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29 janvier 2020 3 29 /01 /janvier /2020 19:54
ASSEMBLÉE NATIONALE, SÉNAT, CONSEIL RÉGIONAL, CONSEIL DÉPARTEMENTAL, CONSEIL COMMUNAUTAIRE, CONSEIL MUNICIPAL : LA FRANCE COMPTE 600 000 ÉLUS
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LE SITE "VIE PUBLIQUE" MET EN LIGNE UN MÉMOIRE NÉCESSAIRE AUX ÉLUS COMME AUX ÉLECTEURS QUI VEULENT SAVOIR

https://www.vie-publique.fr/dossier/269428-municipales-2020-regles-de-lelection-role-du-maire

Informons-nous pour utiliser en toute connaissance notre droit de vote et éventuellement notre droit et devoir de pouvoir être être un candidat éclairé et conscient.

Qu'on n'entende plus cet aveu inimaginable d'élus députés, sénateurs...après leur élection  : "je n'imaginais pas les responsabilités que je vais devoir assumer !".

 

ÉLUS POUR FAIRE QUOI ET COMMENT ? ÊTRE ÉLU, C'EST UNE FONCTION, CE SONT DES RESPONSABILITÉS À ASSUMER

UN RAPPEL AUX FUTURS CANDIDATS

Aux candidats qui osent se présenter sans avoir, au préalable, bien réfléchi à la portée de leurs engagements nous devons rappeler ce qui suit.

Un futur élu ne s'engage pas pour (se) faire le plaisir d'être un élu.

Malheureusement, combien voit-on d'élus lors des conseils municipaux, communautaires se comporter comme de "vrais potiches". Même, s'ils  ont vu ou entrevu les projets en "commissions" le respect de la fonction fait qu'ils doivent participer aux débats, être présents et actifs.

 

Aux élus qui n'assument pas leur fonction, leurs mandats, on doit s'adresser ainsi  : Pourquoi cher, chère  élu(e)  vous êtes-vous fait élire ?...Si vous ignoriez  ce pourquoi vous vous êtes présenté(e)s devant les électeurs, puisque dans les réunions publiques vous semblez être aux abonnés absents, puisque vous ne participez pas aux travaux sur les dossiers... rendez-vous compte qu'ainsi vous avez trompé vos électeurs avant même de commencer l'exercice de votre mandat et que par la suite votre attitude "absente" scandalise les "simples" citoyens présents aux réunions? C'est une injure à la démocratie locale et à la noble fonction d'élus.

De même, certains candidats, particulièrement pour les élections locales (municipales, départementales voire régionales) s'engagent à l'aveuglette. Ils n'ont pas conscience du poids de leurs responsabilités et de leur engagement au service de la collectivité.

 

La démocratie locale mérite mieux que des élus inexistants et elle ne sera sauvable qu'avec des élus motivés donc bien élus et conscients de leurs responsabilités.

 

 

 

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20 janvier 2020 1 20 /01 /janvier /2020 22:19
ELECTIONS MUNICIPALES DES 15 et 22 MARS 2020 : LE CALENDRIER OFFICIEL

LE CALENDRIER DES ÉLECTIONS MUNICIPALES 15 ET 22 MARS 2020

 

Janvier 2020 : publication et affichage dans les mairies du nombre de conseillers municipaux et de conseillers communautaires à élire dans la commune

31 janvier (au plus tard) : publication de l'arrêté relatif aux dates et lieux de dépôt des candidatures

7 février : date limite d'inscription sur les listes électorales

27 février à 18 heures : clôture de la période de dépôt des candidatures

2 mars à 0 heure : ouverture de la campagne électorale officielle

12 mars à 18 heures : date limite de notification au maire par les mandataires des listes de leurs assesseurs, délégués et suppléants dans les bureaux de vote

14 mars à 0 heure : début de l'interdiction de diffusion de tracts et de tout message ayant le caractère de propagande électorale

14 mars à minuit : clôture de la campagne électorale

15 mars : premier tour de scrutin

16 mars à 0 heure : ouverture de la campagne électorale pour le second tour

16 mars : début de la période de dépôt de candidature pour le second tour

17 mars à 18 heures : clôture de la période de dépôt des candidatures

20 mars à 18 heures : clôture du délai de dépôt des réclamations contre les opérations électorales du premier tour

21 mars à 0 heure : début de l'interdiction de diffusion de tracts et de tout message ayant le caractère de propagande électorale

21 mars à minuit : clôture de la campagne électorale

22 mars : second tour de scrutin

27 mars à 18 heures : clôture du délai de dépôt des réclamations contre les opérations électorales

22 mai à 18 heures : date limite de dépôt du comptes de campagne à la CNCCFP pour les candidats dans les communes de plus de 9 000 habitants.

