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27 septembre 2024 5 27 /09 /septembre /2024 18:59
ORAGE SUR LA LIBERTÉ D'EXPRESSION

ORAGE SUR LA LIBERTÉ D'EXPRESSION

 

 

 

HALTE AUX FAKE NEWS, INFOX OU ENCORE FAUSSE INFORMATION

 

En cette fin 2024, les français font l’expérience de la fragilité de la fiabilité des prévisions météorologiques et ce constat ne signifie pas que, dans l’exemple que nous « suivons », à savoir le CLIMAT, il y a lieu de toujours suspecter la qualité réelle de toute l’information que les médias peuvent répandre.

Mais, c’est l’interprétation hâtive par les médias des données plus ou moins vérifiées pour des motivations qui ne sont pas toujours désintéressés qui rend peu fiable la logorrhée d’informations que les médias diffusent. Le large public des médias auquel nous appartenons subit ainsi sur ce thème du climat comme sur bien d’autres tous les types de désinformations voire d’intoxication.

 

L’EXEMPLE « CLIMAT » : LA PLUIE, LE BEAU TEMPS, LES PRÉVISIONS...DES INFORMATIONS ERRONÉES DONN֤ÉES SANS PRÉCAUTIONS

Il y a eu en 2023 la grande peur du manque d’eau qui a abouti au Plan EAU d’Emmanuel MACRON (30 mars 2023) (soi-disant conséquence du réchauffement climatique ?) et l’annonce de 53 mesures pour lutter contre le risque de pénurie d’eau en France.

Mais du coup, les catastrophistes, amateurs imprudents de sensationnel, lanceurs émérites de fausses nouvelles ont fait des annonces pour des prévisions pour l’été 2024 de périodes de canicules, de sécheresses, d’incendies...

Or, voici le bilan officiel de l’été 2024 Météo France :

« Le ressenti de cet été 2024 est mitigé pour beaucoup d'entre vous et les données météo le confirment avec des températures fluctuantes, sans épisodes de chaleur durable, à l'exception du sud-est. Les périodes de temps sec ont alterné avec des dégradations pluvio-orageuses qui ont donné des cumuls de pluie hétérogènes selon les régions. L'ensoleillement a été proche de la normale. »

Les nappes phréatiques qui, après les « canicules de 2022 et 2023 » ne devaient retrouver leur niveau normal pas avant des années...sauf que, dès avant la fin du printemps 2024,...elles avaient déjà retrouvé leur niveau « normal » comme l’atteste ce communiqué du BRGM (16 septembre 2024) :

« La situation des nappes phréatiques reste très satisfaisante, avec 70% des niveaux au-dessus des normales mensuelles. Seul l’état des nappes du Roussillon, du Languedoc et de Corse est défavorable. »

Donc l’information diffusée tant sur les nappes phréatiques que sur les futures sécheresses et périodes de canicules sont de fausses nouvelles que seuls les faits ont démentis.

Remarquons que, lors des périodes creuses en matière d’informations, donnant dans le sensationnel, comme par hasard, on retrouve très souvent des prévisions météo pour combler le vide ! Est-ce honnête intellectuellement ?

 

STOP AUX INFOX

Nous vous recommandons ce lien et même de lire le livre « Climat, la part d’incertitude » de l’ancien conseiller scientifique d’OBAMA Steven E. Kooning.

https://www.bvoltaire.fr/livre-climat-un-americain-a-contre-courant-de-lalarmisme-ambiant/

La météorologie n’est pas encore une science et encore moins une science exacte et « science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

Élevons-nous contre tout ce qui risque de porter atteinte à la liberté d’expression. La « libre » diffusion de fausses nouvelles est un danger pour tous et pour la liberté d’expression.

Rappelons les droits de l’homme et du citoyen :

Article 10.

- Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi.

Article 11.

- La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.

Abuser ainsi de la liberté d’expression pour lancer des informations erronées, c’est mettre en danger la liberté d’expression elle-même et rouvrir la porte à la censure et aux autres moyens juridiques et techniques d’attenter à cette liberté fondamentale qui est la liberté d’expression.

