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16 novembre 2023 4 16 /11 /novembre /2023 10:17
LA JUSTICE TORDUE FACE À ELLE-MÊME
LA JUSTICE TORDUE FACE À ELLE-MÊME

LA JUSTICE TORDUE FACE À ELLE-MÊME

Mise à jour 2023 11 16 : LE PARQUET DE LA CJR A LIMITÉ SES RÉQUISITIONS CONTRE LE MINISTRE ACCUSÉ À 1 AN DE PRISON !

Le problème n'est pas là : est-il coupable d'une faute ou pas coupable ? Y a-t-il ou non des preuves solides de  "prise illégale d'intérêts" à l'encontre de l'accusé ?

La composition de la Cour de Justice de la République mise en cause : ce n'est pas parce qu'on leur a prêté et fait endosser une robe de magistrat que les 6 députés et sénateurs peuvent se considérer "magistrat"...l'habit ne fait pas le moine ! "

 

 

LE MALADE : LA JUSTICE

 

DÉNONÇONS QUELQUES MAGISTRATS PÉTRIS D’AMBITIONS QUI ENTACHENT LA RÉPUTATION NON SEULEMENT DES 9000 MAGISTRATS EN EXERCICE MAIS AUSSI L’INSTITUTION « JUSTICE » QU’ÉRIC DUPOND-MORETTI  TENTAIT DEPUIS 3 ANS DE RÉCONCILIER AVEC NOUS TOUS LES JUSTICIABLES

 

Deux procès se sont télescopés et nous regrettons de ne pouvoir collecter plus d’informations précises et fiables sur ce qui s’est dit dans les prétoires comme celui de la Cour de Justice de la République au procès Éric DUPOND-MORETTI et celui moins médiatique de François BAYROU.

Pour l’affaire DUPOND-MORETTI une chose est sûre : on ne peut pas laisser quelques magistrats se croire au-dessus de la loi et donner libre cours à leur hubris. Ce qui se passait au niveau du PNF « sont des fautes professionnelles inexcusables» et non des « Maladresses » qui auraient dû être transmises aux instances disciplinaires.

En réalité, le corporatisme au sein de la magistrature (voir affaire OUTREAU) fait que ce sont des affaires graves qu’on traite entre copains et qu’on étouffe ...jusqu’au jour où un mauvais copain nommé AMAR lâche « le morceau » et cette faillite de la Justice fuit dans la presse et dans le public.

Maintenant, 3 ans après, devant la Cour, devant la France l’accusation n’a pas convaincu du bienfondé du dossier de prise illégale d’intérêts de celui qui est devenu Ministre de la Justice et la question est posée : que se passait-il donc au sein du PNF (Parquet National FINANCIER ) ?

Des négligentes et abus de procédures sont dénoncés. Les fautes relevées ne vont-elles pas blanchir le présumé coupable (de quoi ?) devenu Ministre de la Justice et attaqué par deux syndicats de la magistrature intouchables ?

Un témoin nommé Peimane Ghaleh-Marzban a tenté devant la Cour de justifier l’injustifiable. Malgré son vocabulaire extra- terrestre. Il n’a convaincu personne !

Celui-ci avait  servi la ministre Nicole BELLOUBET au poste de directeur des services judiciaires poste clef du Ministère ...mais le grain de sable est là pour arrêter la machine à camoufler la vérité...il se nomme juge AMAR. Il dévoile à la presse au "Point"ce qu’il a vécu au PNF : procédures tordues, harcèlement, camouflage de la réalité, pression de l’exécutif !

Le procès DUPOND-MORETTI est exemplaire : une juridiction d’exception, des magistrats pas clairs qui s’acharnent à faire tomber une personnalité qui les gêne. Cela aboutit à un procès honteux, ridicule qui déshonore la Justice.

Les méthodes à la limite de la barbouzerie employées par certains magistrats dans l’affaire « Sarkozy-Bismuth » témoignent de la faillite morale du PNF. 

Une illustration déjà trop vite oubliée et qui date de 2020 ...la mise en cause du PNF a réveillé le Parlement sur l’indépendance de la Justice et le PNF et ce fut l’enquête sur l’indépendance de la justice où la Procureure aujourd'hui retraitée Éliane HOULETTE  sous serment a menti à le Représentation Nationale.

Pendant 3 ans des magistrats ont donc ainsi « travaillé » pour tenter en vain de recueillir par tous moyens y compris les moyens illégaux des preuves pour étayer une accusation contre celui qui est devenue leur ministre !

 

LE DOSSIER BAYROU ...DES MAGISTRATS OBLIGÉS DE JUGER !

Dans ce dossier, on rentre dans la Justice plus classique : une quasi affaire de droit commun sauf qu’au banc des accusés il y a un homme politique soutien du Président de la Républiques et qui sait beaucoup de choses.

François BAYROU sur le banc des accusés présumés coupables rejoint donc les SARKOZY, FILLON, DUPOND-MORETTI .

La nomination de François BAYROU, cadeau empoisonné et du Président Macron, comme commissaire au Plan (institution qui n'existe plus depuis des années) ne nous incite pas à lui rendre hommage.

Nous n’avons donc pas de sympathie particulière pour François BAYROU mais ce que nous apprenons sur le procès à charge qui lui est fait pour des formes d’emplois fictifs de salariés « assistants de parlementaires » de son parti en perte de vitesse est une honte.

Les procureures du Parquet du Tribunal Correctionnel de Paris n’ont même pas caché leur embarras face à ce délinquant accusé d’avoir détourné des fonds « publics » et ne savent pas caractériser le délit reproché fait à l’accusé ?

Ils reconnaissent qu’il n’y a pas de faute intentionnelle de l’accusé traité cependant de chef de bande pour détourner des fonds au profit d’un parti politique en péril !

Il y a peut-être faute mais ce n'est pas un bandit !