 

LE PREMIER CONSEIL MUNICIPAL DE LA NOUVELLE MANDATURE...AU PLUS TARD LE 29 MARS 2020

 

Le Code Général des Collectivités Territoriales prévoit que le premier conseil municipal se réunit de plein droit au plus tôt le vendredi et au plus tard le dimanche suivant l'élection. Dans les communes où un seul tour est organisé, le conseil se réunira au plus tôt le 20 mars et au plus tard le 22 mars. Dans les communes où un second tour est nécessaire, le conseil se réunira au plus tôt le 27 mars et au plus tard le 29 mars. Lors de cette première réunion, le conseil municipal élit le maire et ses adjoints.

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19 janvier 2020 7 19 /01 /janvier /2020 19:55
LE 12 JUILLET 2013, LE PÔLE ÉQUESTRE DE SAINTE FOY ÉTAIT INAUGURÉ. C'EST UN CHEF D'OEUVRE EN PÉRIL. LES TENTATIVES DE SAUVETAGE SE SUCCÉDENT. CELA PEUT S'APPELER UNE ERREUR COLLECTIVE (?) DU CONSEIL MUNICIPAL

LE 12 JUILLET 2013, LE PÔLE ÉQUESTRE DE SAINTE FOY ÉTAIT INAUGURÉ. C'EST UN CHEF D'OEUVRE EN PÉRIL. LES TENTATIVES DE SAUVETAGE SE SUCCÉDENT. CELA PEUT S'APPELER UNE ERREUR COLLECTIVE (?) DU CONSEIL MUNICIPAL

CITOYENS RESPONSABLES, VOTER C'EST CHOISIR ET POUR CHOISIR... IL FAUT ÊTRE INFORMÉ, S'INFORMER

Après notre longue série sur la tragédie XYNTHIA et les responsabilités de l'ancien maire de la Faute-sur-Mer, René MARRATIER, et son retour stupéfiant en 2020 pour briguer à nouveau le poste de maire de "sa" commune meurtrie alors qu'il fut jugé responsable de la catastrophe.

Sur le rôle de la justice...sur le rôle de l'État,  sur le rôle des citoyens nous allons enfoncer le clou : citoyens, n'oubliez pas que  vous êtes responsables, c'est vous qui choisissez vos élus et vous leur donnez mandat pour gérer votre commune.

Voir

http://www.olonnes.com/2020/01/elections-municipales-des-15-et-22-mars-2020-citoyens-electeurs-soyez-mobilises-et-attentifs.preparons-nous-pour-ce-vote-important.h

 

L'ENJEU EST DE TAILLE : 4 CHIFFRES ET UN MANDAT POUR 6 ANS

 

Quatre chiffres (communes et communautés de communes, agglomérations) pour montrer l'importance de ce vote

 

Nombre de fonctionnaires de ces collectivités : 1 977 000

Dépenses de fonctionnement : 92,79 milliards d'euros

Dépenses d'investissement : 31,50 milliards d'euros

Recettes d'impôts : 76,15 milliards d'euros

Budget État 2019 :  390 milliards d'euros

 

Les collectivités, c'est donc un État dans l'État tant les pouvoirs du maire ne sont pas contrôlés...et ainsi on aboutit au dossier XYNTHIA...un maire têtu prévenu par écrit par des mises en garde du Préfet a pu mettre en danger la vie de ses concitoyens et on a, hélas !, vu le résultat.

 

MAIS, ASSEZ DE "TOUS ÉLUS, TOUS POURRIS", "ON NE POURRA JAMAIS RIEN FAIRE CONTRE CELA "...

Cette démission citoyenne nous exaspère.

En effet, ce sont  les citoyens qui vont avoir le pouvoir les 15 et 22 mars 2020 pour les élections municipales. Ils devront choisir leurs élus et bien choisir et durant les 6 ans de la mandature, ils devront veiller au grain.

Des mauvais choix d'investissements faits par les élus qui font scandale, des "erreurs" on en connait mais c'est l'exception par rapport à la masse des décisions prises par les élus : en Vendée, on a connu les difficultés de la commune de la Faute sur Mer (XYNTHIA), celles de Château d'Olonne, celles du plus jeune maire de France dans le Pas de Calais (commune d'Hesdin) destitué "pour manquements graves et répétés aux obligations de sa fonction"et actuellement poursuivi pour divers délits. Il y la cas médiatisé de Patrick BALKANY et de son épouse.

