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2 février 2023 4 02 /02 /février /2023 17:39
QUE DEVIENDRA LE PROJET GOUVERNEMENTAL APRÈS SON PASSAGE EN PREMIÈRE LECTURE DEVANT LES DÉPUTÉS ?

QUE DEVIENDRA LE PROJET GOUVERNEMENTAL APRÈS SON PASSAGE EN PREMIÈRE LECTURE DEVANT LES DÉPUTÉS ?

 

 

 

 

 

DÉFINISSONS LES GÉNÉRALITÉS CONCERNANT LA PROJET DE LA RÉFORME « 64 ANS »  !

CONTENU DE CE PROJET CAMOUFLÉ DANS UN TEXTE BUDGÉTAIRE CONCERNANT LA SÉCURITÉ SOCIALE

SUITE DE

https://www.olonnes.com/2023/01/reforme-des-retraites-un-debat-difficile-et-perilleux-au-parlement.html

 

 

 

NOUS VOUS PROPOSONS DIVERSES PARUTIONS POUR MIEUX CERNER ...L’AMPLEUR D’UNE RÉFORME QUE LA MAJORITÉ DE LA POPULATION REJETTE ET QUI N’EST PEUT-ÊTRE PAS INUTILE

Pour les durées de cotisation, la réforme ne sera que l’application de la précédente réforme Touraine de 2014 qui prévoyait une durée de cotisation (appelée souvent "nombre de trimestres" pour avoir une retraite à taux plein) qui aurait dû être portée en  2035 est  à 43 ans et le  sera dès 2027.

Il y a donc deux notions à ne pas confondre : durée de cotisation pour avoir une retraite complète et l’âge légal et symbolique de départ à la retraite.

Pour les personnes qui n'auraient pas pu cotiser 43 ans, l'âge de la retraite à taux plein (sans décote) reste fixé à 67 ans.

 

LE PRINCIPE FIXÉ DANS LE PROJET DE LOI ACTUEL ET SES PREMIËRES COMPLICATIONS

Le projet de loi allonge de 62 à 64 ans l'âge légal de départ à la retraite?

À partir du 1er septembre 2023, cet âge sera progressivement relevé, à raison de trois mois par génération à compter des assurés nés le 1er septembre 1961. L'âge d'ouverture à la retraite sera porté à 63 ans et 3 mois en 2027 (génération 65) pour atteindre 64 ans en 2030 (générations 68 et suivantes).

À partir de là tout se complique :

Le dispositif de carrières longues va être adapté pour que les actifs ayant commencé à travailler tôt ne soient pas obligés de travailler plus de 44 ans. Ceux qui ont commencé avant 16 ans pourront partir à 58 ans ; entre 16 et 18 ans à partir de 60 ans et entre 18 et 20 ans à partir de 62 ans. Il faut s’attendre à une inflation de décrets qui devront être pris.

Comme aujourd'hui, les personnes déclarées inaptes ou en invalidité pourront partir en retraite à 62 ans à taux plein, les travailleurs handicapés à compter de 55 ans.

Les salariés victimes d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle (AT-MP) pourront sous certaines conditions partir à la retraite deux ans avant l’âge légal à taux plein. Les conditions de ce départ anticipé sont assouplies.

Il est important de noter selon les derniers chiffres connus (2019)  que l'âge moyen de sortie du marché de l'emploi est de 62,3 ans pour les hommes et de 62,2 pour les femmes et que la tendance est à l'augmentation constante de ces chiffres avec l'objectif d'obtenir une retraite à taux maximal.

Nous nous rapprochons donc automatiquement des fameux 64 ans !...avant la réforme qui porterait sur de l'âge "légal "  à 64 ans déjà inférieur à la moyenne européenne qui est par exemple de 65 ans en Espagne, 67 en Italie...

 

À SUIVRE...

L’AMPLEUR ET LA COMPLEXITÉ DE CETTE RÉFORME :  FONCTIONNAIRES, RÉGIMES SPÉCIAUX, PÉNIBILITÉ, PARENTS AIDANTS...