Mais jugeons alors l’embarras de ces magistrats aux ordres (carrière oblige) qui doivent d’une part juger, décider, sanctionner  et d’autre part, justifier leurs travaux et leurs décisions et éventuellement savoir reconnaitre que « dans le doute, je déboute » et que  «  le doute profite à l’accusé » même si la constitution et la Déclaration des droits de l'homme confirment  ces dictons  ...même s’ils sont aux ordres encadrés par des syndiqués qui font la loi au sein de la Chancellerie du Ministère de la Justice !

Avec le procès BAYROU, c’est tout le fonctionnement interne de la Justice en France qui est en procès : avancements, piston, honneurs...

Comment faire pour condamner François BAYROU et sa dizaine de compagnons de route de l’UDF et du MODEM ?

Ah ! si seulement au lieu d’avoir devant eux François BAYROU ces pauvres magistrats avaient un multirécidiviste immigré en situation irrégulière...

Ce serait tellement plus facile de le condamner symboliquement avec quelque mois de prison et avec sursis .

La défense de François  BAYROU va âtre forte et nous verrons comment le Tribunal va se sortir de l’ornière dans laquelle il s’est fourré.

 

Le plus important demeure cependant de savoir comment la Justice et le Gouvernement tireront les conclusions de ces dysfonctionnements de la Justice...en créant une commission ?

 

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20 octobre 2023 5 20 /10 /octobre /2023 11:00
LE DROIT DE VOTE LIBRE : L'EXPRESSION DE LA DÉMOCRATIE

LE DROIT DE VOTE LIBRE : L'EXPRESSION DE LA DÉMOCRATIE

 

 

LA DÉMOCRATIE EN GRAND DANGER EN CE MONDE

 

Nous revenons sur une publication récente intitulée « La démocratie est en danger » de notre prophète et conseiller des Grands de ce monde, Jacques ATTALI, sur un sujet qui nous concerne tous : le devenir de la démocratie dans le monde. C’est un constat et une alerte.

« Beaucoup de signaux faibles donnent le sentiment que la démocratie est partout en danger ».  

 

DÉMOCRATIE UN « MOT MAUDIT » EN 2023...ET DÉMOCRATIE POPULAIRE A ÉTÉ SYNONYME DE DICTATURE

Jacques ATTALI n’y va pas été par quatre chemins dans sa parution. Il constate, comme nous tous, le recul du nombre de pays dits démocratiques et qui le sont effectivement.

Vladimir POUTINE, comme auparavant Iossif Vissarionovitch Djougachvili, dit Joseph Staline, rit quand il parle de la démocratie et de ses faiblesses congénitales. Les pays démocratiques sont des proies faciles pour les idéologues apprentis dictateurs qui, pour le bien du peuple, ont pratiqué le massacre de populations comme en leur temps Mao en Chine, POL POT au Cambodge...le massacre de populations au nom d’idéologies qui font faillite mais qui font couler beaucoup de sang.

Nous sommes d’ailleurs étonnés que, dans ses exemples, notre penseur omette la décadence de la démocratie dans son pays, la France.

Citons notre penseur parfois excessif dans ses jugements :

Dans de nombreux pays africains, le mot « démocratie » est devenu synonyme de « colonialisme » et bien des pays qui se prétendent en être, comme la République démocratique du Congo, ne sont que des dictatures corrompues.

En Asie, très peu de pays en revendiquent même les règles formelles, et quand ils le font, comme en Inde, cela ne les empêche pas de maintenir un impitoyable système de castes, et d’entretenir une guerre civile de plus en plus explicite entre les principales communautés religieuses.

Aux États-Unis, pour la deuxième fois depuis sa création, ce pays est au bord de la guerre civile, et s’apprête, si l’on en croit les sondages, à réélire un ancien président qui a ouvertement soutenu une tentative de coup d’État pour empêcher la prise de fonction de son successeur, pourtant régulièrement élu.

En Europe, une démocratie dévoyée a conduit les électeurs britanniques, victimes de menteurs et de démagogues, à prendre la décision suicidaire de sortir de l’Union européenne, les électeurs italiens à désigner comme Premier ministre une héritière des idées de Mussolini, les électeurs allemands à échanger l’énergie nucléaire contre le charbon, les électeurs français à donner de plus en plus de voix à un parti d’extrême-droite, aujourd’hui favori pour gagner les prochaines élections présidentielles et législatives.

On pourrait ajouter mille exemples avec l’évolution dramatique de la Hongrie et de la Pologne, et la dérive religieuse totalitaire et religieuse d’une démocratie initialement exemplaire et laïque en Israël.

 

LES ÉCHECS DE LA DÉMOCRATIE : PAS OU PEU DE RÉDUCTIONS DES INÉGALITÉS 

Il est inscrit dans le vocabulaire parler dans les années 1950 à 1960 de démocratie dans un pays comme la RDA « République démocratie d’Allemagne » de l’Est c’est galvauder l’institution DÉMOCRATIE.

Dans aucun pays du monde, la démocratie n’a réussi à réduire les inégalités éducatives, à mettre en place un système de santé efficace pour tous, et plus généralement à tenir compte de l’avis des gens pour l’essentiel de ce qui les concerne et à gérer d’une façon libre et lucide les biens collectifs qui sont supposés être sous sa responsabilité.  

Et plus encore : les grands enjeux étant devenus mondiaux, les menaces étant clairement globales, les vraies puissances étant devenues planétaires ; les instruments de la démocratie dans chaque pays n’ont pratiquement plus aucune influence sur les éléments essentiels de la vie des humains d’aujourd’hui ; et encore moins sur celle des générations futures.

 

FAUT-IL RENONCER À DÉFENDRE LA DÉMOCRATIE ?

Faut-il accepter sans réagir la multiplication des coups d’État en Afrique, la prolifération des démocraties « illibérales » en Europe, le triomphe des dictatures en Asie et en Amérique Latine ?  Faut-il, sans réagir, laisser les quelques pays du Sud, dit démocratiques, préférer s’allier avec les dictatures du Sud plutôt qu’avec les démocraties du Nord, dans tous les forums internationaux, comme on l’a vu récemment au G20 de New-Delhi et à l’Assemblée Générale des Nations Unies ? Faut-il se préparer placidement à un coup d’État fascisant à Washington, à l’arrivée de Marine Le Pen à l’Élysée ? Et à une majorité de l’AfD au Bundestag ?  