Pots de vin, prises illégales d'intérêts, abus de bien social... La justice rattrape de plus en plus d'élus, patrons ou fonctionnaires. A l'occasion de la journée internationale de lutte contre la corruption, l'ONG Tranparency International publie une carte de France de ce "fléau".

 Une carte est publiée sur laquelle ont été recensées plus de deux cents affaires ces dix dernières années, qu'il s'agisse d'un ancien ministre, d'un fonctionnaire ou d'un patron ordinaire. Objectif : tenter de combler l'absence "de base de données publiques recensant les condamnations pour corruption ou autres atteintes à la probité", explique l'ONG. 

Dans un autre ouvrage (lien ci-dessous) on lit que 400 élus seraient « aux prises" avec la Justice…

https://www.amazon.fr/D%C3%A9lits-d%C3%A9lus-politiques-justice-documents-ebook/dp/B00IHZL23O

mais relativisons, en France, il y a 600 000 élus !

 

Les élus ne sont pas infaillibles, omniscients et ils ont à assumer de lourdes responsabilités :

d'une part, avec des dossiers d'une extrême complexité,

et, d'autre part, ils doivent apprendre à se méfier d'eux-mêmes et de leurs amis avec  toutes les tentations qui découlent du clientélisme : toutes les sollicitations de leur électeurs et des fournisseurs de la commune...cette tentation est une épreuve quotidienne pour les élus.

 

LE FAUX MALAISE DES MAIRES : LA RESPONSABILITÉ PARTAGÉE ÉLECTEURS CANDIDATS

Il n'y a pas vraiment de malaise des maires : mais il y a des maires mal élus, mal choisis, dépassés par la fonction, par le mandat qui leur est donné par leurs électeurs. Incompétents, ils ont simplement mal estimé les responsabilités qui découlent de leur élection. Ils découvrent ces responsabilités après leur élection...trop tard !

Il y a un malaise qui découle aussi en grande partie du statut des maires : il leur est beaucoup demandé et certains n'ont pas ni la  disponibilité suffisant ni les compétences...Ils n’auraient pas dû se présenter aux élections.

En plus, il faut qu'ils sachent que leurs électeurs leurs concitoyens seront souvent sans pitié.

On ne parlerait pas d'un malaise des maires si les postulants aux postes étaient informés, modestes et conscients de leurs responsabilités et si les électeurs prenaient leurs responsabilités dans le choix de leurs élus et n'hésitaient pas à questionner, sonder leurs candidats.

Enfin, quand on voit dans une ville comme les Sables d'Olonne pour ces municipales 8 listes annoncées soit près de 350 candidats sur ces listes...s'il y avait un vrai et profond malaise, une désaffection des citoyens pour les fonctions électives...il n'y aurait pas 8 listes et tant de candidats.

 

LE CAS D'UN MAIRE DE SEINE ET MARNE

Ce jeune maire d'une commune de 1800 habitants a jeté l'éponge et écrit sa mésaventure dans un livre bien nommé "Chers administrés, si vous saviez..."

"J'en ai pris plein la figure..."écrit-il

Avant de se lancer dans l'aventure...nous osons recommander aux candidats de lire ce petit livre chargeable  sur internet avec ce lien

https://secure.fnac.com/orderpipe/pop/panier?t=637155043169688664

Ce maire n'avait certainement pas bien estimé le poids de son engagement et ses responsabilités.

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19 janvier 2020 7 19 /01 /janvier /2020 18:30
ELECTIONS MUNICIPALES 15 ET 22 MARS 2020 : ÊTES-VOUS BIEN INSCRIT SUR LA LISTE DE VOTRE COMMUNE ET VOTE PAR PROCURATION

 

COMMUNIQUÉS : INSCRIPTION SUR LES LISTES ÉLECTORALES ET VOTE PAR PROCURATION

 

LES INSCRIPTIONS SUR LES LISTES ÉLECTORALES POSSIBLES JUSQU'AU 7 FÉVRIER 2020

La date du 31 décembre n'est plus impérative.

Il est désormais possible de s'inscrire sur les listes électorales et de voter la même année. Il faut toutefois respecter une date limite d'inscription.

Pour les prochaines élections municipales, il s'agit du 7 février 2020.

Cette date peut être repoussée dans certaines situations seulement (Français atteignant 18 ans, déménagement, acquisition de la nationalité française, droit de vote recouvré, majeur sous tutelle, ...).

 

VOTE PAR PROCURATION : S'Y PRENDRE TÔT

Un électeur absent le jour d'une élection ou qui ne peut se déplacer  peut voter par procuration. L'électeur absent ou empêché choisit une personne qui vote à sa place.

Cette personne doit voter selon les consignes données par l'électeur absent. L'électeur absent le jour de l'élection doit faire établir la procuration au plus tôt.

