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24 mars 2024 7 24 /03 /mars /2024 18:49
MARIANNE EST SI SOUVENT BAILLONNÉE

MARIANNE EST SI SOUVENT BAILLONNÉE

 

 

LA LIBERTÉ D’EXPRESSION NE PERMET PAS D’ABUSER DE CETTE LIBERTÉ EN PRATIQUANT LA DIFFAMATION, L’INJURE, LA DIFFUSION DE FAUSSES NOUVELLES...

Des événements récents nous contraignent donc à revenir sur ce sujet car il y a effectivement danger d’atteinte à une liberté fondamentale.

De plus dans notre système d'informations français de 2024 posons-nous la question : la liberté d'expression est-elle une réalité, une fiction, une impossibilité ?

Nous avons démontré combien la notion de liberté d’expression était difficile à appliquer en toutes circonstances ; l’abus de liberté que génèrent certains messages sur les réseaux sociaux, les abus de langage d’hommes politiques particulièrement à l’Assemblée Nationale attestent de dérapages indignes...les donneurs de leçons sont parfois ceux-là mêmes qui sont même passibles de la correctionnelle.

Pour sauvegarder la liberté d’expression le législateur est conduit à poser des limites à cette liberté ...on en retrouve trace dans la fameuse loi de 1881 sur la liberté de la presse : la liberté est la règle et comme toute règle, elle comporte des exceptions.

Une occasion citoyenne de réfléchir sur la liberté d'expression en France en 2024 et de se poser toutes les questions sur la fiabilité des informatisation que les médias nous imposent.

 

RADIO PARIS MENT...L’OBJECTIVITÉ N’EST PAS CHOSE INNÉE...C’EST UN BUT POUR CERTAINS, C’EST UNE INUTILITÉ POUR D’AUTRES

Voilà des informations qui devraient permettre « peut-être » d’ouvrir les yeux et les oreilles de ceux qui n’ont pas envie de douter sur la liberté d’expression qui est « relative » en France avec des médias subventionnés et orientés, des journalistes qui font passer leurs options politiques personnelles avant l’objectivité...Jugez vous-même avec ces exemples ci-dessous :

 

Budget 2024 jugé insincère par la Cour des Comptes sans que le mot soit repris par la dite Cour des Comptes. Ce budget fut fondé sur des prévisions de croissance irréaliste et des recettes fiscales gonflées...qui en a parlé ? Un péché par omission ?

Budget 2023 déficit annoncé en fin 2023 lors du vote du budget 2024  au niveau scandaleux de 4,9 % du PIB alors qu’il atteindra 5,6 ou 5,7 % du PIB...encore plus scandaleux.

Attribution et contrôle des autorisations des fréquences TNT : un moyen utilisé pour remettre en cause l’objectivité et le « pluralisme » de C NEWS et du Groupe BOLLORÉ. La commission d’enquête de l’Assemblée Nationale est devenue un Tribunal jugeant de la pratique des journalistes de la Chaîne C News et l’Arcom vient de récidiver avec l’affaire des « punaises de lits »...voir ci-après en 2024, quand sur un média un intervenant n’est pas d’accord sur certains propos il est condamné au nom de l’antisémitisme, au nom du racisme...avant c’était au nom de l’antifascisme ! même si ses propos sont dignes, fondés, objectifs, interrogatifs voire anodins et non discriminatoires.

La position imposée aux journalistes par la Direction de l’Agence France Presse qui ne fait pas état des documents israéliens sur les massacres du 7 octobre 2023 qui ont déclenché la guerre entre le Hamas et Israélo. Le Hamas ne serait pas une organisation terroriste ? Pourtant elle l’est par l’Union Européenne, et par d’autres pays !