 

LA DÉMOCRATIE EN DANGER : LA SAUVER...MAIS ON ATTEND LA BONNE RECETTE

 

Tels sont les faits : la démocratie est en très grand danger, partout. Et on ne la sauvera, peut-être, que si on admet que le danger est très grand et qu’on la rend efficace et juste. Cela suppose des actions considérables, qui se résument à des principes simples.  

  1. Idéologiquement : montrer que la démocratie n’est pas une dimension du colonialisme, qu’elle est une forme très ancienne de gouvernement fondée sur la palabre, le débat, et la recherche du consensus, sans peur ni contrainte, qui trouve sa source dans les traditions indiennes et africaines autant que dans les pratiques grecques. Plus même : la démocratie fut pratiquée en Grèce beaucoup moins longtemps qu’en Inde et en Afrique. 
  2. Pratiquement : rappeler qu’un régime fondé réellement sur la liberté est beaucoup plus efficace, même pour protéger les gens des dangers immédiats, ou d’un envahissement imaginaire par des migrants, qu’un régime fondé sur la crainte. Il suffit pour s’en convaincre de comparer la gestion du Covid en Chine et en Europe, celle de l’innovation aux États-Unis et en Russie, ou le niveau d’éducation au Zimbabwe comparé à ce qu’il est au Kenya.
  3. Concrètement : défendre et renforcer les institutions démocratiques là où elles existent, les compléter d’autres, locales, associatives, humbles, et d’autres encore, plus vastes, capables de prendre en compte l’intérêt des générations futures, comme au Danemark ; et d’autres encore, aux niveaux continentaux et planétaires, pour gérer les enjeux globaux (climat, santé, éducation) comme existent de telles institutions mondiales pour le football, le rugby, ou les jeux olympiques, institutions efficaces, même si  la démocratie y est encore très approximative.

C’est à ce prix qu’on sortira de ce terrible piège, qu’on sauvera cet idéal, et qu’on garantira aux humains ce pour quoi tant d’entre eux sont morts : la liberté. 

 

On pourrait aussi ajouter l’exemplarité : si nos démocraties encore debout pouvaient se montrer exemplaires pour donner envie aux autres pays d’adopter un code de déontologie de la bonne conduite des gouvernants en démocratie.

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2 octobre 2023 1 02 /10 /octobre /2023 09:46
2017 : JACQUES ATTALI ASSUMAIT LA PROMOTION D'EMMANUEL MACRON  2017 : JACQUES ATTALI ASSUMAIT LA PROMOTION D'EMMANUEL MACRON

2017 : JACQUES ATTALI ASSUMAIT LA PROMOTION D'EMMANUEL MACRON

 

 

 

 

 

 

Nous ressortons une parution de Jacques ATTALI datant de 2017...pour en conclure que nul n’est prophète en son pays !

Son texte commence ainsi :

 

Ayant participé très activement à toutes les élections présidentielles françaises depuis quarante ans, je ne pensais jamais avoir à assister à une campagne aussi désastreuse que celle dans laquelle s’enfonce aujourd’hui notre pays. J’en pleurerai de rage et de colère. Et je sais que je suis loin d’être le seul.

Cette lamentable comédie ... elle est le résultat profond d’un pourrissement du système politique français, qui depuis 30 ans au moins, préfère se complaire dans l’inaction, les petites rivalités de personnes, les compromissions grandes ou petites ; les corruptions, ouvertes ou tacites. De cela, nous mourons.

Ils (les français) comprennent bien que la plupart des hommes politiques n’ont pas l’amour du pays chevillé au corps, mais l’amour d’eux-mêmes et des honneurs qu’ils convoitent.
Ils sentent bien que le pays s’enfonce dans le néant de l’inaction...

Jamais notre balance des paiements n’a été aussi déficitaire. Jamais autant d’adolescents ne sont sortis du système scolaire sans savoir lire, écrire et compter. Jamais nos hôpitaux, nos écoles n’ont été aussi surchargées, en manque de moyens. Jamais le progrès technique n’a exigé autant de choix politiques. Jamais, aussi depuis 1945, l’environnement écologique et géopolitique n’ont été aussi menaçants.

 

EXHORTATION À L’EFFORT...C'ÉTAIT ÉCRIT EN 2017 !

...Il n’y a pas de réponses simples aux problèmes de la France. Rien ne se fera sans effort. Tout suppose une analyse lucide, une conscience claire des positions de nos alliés et de nos adversaires, un programme cohérent, clair, complet, ambitieux, à mettre en œuvre immédiatement. Une intégrité sans faille, une capacité à imposer des choix, face aux puissants du monde et à leurs chantages. Une expérience de l’exercice du pouvoir en même temps qu’une capacité à oser le neuf.

Nos dirigeants politiques, et ceux qui aspirent à le devenir ne parlent jamais de tout cela. Ou, quand ils en parlent, on ne les entend pas.

La classe politique française ressemble à ces parents indignes qui préfèrent mettre la radio a fond pour ne pas entendre les cris de leurs enfants.

Un jour, bientôt, les enfants se vengeront.

Écrit en 2017...répétons-le.

 

Quand on pense que c’est Jacques ATTALI et son pouvoir occulte qui, en 2016/2017, ont assumé la promotion d’Emmanuel MACRON ! Quel constat d’échec en 2023 ! Comme quoi on peut être intelligent, cultivé, omniscient et mauvais prévisionniste et ainsi trompeur du bon peuple qui croyait à son élite ( de moins en moins).

Est-ce MACRON qui a trahi la confiance de Jacques ATTALI ?

Ou est-ce Jacques ATTALI qui en propulsant Emmanuel MACRON au firmament de la Présidence du Pays s’est complétement trompé dans son choix d’un homme jeune, nouveau, ambitieux pour lui mais pas pour la France dont il a lâchement accéléré la décadence ?

