croît que l’aide à la personne, conséquence du vieillissement de la population ; le tourisme stagne et cache la réalité car son caractère saisonnier génère des emplois mais des emplois précaires et le tourisme est par définition aléatoire car soumis aux événements météo, économiques politiques…

- des infrastructures améliorées mais désordonnées car il n’y a pas de volonté et donc de moyens mis en place dans l’agglomération d’attirer les entreprises.

 

Sur le plan de la politique locale : c’est le reflet de l’évolution démographique. L’essentiel est de préserver la tranquillité des électeurs. N’a-t-on pas entendu cette chose incongrue : la venue d’entreprises, ce sont des camions, de la pollution, des salariés qui éventuellement ne seraient pas bien orientés politiquement?…l’élu pense à sa réélection et oublie à l’intérêt général .

 

Il y a dans l’esprit de nos élus une idée aussi fausse que pernicieuse : au sein de l’agglomération il y a une ville dominatrice (Les Sables d’Olonne) et deux villes dominées (Olonne-sur-Mer et Château d’Olonne) et pour les élus sablais il faut sauvegarder cette situation (orgueil mal placé) et pour les élus des deux autres communes il faut continuer à gagner du terrain pour atteindre voire dépasser les Sables d’Olonne. Pour le Président de la Communauté de Communes, maire des Sables d’Olonne, il faut tirer un trait sur toutes ambitions pour maintenir cet « équilibre » : sauvegarder les intérêts de SA ville et distribuer les bons points aux deux autres communes : je donne la future piscine à Château d’Olonne parce que Olonne a déjà été gâtée …et moi je garde pour les Sables d’Olonne le siège de la Communauté de Communes restauré à grand prix (même s’il y avait des solutions plus pratiques et moins onéreuses).

 

A cela, s’ajoute un peu de colorant de politique politicienne où, là aussi, l’intérêt général passe au second plan après les intérêts politiques : Olonne-sur-Mer a un électorat plus à gauche que les 2 autres communes.

 

D’où :

- pour le Château d’Olonne et les Sables d’Olonne : on ne va pas favoriser Olonne-sur-Mer cette commune dite de gauche (est-ce encore vrai aujourd’hui ?) ou la mélanger avec les deux autres plus centristes,

- cette gauche olonnaise qui a perdu « sa » mairie fait tout pour la reprendre (c’est humain et démocratiquement normal) et donc ne veut pas de rapprochement (fusion ?) avec les deux autres communes. D’abord récupérer son bien, sa municipalité, après on verra !

 

Dans cette bataille de clochers que l’on pourrait qualifier de "débile", l’intérêt général passe au second plan : toute la politique locale consiste pour nombre d'élus des trois communes à faire en sorte que le statu quo soit maintenu tout en veillant, à chaque occasion, à tirer la couverture à soi. Exercice difficile et pernicieux pour l'avenir du Pays. On appelle cela :  la "solidarité intercommunale" qui devient , en réalité, le "chacun pour soi "!

 

 

 

A suivre…

II – DES SOLUTIONS, DES PROPOSITIONS OPTIMISTES...

 

 

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 18:46

DSC04332.JPG Piscine de Saint Jean de Monts

 

voir le lien

COMPLEXE AQUATIQUE, PISCINE OU PATAUGEOIRE POLITIQUE pour le Pays des Olonnes

  Pourquoi avoir avancé des arguments qui n'en sont pas ?

Voilà le seul élément présenté aux élus et qui fut baptisé "projet".

projet esquisse cabinet INEXIA0001

 

Il est temps de rétablir la vérité sur ce dossier d'autant plus qu'un article dans le bulletin municipal de Château d'Olonne travestit encore totalement cette vérité. L'essentiel du dossier est occulté :

- la rupture avec la Communauté de Communes voisine d'Auzance Vertonne,

- un débat qui n'a pas porté sur le projet, "propositions d'infrastructure" imaginaires et qu'on aurait bien aimé voir

- ...à défaut de comparer des projets (voir document ci-dessus), les élus ont comparé des sites d'implantation !

 

et que dire selon le Bulletin Municipal d'"un portrait robot de la future piscine qui se dessine" alors qu'aucune base ne permet d'esquisser un visage fantome.

 

 

On nous demande pourquoi les élus sont passés d'une idée (on ne peut parler de projet) de "complexe aquatique" à celle de "piscine municipale" ?

 

1)La  première réponse est qu'on n'est pas dans le rationnel mais dans la petite politique locale ; 

 

2)la seconde réponse est que l'analyse des "Arguments" avancés par les tenants de la solution "piscine à Château d'Olonne" sont, comme cela est démontré ci-dessous, dépourvus de toute valeur:

 

1er argument : "La Ville des  Sables d'Olonne a la piscine du Remblai, Olonne sur Mer celle des Chirons donc c'est normal que Château d'Olonne ait sa piscine."

 

Si on suit ce raisonnement : Les Sables d'Olonne ont deux casinos donc on va construire des Casinos à Olonne et à Château d'Olonne ; idem pour les zones commerciales à quand des grandes surfaces sur la Place du Jet d'eau aux Sables d'Olonne ou à la place de l'Hôpital...? pour qu'il y ait égalité entre les 3 communes...