L'électeur absent ou empêché le jour de l'élection doit faire établir la procuration : pour toute information voir le site

 

https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Comment-voter/Le-vote-par-procuration

 

Vous pouvez désormais remplir le formulaire CERFA de demande de vote par procuration sur votre ordinateur, l’imprimer et l’apporter à une autorité habilitée.

Le formulaire CERFA de demande de vote par procuration est disponible au lien suivant :

https://www.formulaires.modernisation.gouv.fr › gf › cerfa_14952

 

Si le formulaire ne s'affiche pas, il faut utiliser un autre navigateur (Chrome, Firefox, Internet Explorer ou Safari) ou une version plus récente de votre navigateur ...

Soyez patients, ce n'est pas évident...nous l'avons constaté !

 

Pour les électeurs qui ne disposent pas d’un ordinateur connecté à internet et d’une imprimante, il est toujours possible d’obtenir le formulaire de procuration au guichet d’une autorité habilitée :

  • au tribunal d’instance ;
  • au commissariat de police ;
  • à la brigade de gendarmerie.

Voir aussi pour ceux que cela peut concerner :

https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Actualites-des-elections

 

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11 janvier 2020 6 11 /01 /janvier /2020 21:51
DECLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN DE 1789

DECLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN DE 1789

 

LA RÈGLE DU JEU DE LA DÉMOCRATIE : LE « MANDAT » DONNÉ À L'ÉLU EST UN « MANDAT ÉLECTIF LIBRE », SIMPLE ENGAGEMENT MORAL ENTRE L’ÉLECTEUR ET L’ÉLU MAIS ENGAGEMENT QUAND MÊME !

 

 

À la veille d'élections importantes il nous semble nécessaire de rappeler des principes fondamentaux qui doivent guider le comportement citoyen.

 

La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 intégrée à la Constitution actuelle consacre largement le principe du droit de vote dans son article 6 :

"La loi est l'expression de la volonté générale : tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation."

 

 

Par son vote, l’électeur donne mission (mandat) à un citoyen-candidat d'exercer, en son nom, le pouvoir politique.

 

Ce mandat donné par l’électeur (le mandant) est libre…effectivement le candidat élu (le mandataire) ne s’engage pas formellement à tenir ses promesses électorales.

 

Le « mandat électif libre » est donc un contrat moral entre les électeurs et l'élu pour que celui-ci défende les opinions qu’il a présentées dans son programme électoral. Mais ce n’est bien qu’un engagement moral.

 

Mais voter, ce n’est quand même pas donner un chèque en blanc à l'élu.

 

L’élu ainsi mandaté doit bien savoir et se souvenir qu’il est engagé moralement et donc sous le régime de la liberté surveillée par la vigilance de son électeur.

 

Tandis que l’électeur garde ainsi le devoir et le pouvoir de veiller à ce que son mandat soit respecté par celui qu’il a désigné par son vote.

 

Deux conclusions :

 

  • Ne pas voter, c’est abandonner son pouvoir de donner mandat à un autre citoyen pour qu’il exerce un pouvoir politique au niveau local ou national. Ainsi l’abstentionniste n'a pas conclu de "contrat" avec son élu. Donc, il a perdu juridiquement son pouvoir un peu théorique sur l'élu.

 

  • Voter n’est pas abandonner son pouvoir de citoyen-électeur à un autre citoyen-élu, même si le contrat moral qui lie les parties laisse celles-ci très libres.

 

Rappelons que si la règle constitutionnelle française est le "mandat électif libre", il existe aussi le mandat "impératif" qui impose à l’élu de faire ce pourquoi il a été élu. Il est lié par son programme électoral.

 

 

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12 novembre 2019 2 12 /11 /novembre /2019 22:09
UNE MAIRIE OUI... MAIS AUSSI UNE COMMUNAUTÉ DE COMMUNES

UNE MAIRIE OUI... MAIS AUSSI UNE COMMUNAUTÉ DE COMMUNES

 

ÉLECTIONS MUNICIPALES ET COMMUNAUTAIRES

À défaut de pouvoir vous présenter l’ordre du jour du prochain conseil communautaire de L'AGGLOMÉRATION LES SABLES D'OLONNE de ce vendredi 15 novembre 2019 nous vous donnons quelques informations importantes sur ce qui attend l’électeur pour les votes des 15 et 22 mars 2020.

En effet, les 15 et 22 mars 2020, sont organisées les élections municipales mais aussi les élections communautaires pour désigner les membres des organes délibérants des « intercommunalités ». L’élection des conseillers communautaires au suffrage universel direct doit permettre de renforcer la légitimité démocratique des établissements publics de coopération intercommunale EPCI à fiscalité propre.