Rappelons les droits de l’homme et du citoyen

Article 10.

- Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi.

Article 11.

- La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.

 

C’EST LA LIBERTÉ D’EXPRESSION ET SON APPLICATION AVEC LA LIBERTÉ D’INFORMATION QUI SONT EN DANGER.

 

La liberté d’informer est en danger en France, victime d’un défaut de vigilance, d’éducation et des abus de cette liberté :

Il ne se passe pas un jour sans que les grands médias formatent l’opinion publique, et, par contre, ceux qui essaient de résister sont étroitement surveillés, attaqués et sanctionnés à la moindre occasion.

Si nous laissons faire, le pire pourra advenir : les diffuseurs de fausses nouvelles qui agissent au nom de la liberté d’expression dont ils abusent vont pousser à la création d’une véritable police de la pensée qui pourra s’instaurer : ce sera le droit de censurer qui sera donné contre tout ce qui ne va pas « bien » mais dans un seul sens : celui qui va dans le sens du pouvoir, dans celui qui profite à une minorité agissante  

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1 juillet 2024 1 01 /07 /juillet /2024 20:46
TROP D'INFORMATIONS ET DÉSINFORMATION

TROP D'INFORMATIONS ET DÉSINFORMATION

 

 

 

TROP D'INFORMATIONS TUE L'INFORMATION : QUE FAIRE ?

 

Les médias inondés d'informations doivent choisir et là, justement, le « tri » n’est pas et ne peut être innocent. Qui le fait? Dans quel but ? L'objectivité ?

L’un des intérêts des réseaux sociaux; parfois oubliés, est de maintenir une certaine diversité « sans filtres ». Cette liberté a évidemment l’inconvénient qui est l’abus de la liberté d’information qui pousse certains rédacteurs à l’injure, la diffamation, les fausses nouvelles...

Nous avons tenté dans nos précédentes parutions de préciser justement les limites de la liberté d’expression qui demeure l’apanage de la démocratie :

Voir :

https://www.olonnes.com/2024/03/un-debut-de-verite-sur-les-atteintes-a-la-liberte-d-expression-et-celle-la-presse.html

La période que nous traversons fait que vous pouvez être, comme beaucoup d'entre nous, fatigués un peu, voire très fatigués, de par cette rafale de campagnes électorales et par l’avalanche de débats, interviews, analyses...menace de chaos, de guerre civile...

 

LES MÉDIAS NE CESSENT DE NOUS SUBMERGER ACCENTUANT LA VAGUE INSIDIEUSE D'UN PESSIMISME QUI NOUS EST IMPOSÉ

Nous sommes souvent las de cette logorrhée de promesses irresponsables qui veulent nous faire croire que  demain tout sera beau et gratuit.

Le nouveau service public de la coiffure rasera gratis, les distributions de chèques à tout va reprendront, nos factures de carburant, gaz, électricité seront allégées, les zones de non-droit seront sécurisées, dans les déserts médicaux pousseront des hordes de soignants attendant patiemment leurs patients, le pouvoir d'achat...

Tout cela et le reste seront désormais possibles puisque les riches peuvent payer, que les dettes de la France ne seront pas honorées, que les trains arriveront à l'heure, que le carburant et vos factures d'énergie ne cesseront de baisser, que les feuilles d’impôts seront tellement allégées qu’au moindre coup de vent elles s’envoleront.

Pourquoi, tout d'un coup, nos élus de demain qui sont souvent ceux d’hier découvrent des recettes miracles. Ils auraient parfois même trouvé des recettes pour nous rendre optimistes. Demain ?

Le problème est que les promesses des politiciens plus personne n’y croit et que, plus la pluie de promesses est dense, moins de personnes y croient. Donc la dépression guette le français.

Résultat : la France est le seul des 27 États membres de l’Union Européenne où les optimistes sont minoritaires (42 %).

Alors, essayons de tourner le dos à cette bien triste et complexe mascarade que la politique et les groupes de pression nous imposent par l’intermédiaire des médias et cherchons des raisons d’espérer et il n’en manque pas autour de nous. Il s'y passe de belles choses qui mériteraient d'être diffusées.