Il y a 3 bureaux de poste aux Sables d'Olonne pourquoi pas aussi 3 bureaux de poste...idem pour les marchés ARAGO et LES HALLES aux Sables d'Olonne et rien dans les deux autres communes.

 

C'est de l'anti aménagement du territoire ou simplement de la démagogie : tant mieux pour Château d'Olonne ! qui aura sa piscine, tant pis pour l'intérêt général du Canton.

 

2ème argument :  le choix d'un "complexe aquatique "  tranformé en banale "piscine municipale"

 

Là, nos grands élus n'ont pas donné d'explication : pourquoi avoir indiqué sur les documents "complexe aquatique" alors qu'il s'agissait d'une "piscine" ? On ne voit pas l'intérêt pour le Président de la CCO et les élus "initiés" d'avoir trompé leurs autres collègues élus et la population du Pays des Olonnes. Cette tromperie se poursuit d'ailleurs dans le bulletin municipal de Château d'Olonne où l'on continue à confondre deux choses fort différentes : piscine municipale et complexe aquatique : à croire que les élus responsables n'ont même pas cherché à     comprendre la différence entre ces deux concepts.

Un vote, les yeux fermés, à bulletin secret,  pour un investissement qui pourra atteindre 10 millions d'euros c'est la disqualification de la notion d'élu responsable, c'est la fin d'un consensus au sein de la Communauté de Communes des Olonnes !Comme si certains grands élus voulaient sa fin!

 

Vous voulez savoir ce qu'est un complexe aquatique cliquer sur

www.vert-marine.com/chartres-odyssee-piscine-28/ ...ce n'est pas la même chose qu'une piscine.

 

3 ème argument :  le  choix du site : le terrain des Plesses à Château d'Olonne.

  

Le terrain de Château d'Olonne serait immédiatement disponible et il est prês des écoles .

 

Cela ne tient pas debout pour au moins 3 raisons :

 

- le terrain de 2,2 hectares ne peut être suffisant pour un complexe aquatique et pour une installation du type de celui qui était proposé en Conseil Communautaire et qui devait être évolutif (...comment cela sera-t-il possible sur un si petit terrain dont une part importante devra être occupée par les parkings, les espaces nécessaires pour l'évolution des cars... et qui, en plus est en pente ce qui générera des coûts supplémentaires

 

- proche des écoles oui ! mais seulement proche de quelques établissements scolaires de Château d'Olonne...et cet argument signifie bien qu'on va faire une piscine pour "scolaires" et non un piscine ludique ouverte ou complexe aquatique à la clientèle locale et aux touristes... c'est l'inverse de ce qui a été discuté en Assemblée Plénière de la Communauté de Communes des Olonnes le 13 mai 2011 !

- puisqu'on ose penser tourisme sur ce secteur des Plesses : le site des Plesses n'est pas un lieu particulièrement attractif ni un lieu de passage pour les touristes ; donc on en reste à une piscine municipale et non à un complexe aquatique et on trompe citoyens et même élus!

 

4 ème argument :  implanter un complexe aquatique sur la Zone de la Vannerie c'est faire un cadeau aux entrepreneurs de la région !

Cet argument nous a stupéfait pour sa bêtise. Comment un élu peut-il avancer un tel argument ?

 

En effet,

d'une part, si les collectivités créent  des infrastructures ce n'est pas pour "faire des cadeaux" à ceux qui, entrepreneurs, prennent le risque d'investir et de venir créer des emplois au Pays des Olonnes mais c'est pour permettre d'imaginer un avenir au Pays,

d'autre part, où a-t-on vu que la création d'une piscine apporte un réel "plus" en matière de clientèle aux commerces locaux ? Une piscine n'est pas un cadeau pour les enseignes locales ! C'est un investissement collectif structurant.

 

5 ème argument :  la future piscine de Château d'Olonne (un bassin et une pataugeoire) correspond au budget de 8 à 10 millions d'euros...comme celle de Saint Jean de Monts (photo ci-dessus)

Nous avons été visiter à Saint Jean de Monts la dite piscine... en bord d'Océan. Effectivement son coût correspond au budget annoncé par la Communuaté de Communes des Olonnes (CCO). 

 

Mais fait-on un projet à partir d'un budget ? NON

 

Un projet se bâtit à partir d'un besoin et d'une étude prospective et non d'un budget.

 

Faire l'inverse : c'est refaire l'erreur qui se répéte au Pays des Olonnes :  salles de sports , les Atlantes,  la Salle Gargamoelle, la piste de la Rudelière...sous-dimensionnées, ne répondant pas aux normes...des gaspillages qui s'ajoutent aux gaspillages passés et les leçons du passé ne servent à rien ! Un investissement sous-dimensionné finit toujours par coûter plus cher qu'un investissement plus important mais adapté aux besoins immédiats et aux besoins à venir.