C’est certainement les deux : la France recroquevillée sur elle-même, anesthésiée, apathique, déçue, enfermée dans un pessimisme stérile attend que son peuple souverain reprenne le pouvoir pour rebondir comme elle a toujours su le faire après les grandes crises qu’elle a subies ...c’est la « France éternelle » qui doit rejaillir du néant qu’elle doit à ces hommes politiques qu’aujourd’hui Jacques ATTALI voue aux géhennes : deux quinquennats d’échecs.  

 

 

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21 septembre 2023 4 21 /09 /septembre /2023 20:39
L’ÉCHEC DE LA DÉCOLONISATION À LA FRANÇAISE

 

 

 

 

PETITE NOTE EXEMPLAIRE SUR LE GABON : PAS À L'HONNEUR DE LA FRANCE

 

Le Gabon est un petit pays (2,5 millions d’habitants) mais un petit pays très riche : pétrole, manganèse, or, bois, fer, uranium, richesses côtières...

 

RAPPEL HISTORIQUE

L’indépendance du GABON est actée en 1960. Pourtant la demande gabonaise était initialement de devenir un département français. Mais, cela ne plaisait pas au Général de Gaulle qui a rejeté cette option.

Omar BONGO a succédé au Premier Président de la République du GABON, Léon MBA. Il régnera de 1967 à 2009.

Il instaure donc la dynastie BONGO puisque son fils va lui succéder à sa mort dans des circonstances assez machiavéliques et peu démocratiques.

La France a été très largement présente au GABON au titre de la Coopération tant sur le plan militaire que sur celui de l’économie tirée par l'exploitation du pétrole dont on a beaucoup parlé dans certaines «affaires »TOTAL.

À travers le réseau des coopérants nous avons eu des années durant accès à des informations qui attestent toutes du pouvoir autocratique d'Omar BONGO, de la fortune de la famille BONGO qui est immense et de la misère du peuple gabonais.

Pour ceux qui veulent en avoir une idée nous leur conseillons ce lien :

https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/gabon/gabon-la-fortune-des-bongo_6039119.html

Cette fortune de la famille BONGO est considérée par la Justice française et par les "alertes corruption" comme des biens mal acquis, produits effectivement de la corruption qui gangrène l’État Gabonais depuis le Chef d’État, ses proches et les Ministres...

Cela depuis l’arrivée au pouvoir du Président Omar BONGO .

 

LA FRANCE COMPLICE DE LA CORRUPTION

La France n’a pas eu le beau rôle. Elle fermait les yeux voire pire certains cadres français de gré ou de force participaient au festin.

Il n’y a jamais eu une vraie  politique de coopération affichée qui aurait maintenu le lien privilégié et honnête qui existait entre la France et ses ex-colonies.

Tout le monde acceptait ce système supervisé initialement par un certain Jacques FOCCART, conseiller « opaque » très introduit dans les milieux barbouzes de l’époque, Monsieur AFRIQUE, gaulliste, ou plus exactement homme de main du Général de Gaulle, un peu ou beaucoup couvert par la raison d’État.  C’était à la mode dans les années 1970.

De 1958 jusqu’à la fin des années 1980, il sera le “Monsieur Afrique” de l’Élysée, veillant à satisfaire toutes les “requêtes” des présidents de la République français.

Nommé secrétaire général de l'Élysée aux affaires africaines et malgaches, il devient en fait le réel “patron” des services secrets français (et accessoirement de la diplomatie française) en Afrique.

Jacques FOCCART  sera l’un des conseillers les plus influents de de GAULLE, comme il saura après se faire écouter par Georges Pompidou, Valéry Giscard d’Estaing et, bien plus tard, par Jacques Chirac.

Ce qui se faisait au GABON était parfois choquant et même insupportable pour les coopérants. Pour eux ... il n’y avait qu’une issue : accepter ou vite et discrètement retourner en France.

Ainsi l’argent sale circulait à flot entre Libreville, Paris, la Suisse...

C’était toute une époque ...peu glorieuse pour la réputation la France car cela se savait dans tous les états africains.

Vous avez là une explication voire un alibi pour les responsables actuels de cette FRANCE AFRIQUE qui s’effondre sans gloire. Encore un énorme gâchis.

 

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3 septembre 2023 7 03 /09 /septembre /2023 18:30
2017...en 2023 LES FRA?ÇAIS N'Y CROIENT PLUS

2017...en 2023 LES FRA?ÇAIS N'Y CROIENT PLUS

 

 

 

 

 

 

APPEL AU BON SENS POUR UNE FRANCE NOUVELLE

 

Chaque jour apporte son lot de drames de la décivilisation et le pouvoir politique répond à cette situation par des pantalonnades : des réunions festives d'élus où les EGOs s’étalent sans pudeur, s’invectivent…Droite,  Gauche, Extrémistes, Nupes, Ecolos… Cela n'est pas à la hauteur de l'inquiétude des français, cela n’a plus de sens.

Ce n’est pas avec des partis et autres groupuscules déconsidérés que la Confiance et l’Autorité seront rétablies.

Ce n’est pas avec du vieux que l’on pourra reconstruire du neuf auquel les citoyens croiront.

Les idéologues qui ont conduit les français au bord du gouffre sont disqualifiés. Irrémédiablement. Ils veulent et réussissent encore à  survivre dans une indifférence résignée alors qu’ils n’ont plus aucune crédibilité.

Les Présidentielles de 2027 ? Mais  les citoyens « s’en foutent » !  ils veulent des Services Publics qui retrouvent le chemin de leur mission : offrir le service de qualité pour lequel ils ont été missionnés :

Une Éducation qui éduque, qui recivilise,

Une Justice protectrice des libertés,

La Sécurité : c’est le droit de sortir de chez soi à toute heure sans avoir peur, 

La Sécurité c'est aussi un service de santé et une protection sociale qui retrouvent et puissent exercer leurs fonctions gratifiées  et gratifiantes pour tous les français,

La Sécurité, ce sont aussi des forces de maintien de l'ordre admirées et respectées tant à l'intérieur qu'à l'extérieur,

Des énergies au service de tous.

