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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 13:57

 

   

« Les Sables : la ville a perdu près de 1 000 habitants en deux ans »

(titre d'Ouest France du 22 janvier 2012)

 

 

Créer des logements et pas d’emplois : le Pays des Olonnes est-il condamné à être une agglomération de retraités ?

 

Avec le lancement du recensement devenu statistiquement annuel, les villes se penchent sur leur démographie.

 

Au Pays des Olonnes, on voit la Ville des Sables d’Olonne perdre des habitants sédentaires, la Ville de Château d’Olonne stagner à tel point qu’elle est « dépassée » par la ville d’Olonne sur Mer. Encore une compétition stérile puisque s’il y avait eu fusion…

A l’inverse, on voit des « bourgs » du retro littoral avec des taux de croissance exceptionnels : Sainte Foy, Vairé…

Et maintenant, les élus, comme Monsieur Louis GUEDON député maire des Sables d’Olonne, déplorent cette situation et tenter de trouver des solutions en voulant rendre l’accès plus facile aux logements en espérant attirer de nouveaux habitants Ce n'est pas la solution pour revivifier le Pays et retrouver une "démographie positive".

Nous pensons que cette solution est totalement irréaliste.

À quoi servira de créer de nouveaux logements si l’on ne crée pas les conditions pour créer de nouveaux emplois ?

 

 Aucune famille nouvelle ne viendra pas au Pays des Olonnes s’il n’y a pas de travail…on y vient en retraite et en vacances ! pas pour travailler puisque l’emploi s’est liquéfié…

 

Pour s’en convaincre, il suffit de voir la moyenne d’âge des résidents du nouveau quartier des Sables d’Olonne (Rue Nicot) et les appartements fermés pour conclure que créer des logements n’attire pas de population active ; il suffit aussi de voir les fermetures de classes et même les fermetures d’école.

 

Il est facile de déplorer une situation quand on oublie de dire qui l’a créée par négligence voire par démagogie ou par souci électoraliste. C’est l’impéritie de nos élus qui aboutit à cette situation et les élus ne sont pas disposés à prendre le problème à bras le corps.

 

Le fond du problème vous le decouvrirez en lisant ce qui suit ; nous avons retenu deux propos politiques de Maires du Pays des Olonnes :

 

1)      Faire venir des entreprises cela comporte le risque de faire basculer le Pays des Olonnes à gauche : regardez la Roche sur Yon et des camions...

 

2)      Créer des lotissements : vous vous voyez avec des HLM et des logements sociaux à côté de chez vous ?

 

Donc, plus d’entreprises, plus de salariés, plus de mixité sociale, une agglomération ville retraite. C’est l’avenir au Pays des Olonnes !

NON il faudra un réveil, un électro choc.

 

Il faudra que les habitants du Pays des Olonnes aient leur mot à dire sur ce devenir de leur Pays : veulent-ils une ville de retraités ou une ville où se développerait le mélange harmonieux d’actifs et de retraités, de jeunes et de retraités ?

 

 

 

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 12:45

père noelPOUR 2012 faut-il y croire ?

                                            OUI :  pour espérer et agir. Le fatalisme n'est-ce pas une forme de lâcheté ?

 

Voeux 2012 : "Entre raison et folie"   

 

 

            Quels voeux formuler en ce début d'année 2012 ?

 

Pour un citoyen qui se veut au contact de l'événement, il sait que cette année 2012 qui débute marquera notre histoire.

 

 Les enjeux sont en effet considérables et difficilement mesurables. Au niveau national, ce seront les élections présidentielles puis législatives sur fond de crise financière et politique. Et quoi penser de l'avenir immédiat de l'Europe et de l'euro dont on vient de célébrer les 10 années d'existence; euro désigné à tort ou à raison encore aujourd'hui comme le principal coupable de nos difficultés quotidiennes par une majorité de Français ?