 

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29 janvier 2023 7 29 /01 /janvier /2023 20:48
À PARTIR DE LUNDI LES DÉPUTÉS DOIVENT COMMENCER À PLANCHER SUR LA RÉFORMETTE DES RETRAITES

À PARTIR DE LUNDI LES DÉPUTÉS DOIVENT COMMENCER À PLANCHER SUR LA RÉFORMETTE DES RETRAITES

 

 

 

LE PARCOURS DU COMBATTANT RESTANT À FAIRE POUR ABOUTIR À UNE PETITE « RÉFORME DES RETRAITES » SERA TRÈS DUR ET LE RÉSULTAT IMPARFAIT

 

UN DÉBAT AU PARLEMENT ENCADRÉ QUI SE DÉROULERA SOUS PRESSIONS

Les députés seront pris dans les mailles du filet constitutionnel et enserrés dans la nasse des articles 47-1 et 49-3 de la Constitution

Il faut d’abord répéter que cette réforme avance juridiquement en tenue camouflée dans le package du dit projet de loi de financement rectificative de la Sécurité Sociale pour 2023...une procédure qui sera encadrée bizarrement par l’utilisation de l’article 47-1 de la Constitution. Mais cette mascarade n’exclut pas non plus la menace d’un recours à l’article 49-3.

L’ordre du jour de l’Assemblée Nationale a été ainsi fixé par la Conférence des Présidents pour la semaine du 6 février au 13 février 2023 avec, en prime, un paquet de pas moins de 8 autres propositions de loi à débattre !

Rappelons que le projet de loi a été présenté au Conseil des ministres du 23 janvier 2023 par Bruno Le Maire, ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, et par Olivier DUSSOPT, ministre du travail, du plein emploi et de l’insertion.

Mais il est bien précisé que le texte présenté aux députés est inclus dans un projet de loi très global pour ne pas dire fourre-tout de « financement rectificative de la sécurité sociale (PLFRSS) » qui est très secondaire par rapport aux articles qui ont trait à la réforme des retraites.

Le texte présenté aux députés est donc un projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale (PLFRSS) insignifiant et concernant le budget 2023 dans lequel est glissé autre chose de beaucoup plus grave qui secoue le pays.

Mais, pour que la mesure réforme de retraite passe il faut que le gouvernement envisage une recette pour couvrir les dépenses nouvelles retraite. Il lui faudra trouver environ 18 milliards d'euros d'économies à l'horizon 2030 pour permettre d'équilibrer le système de retraite et financer de nouvelles dépenses (revalorisation des pensions minimales, par exemple).

Dit clairement cette réforme peut coûter cher et pour couvrir cette charge supplémentaire...il faudra donc trouver 18 milliards d’euros mais on ne sait comment cela pourra être fait et mis à la charge des prochains budgets. Bravo pour la bonne gestion et les approximations à coups de milliards d’euros !

Nous pouvons ainsi « admirer » et nous interroger sur le travail abondant des députés à qui sera imposé encore une fois un rythme de travail qui ne peut certainement pas être compatible avec la qualité que le citoyen est en droit de demander à son législateur.

 

PROGRAMME POUR LE VOTE DE LA LOI...LE COUPERET DES 50 JOURS  

C’est demain 30 janvier 2023 que va commencer le dur et important labeur en commission des affaires sociales.

Puis,  l’Assemblée Nationale devra débuter ses travaux en séance publique le 6 février pour les achever le 17 février.

Il est officiellement précisé que le débat sera organisé et encadré par l’article 47-1 de la Constitution :

« Le Parlement vote les projets de loi de financement de la sécurité sociale dans les conditions prévues par une loi organique.

Si l'Assemblée nationale ne s'est pas prononcée en première lecture dans le délai de vingt jours après le dépôt d'un projet, le Gouvernement saisit le Sénat qui doit statuer dans un délai de quinze jours. Il est ensuite procédé dans les conditions prévues à l’article 45. »

« Si le Parlement (Assemblée Nationale et Sénat) ne s'est pas prononcé dans un délai de cinquante jours, les dispositions du projet peuvent être mises en œuvre par ordonnance. » Procédure qui écarte le Parlement, donc procédure peu démocratique.

Donc, le débat au Parlement devra être clos au plus tard 26 mars 2023 !

Il faut espérer que, d’ici là, une solution consensuelle et intelligente puisse être trouvée et que le débat qui, maintenant, est descendu dans la rue, n’aura pas dégénéré.