...

 

LES MOYENS POUR ATTEINDRE CES OBJECTIFS

Ce ne sont pas des mesurettes, des réformettes, de beaux discours qui redonneront à la France son élan pour le renouveau promis en 2017 par Emmanuel MACRON :" bâtir une France nouvelle" ," retrouver notre esprit de conquête".

Cette France Nouvelle n'est jamais née. Ce fut une duperie.

Nous le répétons : la France est un pays qui a une richesse insoupçonnée mais qui, en 2023, est confisquée par un État aussi tentaculaire que dépensier et par des serviteurs aujourd’hui souvent trop indignes des fonctions qui leur sont confiées. 

Soyons logiques : Pourquoi le citoyen payerait-il encore toujours plus des impôts et des centaines de taxes s’il sait que les sommes ainsi collectées seront particulièrement mal dépensées par un État budgétivore, impersonnel et  donc irresponsable ?

Les citoyens rouvriront leurs bas de laine pour bâtir cette France nouvelle à condition  qu'ils puissent avoir à leur tête des chefs avec qui ils signeront le contrat de confiance.

Ce contrat devra comprendre au minimum l'engagement de la réforme de l'État, d'un plan de vraie décentralisation qui est déjà  inscrite dans la Constitution, d'un objectif chiffré de réduction des dépenses publiques.

Recherchons les hommes nouveaux capables de rétablir avec ce contrat la confiance, l’ordre, la justice...et la France mobilisée avec eux se redressera.

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30 août 2023 3 30 /08 /août /2023 19:06
EDF,  UNE PERLE FRANÇAISE VICTIME DE L'ALLEMAGNE ET DES ÉCOLOS

EDF, UNE PERLE FRANÇAISE VICTIME DE L'ALLEMAGNE ET DES ÉCOLOS

 

 

 

 

L'ANCIEN PATRON D'EDF HENRI PROGLIO NOUS LIVRE SA TERRIBLE ET CONSTERNANTE ANALYSE ET SON VÉCU DE LA MISE À MORT D'EDF

 

 

 

 

Extrait du Site  "La lettre patriote" du 28 08 2023

L'Objectif Français avec EDF entreprise nationale:

HYDROLOGIQUE + NUCLÉAIRE = INDÉPENDANCE ÉNERGÉTIQUE DE LA FRANCE ET PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT

 

HENRI PROGLIO  (https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Proglio)

est intervenu au séminaire de la fondation Res Publica, pour évoquer la destruction planifiée d’EDF. Voici les meilleurs extraits de son intervention. Lisez, c’est dramatique.

"La destruction d’EDF, drame absolu, a été structurée, voulue et obtenue."

 

 

« La destruction d’EDF, drame absolu, a été structurée, voulue et obtenue.

(…)

La France a voulu son indépendance énergétique, l’a construite et l’a accompagnée à la fois industriellement et politiquement pendant soixante-dix ans.

En 1946 la France, dans un état difficile, pour ne pas dire plus, était dotée d’un vrai gouvernement – cela arrive de temps en temps par les hasards de l’Histoire – à l’époque gaulliste et communiste. Constat fut fait que ce pays qui avait tellement de défis à remporter se devait de mettre parmi les priorités le sujet de l’énergie. La France n’avait pas beaucoup de ressources propres, pratiquement pas de gaz, pas de pétrole, beaucoup moins de charbon que ses voisins. Elle était donc presque complètement dépendante de ses importations, chose qui n’avait pas échappé à la pertinence des politiques de l’époque. Si nous voulons construire un avenir pour ce pays, lui donner un atout, il faut résoudre ce problème, s’étaient-ils dit.

Ils s’étaient lancé trois défis : le défi de l’indépendance du pays en matière d’électricité, le défi de la compétitivité du territoire et le défi – communiste – de la construction d’un service public de l’électricité fondé sur des principes simples : l’accès de tous à ce service public, quels que soient la classe sociale et le lieu de résidence, au même prix et avec la même qualité de service.

(…)

Un peu plus de cinquante ans plus tard, au début du XXIème siècle, la France était exportatrice d’électricité, l’électricité française était deux fois moins chère que l’électricité allemande (et environ deux fois moins chère que la moyenne européenne) et le contrat de service public français faisait figure de réussite exemplaire dans le monde entier.

Enfin nous avions remporté un défi auquel nous n’étions pas confrontés au début de la période, celui des émissions de gaz à effet de serre. Si la France est vertueuse dans ce domaine, c’est parce qu’elle produit de l’électricité pratiquement sans émissions. Cela grâce au pari pris à l’époque qui reposait sur le choix technologique de l’hydraulique et du nucléaire. La France avait osé se lancer dans cette voie, avec les difficultés considérables que cela représentait, notamment des investissements colossaux réalisés sur une longue durée car ces installations (barrages, réseaux) s’amortissent sur près d’un siècle. Et nous constatons aujourd’hui que les centrales elles-mêmes peuvent dépasser les trente ans d’origine et les quarante ans actuels.

Ces choix avaient été compliqués.

En matière d’hydraulique il avait fallu faire des investissements lourds, à l’époque sans trop de difficultés, mais aussi surmonter les embûches liées à la nécessité d’engloutir des villages entiers. Tout avait été transféré, y compris les cimetières, mais il subsistait évidemment des réticences et la nostalgie des personnes qui voyaient disparaître leurs souvenirs de jeunesse. Toutefois les « écolos » étaient moins puissants à l’époque qu’aujourd’hui.

(…)

Il faut rendre hommage à tous les grands ingénieurs de cette tradition industrielle d’avoir réussi ce défi et aux politiques de l’avoir accompagné sans faillir, au-delà de toutes les turbulences du monde politique et de toutes les fluctuations des élections. On rappellera quand même que François Mitterrand qui, lors de sa campagne électorale de 1981, s’était engagé à arrêter le nucléaire, a construit sur ses deux mandats plus de centrales qu’il ne s’en est construit avant et même après. L’équipement a été continu, rendons-lui cet hommage.