 

 Plus près de nous, ce sont aussi les enjeux liés à nos difficultés persistantes à trouver le bon accord pour nous doter d'un avenir économique social et culturel au Pays des Olonnes. Encore sous le coup d'une tentative manquée de fusion en novembre 2009, du choix d'implantation à grands frais sur la commune du Château d'Olonne d'une usine TMB (1) aux résultats incertains et une communauté de communes dans une impasse politico-financière, le "chacun pour soi" s'amplifie encore et la divergence d'idées demeure la règle pour nos élus au détriment de la recherche de l'intérêt commun. De nombreuses questions se posent quant aux décisions prises de collectes et d'utilisation de l'argent public. Dans ce contexte, comment faire le bon choix des personnes à qui nous allons donner mandat pour nous représenter en 2012 sur le plan national ? Sur quelles valeurs allons-nous localement donner quitus à celles qui vont se constituer en équipe pour préparer les élections locales de 2014 ? Comment faire le choix pourtant inéluctable entre RAISON et FOLIE ?

 

            Pour y voir un peu plus clair, il est fondamental de remonter un peu le temps. Dans ce cheminement, très vite, dans l'espace compris entre l'Europe et nos structures communales et intercommunales, un point de convergence important se fait jour : Quelques soient leurs sensibilités politiques, les pères de l'Europe, tout comme ceux de l'intercommunalité en France dans les années 80 avaient parfaitement conscience du côté provisoire des dispositions techniques et financières mises en place initialement.

 

Ils savaient qu'aucune monnaie, qu'aucune politique économique et financière avec des budgets divergents voire contradictoires ne pouvaient subsister très longtemps. Mais, ils comptaient sur le temps, toujours nécessaire en la matière. Ils espéraient  que l'apprentissage du travail en commun et de la solidarité l'emporterait et que l'on verrait apparaître des nouveaux modes de pouvoir et de gouvernance. C'était hélas sans compter sans la conception décalée de la réforme qui s'impose et qui anime encore aujourd'hui une majorité de la classe des élus qu'ils soient locaux, nationaux ou européens.

 

C'est ainsi, qu'en totale contradiction avec l'obligation de réaliser des économies d'échelle, on assiste jusque dans nos cantons à l'empilement de structures intercommunales qui, après des débuts prometteurs, deviennent à terme de véritables collectivités locales supplémentaires avec des budgets notamment de fonctionnement difficilement maîtrisables. Depuis quelques décennies, les facilités pour les collectivités d'emprunter à des taux séduisants ont entretenu ce climat de FOLIE que l'on peut aussi définir comme une période d'inconscience, de fuite en avant qui nous a conduit tout droit à la situation que nous connaissons aujourd'hui.

 

            Et pourtant, paradoxalement, si l'on en croit certains experts comme Jean BOISSONNAT dont la compétence ne saurait être mise en doute, la situation actuelle constitue à n'en pas douter une véritable chance de revenir à la RAISON et d'entamer la mutation historique indispensable à notre survie. Bien évidemment, cela remet en cause un certain nombre de nos conceptions et nous attendons de nos candidats(es) qu'ils (elles) osent le clamer haut et fort. À commencer par la perte d'une certaine souveraineté au profit de nouveaux concepts de gouvernance. Par exemple en adoptant un nouveau système de fédéralisme européen qui s'appuierait sur l'élection au suffrage universel d'un président de Commission et d'un président du Conseil européen, les deux fonctions devant être étroitement liées. Le même système peut parfaitement prévaloir pour réaliser les compromis nécessaires à la fusion de communes avec des communes aux contours adaptées aux territoires urbains et ruraux, dotés de pouvoirs élargis et associées à des structures intercommunales liées aux bassins d'emploi. Naturellement, aucune réforme politique de cette importance ne peut et doit voir le jour sans que la population ne soit directement associée non seulement à la décision mais au débat préalable de construction.

 

            A cet égard, nous les habitants du Pays des Olonnes, nous pouvons témoigner de la leçon reçue notamment de la part du vote des olonnais lors de la consultation sur la fusion de 2009. Avec le recul, on s'aperçoit facilement combien le scepticisme de nos concitoyens est difficile à combattre lorsque le message des élus est confus et opaque.

 

La raison eut sans doute été d'entamer au préalable un vaste débat avec tous les acteurs de la vie des communes. C'est une certitude : à l'image de toutes les grandes réformes, la fusion des communes verra le jour à plus ou moins long terme.