 

À SUIVRE...

1107-2024 : MILLE ANS D’HISTOIRE ! AUX SABLES D’OLONNE

 

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27 mars 2024 3 27 /03 /mars /2024 22:30
UN CENTENAIRE DANS LES TURBULENCES

UN CENTENAIRE DANS LES TURBULENCES

 

 

L'ENQUÊTE PUBLIQUE EST OUVERTE :

"OPTIMISER" L'AÉRODROME DES SABLES D'OLONNE ! POURQUOI ? POUR QUI ?

 

Développer cet aérodrome au profit de quelques-uns, n’est-ce pas augmenter paradoxalement les nuisances sonores et olfactives pour la majorité ?

 

A quoi bon dépenser 4,5 millions d’euros auxquels s’ajoute le coût d’acquisitions foncières, pour un aérodrome destiné à l’origine à un aéroclub et à quelques usagers locaux ? Ne serait-ce pas pour en faire un aérodrome dévoyé aux vols d’affaires alors qu’il en existe déjà un à La Roche sur Yon à 30 minutes des Sables ?

Où est la logique ?

Alors que le Conservatoire du Littoral, la Ville et l’Agglo prévoient déjà d’étendre l’espace naturel protégé qui borde d’aérodrome pour le porter à plus de 60 hectares ?

Ces zones sont classées Natura 2000 et  ZNIEFF (zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique). Ce milieu naturel déjà perturbé par l’activité actuelle de l’aérodrome serait soumis à des nuisances supplémentaires.

Face au changement climatique et au bilan environnement négatif des activités aériennes à propulsion thermique, comment l’agglomération des Sables peut-elle vouloir les développer ?

Un commissaire enquêteur a été nommé. L’enquête publique sur ce projet a débuté le 18 mars 2024 et s’achèvera mercredi 17 avril. Le dossier version papier est consultable au siège des « Sables d’Olonne Agglomération », à l’Hôtel de Ville des Sables d’Olonne et à la Mairie annexe du Château d’Olonne.

Le dossier est également consultable sur le site internet des Sables d’Olonne Agglo : www.lsoagglo.fr. et de la Ville des Sables : www.lessablesdolonne.fr

Pendant la durée de l’enquête, le public peut consigner ses observations, propositions, soit :

Nous sommes tous concernés. Les nuisances n’ont pas de barrières et le coût impacte tous les contribuables.

Une association, la DCA qui a une parfaite connaissance de ce projet, pourra vous éclairer sur les conséquences de cette « optimisation »

Son site est : https://dca-des-olonnes.fr.

 

Vous comprendrez ainsi mieux l’enjeu et les conséquences pour vous.

UN COMPLEXE AMBIGU

UN COMPLEXE AMBIGU

AÉRODROME DES SABLES D'OLONNE : L'ENQUÊTE PUBLIQUE DOIT ÊTRE LE TEMPS DE LA TRANSPARENCE

 

UN PROJET PEUT EN CACHER D'AUTRES : AÉROCLUB OPTIMISÉ OU AÉRODROME EN ZONE URBAINE ET EN TENUE CAMOUFLÉE ? L'ENQUÊTE PUBLIQUE VOUS PERMETTRA PEUT-ÊTRE DE DÉCOUVRIR POURQUOI L'AGGLOMÉRATION INVESTIRA PLUS DE  4, 5 MILLIONS...

 

POUR UN VRAI DÉBAT DÉMOCRATIQUE IL FAUDRA QU'ÉLUS ET CITOYENS DIALOGUENT  SUR L'OBJECTIF RÉEL POURSUIVI SUR LE PROJET NOMMÉ "OPTIMISATION DE L'AÉROCLUB "

IL FAUT DONC QUE CESSENT LES PRESSIONS INADMISSIBLES ET QUE L'ENQUÊTE PUBLIQUE SE DÉROULE DANS LA PLUS GRANDE SÉRÉNITÉ, À LIVRE OUVERT.