Ces choix ont été réalisés. Donc au début du XXIème siècle la France a un atout considérable. Mais le monde qui nous entoure bouge. C’est à cette époque que l’on commence à parler de « tournant énergétique », que l’Allemagne se met à zigzaguer et aspire à une Energiewende. Les Allemands avaient en effet de quoi se préoccuper car leur électricité était essentiellement à base de charbon et surtout de lignite, qui est bien pire que le charbon (et auquel ils retournent actuellement d’ailleurs). En matière d’émissions de gaz à effet de serre, il n’y a pas mieux ! L’Allemagne a donc engagé des sommes gigantesques dans le renouvelable. À ce jour l’Allemagne a investi 600 milliards d’euros dans le renouvelable sur les 1000 milliards d’euros investis par l’ensemble des pays européens. 600 milliards d’euros qui ne servent à rien, qui ont fait exploser les deux grands électriciens : E.ON dans le Nord et RWE dans la région de la Ruhr. Au bord du dépôt de bilan, ces deux électriciens ont été sauvés par la République fédérale.

(…)

Les Allemands ne pouvaient pas supporter l’idée de garder à leur porte un pays, un concurrent, qui disposait d’un atout compétitif tel qu’EDF. Depuis vingt-cinq ou trente ans, l’obsession allemande est de détruire EDF. Ils y ont réussi.

Je n’en veux pas aux Allemands, ils ont défendu les intérêts allemands. J’en veux plus aux Français de ne pas avoir défendu la France.

Voilà le constat : nous étions à l’optimum et nous avons aujourd’hui plus qu’abîmé, détruit l’un des atouts majeurs que gardait notre pays dans le domaine de l’industrie et celui du service public.

(…)

quand j’ai pris les rênes d’EDF en 2009 tout le monde considérait, à juste titre, qu’EDF était le chef de file du nucléaire français.

Cela malgré les aboiements à la porte de ce qu’était devenue Areva.  

Areva a résulté du rapprochement entre les deux bouts de la chaîne, l’industrie et le retraitement. Et par ambition, folie ou vanité, elle est venue concurrencer EDF dans la maîtrise du système. Tout a à peu près tenu jusqu’à quelques événements qui ont progressivement acté la destruction du système, commencée au moment du gouvernement Jospin avec l’arrêt du Superphénix et l’hystérie de Mme Voynet. En effet les « roses » avaient besoin pour gouverner de l’appui d’un groupuscule qui n’avait comme vecteur de réflexion que l’anti-nucléaire. Et peu à peu on a multiplié les systèmes qui ont progressivement cassé la logique. Je cite simplement la contribution au service public de l’électricité (CSPE), mise en place dès 2003, une taxe énergétique ajoutée directement sur les factures d’électricité des consommateurs d’électricité français. Je me suis battu pour me faire rembourser la CSPE par le gouvernement français. Destinée en principe à la modernisation de l’outil, la CSPE sert en réalité à subventionner les énergies renouvelables : aujourd’hui, 80 % à 90 % de la CSPE part à destination des subventions pour le renouvelable. Le montant, environ 2 milliards par an collectés par EDF sur les factures des abonnés au titre de la CSPE, était ensuite reversé par EDF à l’État qui le distribuait aux heureux bénéficiaires. Et l’État oubliait de rembourser EDF. Je me souviens avoir eu à ce titre plusieurs fonds de roulement augmentés de 2 milliards par an. Quand cela a atteint 6 milliards j’ai décidé d’arrêter de payer l’État. Ce fut un combat acharné qui détournait évidemment des sujets essentiels. 

En 2010, sous la pression de Bruxelles, inspirée par qui on sait, la loi NOME (Nouvelle organisation du marché de l’électricité) a été votée alors que la droite était au gouvernement. La doctrine européenne repose sur un dieu, un veau d’or : la concurrence, le bonheur des peuples par la concurrence. « La liberté par le travail », proclamait-on en des temps tragiques, aujourd’hui, c’est le bonheur par la concurrence … tant il est évident que le monopole fait le malheur des populations ! 

(…)

J’ai assisté à ce spectacle, je me suis débattu, j’ai fait part de mon indignation au gouvernement. « La concurrence ! La concurrence ! » fut la seule réponse que j’obtins. De concurrence il n’y en a pas, il n’y a que nous qui produisons. Les autres vendent notre production à nos clients. « La concurrence va faire baisser les prix ! ». Non, cela ne va pas faire baisser les prix. 

Nous avons donc vendu à nos concurrents. On voulait m’imposer 36 euros le mégawatt/heure. Au bout d’un combat homérique j’ai arraché 42 euros, sous les hurlements des concurrents qui n’existaient pas. Le prix de revient (coût complet, y compris les provisions pour démantèlement, renouvellement, etc.) tourne aujourd’hui avec le parc nucléaire existant autour de 60 ou 65 euros. Pourquoi les 36 euros ? C’était le coût sec, le coût direct de production sans aucune prise en compte des provisions pour démantèlement, renouvellement, etc.

(…)

Quand vous assistez à tout ça il y a des moments où vous vous posez des questions en tant que patriote et en tant que citoyen mais vous vous battez quand même. C’est une drogue. S’ajoutaient à cela les attaques de l’ex-Areva. Ils avaient fait faillite entre-temps après avoir pourri le système. Mais pour éviter d’annoncer la faillite on avait fait acheter par EDF un outil industriel qu’elle ne sait pas gérer parce que ce n’est pas son métier. Ainsi va le monde.

Ça c’est pour le nucléaire. 

Le summum n’était pas encore atteint.