 

La seule question qui demeure est de savoir comment ? Ou cette fusion est imposée suite à la persistance de nos divergences ?  Ou bien nous décidons de faire le choix de la raison, de débattre et décider tous ensemble du choix de la nouvelle collectivité que nous voulons créer ? Le choix d'un audit externe peut s'avérer très utile pour nous éclairer mais ne doit jamais se substituer au droit légitime du citoyen d'en débattre et d'en décider. Et l'on ne regrettera jamais assez que la commune de Château d'Olonne ait décidé aussi facilement de faire l'impasse sur ce droit sans aucun argument raisonnablement recevable.

 

La conclusion en forme de vœux c'est d'abord en terme d'espérance.

Au déclin annoncé, parions surnotre capacité à nous remettre individuellement et collectivement en cause pour "inventer" un avenir meilleur.

 

Ainsi pourrons-nous faire le choix de donner mandat par notre bulletin de vote ou de nous associer aux personnes disposant du courage nécessaire pour le "parler vrai" et capables d'engager les réformes attendues.

 

Henri GUIBERT                                                                

 

élu de la commune du Château d'Olonne de 1995 à 2008

 

délégué de cette commune  à la CCO de 1995 à 2008  

 

 

 

(1)TMB - Tri-mécano-biologique de nos ordures ménagères.

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 23:05

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    à paraître sur OUEST FRANCE

 

"Population : aux Sables, l’hémorragie continue

La ville des Sables-d’Olonne perd des habitants. C’est ce qui ressort des chiffres rendus publics, cet après-midi, par l’Insee. La population municipale au 1er janvier 2012 sera de 14 572 habitants. Par rapport au chiffre publié il y a un an, c’est 455 personnes en moins. Et à l’époque, la ville avait déjà perdu 400 habitants. « Nous savions qu’il fallait réagir », convient Louis Guédon, le député maire, qui met en avant le nouveau plan local d'urbanisme. "

 

 

Sans fusion pas de salut

Comparer l'évolution de la population des Sables d'Olonne en dehors de l'agglomération est inconvenant : le territoire de la ville est saturé sauf pour certains qui voudraient faire comme à Monaco ; construire sur la mer.

L'idée d'une fusion entre les 3 communes était une bonne réponse à l'attrait du littoral. Attrait qui sera de plus en plus fort selon les démographes.

Malheureusement des intérêts politiciens et égoïstes inspirés par des archaïsmes Olonnais, soutenus par la majorité municipale de Château d’Olonne ont empêché la réalisation de cet espoir.

La Communauté de Communes des Olonnes CCO est incapable de répondre aux évolutions. Les discours pour une" communauté d'agglomération" regroupant les 6 communes du canton (Château d'Olonne,  Les Sables d'Olonne, Olonne sur Mer L'Ile d'Olonne, Sainte Foy et Vairé) , ont été anéantis sur le projet de piscine, susceptible de fédérer cette idée. La Région en a décidé autrement.

Que les citoyens s'en souviennent....

 

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 13:40

Voilà ce qu'un lecteur nous transmet : apparemment cette triste réalité n'émeut pas nos élus  : à quand un projet d'avenir pour le Pays des Olonnes et par conséquent à quand une cohésion des élus pour des projets porteurs ?

 

Nos élus devraient sentir que d'un côté, c'est la colère qui gronde  et que d'un autre côté, c'est le fatalisme, le dégoût, le désarroi et le désintérêt pour la vie publique locale et pour ses acteurs élus qui sont installés dans leur place de plus en plus coupé des réalités quotidiennes de leurs concitoyens.

    

 

"Pourquoi nos écoles ferment ?

 

Jusque là nous avions des fermetures de classes .

 

Pour le pays des Olonnes, c'était 10 classes en 2009 , puis 6 classes en 2010 , pour  2011 la presse ne nous a pas renseigné, mais les chiffres ne sont pas meilleurs.