 

LE DEVOIR DE CITOYEN : S'INFORMER...CELUI DE L'ÉLU : INFORMER EN TOUTE TRANSPARENCE

EST-CE VRAIMENT UNE PUBLICITÉ POUR UN AÉROCLUB GÉRÉE PAR UNE ASSOCIATION ?

EST-CE VRAIMENT UNE PUBLICITÉ POUR UN AÉROCLUB GÉRÉE PAR UNE ASSOCIATION ?

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24 mars 2024 7 24 /03 /mars /2024 18:49
MARIANNE EST SI SOUVENT BAILLONNÉE

MARIANNE EST SI SOUVENT BAILLONNÉE

 

 

LA LIBERTÉ D’EXPRESSION NE PERMET PAS D’ABUSER DE CETTE LIBERTÉ EN PRATIQUANT LA DIFFAMATION, L’INJURE, LA DIFFUSION DE FAUSSES NOUVELLES...

Des événements récents nous contraignent donc à revenir sur ce sujet car il y a effectivement danger d’atteinte à une liberté fondamentale.

De plus dans notre système d'informations français de 2024 posons-nous la question : la liberté d'expression est-elle une réalité, une fiction, une impossibilité ?

Nous avons démontré combien la notion de liberté d’expression était difficile à appliquer en toutes circonstances ; l’abus de liberté que génèrent certains messages sur les réseaux sociaux, les abus de langage d’hommes politiques particulièrement à l’Assemblée Nationale attestent de dérapages indignes...les donneurs de leçons sont parfois ceux-là mêmes qui sont même passibles de la correctionnelle.

Pour sauvegarder la liberté d’expression le législateur est conduit à poser des limites à cette liberté ...on en retrouve trace dans la fameuse loi de 1881 sur la liberté de la presse : la liberté est la règle et comme toute règle, elle comporte des exceptions.

Une occasion citoyenne de réfléchir sur la liberté d'expression en France en 2024 et de se poser toutes les questions sur la fiabilité des informatisation que les médias nous imposent.

 

RADIO PARIS MENT...L’OBJECTIVITÉ N’EST PAS CHOSE INNÉE...C’EST UN BUT POUR CERTAINS, C’EST UNE INUTILITÉ POUR D’AUTRES

Voilà des informations qui devraient permettre « peut-être » d’ouvrir les yeux et les oreilles de ceux qui n’ont pas envie de douter sur la liberté d’expression qui est « relative » en France avec des médias subventionnés et orientés, des journalistes qui font passer leurs options politiques personnelles avant l’objectivité...Jugez vous-même avec ces exemples ci-dessous :

 

Budget 2024 jugé insincère par la Cour des Comptes sans que le mot soit repris par la dite Cour des Comptes. Ce budget fut fondé sur des prévisions de croissance irréaliste et des recettes fiscales gonflées...qui en a parlé ? Un péché par omission ?

Budget 2023 déficit annoncé en fin 2023 lors du vote du budget 2024  au niveau scandaleux de 4,9 % du PIB alors qu’il atteindra 5,6 ou 5,7 % du PIB...encore plus scandaleux.

Attribution et contrôle des autorisations des fréquences TNT : un moyen utilisé pour remettre en cause l’objectivité et le « pluralisme » de C NEWS et du Groupe BOLLORÉ. La commission d’enquête de l’Assemblée Nationale est devenue un Tribunal jugeant de la pratique des journalistes de la Chaîne C News et l’Arcom vient de récidiver avec l’affaire des « punaises de lits »...voir ci-après en 2024, quand sur un média un intervenant n’est pas d’accord sur certains propos il est condamné au nom de l’antisémitisme, au nom du racisme...avant c’était au nom de l’antifascisme ! même si ses propos sont dignes, fondés, objectifs, interrogatifs voire anodins et non discriminatoires.

La position imposée aux journalistes par la Direction de l’Agence France Presse qui ne fait pas état des documents israéliens sur les massacres du 7 octobre 2023 qui ont déclenché la guerre entre le Hamas et Israélo. Le Hamas ne serait pas une organisation terroriste ? Pourtant elle l’est par l’Union Européenne, et par d’autres pays !