Faire courir un risque grave pour la France pour un projet dont la majorité des français prétend qu’elle n’en veut pas ne peut paraître être censé dans la période anxiogène que nous vivons.

 

De la place pour le dialogue est encore possible entre partenaires sociaux employeurs et salariés et un débat serein à l'Assemblée est souhaitable : pas évident !

 

A SUIVRE...

RAPPEL DU CONTENU DE LA LOI : CE N'EST PAS QUE LES 64 ANS...

 

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24 janvier 2023 2 24 /01 /janvier /2023 15:42
UN DÉBUT DE RÈGNE QUI RESSEMBLE À UNE FIN DE RÈGNE

UN DÉBUT DE RÈGNE QUI RESSEMBLE À UNE FIN DE RÈGNE

 

 

 

LES ERREURS GRAVES QUI MINENT LA FONCTION PRÉSIDENTIELLE ET FONT QU’EMMANUEL MACRON NE PEUT PLUS VRAIMENT ÊTRE LE PRÉSIDENT DE TOUS LES FRANÇAIS ET REGAGNER LEUR CONFIANCE

 

L’IMPOSSIBLE DÉMOCRATIE DIRECTE

Rappelons un principe de base : c’est peut-être malheureux mais l’idéal qu’est pour certains, la démocratie directe, ne peut exister dans un pays comme la France. Une votation pour chaque décision, c’est une utopie qui conduit un pays à la paralysie et même parfois à la dictature.

Les consultations populaires nationales, les référendums, les sondages...ne peuvent être des moyens qui permettraient au peuple souverain d’exercer son pouvoir.

Il a fallu pour éviter les aventures dictatoriales et l'impuissance de l'État se résoudre à institutionnaliser les "corps intermédiaires" entre le ¨Peuple et l’État : syndicats et partis politiques.

 

LES NÉCESSAIRES SYNDICATS ET PARTIS : L’ÉQUILIBRE DES POUVOIRS

Les Syndicats ont été institutionnalisés dans le Préambule de la Constitution 1946 qui est intégré dans la Constitution de 1958 : « Tout homme peut défendre ses droits et ses intérêts par l'action syndicale et adhérer au syndicat de son choix. »

Les partis eux ont été aussi institutionnalisés dans la Constitution de 1958 dont l’article 4 stipule « Les partis et groupements politiques concourent à l'expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement. Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie. »

 

L'ERREUR DU PRÉSIDENT MACRON ET DE SON GOUVERNEMENT EST DE VOULOIR SE PASSER DES CORPS INTERMÉDIAIRES

L’équilibre des pouvoirs et le bon fonctionnement de l’État impose que chacun : chef de l’État, syndicats, partis politiques reste dans son domaine de compétence, qu’ils se respectent et collaborent pour l’intérêt général.

Mais chacune de ces institutions a, par définition, des rapports de force, une tendance naturelle à vouloir et prendre toujours plus de pouvoirs. C’est d’ailleurs pour cela que les éminents et prudents rédacteurs de la Constitution de 1958 ont nommé le Chef de l’État comme « ARBITRE ».

Lors du Premier quinquennat du Président MACRON( 2017/2022), le fait que le Président jouissait d’une majorité confortable lui a permis de faire fi de l’équilibre des pouvoirs. Le résultat ne s’est pas fait attendre longtemps  ; ce fut d'abord la crise des Gilets Jaunes.

Les crises sanitaires ont mis entre parenthèses le conflit latent entre les pouvoirs des uns et des autres mais la réformette des retraites rappelle à nous tous que, sans l'équilibre des pouvoirs au niveau de l'État, il y a danger.

 

LE DEUXIÈME QUINQUENNAT MACRON : VERS UNE ÉPREUVE DE FORCE ENTRE LE POUVOIR SOUVERAIN DU PEUPLE ET LE PRÉSIDENT MACRON

L’erreur du Président MACRON et de son gouvernement a été de vouloir se passer des corps intermédiaires que sont syndicats et les partis politiques et de vouloir créer ses propres « trucs » qui n’ont aucune assise juridique.

- Le Président n’aime pas les syndicats de salariés qui, en retour, n’aiment pas le Président.

- Le Président n’aime pas les partis politiques qui, en retour, n’aiment pas le Président.

Dans ce contexte, le Président s’est évertué depuis son accès à la fonction suprême en 2017 à contourner et affaiblir les institutions que sont les partis et les syndicats.