 

Nous rappelons aussi notre parution du 7 mars dernier sur la proposition de loi adoptée en première lecture par l’Assemblée

https://www.olonnes.com/2024/03/une-incroyable-proposition-de-loi-liberticide-votee-par-les-deputes.html

Cette proposition de loi liberticide vise à renforcer la réponse pénale contre les infractions à caractère raciste, antisémite ou discriminatoire a été adoptée par l’Assemblée Nationale le 7 mars dernier en première lecture ;...qui en a parlé ? Un péché par omission ?

 

L’ARCOM, JUGE DE LA LIBERTÉ L'EXPRESSION ...MISSION IMPOSSIBLE

https://www.arcom.fr/nous-connaitre/decouvrir-linstitution

Voyez ci-dessous l’avertissement adressé par l’Arcom à C NEWS.

N’oublions pas que l’Arcom est dite être une autorité publique indépendante composée d’un collège de neuf personnes : son président et huit membres, quatre hommes et quatre femmes. Cinq autorités distinctes procèdent à leurs nominations, pour garantir leur indépendance et favoriser la diversité des profils.

Le propos incriminé qui déjà est sorti de son contexte est celui-ci :

 "Il y a beaucoup d'immigration en ce moment. Est-ce que c'est les personnes qui n'ont pas les mêmes conditions d'hygiène que ceux qui sont sur le sol de France qui les apportent, parce qu'ils sont dans la rue, parce que peut-être n'ont-ils pas accès à tous les services comme les autres ? Est-ce que c'est lié à cela ?"

Nous voyons mal comment cette interrogation publique en direct du présentateur peut être une incitation à la discrimination ?

Cet avertissement, si mal motivé juridiquement, est simplement à notre humble avis dépourvu de fondement. L’Arcom autorité publique "indépendante" se déshonore ainsi.

Ce propos n’encourage pas des comportements discriminatoires en raison de la race, de l’origine ...et de la nationalité. Il est à la limite une mise en exergue de la situation anormale de personnes se trouvant en France dans des conditions de vie indignes.

À vous de juger..sur la base du document ci-dessous.

 

IMPARTIALITÉ DE L'Arcom ?

IMPARTIALITÉ DE L'Arcom ?

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24 février 2024 6 24 /02 /février /2024 19:19
LA LIBERTÉ A DES LIMITES !

LA LIBERTÉ A DES LIMITES !

 

 

LA LIBERTÉ D’OPINIONS, D’EXPRESSION A DES LIMITES FLOUES : INFORMER SANS DÉFORMER EST-CE POSSIBLE ? L'OBJECTIVITÉ ? LE PARTI-PRIS ?

Nous ne cessons depuis des mois de décortiquer l’évolution de la liberté depuis la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : la liberté d’expression, le statut des journalistes, le financement de la presse malade, l’objectivité de la presse ou plus exactement comment les français se sentent mal informés...

Les français sont certainement mal informés et c’est une des explications de leur désaffection pour leur presse nationale, régionale et locale.

Tous les jours, depuis 18 ans, ce sont des dizaines de journaux, revues que nous explorons pour vous donner une information ciblée citoyenne vérifiée et tenter de la rendre compréhensible pour tous...mission pédagogique et citoyenne de notre Association.

 

CHRONIQUE LOCALE : MÊME AUX SABLES D’OLONNE, LA PRESSE EN COLÈRE, LES ÉLUS FÂCHÉS

Même dans la ville des Sables d'Olonne où il fait bon vivre, il y a des tempêtes.

Dans la dernière parution du « Journal des Sables » LES SABLES VENDÉE JOURNAL du Jeudi 22 février 2024 nous avons été surpris de la polémique quand même un peu feutrée qui s’instaurait entre la Rédaction du Journal local et le Maire des Sables d’Olonne, Yannick MOREAU.

Nous avons beaucoup d’admiration pour les deux institutions et pour ceux qui les servent. Nous avons déjà, dans le passé, vécu des périodes de fortes tensions entre élus et les journalistes locaux. On ne dicte pas à un journaliste ce qu’il doit écrire, on ne dicte pas l’objectivité. C’est le lecteur qui jugera et tout dérapage fait du mal à son auteur, à sa victime, à la presse....