 

Nous rappelons aussi notre parution du 7 mars dernier sur la proposition de loi adoptée en première lecture par l’Assemblée

https://www.olonnes.com/2024/03/une-incroyable-proposition-de-loi-liberticide-votee-par-les-deputes.html

Cette proposition de loi liberticide vise à renforcer la réponse pénale contre les infractions à caractère raciste, antisémite ou discriminatoire a été adoptée par l’Assemblée Nationale le 7 mars dernier en première lecture ;...qui en a parlé ? Un péché par omission ?

 

L’ARCOM, JUGE DE LA LIBERTÉ L'EXPRESSION ...MISSION IMPOSSIBLE

https://www.arcom.fr/nous-connaitre/decouvrir-linstitution

Voyez ci-dessous l’avertissement adressé par l’Arcom à C NEWS.

N’oublions pas que l’Arcom est dite être une autorité publique indépendante composée d’un collège de neuf personnes : son président et huit membres, quatre hommes et quatre femmes. Cinq autorités distinctes procèdent à leurs nominations, pour garantir leur indépendance et favoriser la diversité des profils.

Le propos incriminé qui déjà est sorti de son contexte est celui-ci :

 "Il y a beaucoup d'immigration en ce moment. Est-ce que c'est les personnes qui n'ont pas les mêmes conditions d'hygiène que ceux qui sont sur le sol de France qui les apportent, parce qu'ils sont dans la rue, parce que peut-être n'ont-ils pas accès à tous les services comme les autres ? Est-ce que c'est lié à cela ?"

Nous voyons mal comment cette interrogation publique en direct du présentateur peut être une incitation à la discrimination ?

Cet avertissement, si mal motivé juridiquement, est simplement à notre humble avis dépourvu de fondement. L’Arcom autorité publique "indépendante" se déshonore ainsi.

Ce propos n’encourage pas des comportements discriminatoires en raison de la race, de l’origine ...et de la nationalité. Il est à la limite une mise en exergue de la situation anormale de personnes se trouvant en France dans des conditions de vie indignes.

À vous de juger..sur la base du document ci-dessous.

 

IMPARTIALITÉ DE L'Arcom ?

IMPARTIALITÉ DE L'Arcom ?

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24 février 2024 6 24 /02 /février /2024 19:19
LA LIBERTÉ A DES LIMITES !

LA LIBERTÉ A DES LIMITES !

 

 

LA LIBERTÉ D’OPINIONS, D’EXPRESSION A DES LIMITES FLOUES : INFORMER SANS DÉFORMER EST-CE POSSIBLE ? L'OBJECTIVITÉ ? LE PARTI-PRIS ?

Nous ne cessons depuis des mois de décortiquer l’évolution de la liberté depuis la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : la liberté d’expression, le statut des journalistes, le financement de la presse malade, l’objectivité de la presse ou plus exactement comment les français se sentent mal informés...

Les français sont certainement mal informés et c’est une des explications de leur désaffection pour leur presse nationale, régionale et locale.

Tous les jours, depuis 18 ans, ce sont des dizaines de journaux, revues que nous explorons pour vous donner une information ciblée citoyenne vérifiée et tenter de la rendre compréhensible pour tous...mission pédagogique et citoyenne de notre Association.

 

CHRONIQUE LOCALE : MÊME AUX SABLES D’OLONNE, LA PRESSE EN COLÈRE, LES ÉLUS FÂCHÉS

Même dans la ville des Sables d'Olonne où il fait bon vivre, il y a des tempêtes.

Dans la dernière parution du « Journal des Sables » LES SABLES VENDÉE JOURNAL du Jeudi 22 février 2024 nous avons été surpris de la polémique quand même un peu feutrée qui s’instaurait entre la Rédaction du Journal local et le Maire des Sables d’Olonne, Yannick MOREAU.