En 2012, parmi les candidats à la candidature socialistes figure mon ami Strauss Kahn, finalement empêché pour des raisons non professionnelles. Un certain François est alors choisi comme candidat PS et envoie l’incomparable Michel Sapin pour négocier l’accord PS-EÉLV. Ce grand homme (n’oubliez jamais son nom !) et Jean-Vincent Placé, le conseiller politique de la secrétaire nationale, se réunissent nuitamment, comme c’est la coutume. à 2 heures du matin Placé appelle en catastrophe Cécile Duflot : « Nous voulions demander l’arrêt de deux réacteurs nucléaires, les socialistes nous en proposent 24 ! » Il n’en revenait pas. Et, au petit matin blême sort le programme commun où figure l’arrêt de 24 réacteurs nucléaires. Quand vous êtes patron d’EDF vous n’avez pas le droit d’intervenir dans une campagne politique mais vous avez derrière vous 200 000 personnes qui attendent au moins une réaction de votre part à défaut de pouvoir intervenir, j’accepte une interview du quotidien Le Parisien. C’était la seule information du jour. « Ce n’est pas possible, on ne peut pas tuer le nucléaire, un atout formidable de la France, un million d’emplois : 250 000 emplois directs, 230 000 chez les sous-traitants et 500 000 chez les « électro-intensifs », ces entreprises qui ont choisi la France parce que nous avons l’électricité la plus compétitive ! ». Hurlements du candidat qui déclare dans une interview au Point : « Si je suis élu, les deux premiers dont je couperai la tête seront Squarcini et Proglio » (Squarcini est passé à la trappe, je suis resté). Réalisant quand même qu’il était allé trop loin, il appelle un de ses amis : « 24 c’est peut-être un peu beaucoup. Nous allons rectifier le tir. Quelle est la plus vieille centrale ? ». Fessenheim, lui répond son interlocuteur après avoir consulté internet. « Eh bien nous allons fermer Fessenheim ! ». Mais celui qui vient de consulter internet ne sait pas que l’on vient d’investir 1,5 milliard pour rénover Fessenheim, la centrale considérée comme la plus sûre et la plus moderne par l’ASN.

Là on arrive à un point de sidération.

Sans véritable débat, il est décidé, au doigt mouillé, comme l’ai dit à l’Assemblée nationale – que la part du nucléaire doit baisser à 50 %. Nous étions alors à 73 % ou 75 % … 50 % c’était un chiffre rond. La part du nucléaire fixée à 50 % vient de là. Évidemment la question de la provenance des autres 50 % n’a effleuré personne.

Dès ce moment-là le nucléaire a été condamné. 

(…)

Mais il fallait un peu plus étrangler la bête.

Il est décidé qu’EDF n’a plus le droit de gérer les réseaux qui lui appartiennent. RTE, le transporteur mais aussi un système d’optimisation, devient indépendant. Or qui dit indépendant dit déboussolé. Ce n’est pas une autorité, c’est une mission qui fait partie intégrante d’un système. RTE étant devenue indépendante EDF doit reconstituer sa capacité d’optimisation du système électrique hors RTE.

Comme la gangrène, cela s’est étendu aux réseaux de distribution. EDF n’a plus le droit de gérer les réseaux de distribution donc n’a plus accès aux clients. On a fait d’EDF un fournisseur indépendant d’énergie comme on en trouve dans les pays libéraux.

Ma fascination pour l’application scientifique de cette destruction massive n’a pas cessé. On a fracassé ce qui était le système de référence.

Mais on se réjouit : Nous allons construire des éoliennes en mer, c’est formidable ! De plus en plus loin des côtes pour qu’on ne les voie pas. Aujourd’hui c’est 12 kilomètres, bientôt ce sera 32 et dans quelques temps, quand les pêcheurs auront protesté, ce sera 50 kilomètres. Il faudra donc qu’elles soient flottantes car on ne pourra plus les ancrer. Cela devient totalement ruineux, sans parler des risques de tempêtes. Les éoliennes terrestres coûtent moins cher mais on a compris que les gens n’en veulent plus. Ils les saboteront s’il le faut, comme les portiques sur les autoroutes … je n’ai pas trop de craintes pour les éoliennes terrestres, le peuple s’en chargera. 

 

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30 juillet 2023 7 30 /07 /juillet /2023 15:37
BERCY RESPONSABLE DU SCANDALE DE LA GESTION DES AUTOROUTES

BERCY RESPONSABLE DU SCANDALE DE LA GESTION DES AUTOROUTES

 

 

 

AUTOROUTE UNE VOIE MAL GÉRÉE MAIS QUI CEPENDANT RAPPORTE GROS À CERTAINS

 

Depuis quelques semaines vous êtes des millions à bénéficier en France d’un réseau important d’autoroutes, d’un plus apporté à la sécurité, des embouteillages avec des jours où ils atteignent les 1000 kilomètres.

En prime, avec les télépéages vous avez l’impression que cela est gratuit jusqu’au jour où vous recevez la douloureuse sur laquelle vous jetez un regard furtif et résigné.

Nus avions abordé ce thème avec la dernière hausse scandaleuse des péages et nous allons montrer injustifiée

https://www.olonnes.com/2023/06/baisse-des-tarifs-des-peages-une-fausse-nouvelle.html

Notre attention avait déjà  été retenue sur cette gestion lors du renouvellement du contrat de concession pour l’autoroute du Nord. En fin de contrat de concession, l’autoroute revient à l’État, à vous, à nous...nous pensions que de cette situation résulterait désormais la gratuité...non.

Puis nous avons appris qu’un rapport de 2021 caché, perdu par Bruno LEMAIRE était ressorti et l’Assemblée Nationale en mars 2023 a entendu le Ministre sur cette disparition d’un document déterminant les bénéfices anormaux et exorbitants des Sociétés concessionnaires dont VINCI, EIFFAGE...

Voir le très intéressant article de WIKIPEDIA

https://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_concessionnaire_d%27autoroutes_en_France

L’État cherche de l’argent et il en laisse filer depuis deux décennies en bradant les fruits de son patrimoine, qui est en fait le nôtre celui de tous les citoyens  

 

LE PÉAGE SUR LES AUTOROUTES : UNE USINE À CASH QUE LES « USAGERS » FINANCENT LES YEUX FERMÉS

En France, la plus grande partie du réseau autoroutier (environ 8 770 km) est concédée à des société privées moyennant la perception d'un péage auprès des usagers.

Demander au secteur privé d’investir pour les transports quoi de plus normal à condition que le contrat ne soit pas léonin.