 

 Par contre, la presse nous informe dans le "journal des Sables" :de la fermeture de l'école du passage ,et faute d'argent ou ( manque d'élèves) de la fermeture , déguisée en transfert de l'école privée  St Thérèse, à l'école St Michel , et probablement du transfert de l'école privée St Michel sur le site du collège Notre-Dame de Bourgenay.

 

Une école c'est la vie, l'espoir, le dynamisme, l'animation. Dans une commune lorsqu'une école ferme c'est le déclin qui s'engage.

 

Il faut enrayer ce déclin et pour cela en prendre les moyens. Nos jeunes veulent vivre et travailler au pays. Pour cela il faut attirer sans attendre des entreprises sur des zones industrielles équipées, créer des lotissements à des prix abordables, construire des logements pour les jeunes avec des loyers qui correspondent à leur revenus.

 

Nous n'avons que des promesses : des ébauches de zones industrielles , des promesses de lotissements en accession à la propriété, ceux ci étant  arrêtés depuis plusieurs années nous dit-on à cause d'on ne sait quels problèmes de tritons insoluble depuis des années.......

 

De grâce, arrêtez de bluffer les jeunes et de  se moquer de nous."

 

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 18:39

A voir aussi en lien

COMPLEXE AQUATIQUE AU PAYS DES OLONNES : un espoir ?

COMPLEXE AQUATIQUE CANTONAL AU PAYS DES OLONNES : des arguments qui n'en sont pas

 

 

PISCINES, COMPLEXE AQUATIQUE : concurrence interdite et langue de bois

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Nous avions cru à une plaisanterie quand les élus des Sables d’Olonne pour justifier leur vote en mai 2011 contre la création à la Vannerie d’un complexe ludo-aquatique cantonal avaient dit que cet investissement sous l’égide de la CCO, avec l’aide financière de la Région et en association avec les communes voisines du canton ferait concurrence à « leur piscine sablaise du remblai ».

Ce qui nous lisons dans OUEST France de ce 24 novembre nous laisse à penser que la « plaisanterie » avait une base sérieuse ; ce n’était pas qu’une plaisanterie ?

En effet, nous  apprenons que la Piscine du Remblai va fermer ses portes pour cause de travaux et que, parmi les travaux annoncés, figure la création d’un espace « fitness » (remise en forme) comme cela se fait sur une plus grande échelle dans les vrais complexes aquatiques.

De là maintenant à conclure que le vote sablais contre l’intérêt général avait pour but de "protéger " la piscine sablaise du Remblai il n’y a qu’un petit pas que certains franchiront aisément.

L’Union Sacrée pour faire du Pays des Olonnes un Pays d’Avenir avec des projets dimensionnés à ses  capacités (plus de 200 000 personnes l’été !), n’est pas pour demain ! 

Nous aurons en 2014,2015...une toute petite piscine de plus, un tout petit centre fitness…tout cela ne sera ni ambitieux, ni rentable…mais qu’importe du moment qu’on sauve son tout petit chez soi sans avenir !

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 17:46

DSC04332 Voir déjà les liens suivants:

 

COMPLEXE AQUATIQUE, PISCINE OU PATAUGEOIRE POLITIQUE pour le Pays des Olonnes

PISCINE encore !     

   

Étonnant !: un complexe aquatique…sur la Commune du BERNARD !

Messieurs, mesdames les élus du Pays des Olonnes révisez votre copie d’urgence !

La Communauté de Communes des Olonnes avait annoncé début 2011 l’édification d’un « complexe aquatique » au Pays des Olonnes…le projet suivant une technique très sablolonnaise s’est réduit comme peau de chagrin et, si tout va bien, en 2014 ,au Pays des Olonnes, au lieu d'un complexe ludique piscine, remise en forme...il y aura une piscine pataugeoire basique supplémentaire dans la zone industrielle des Plesses à Château d’Olonne.

Comment en arrive-t-on là dans la gestion des projets au Pays des Olonnes ?

Les élus du Pays des Olonnes pour la majorité d’entre eux ne savent pas comment se grée, se gère un investissement rentable…qui se doit d'être bien dimensionné, bien ciblé. Ils ignorent les possibilités des cofinancements privé/public, l'amortissement de ces installations...