« Notre » Journal des Sables et le Maire des Sables d’Olonne ont selon notre point de vue tous les deux des missions quasi impossibles à remplir à la perfection. Ceci explique cela !

 

MISSIONS IMPOSSIBLES DES MAIRES ET DES JOURNALISTES

 

MAIRE, MISSION IMPOSSIBLE ?

La mission de Maire des Sables d’Olonne et Président de l’Agglomération Les Sables d’Olonne est en effet exposée à toutes les critiques malveillantes, infondées en vertu du fait que, si un maire ne fait rien, il est critiqué et s’il fait bouger les choses parce que ce sont ses promesses et l’intérêt général, il est aussi critiqué. S’il veut avancer, il dérange, donc les critiques pleuvront.

Nous parlons d’expérience, le maire se fait vertement critiquer par des concitoyens qui connaissent si mal les dossiers ! L’homme et particulièrement le citoyen supporte mal le changement même si celui-ci génère le mieux-être. La critique est aisée mais l’art est difficile!

Les auteurs de critiques ne vont pas souvent chercher la bonne information pour fonder leurs dires. Critiquer, critiquer et pire calomnier, calomnier il en restera toujours quelque chose. À partir du moment où les élus sont facilement accessibles...que les porteurs de doléances aillent chercher à rencontrer leur maire, les adjoints... et si les élus ne répondent pas à leurs sollicitations ...là, ils peuvent légitimement se plaindre d’un manque de sens de la communication et d'empathie de la part de ceux qu’ils ont élus.

Il doit être vraiment lassant pour un élu de tenter sans cesse de satisfaire les citoyens en faisant ce qui a été promis et de vivre en permanence sous le feu des critiques, des calomnies et autres bruits de couloirs plus ou moins diffamatoires.

La gestion d’une ville et d’une agglomération comme les Sables d’Olonne est déjà en soi une mission impossible à réaliser à la perfection et obtenir la satisfaction de 100% de ses concitoyens est encore plus impossible. Ne tirons pas trop sur le pianiste, il fait ce qu’il peut.

À l’égard des élus, nous parlons et entendons tous beaucoup de critiques parfois malveillantes et disons et entendons si peu de paroles de gestes de reconnaissance à l’égard des élus...

 

JOURNALISTE LOCAL, AUSSI MISSION IMPOSSIBLE ?

La mission de la presse locale est d’abord pour son équipe de tenter de maintenir en vie leur quotidien ou leur hebdomadaire, d’éviter les dérapages dans les sujets qu’ils traitent parce qu’ils font débat, de tenter de retranscrire toutes les opinions sans prendre parti ni porter des jugements qui feraient que leur objectivité serait mise en défaut par un certain présumé parti-pris du journaliste...le tout avec des moyens limités.

N’oublions pas qu’un journal local, il faut réussir à le vendre à ses lecteurs qui n’ont aucune obligation de fidélité. Un journal comme le Journal des Sables est pourtant le porte-drapeau de sa ville, de son agglomération. Il n’appartient pas à ses journalistes mais à ses lecteurs...et à ses journalistes et proputétaures. La responsabilité du journaliste est en permanence de dire vrai et de plaire à ses lecteurs. Pas facile ! Surtout que le journaliste n’a pas souvent le choix de son sujet, c’est l’actualité qui s’impose à lui.

Nous trouvons d’abord symptomatique et triste, la réalité de devoir écrire et de constater que, sur les réseaux sociaux, l’information tous azimuts coule gratuitement à flot mais que ce flot est comme notre cours d’eau local LE TANCHET : il est si souvent pollué. Personne n’adresse ses critiques aux réseaux sociaux eux-mêmes. Personne ne va écrire à Monsieur « Réseaux Sociaux » pour se plaindre. Par contre, chacun est libre d’écrire à son journal.