Or, l'État français, initialement propriétaire des sociétés concessionnaires d'autoroutes, s'en est progressivement désengagé à partir de 2002, au moment où la majorité des investissements autoroutiers commençaient à être amortie.

Le système de la concession « à la française » est un outil puissant au service de la mobilité et de l'aménagement du territoire. Il a permis à l'État, en près de 60 ans, de développer un réseau autoroutier de plus de 9000 kilomètres de grande qualité tout en conservant la maîtrise de l'aménagement du territoire.

Mais le problème c’est que l’État a très mal géré les contrats de concession.

Le Sénat a créé une commission d'enquête sur le contrôle, la régulation et l'évolution des concessions autoroutières, à la demande du groupe Union centriste

https://www.senat.fr/travaux-parlementaires/structures-temporaires/commissions-denquete/commissions-denquete/commission-denquete-sur-le-controle-la-regulation-et-levolution-des-concessions-autoroutieres.html

 

À QUAND LA BAISSE DES COÛTS DES PÉAGES POUR LES USAGERS ?

Avec ces liens cités ci-dessus vous pouvez apprécier les milliards d’euros que l’État a abandonné et continue d’abandonner :

  • il est normal que le secteur privé soit justement rétribué pour les prestations qu’il effectue sur le réseau public autoroutier concédé,
  • il est anormal que les sociétés concessionnaires comme il est écrit dans les rapports officiels bénéficient de surprofits au détriment de l’usager et contrairement aux clauses des contrats.

Allons plus loin et posons les bonnes questions :

  • à quand une baisse des coûts du péage autoroutier ?
  • des fonctionnaires qui ont en charge l’exécution des contrats de concession ont-ils été négligents ou plus que négligents ?
  • à qui profite le crime ?...comme ont demandé des élus comme Gilles de Robien ?

Aujourd’hui le coût du péage pour l’usager pourrait être divisé par deux ! simplement « ya qu’à » faire appliquer strictement les clauses des contrats de concession et négocier.

 

 

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24 juillet 2023 1 24 /07 /juillet /2023 18:44
EN VENTE (PAS INTERDITE) DANS TOUTES LES ...

EN VENTE (PAS INTERDITE) DANS TOUTES LES ...

 

 

 

 

LES LOBBYS ET LES PESTICIDES ET AUTRES MATIÈRES DANGEREUSES

 

Hier, nous vous parlions des lobbys et des dangers qu’ils font courir à nous tous.

https://www.olonnes.com/2023/07/le-danger-qui-nous-menace-tous-les-lobbys.html

En réalité, pour transmettre une idée ou une idéologie pour vendre un produit, il y a souvent de nombreuses étapes que l’inventeur, le créateur et le promoteur n’arrivent pas à franchir...le lobbying peut faciliter les choses mais il peut aussi les rendre irréalisables même si elles sont un bienfait ou un moindre mal pour l’humanité.

Le bon public peut se faire berner aisément et être victime de cette pratique courante du lobbying directement ou indirectement, insidieusement.

 

L’HISTOIRE ÉPOUVANTABLE DU GLYPHOSATE : INTERDIRE OU PAS ?

Le Glyphosate, cet herbicide que nous avions adopté est devenu interdit puis pas tout à fait interdit, nous permet d’illustrer notre propos et de tenter de fonder un jugement sur cette problématique de la puissance et de l’éventuelle nuisance des lobbys.

Depuis des années, nous collectons les articles sur ce produit miracle qui permet aux jardiniers de se débarrasser temporairement des mauvaises herbes sans s’éreinter. Puis son épandage s’est fait depuis un tracteur guidé par GPS ou même depuis un hélicoptère ou un avion.

Les alertes pleuvaient sur la dangerosité de ce produit (nommé ROUNDUP).

 Ainsi le 17 juin 2013 nous lancions une alerte sur ce produit. Nous nous posions des questions : cancérigène ou pas ?

https://www.olonnes.com/article-traiter-notre-eau-potable-c-est-bien-mais-eviter-en-amont-la-pollution-de-cette-eau-c-est-quand-118541591.html

Fallait-il l’interdire malgré le doute et la suspicion sur sa dangerosité...les études donnaient des conclusions contradictoires...mais sa production ne cessait de croître ou même se stabilisait.

Les puissants groupes chimiques producteurs ont fait du lobbying pour son maintien qui était évident pour nombre d’agriculteurs et peut-être catastrophiques sur le plan sanitaire.

Mais qui doit décider ? Les autorités sanitaires des pays, celles de l’Europe ... ? Interdire c’est grave par rapport à la notion de liberté et de productivité et ne rien faire c’est grave quand « on » a mesuré (comment ???) les dangers potentiels peut-on rester dans l'incertitude ?

 

TOXIQUE, INTERDIT, CANCÉRIGÈNE, TUEUR D’ABEILLES, INOFFENSIF ?

Qu’en 2023 alors que l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) a émis un avis qui pourrait mener à la réautorisation du glyphosate nous sommes dans le doute.

Les lobbys ont tellement « pollué » les recherches et les décideurs que l’EFSA conclut qu’elle ne peut pas conclure et comme on ne peut pas demander aux abeilles ce qu’elles en pensent, le péril sanitaire sera examiné par les politiques !

 

UN PRODUIT SOUPÇONNÉ DANGEREUX EST COMMERCIALISÉ DEPUIS 1974

C’est extraordinaire que depuis 50 ans il a été produit et épandu des millions de tonnes de ce produit (un million de tonnes par an ces dernières années), que depuis des années les études contradictoires et les polémiques prospèrent sans que les populations puissent savoir si ROUNDUP est dangereux !

Cette situation que même Kafka ne pouvait imaginer va encore perdurer.

C’est extraordinaire qu’en 50 ans ce produit n’ait pas trouvé un substitut.

C’est extraordinaire qu’en 50 ans les lobbys de la Chimie mondiale aient réussi à faire survivre un produit réputé nuisible mais peut-être pas nuisible !

LES LOBBYS ONT ENCORE DE BEAUX JOURS DEVANT EUX !

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