Pour justifier ce dur jugement il suffit d'analyser les "échecs suivants":

Entre un Palais des Congrès des Atlantes ingérable (le groupe ACCOR, novotel...a jeté l'éponge !), une salle Gargamoelle somnolente à Château d’Olonne, une capacité hôtelière ridicule pour une station balnéaire de renom, une thalassothérapie dont l’avenir est menacé, une station d’épuration qui n’épure pas ni les nitrates et ni les phosphates…voilà où nous conduisent des élus sans ambitions, chacun recroquevillé sur sa commune.

Un complexe aquatique était ,nous a-t-on dit impensable, au Pays des Olonnes !

Et que nous annonce le Journal des Sables de ce jeudi 10 novembre 2011 : UN PARC AQUATIQUE DE CONCEPTION INEDITE ! au Bernard ?

Cela signifie que des investisseurs privés sont prêts à miser au Bernard sur un parc pouvant accueillir 100 000 visiteurs, créer des emplois…et au Pays des Olonnes avec une population sédentaire de 50 000 habitants et plus de 200 000 visiteurs ce type d’investissement est impossible !

« Pour développer cette idée, il faut s’unir. A bonne entendeur ! » conclut le promoteur du projet.

Et alors pourquoi ne pas unir le Talmondais, Auzance et Vertonne…avec le Pays des Olonnes, repêcher  avec Talmont Saint Hilaire l’Aquarium « Le Septième Continent » qui a bu le bouillon…nous aurions un complexe ayant des objets complémentaires et attractifs pour nos visiteurs !

Messieurs, Mesdames, les élus ayez le courage de vous remettre en cause (surtout dans la période actuelle de crise)

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 17:13

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La plage de TANCHET située sur les communes des Sables d'Olonne et de Château d'Olonne était à la fête ce week-end du 1 /2 octore 2011..27, 28, 29 degrés, un ciel sans un nuage.

La METEO avait prévu ce week-end de rêve depuis au moins une semaine et les plages étaient prises d'assaut comme prévu.

 

Tout était prévu ?

- sauf l'intendance : pas de ramassage  des ordures et ce dimanche cela débordait

- sauf l'incivisme : les packs de bières à même le sol occupaient la place de ceux qui cherchaient un bon coin pour bronzer !

 

GOUVERNER EST-CE PREVOIR ?

GOUVERNER N'EST-CE PAS AUSSI SANCTIONNER L'INCIVISME (à défaut de le prévenir)?

 

Nous espérons qu'en lisant ces lignes quelques parents, grands parents, éducateurs... pourront rappeler aux jeunes et moins jeunes qu'il y a des régles de vie à respecter : ceux et celles qui sont venus avec ces packs de bière pouvaient aussi remporter les "cadavres" vides... c'était d'ailleurs moins lourd même s'ils étaient eux-mêmes un peu "chargés".  

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 17:23

 

              Ce vendredi 30 septembre 2011

                         18 heures

 

se tiendra dans les locaux du nouveau siège de la Communauté de Communes des Olonnes (3 Avenue Carnot, aux Sables d'Olonne) le prochain Conseil Communautaire de la Communauté de Communes des Olonnes (CCO)

 

DSC05682 

 

Nous rappelons que les séances du Conseil Communautaire sont publiques.

 

  

Ordre du Jour du prochain Conseil Communautaire :

 

- Commission d'ouverture des plis concernant les délégations de service public,

- Exonération de Cotisation foncière des Entreprises et de cotisation sur la Valeur Ajoutée de Entreprises,

- Taxe sur les friches commerciales,

- Exonération Taxe ordures ménagères,

- Zone de la Vannerie : le point sur les acquisitions faites par la Communauté de Communes,

- Création d'une commision intercommunale des impôts directs,

- Complexe aquatique : concours de maîtrise d'oeuvre,

- Diverses mesures administratives et de gestion de personnel,

- projet urbain sur la zone Pierre Corneille : un nouveau rond point  sur le boulevard du VENDEE GLOBE ?

- Résiliation d'un marché

 

 

 

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