L’objectivité, la modération des pourfendeurs d’élus sur les réseaux sociaux ne sont pas toujours de mise et dieu sait qu’il est aisé pour un utilisateur des réseaux sociaux, en général caché derrière un pseudo, de balancer des critiques acerbes sur l’activité ou la passivité d’un maire. Cela défoule peut-être mais c'est au mépris outrageant du respect que chacun doit à un congénère et à la noble fonction qu’il doit assumer. Mais ce n’est pas du journalisme même si son invasion casse la presse.

À quand une déontologie au sein des réseaux sociaux, moyens de communication gratuits, espaces de liberté d’expression et aussi espace d'abus de libertés où certains croient que tout est permis.

 

Quant au sujet qui fait débat aux Sables d’Olonne à savoir le courrier des lecteurs dans leur hebdomadaire il faut simplement constater, surtout depuis l’ouverture à tous des réseaux sociaux, qu'il faut pour chacun prendre l’habitude de subir le fait que toute information est bonne à diffuser du moment qu’on a des lecteurs !

Tandis qu’un journaliste professionnel n’est jamais totalement libre d’écrire ce qui lui plait, ce qu’il pense...derrière toute information donnée il engage la vie de son journal...vous connaissez la ligne éditoriale, le comité de rédaction...qui peuvent devenir le comité de censure ou pire .

 

Maire parfait, Journaliste parfait...cela n’existe pas !

Ils sont tous deux chargés d’une belle mission où la perfection est impossible...

qu’ils s’entendent, se parlent et peut-être que le Journal des Sables supprime son  « Courrier des lecteurs », à notre humble avis impossible à gérer, quitte à le reprendre ultérieurement peut-être sous une autre forme !

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24 février 2024 6 24 /02 /février /2024 10:56
Bibliothèque des rapports publics BRP- Vie-publique.fr <lettres@information.dila.gouv.fr>

 

 

 

 

BIEN S’INFORMER, C’EST PARFOIS PLUS SIMPLE QU’ON NE CROIT

 

Il parait chaque année des centaines de Rapports Conseil d’État, Cour des Comptes, Commissions du Sénat et de l’Assemblée Nationale, CESE, directions des ministères ...où sont décrits de manière aisée à consulter les travaux, études, statistiques, budgets, grands projets...

Si vous suivez l’activité citoyenne de notre pays vous devez être intéressés, vous ne le savez peut-être pas c’est une mine d’informations que l’on pourrait qualifier d’objectives et qui collent à l’actualité

il existe un site gouvernemental

https://www.vie-publique.fr/

qui gère et informe sur l’ensemble des rapports importants sur la législation, les projets...

 

« Vie-publique.fr » est donc un site gratuit d'informations qui donne des clés pour comprendre les politiques publiques et les grands débats qui animent la société.

Il est édité par la Direction de l'information légale et administrative.(1er MINISTRE)

La consultation est gratuite et vous pouvez vous abonner afin de recevoir les mises à jour et choisir ce qui, pour vous, mérite attention?

 

Par exemple, il vient de sortir un RAPPEL SUR LE STATUT DE L’ÉLU LOCAL

https://www.vie-publique.fr/rapport/292735-le-statut-de-lelu-local-rapports

qui reprend des parutions sur nombre d’aspects de ce statut et des études et projets sur des réformes possibles que l'on attend toujours.

La France compte aujourd'hui plus de 520 000 élus locaux (maires, conseillers municipaux, conseillers régionaux et conseillers départementaux) qui sont membres des organes délibérants de ces collectivités. En 1982, pour la première fois, la réforme du statut de l'élu local est envisagée. Mais il faut attendre la loi du 3 février 1992 relative aux conditions d'exercice des mandats locaux pour que se concrétise ce statut. Depuis, le statut a été précisé par différents textes notamment la loi du 27 décembre 2019 relative à l'engagement dans la vie locale et à la proximité de l'action publique. À l'occasion de la publication de trois rapports du Sénat sur l'exercice des mandats des élus locaux, la BRP vous propose une sélection de rapports depuis 2012.

Bonnes lectures

 

 

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