Rappel : quand on parle intercommunalité cela signifie surtout : communauté de communes, communauté d’agglomération…

Depuis une loi de 2013, les conseillers communautaires, auparavant « désignés » par les conseils municipaux des communes concernées, sont désormais élus au suffrage universel. Le mode de scrutin dépend de la taille des communes représentées. 

 

LES CONSEILLERS COMMUNAUTAIRES

 

Les conseillers communautaires représentent les communes au sein des organes délibérants des établissements publics de coopération intercommunale EPCI. Une fois élus ils constituent le conseil communautaire. Le conseil désigne ensuite son président et ses vice-présidents.

 

On compte désormais 1 258 EPCI sur le territoire national au 1er janvier 2019.

Leur nombre a été fortement réduit depuis 2008. En effet, la loi imposant une taille minimale, les EPCI trop petits ont dû se raccrocher à un autre EPCI voisin…c’est comme cela que la Communauté de Communes Auzance Vertonne CCAV (Sainte-Foy, Vairé, Ile d’Olonne) a rejoint la Communauté de Communes des Olonnes CCO rejointe aussi par la commune voisine de Saint Mathurin pour former in fine la Communauté d’Agglomération LES SABLES d’OLONNE AGGLOMÉRATION. Cette formule a au moins eu l’avantage de créer un véritable ensemble cohérent territoire-bassin d’emploi. N’oublions pas que toute commune doit être rattachée à une intercommunalité.

 

LES 15 ET 22 MARS 2020 VOUS ALLEZ ÉLIRE VOS CONSEILLERS MUNICIPAUX ET VOS DÉLÉGUÉS DITS conseillers COMMUNAUTAIRES

Les modes de scrutin des conseillers communautaires diffèrent selon la taille des communes dont ils sont issus.

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire.

 

Dans les communes de plus de 1 000 habitants, les conseillers sont élus au suffrage direct à la fois pour un mandat de conseiller municipal et pour un mandat de conseiller communautaire mais ils figurent sur deux listes distinctes lors du scrutin.

 

Pour l’Agglomération les Sables d’Olonne toutes les communes ayant plus de 1000 salariés l’électeur aura donc deux listes mais un seul bulletin de vote. Les deux listes respectent la hiérarchie figurant sur la liste des élections municipales qui arque ainsi sa suprématie.

 

Les citoyens utilisent un seul bulletin de vote mentionnant une liste de candidats aux élections municipales, ainsi que la liste de candidats au mandat de conseiller communautaire qui lui est liée ("liste intercommunale").

 

La loi prévoit que "nul ne peut être conseiller communautaire s’il n’est conseiller municipal ou conseiller d’arrondissement" (article L.273-5 du code électoral). Aussi, la liste de candidats au mandat de conseiller communautaire doit être établie sur la base de la liste de candidats aux élections municipales qui lui correspond ("technique du fléchage"). Elle peut en différer, mais dans des limites très restreintes :

  • les candidats doivent figurer dans le même ordre que celui de la liste de candidats aux élections municipales et respecter l'alternance femme homme ;
  • les candidats présentés dans le premier quart de la liste intercommunale doivent figurer, de la même manière et dans le même ordre, en tête de liste municipale ;
  • tous les candidats de la liste intercommunale doivent figurer au sein des trois premiers cinquièmes de la liste municipale.

À l’issue du vote, les sièges de conseiller communautaire au sein de l’EPCI sont répartis entre les différentes listes ayant obtenu au moins 5% des suffrages exprimés. La liste arrivée en tête obtient la moitié des sièges (règle peu démocratique par rapport à la représentativité mais certes plus efficace en matière de gestion ) et les autres sièges sont répartis proportionnellement au score obtenu par chaque liste.

 

On a donc une représentation « assez démocratique » sachant quand même que le scrutin aux élections municipales est démocratique juridiquement mais peu démocratique en réalité puisqu’il laisse sans droits et sans pouvoirs réels les « vaincus » qui, réunis, peuvent faire plus de 50 % des votants. On a une maire minoritaire qui jouit d’une majorité d’élus écrasante d’où la création de maires roitelets dont les pouvoirs sont incontrôlés et incontrôlables suite à la défaillance du pouvoir préfectoral et souvent aussi en cas de nécessaire recours de citoyens aux tribunaux administratifs !

 

D’où le petit rappel suivant : l’élection aux municipales se fait au scrutin de liste qui s’applique désormais à partir de 1 000 habitants. Le scrutin est proportionnel, de liste, à deux tours avec prime majoritaire ! accordée à la liste arrivée en tête (art. L260 s. du Code électoral). Les listes doivent être complètes, sans modification de l’ordre de présentation.