Nous avons beaucoup d’admiration pour les deux institutions et pour ceux qui les servent. Nous avons déjà, dans le passé, vécu des périodes de fortes tensions entre élus et les journalistes locaux. On ne dicte pas à un journaliste ce qu’il doit écrire, on ne dicte pas l’objectivité. C’est le lecteur qui jugera et tout dérapage fait du mal à son auteur, à sa victime, à la presse....

« Notre » Journal des Sables et le Maire des Sables d’Olonne ont selon notre point de vue tous les deux des missions quasi impossibles à remplir à la perfection. Ceci explique cela !

 

MISSIONS IMPOSSIBLES DES MAIRES ET DES JOURNALISTES

 

MAIRE, MISSION IMPOSSIBLE ?

La mission de Maire des Sables d’Olonne et Président de l’Agglomération Les Sables d’Olonne est en effet exposée à toutes les critiques malveillantes, infondées en vertu du fait que, si un maire ne fait rien, il est critiqué et s’il fait bouger les choses parce que ce sont ses promesses et l’intérêt général, il est aussi critiqué. S’il veut avancer, il dérange, donc les critiques pleuvront.

Nous parlons d’expérience, le maire se fait vertement critiquer par des concitoyens qui connaissent si mal les dossiers ! L’homme et particulièrement le citoyen supporte mal le changement même si celui-ci génère le mieux-être. La critique est aisée mais l’art est difficile!

Les auteurs de critiques ne vont pas souvent chercher la bonne information pour fonder leurs dires. Critiquer, critiquer et pire calomnier, calomnier il en restera toujours quelque chose. À partir du moment où les élus sont facilement accessibles...que les porteurs de doléances aillent chercher à rencontrer leur maire, les adjoints... et si les élus ne répondent pas à leurs sollicitations ...là, ils peuvent légitimement se plaindre d’un manque de sens de la communication et d'empathie de la part de ceux qu’ils ont élus.

Il doit être vraiment lassant pour un élu de tenter sans cesse de satisfaire les citoyens en faisant ce qui a été promis et de vivre en permanence sous le feu des critiques, des calomnies et autres bruits de couloirs plus ou moins diffamatoires.

La gestion d’une ville et d’une agglomération comme les Sables d’Olonne est déjà en soi une mission impossible à réaliser à la perfection et obtenir la satisfaction de 100% de ses concitoyens est encore plus impossible. Ne tirons pas trop sur le pianiste, il fait ce qu’il peut.

À l’égard des élus, nous parlons et entendons tous beaucoup de critiques parfois malveillantes et disons et entendons si peu de paroles de gestes de reconnaissance à l’égard des élus...

 

JOURNALISTE LOCAL, AUSSI MISSION IMPOSSIBLE ?

La mission de la presse locale est d’abord pour son équipe de tenter de maintenir en vie leur quotidien ou leur hebdomadaire, d’éviter les dérapages dans les sujets qu’ils traitent parce qu’ils font débat, de tenter de retranscrire toutes les opinions sans prendre parti ni porter des jugements qui feraient que leur objectivité serait mise en défaut par un certain présumé parti-pris du journaliste...le tout avec des moyens limités.

N’oublions pas qu’un journal local, il faut réussir à le vendre à ses lecteurs qui n’ont aucune obligation de fidélité. Un journal comme le Journal des Sables est pourtant le porte-drapeau de sa ville, de son agglomération. Il n’appartient pas à ses journalistes mais à ses lecteurs...et à ses journalistes et proputétaures. La responsabilité du journaliste est en permanence de dire vrai et de plaire à ses lecteurs. Pas facile ! Surtout que le journaliste n’a pas souvent le choix de son sujet, c’est l’actualité qui s’impose à lui.

Nous trouvons d’abord symptomatique et triste, la réalité de devoir écrire et de constater que, sur les réseaux sociaux, l’information tous azimuts coule gratuitement à flot mais que ce flot est comme notre cours d’eau local LE TANCHET : il est si souvent pollué. Personne n’adresse ses critiques aux réseaux sociaux eux-mêmes. Personne ne va écrire à Monsieur « Réseaux Sociaux » pour se plaindre. Par contre, chacun est libre d’écrire à son journal.