Il y a eu le Grand Débat pour calmer les esprits dont la synthèse fut perdue dans les archives nationales mais n’est pas oublié, puis la tentative de réforme du Sénat et de diminuer le nombre de députés, la Convention Citoyenne pour le Climat (CCC) et récemment le Conseil National de la Refondation (CNR).

De plus, l’usage intempestif de l’article 49.3 pour faire passer des textes devant la Parlement reste très présent dans les médias et dans les esprits des citoyens et accroit maintenant la méfiance des citoyens face à leur Président et à l'État.

Le vaincu dans cette lutte sournoise entre le Président et les institutions représentatives : c’est le fondement même du pouvoir qu’est la confiance du peuple dans les Institutions de la République et dans ses dirigeants.

Il y a maintenant le Pouvoir du Président que les français ont réélu de manière incontestable sur le plan juridique est remis en cause dans la rue dans une lutte où la réforme des retraites n'est qu'un prétexte.

L’entêtement présidentiel sur la Réformette des retraites et les procédures utilisées pour la faire passer contre la volonté du peuple cristallisent les expressions très diverses du mécontentement populaire contre un Président qui n’entend pas la voix du peuple.

 

En 2022, les français manipulés, ne voulant pas choisir entre la peste et le choléra, ont réélu un Président et accepté un système de gouvernance  dont ils ne veulent déjà plus : le pouvoir va-t-il revenir à la rue? Faudra-t-il un référendum à la de Gaulle pour trancher le débat démocratiquement ou une solution plus risquée?

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5 novembre 2022 6 05 /11 /novembre /2022 22:06
LES SABLES D'OLONNE, UNE DES PLUS BELLES BAIE DU MONDE...MAIS IL N'Y A PAS QUE CELA

LES SABLES D'OLONNE, UNE DES PLUS BELLES BAIE DU MONDE...MAIS IL N'Y A PAS QUE CELA

 

LES SABLES D’OLONNE, VILLE MOYENNE, VILLE D’AVENIR

 

Avec la fusion des 3 communes Les Sables d’Olonne, Olonne-sur-Mer et Château d’Olonne, « Les Sables d’Olonne, nouvelle ville » est vraiment entrée dans le club des villes moyennes.

 

UNE VÉRITÉ À LA « JACQUES  ATTALI » : IL EXISTE DES VILLES MOYENNES !

Cette fin de semaine dans la ville de Châteaudun se tient le premier Congrès des Villes Moyennes.

Les organisateurs de ce Congrès ont eu l’idée d’inviter notre inévitable et inusable Jacques ATTALI. Cet économiste agitateur d’idées, conseiller et confident de François MITTERRAND et maintenant proche d’Emmanuel MACRON, se dit homme de gauche mais c’est un habile opportuniste qui peut dire qu’il a toujours raison. En effet, il a la fâcheuse et très astucieuse coutume de parler et d’écrire sur tout mais en prenant soin d’insérer des propos ou écrits qui disent quasiment le contraire de ce qu’il a dit ou écrit précédemment...

Ce polytechnicien, fonctionnaire Conseiller d'État que les bureaux de l’État et sa juridiction n’ont pas dû voir souvent, écrivain prolifique, entrepreneur, penseur, musicien à ses moments perdus (lesquels ?), banquier malheureux qui est certainement aujourd’hui fortuné. Il aurait la plume la mieux payée de France.  

Ce vendredi, il a donc dialogué avec le maire Fabien VERDIER (sans étiquette) de la bonne ville de Châteaudun. Cette ville de 13 000 habitants est une commune française, chef-lieu d'arrondissement d'Eure-et-Loir dans la région Centre-Val de Loire située au sud-ouest du Bassin parisien.

Il a fait encore une fois une sorte de mea culpa. Il avait oublié plus exactement pas pensé ni prévu qu’en dehors les grandes villes de France et du monde, il y a des villages et des petites villes où une vie à taille humaine mérite qu’on s’y arrêtât.

Cette découverte, il la partage avec tous les français qui en ont soupé de l’insécurité dans les grandes villes, de leur inconfort, de la promiscuité vécue pendant le confinement, de la cherté du logement, des problèmes de transports...