 

L’ordre d’attribution des sièges reprend l’ordre de présentation des candidats sur leur liste respective.

 

Le Conseil communautaire qui est l’instance délibérante de l’Agglomération se compose pour les Sables d’Olonne de 48 membres appelés « délégués communautaires ». Ils sont élus à la proportionnelle par les conseils municipaux de leur commune. La répartition actuelle des élus par commune est :

  • Ile d'Olonne : 8
  • Sables d'Olonne : 24
  • Sainte-Foy : 5
  • Saint-Mathurin : 6
  • Vairé : 5

L’occasion pour nous de rappeler l’importance de l’Agglomération dont le budget avoisine les 100 millions d’euros et dont les compétences sont très larges…il faut que les citoyens saisissent bien l’importance de cette structure et la nécessité de se mobiliser, de s’informer pour se donner des élus responsables et compétents.

 

Le grand calme de cette campagne pour les élections municipales est inquiétant : désaffection croissante pour les fonctions élus et pour les partis, scepticisme, écœurement… ? Attendons le sursaut citoyen !

 

 

 

 

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5 novembre 2019 2 05 /11 /novembre /2019 20:55
MAIRIE DES SABLES D'OLONNE

MAIRIE DES SABLES D'OLONNE

 

818 COMMUNES NOUVELLES ISSUES DES FUSIONS DE COMMUNES

 

Le site officiel « vie publique.fr» donne ce jour un bilan des fusions de communes depuis la loi de 2015…car, bien sûr, il n’y a pas que les SABLES D’OLONNE  qui, depuis 2015, ont opté pour le statut de  « ville nouvelle » par fusion avec les communes voisines ! Précisons que le terme « ville nouvelle » est un euphémisme qui occulte le terme «fusion » qui a fait peur au législateur.

 

La France, avec ses 600 000 élus, est et demeure le mauvais élève de l’Europe ; trop d'élus.

 

https://www.vie-publique.fr/eclairage/270976-les-elections-municipales-2020-dans-les-communes-nouvelles#xtor=EPR-696

 

« ‘Issues de la fusion de plusieurs communes, les communes nouvelles connaissent le premier renouvellement de leur conseil municipal lors des élections de mars 2020. Une loi du 1er août 2019 modifie le nombre de conseillers à élire dans ces communes.774 communes nouvelles, fusionnant plus de 2 500 communes, ont été créées depuis le 1er janvier 2016. Le nombre total de communes en France est ainsi passé sous le seuil de 35 000."

Pour éviter une diminution trop brutale du nombre de conseillers municipaux, la loi du 1er août 2019 prévoit que le nombre de conseillers municipaux de la commune nouvelle ne peut pas être inférieur au tiers du nombre total des conseillers lors de la création de la commune nouvelle, dans la limite de 69 élus.

 

LES SABLES D’OLONNE : LES LISTES AUX PROCHAINES ÉLECTIONS MUNICIPALES DE MARS 2020 COMPORTERONT 43 CANDIDATS

 

La fusion des trois communes sablaises réunissait les 99 conseillers municipaux des 3 communes fusionnées. Lors des élections municipales de mars 2020, ce tiers représentait 33 conseillers municipaux…mais pour la commune nouvelle LES SABLES D’OLONNE située dans la strate des villes de 40 000 à 49 999 habitants le nombre de candidats conseillers municipaux sur les listes pour les élections de 2020 sera de 45. C’est déjà beaucoup mais quand même moins que les 99 conseillers actuels depuis la fusion, formule imposée par l’ancien maire démissionnaire de Château d’Olonne.

 

 

 

Nombre de communes nouvelles depuis 2010

 

Nombre de communes regroupées

Nombre de communes nouvelles

Nombre total de communes

2010

0

0

36 793

2011

0

0

36 791

2012

2

1

36 786

2013

29

10

36 767

2014

2

1

36 681

2015

37

13

36 658

2016

1 085

317

35 885

2017

661

200

35 416

2018

96

37

35 357

2019

626

239

34 970

Ensemble

2 538

818

 

Ensemble hors "surfusions" (*)

2 508

774

 

, Le nombre total de communes en France est ainsi passé sous le seuil de 35 000. 

 

RAPPEL : UNE COMMUNE NOUVELLE

La commune nouvelle est un nouveau régime de fusion de communes créée par la loi du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales et modifié par la loi du 16 mars 2015 relative à l’amélioration du régime de la commune nouvelle.