L’objectivité, la modération des pourfendeurs d’élus sur les réseaux sociaux ne sont pas toujours de mise et dieu sait qu’il est aisé pour un utilisateur des réseaux sociaux, en général caché derrière un pseudo, de balancer des critiques acerbes sur l’activité ou la passivité d’un maire. Cela défoule peut-être mais c'est au mépris outrageant du respect que chacun doit à un congénère et à la noble fonction qu’il doit assumer. Mais ce n’est pas du journalisme même si son invasion casse la presse.

À quand une déontologie au sein des réseaux sociaux, moyens de communication gratuits, espaces de liberté d’expression et aussi espace d'abus de libertés où certains croient que tout est permis.

 

Quant au sujet qui fait débat aux Sables d’Olonne à savoir le courrier des lecteurs dans leur hebdomadaire il faut simplement constater, surtout depuis l’ouverture à tous des réseaux sociaux, qu'il faut pour chacun prendre l’habitude de subir le fait que toute information est bonne à diffuser du moment qu’on a des lecteurs !

Tandis qu’un journaliste professionnel n’est jamais totalement libre d’écrire ce qui lui plait, ce qu’il pense...derrière toute information donnée il engage la vie de son journal...vous connaissez la ligne éditoriale, le comité de rédaction...qui peuvent devenir le comité de censure ou pire .

 

Maire parfait, Journaliste parfait...cela n’existe pas !

Ils sont tous deux chargés d’une belle mission où la perfection est impossible...

qu’ils s’entendent, se parlent et peut-être que le Journal des Sables supprime son  « Courrier des lecteurs », à notre humble avis impossible à gérer, quitte à le reprendre ultérieurement peut-être sous une autre forme !

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24 février 2024 6 24 /02 /février /2024 10:56
Bibliothèque des rapports publics BRP- Vie-publique.fr <lettres@information.dila.gouv.fr>

 

 

 

 

BIEN S’INFORMER, C’EST PARFOIS PLUS SIMPLE QU’ON NE CROIT

 

Il parait chaque année des centaines de Rapports Conseil d’État, Cour des Comptes, Commissions du Sénat et de l’Assemblée Nationale, CESE, directions des ministères ...où sont décrits de manière aisée à consulter les travaux, études, statistiques, budgets, grands projets...

Si vous suivez l’activité citoyenne de notre pays vous devez être intéressés, vous ne le savez peut-être pas c’est une mine d’informations que l’on pourrait qualifier d’objectives et qui collent à l’actualité

il existe un site gouvernemental

https://www.vie-publique.fr/

qui gère et informe sur l’ensemble des rapports importants sur la législation, les projets...

 

« Vie-publique.fr » est donc un site gratuit d'informations qui donne des clés pour comprendre les politiques publiques et les grands débats qui animent la société.

Il est édité par la Direction de l'information légale et administrative.(1er MINISTRE)

La consultation est gratuite et vous pouvez vous abonner afin de recevoir les mises à jour et choisir ce qui, pour vous, mérite attention?

 

Par exemple, il vient de sortir un RAPPEL SUR LE STATUT DE L’ÉLU LOCAL

https://www.vie-publique.fr/rapport/292735-le-statut-de-lelu-local-rapports

qui reprend des parutions sur nombre d’aspects de ce statut et des études et projets sur des réformes possibles que l'on attend toujours.

La France compte aujourd'hui plus de 520 000 élus locaux (maires, conseillers municipaux, conseillers régionaux et conseillers départementaux) qui sont membres des organes délibérants de ces collectivités. En 1982, pour la première fois, la réforme du statut de l'élu local est envisagée. Mais il faut attendre la loi du 3 février 1992 relative aux conditions d'exercice des mandats locaux pour que se concrétise ce statut. Depuis, le statut a été précisé par différents textes notamment la loi du 27 décembre 2019 relative à l'engagement dans la vie locale et à la proximité de l'action publique. À l'occasion de la publication de trois rapports du Sénat sur l'exercice des mandats des élus locaux, la BRP vous propose une sélection de rapports depuis 2012.

Bonnes lectures

 

 

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