 

Il est question d'un budget d'environ 9 millions d'euros : il aurait été honnête et intéressant de poursuivre le raisonnement tenu lors de l'Assemblée Plénière de la CCO qui s'est déroulée  en présence des représentants de la Communauté de Communes Auzance Vertonne le 13 mai 2011 : bâtir un projet évolutif...première tranche 9 millions, deuxième tranche...

 

Signalons que le "complexe"de Saint Jean de Monts, cité de 8000 habitants, qui est pris comme modèle par le Président de la CCO et qui correspond au budget CCO, voit, certains jours une telle affluence qu'il est obligé de refuser du monde ! (capacité d'accueil légérement inférieure à 500 clients) qu'en sera-t-il du complexe devenu piscine de Château d'Olonne ? 

  

6 ème argument : "On a déjà l'Océan comme piscine "

 

Là aussi on admirera la profondeur non de la piscine mais du raisonnement !

 

On pourrait pousser le raisonnement plus loin...puisqu'on a l'Océan on n'a plus besoin de piscine et de complexe aquatique. Fermons le dossier et virons ces millions d'euros sur des opérations plus prioritaires socialement et économiquement : maisons de retraites, maisons de quartier avec accueil des adolescents, réserves foncières pour créer des logements à prix attractifs pour les jeunes ménages, accueil d'entreprises...

 

Ceci étant dit et il fallait le dire et l'écrire... accessoirement, on peut ajouter que nous avons vu les "campings" et "résidences touristiques" se doter de piscines ludiques ...alors que l'Océan n'est pas loin...il doit bien y avoir une raison ! les promoteurs de campings et autres résidences de tourisme ne s'amusent pas à investir dans une piscine ludique si cela ne correspondait pas à un besoin.Voyez par exemple l'ensemble aquatique ludique des "PIRONS" dont le Journal des  Sables vante les mérites (voir ci-dessous), celui de BEL AIR magnifique, plus loin celui de la GARANGEOIRE...

 Pirons0001

Cet été maussade bannit cet "argument" et d'ailleurs, la presse s'est largement fait l'écho de l'intérêt des bassins ludiques qui accueillent résidents et touristes (La Roche sur Yon, Noirmoutier...) qui oublient ainsi "agréablement" le temps exécrable que nous avons eu et pallie ainsi en partie aux inconvénients des caprices météréologiques.

Bel Air DSC05371  "Camping BEL AIR" vantant son complexe aquatique

L'Océan, c'est deux mois par an...quand il fait beau ...et les complexes aquatiques, c'est 12 mois sur 12, 365 jours sur 365 ! Une étude économique aurait été la bienvenue...d'ailleurs, pourquoi n'a-t-elle pas été faite puisque la commission ad hoc de la CCO a visité le complexe de Cholet et aurait eu aisément des données fiables pour cette étude?

Nos élus qui ont leur piscine personnelle ou qui se désintéressent des plaisirs aquatiques, du développement du tourisme et des sports l'ont oublié volontairement pour les petits besoins de la basse politique locale.

     

 

Enfin, nous passerons sous silence le septième argument, car il n'honore pas ceux qui l'ont avancé et ceux qui l'ont admis: La commune d'Olonne-sur- Mer et son maire ont été "gâtés" (textuel) dans le passé...ils n'ont pas besoin sur leur territoire d'un investissment supplémentaire.

   

 

 

On voit bien que le raisonnement et les justifications des élus pour une "piscine à Château d'Olonne"  n'ont aucune valeur. Le Président de la Communauté de Communes a fait "voter"cela à la hussarde ; alors que le dossier était envoyé au Conseil Régional depuis des mois ! Oui, on s'est moqué des élus de base, ils ont été trompés comme l'ont été les citoyens du Pays des Olonnes et ceux de tout le canton !

 

Mais nous omettons l'essentiel : l'intérêt qu'aurait représenté pour le CANTON un équipement structurant de type "complexe aquatique" qui aurait été un plus pour le tourisme et un lieu de vie incomparable pour les résidents ...365 jours sur 365 !

 

Dans ce dossier, il faut oser le dire, même si nous regrettons d'en arriver à de tels propos :

 

- soit les élus font preuve d'une faillite intellectuelle collective en méconnaissant tous les éléments qui auraient du dicter leur choix,

 

- soit les mêmes élus ont été malhonnêtes intellectuellement : ils ont fait passer un choix politique aberrant qui va à l'encontre de l'intérêt général.

 

 

 

 

 

 

 

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 11:41

Nous vous rappelons que, sur cette page, à gauche, vous avez des liens avec d'autres blogs qui fournissent un travail intéressant d'informations.

 

Signalons http://www.paysdesolonnes85.com/ qui a mis en ligne des informations

 

DSC03046-copie-1.jpg

 

très intéressantes sur l'HOPITAL et le service public Hospitalier.

La construction du "pôle santé "(clinique plus hôpital plus services annexes) s'achève sur le site de la Vannerie à l'entrée de l'agglomération. il faut souhaiter que cet ensemble satisfera en qualité de soins et d'accueil les besoins et espérances que la population est en droit d'attendre.

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