La commune nouvelle est une collectivité territoriale à part entière. Elle dispose de la clause générale de compétences, est soumise aux droits et obligations de toutes les communes et bénéficie d’une fiscalité directe et de dotations.

Pour information :

Combien de conseillers municipaux dans les communes nouvelles ?

La loi de 2015 prévoit qu'à la création d'une commune nouvelle, le conseil municipal peut être composé selon deux modalités au choix de la commune créée :

  • le nouveau conseil municipal est composé de l'ensemble des conseillers municipaux des communes fusionnées ;
  • le nombre de sièges du conseil est réparti entre les communes fusionnées en application de la représentation proportionnelle au plus fort reste des populations municipales.

Lors du premier renouvellement suivant la création de la commune nouvelle, l'article L. 2113-8 du code général des collectivités territoriales dispose que le conseil municipal comporte un nombre de membres égal à celui prévu pour une commune appartenant à la strate démographique immédiatement supérieure.

La loi du 1er août 2019 visant à adapter l'organisation des communes nouvelles à la diversité des territoires augmente l'effectif transitoire du conseil municipal d'une commune nouvelle après le premier renouvellement qui a lieu lors des élections municipales 2020.

Le rapport du Sénat sur la proposition de loi visant à adapter l'organisation des communes nouvelles(nouvelle fenêtre) relève que l'application stricte de la loi de 2015 aurait pour conséquence une diminution de plus de 40% du nombre des conseillers municipaux des communes nouvelles (voire 70% dans 40 communes nouvelles). Dans certains cas, la présence de conseillers municipaux provenant de chacune des communes fusionnées ne pourrait pas être assurée, le nombre de conseillers étant fixé en fonction de la population de la commune fusionnée.

Pour éviter une diminution trop brutale du nombre de conseillers municipaux, la loi du 1er août 2019 prévoit que le nombre de conseillers municipaux de la commune nouvelle ne peut pas être inférieur au tiers du nombre total des conseillers lors de la création de la commune nouvelle, dans la limite de 69 élus.

Pour avoir une vision concrète des implications de la loi, le sénateur Vincent Segouin a présenté une simulation au cours de la séance du 24 juillet 2019(nouvelle fenêtre) : "Nous avons simulé le cas d’une commune dans l’Orne, celle de Tourouvre-au-Perche, issue de la fusion de 10 communes, avec 110 conseillers municipaux et 3 200 habitants. Après l’adoption du texte, le nombre de conseillers sera égal au tiers des 110, soit 37 au lieu de 27, pour une commune équivalente".

En cas de renouvellement anticipé du conseil municipal, la commune conserve son effectif qui n’est ramené au droit commun (c’est-à-dire selon la taille de la commune) que lors du deuxième renouvellement général (c'est-à-dire lors des élections municipales 2026). 

Que change la loi de 2019 pour les maires délégués dans les communes nouvelles ?

Lors de sa création, une commune nouvelle peut instituer en son sein des communes déléguées sur le territoire des communes fusionnées. Les anciens maires deviennent de droit des maires délégués.

La loi du 1er août 2019 précise que les maires délégués prennent rang immédiatement après le maire dans l'ordre du tableau municipal.

Jusque-là incompatibles, les fonctions de maire et de maire délégué peuvent être cumulées après les municipales 2020. Les indemnités liées aux deux fonctions ne sont pas cumulables.

Le conseil municipal de la commune nouvelle peut décider la suppression d'une partie ou de l'ensemble des communes déléguées, dans un délai qu'il détermine. Le projet de suppression d'une commune déléguée est subordonné à l'accord du maire délégué et, lorsqu'il existe, du conseil de la commune déléguée.

Les maires délégués peuvent demander la réunion, sur un ordre du jour déterminé, de la conférence municipale qui devient la "conférence du maire et des maires délégués."

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17 septembre 2019 2 17 /09 /septembre /2019 19:15
AUX URNES CITOYENS ! 15 MARS, 22 MARS 2020 ÉLECTIONS MUNICIPALES

LA FRANCE FAIT SA RENTRÉE ET SE PRÉPARE DÉJÀ AUX ÉLECTIONS MUNICIPALES DE MARS 2020

 

Le décret convoquant les électeurs est paru : ce seront les dimanches 15 et 22 Mars que les citoyens éliront leurs nouveaux élus locaux.

 

POURTANT LES MAIRES N'EN PEUVENT PLUS, ILS NE VEULENT PLUS SE REPRÉSENTER

VA-T-ON VERS UNE DISPARITION DES VOLONTAIRES POUR BRIGUER LA FONCTION DE MAIRES ?

 

Tout cet été 2019, les médias ont bassiné les citoyens sur les heurs et malheurs des élus  avec la conclusion : 50 % des maires en place ne veulent plus se représenter !