Merci à COVID qui a révélé que le télétravail était un mode de travail nouveau qui pouvait s’installer dans la durée et qu’il existe une province où des millions de français vivent, produisent et profitent d’une certaine qualité de vie même avant leur retraite.

Merci peut-être à COVID qui a fait prendre conscience tardivement à notre grand penseur qu’il existait en France et dans le monde autre chose entre d'une part, les villages sympathiques et d'autre par, les grandes villes souvent nauséabondes au sens "propre" comme au sens figuré. Ce sont les villes moyennes.

S’il n’avait pas pensé à cela plus tôt c’est que l’appellation incontrôlée de « ville moyenne » que Jacques ATTALI critique, reflète une image qui sent le vieux, le sclérosé et il a donc proposé ce vendredi à ses interlocuteurs présents dans ce Congrès une petite révolution qu’ils auraient pu peut-être faire avant s’ils avaient son QI.

 

UNE NOUVELLE VILLE MOYENNE OU « VILLE D’AVENIR »

« L' Écho Républicain  » de ce jour rapportent en effet cette sentence d’ATTALI adressée aux congressistes de Châteaudun : « les villes moyennes portent l’avenir. Vous êtes des villes d’avenir. Vous devez donc trouver un autre nom. Personne n’a envie d’être moyen. On veut être soi-même et différent. Ce serait plus valorisant si vous vous renommiez « villes d’avenir ou de vie ». Sans projet, c’est la mort ! »

C’est vrai que les cimetières des villes moyennes sont eux aussi pleins d’humains décédés et sans projets et dont les projets maintenant sont inscrits dans l’Éternité mais plus dans une ville moyenne sans projets.

C’est presque vrai que « personne n’a envie d’être moyen » comme il est vrai aussi que le terme « français moyen » est plutôt dévalorisant blessant plutôt colporté par l’élite citadine qui vient de se rendre compte, grâce à Monsieur Jacques Attali, que « moyen » c’est médiocre et qu’il y a une vie dans les villes moyennes qu’après COVID les citoyens citadins jalousent et nous envient à nous les habitants de « villes d’avenir ».

C’est aussi vrai que c’est, avec circonspection, que nous analysions les idées de génie de Jacques ATTALI et ses jugements et qu’ainsi, nous pouvons nous réjouir de partager la découverte qu’il a faite de l’existence de villes moyennes capables de porter des projets parfois avant-gardistes tout en sauvegardant la douceur de vivre.

C’est vrai qu’en ce soir d’automne, nous nous prenons à rêver qu’une « ville d’avenir » nommée LES SABLES DOLONNE a raison de vouloir bouger, d’aller de l’avant même si cela peut un peu gêner les vieux que nous sommes en nombre dans cette belle cité. Mais cette mutation essaie de se faire en trouvant le sain équilibre entre un art de vivre à l’ancienne et l’ouverture à un modernité bien pensée et bien cadrée.

 

À quand la visite du génial Jacques ATTALI pour une conférence-show dont il a le secret sur" LES SABLES D’OLONNE, ville d’avenir" et "fière de son passé", bien sûr ?

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15 mars 2021 1 15 /03 /mars /2021 22:23
UN MAUVAIS SOUVENIR

UN MAUVAIS SOUVENIR

 

DANGER SUR LES RETRAITES COMPLÉMENTAIRES

La plupart de nos retraites complémentaires obligatoires pour tous, et supplémentaires facultatives, ont été créées dans les années 1975-1980. Elles devaient pallier les retraites de base, trop faibles.

Certains organismes se sont appuyés sur la valeur du point pour calculer le coût des cotisations et pour servir les rentes.

TANT DE POINTS CUMULÉS MULTIPLIÉS PAR LA VALEUR DU POINT = MONTANT DE LA RETRAITE

Sur ce principe rien à redire.

 

MAIS COMMENT EST CALCULÉE LA VALEUR DU POINT ?

À la création de ces retraites complémentaires et supplémentaires, il y a 40 ans la France n’était pas endettée.

La valeur du point était fixée presque librement. D’autant plus que les premiers retraités, ont commencé à percevoir leur rente seulement au début des années 2000.

Puis, sont venues les différentes crises économiques, puis le crash boursier de 2008. Là, les banques centrales des États s’affolent, notamment celle de la France.

L’État Français appelle à l’aide la Banque Européenne. Celle-ci ne s’est pas dérobée, mais a exigé des garanties financières, très importantes étant donné la dette colossale, qui s’accumule au fil du temps. C'est ainsi que les retraités et futurs retraités sont devenus les otages du système?

Ces garanties sont rassemblées sous le vocable « TAUX DE SOLVABILITÉ» S2, applicables à tous les organismes financiers, les banques, les compagnies d’assurances, les fonds de pension etc...

Pour comprendre, cela revient à dire qu’une personne qui a 25 ans doit pouvoir recevoir sa retraite complémentaire (pension, rente...) jusqu’à la fin de sa vie (en moyenne 79 ans pour les hommes et 85 ans pour les femmes).

Donc, pour ce faire, il faut que les Caisses de retraite calculent le passif (ce que doivent et devront payer les caisses de retraite à tous leurs adhérents cotisants), c’est-à-dire ce que la compagnie d’assurance devra pouvoir payer en rentes, à tout moment, en multipliant le nombre de points par la valeur du point. Ceci sous le contrôle de l’A C P R (l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution).

 

UNE VALEUR DU POINT : LIÉE AU TAUX DE RÉMUNÉRATION DES OBLIGATIONS DE L’ÉTAT FRANÇAIS...DONC RETRAITE, RENTES LIÉES AU TAUX D’INTÉRÊT DONC AVEC DES TAUX NÉGATIF RISQUE DE BAISSE DES RETRAITES

Le problème, est que la règle de la fixation de la valeur du point est à calculer en permanence, en prenant comme critère un taux. Or, ce taux est basé sur le coût d’achat de la dette Française, par les différents organismes financiers.

 

MODE DE CALCUL DES RETRAITES : DANGER !

Depuis deux ans, les obligations sont en territoire négatif. C’est bien pour le particulier qui a besoin de s’endetter mais c’est très mauvais pour les pensions des retraités.

En effet, comme il le fait malheureusement et régulièrement, le mercredi 10 mars, l’État Français a dû emprunter pour un montant de 6,2 milliards d'euros à un taux négatif moins (-) 0,62%,

Ce - 0.62% sert pour calculer le ratio de solvabilité, (voir ci-dessus) et pour fixer la valeur du point la Caisse de retraite doit prendre le plus bas taux de l’année, ne fusse qu’une seule journée !

Si ces mesures de sécurité, sont nécessaires pour des placements courts 1an, 2 ans ils sont insupportables pour des opérations à durée de passif long. On peut cotiser à 20 ans, et prendre sa retraite à 63 ans et percevoir sa rente, jusqu’à 80 ans, voire plus.

 

UN SYSTÉME COMPLEXE POUR LE CALCUL DES RENTES ET DES RETRAITÉS FRANÇAIS PÉNALISÉS PAR L’ENDETTEMENT DE LA FRANCE

Il faut de toute urgence sortir de ce système, de solvabilité 2, tous les risques longs, d’assurance vie, service en rentes de retraites.

Mais, la Banque Européenne traine des pieds, à cause de notre colossale endettement (deux mille trois cent milliards d’euros) et les réserves obligatoires des Caisses de retraites et leurs avoirs sont une sérieuse garantie financière que peuvent offrir les caisses de retraites françaises quand l’État français emprunte.

La France ne peut pas demander d’appui à ses autres partenaires, notamment l’Allemagne, qui sont très peu endettés.

Donc, tant que les taux resteront bas, particulièrement en « territoire négatif », nos retraites supplémentaires, voir complémentaires n’augmenteront pas, voire baisseront !

Actuellement, les caisses de retraite et donc les retraités bénéficient des plus-values générées par des placements faits il y a une dizaine d’années sur des supports intéressants, mais ceux-ci arrivent à échéance. D’une part, les caisses de retraite doivent (obligation légale) maintenant acheter de la dette de l’État et d’autre part, ces achats ne leur rapporteront que des pertes.

De toute évidence le pouvoir d’achat des retraités va avoir une nouvelle cause de considérablement baisser après les précédents prélèvements imposés aux retraités

LES RETRAITÉS VONT AINSI ENCORE PAYER LE LAISSER-ALLER DES DÉFICITS BUDGÉTAIRES DE L’ÉTAT FRANÇAIS DEPUIS 40 ANS.

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