Même un maire d'un commune de l'Agglomération sablaise, vice-Président de l'Agglomération dit vouloir jeter l'éponge : trop lourd, manque de considération de la part de ses administrés, complexification des tâches administratives...

Allez-y comprendre...les maires et autres élus locaux crient qu'ils en ont marre, qu'être élus c'est la galère...et à peine entrés dans la pré campagne les candidats se bousculent au portillon...sera-ce que les médias racontent n'importe quoi à partir, par exemple, d'un fait divers désolant, le décès d'un élu du VAR dans l'exercice de ses fonctions !

Sera-ce que la fonction attire encore ?

Voire pire qu'elle soit convoitée par certains ?

La réponse à ces interrogations n'est pas simple. Les motivations des candidats aux élections municipales sont multiples et demeurent parfois même mystérieuses. Alors qu'elles devraient être fondées sur une seule motivation : celle de se mettre au service de la collectivité, de  leurs concitoyens.

 

LE PEUPLE FRANÇAIS RÉCLAME DES ÉLUS HONNÊTES ET LA STABILITÉ EN MATIÈRE DE RÉGLEMENTATION POUR LA GESTION DE LEUR COLLECTIVITÉ

Comme par hasard, le Conseil des Ministres de ce 12 septembre 2019 promet des petits cadeaux aux maires en place...c'est démago-minable.

On voulait une vraie réforme du statut des élus qui soit motivant, protégeant citoyens et électeurs.

C'est un besoin vital pour éviter les affaires Patrick BALKANY, René MARRATIER maire de La Faute sur Mer, un des responsables de la catastrophe XYNTHIA dans sa commune, les affaires Jean-Yves BURNAUD à Château d'Olonne, passation de marchés publics dans des conditions illégales et prise illégale d'intérêts...nous le verrons les élus sont vulnérables sur le plan pénal : plus de 1200 ont été poursuivis lors de la mandature 2008/2014 indique le rapport du Sénat sur ce sujet.

voir notre article

http://www.olonnes.com/2019/08/les-maires-d-aujourd-hui-et-de-demain-6.html

 

Au lieu d'une vraie réforme salvatrice de l'union essentielle entre citoyens et élus, le gouvernement veut offrir aux français une nouvelle réformette et quelques sous de plus pour les maires méritants ! Une triste comédie qui va encore plus écœurer les citoyens attentifs à la chose publique et les autres qui ne veulent plus entendre parler d'élections...trompe-citoyens !

On voit bien que le Président de la République n'a jamais été élu au niveau local...il a mal jugé le rôle social des élus locaux. Lui, il a sauté tous les échelons pour grimper directement au sommet ! Il ne peut pas comprendre la démocratie locale, les maires et les risques juridiques qu'ils encourent.

En début de mandat, il a boudé, malmené les maires avec qui il veut se réconcilier maintenant, comme par hasard à la veille des élections municipales,  pour acheter leurs bonnes grâces : c'est petit et vile ! Mais que peut connaitre le Président de la République de la vie d'un maire de petite commune, de celle d'un maire de moyenne taille confrontés à une population qui ne croit plus en ses élus, confrontés à une réglementation à géométrie très variable et à l'incertitude concernant son budget suite aux ponctions de l'État et aux réformes concoctées à Paris comme celles prévues pour les taxes foncières et taxe d'habitation ?

Il y a aussi la haine naissante de citoyens à l'égard des élus, la perte d'un certain respect, l'incivisme...

Aujourd’hui, en septembre 2019, lors du début de la campagne électorale de ces municipales, il y a une situation angoissante pour de futurs candidats, une situation démobilisante pour les élus en place qui auraient pu envisager de se représenter.

On a un climat particulièrement défavorable : une crise de confiance des élus en place, une crise de confiance des électeurs et candidats potentiels.

Cette situation conduit : 

- à l'abandon des velléités de candidatures nouvelles aux prochaines élections par les citoyens qui auraient fait de bons élus,

- à offrir la charge d'élus aux citoyens moins motivés, moins aptes à assumer leur charge...

Résultat : les mauvais prendront les places abandonnées par les bons !

Il faut éviter cela...il faut une mobilisation des citoyens de nos 35 000 communes pour qu'ils se donnent des élus dignes de la fonction, des élus qu'ils respecteraient et des élus "performants".

 

Nous devons élever le débat et expliquer ce qu'est un maire et sa mission, ce que le citoyen leur doit et ce qu'est une commune, une communauté ou agglomération...

 

 

À SUIVRE...ET AUX SABLES D'OLONNE ?

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