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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 15:40

   



La presse n'en a pas parlé et pourtant il faudra mesurer les conséquences de cette réforme pour préparer un autre avenir…on est en plein dans la période des vœux !

 

Peut-on espérer la fusion nouvelle des communes au Pays des Olonnes en 2011 à partir de ce nouveau texte législatif ? 

NOUVELLE IMPORTANTE passée inaperçue

 FUSION03284.jpg

 

 

La loi a été promulguée le 16 décembre 2010. Elle a été publiée au Journal officiel  de la République française du 17 décembre 2010.

 

 

"Des communes nouvelles peuvent être créées à la demande d’au moins les deux tiers des conseils municipaux des communes d’un même établissement public de coopération intercommunale (EPCI ), à la condition qu’ils représentent plus des deux tiers de la population totale. "

 

 

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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 14:40

Cliquer sur le lien ci-dessous : (ctrl +clic)

http://www.123people.fr/ext/frm?ti=person%20finder&search_term=rossignol%20jean%20claude&search_country=FR&st=person%20finder&target_url=http%3A%2F%2Fwww.dailymotion.com%2Fvideo%2Fxb6lqy_les-olonnes-lapro-pour-la-fusion-ve_news&section=video&wrt_id=68

 

 

Une conférence de presse passée inaperçue mais, à notre humble avis, étonnante…c’était avant le 29 novembre 2009, jour où la majorité des olonnais qui se sont déplacés pour "voter" trompés par le Maire de Château d’Olonne en union avec une certaine gauche olonnaise ont dit NON à la fusion !

 

Rappel :

 

bulletin-de-vote0001.jpg 

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 09:56

 

 

C'est le titre de  l'éditorial d'OUEST FRANCE de ce mardi 8 juin 2010 signé Michel URVOY. Extraits :

 

"Dès lors qu'aucun échelon n'est supprimé, la seule économie viendra de la suppression des doublons techniques entre Départements et Régions.

Pour le reste, commune et intercommune vont continuer de se marcher sur les pieds."

 

Et la conclusion est cinglante :

 

"La France reste prisonnière de son histoire, de son jacobinisme, et, deux cents ans après la transformation des paroisses en communes, d'un esprit de clocher qui pérennise encore son émiettement territorial."

 

 

Constatons aussi :

 

- qu'au lieu de réduire le "millefeuille" on en rajoute une couche "les métropoles "!

- rien n'est résolu entre Régions et Départements...et le nombre d"élus régionaux " va croître !

- les Régions ne sortent pas confortées et de trop petite taille contrairement à ce qui s'est fait chez nos voisins européens,

- que, par le biais de la suppression de la Taxe Professionelle, l'Etat recentralise en privant les collectivités de recettes propres ! 

- qu'à notre humble niveau ceux qui ont argué, dont Monsier le Maire de Château d'Olonne, de la "réforme territoriale" pour faire capoter la consultation sur la fusion des communes  au Pays des Olonnes ont bien trompé la population en avançant un argument qui n'était pas fondé. Ils ont empêché la population du Pays des olonnes de prendre en charge leur destin. Mais qui se souvient de ce fallacieux argument !

 

 

En tuant l'espoir d'une vraie réforme territoriale, La France s'enfonce dans la médiocrité d'une gestion devenue impossible à l'image du microscosme du Pays des Olonnes ! Dommage !

 

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 18:04

 

03437.jpgMairie Olonne DSC03299

05302.jpgLes-Sables-Chateau-olonne-vues05829.jpg

Trois mairies, un octroi pour passer d'une ville à l'autre : c'est le Pays des Olonnes !

 

On nous adresse ce petit et utile rappel...et la fusion, où en êtes-vous ?

 

En réponse le hasard faisant bien les choses, voilà un écho d'un de nos amis :

"La gueule de bois"

 

 

<<Bien sûr que, comme beaucoup d'Olonnais, nous sommes fusionnistes, mais nous n'avons pas envie de voir Monsieur De Villiers assurer la main mise sur le Pays des Olonnes>> -

 

Voilà la réaction entendue récemment de la bouche d'amis olonnais pour lesquels, la victoire, fêtée comme il se doit au soir du scrutin de consultation sur la fusion des communes, prend aujourd'hui un goût amer.

 

L'argumentaire, orchestré savamment par la politique politicienne et qui les a conduits à faire majoritairement le choix du vote négatif,  les renvoie aujourd'hui au déficit de motivation des élus face aux besoins impérieux de mise en commun des moyens nécessaires pour un développement économique et social à la hauteur des enjeux. La vraie politique au profit de l'intérêt commun et notamment des quartiers attendra encore longtemps.

 

Parmi le flot de questions que l'on a envie de leur poser, celle qui s'impose en priorité est de savoir ce qu'est venue faire dans ce scrutin l'ombre du Président du Conseil Général alors que la seule question qui intervenait était dans quelle structure territoriale, nous les citoyens, nous voulions vivre ensemble demain ?

 

 Pourquoi, pour nous, citoyens du Pays des Olonnes, toujours ce retranchement autour de nos convictions et cette peur de voir tout changement profiter au camp adverse ?

 

OUI ! Cette victoire du négatif olonnais a un goût amer y compris pour eux-mêmes.  Le résultat s'impose à tous. A la place de leur association égalitaire, le nom des communes d'Olonne sur Mer et de Château d'Olonne continueront à figurer en petites lettres à l'ombre de celui des Sables d'Olonne.

 

Le développement de l'agglomération continuera à s'effectuer au bon gré de la municipalité sablaise, qui assure l'essentiel de l'intégration fiscale et dont le maire sera toujours le Président de la structure intercommunale quelle qu'elle soit.

 

Difficile d'oser imaginer les conséquences d'un changement brutal de la municipalité sablaise et d'un durcissement à l'égard des autres communes. Le plus "croustillant" est que, dans cet après consultation, le grand et seul vainqueur qui se fait jour est la municipalité castelolonnaise qui a figé ses administrés dans un rôle de spectateurs.

 

 Qui ne tente rien n'a rien dit-on ! OUI, mais l'application à la lettre de ce dicton populaire n'a certainement pas les mêmes conséquences selon que l'on soit élus ou administrés. Nous connaissions déjà la langue de bois largement répandue au Pays des Olonnes. Pour certains, il faudra peut-être bien faire avec en plus la "gueule de bois". 

 

 

 

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 09:34
Nous recevons cette réflexion d'un SAGE

merci pour cet envoi...et vous, si vous veniez enrichir nos réflexions ? n'hésitez pas !


03437.jpg

Pourquoi pas NEUF <9> communes à Château d'Olonne ???

 

            Chacun pourra penser qu'il est totalement absurde de se poser ce genre de question. Et pourtant !!! Si l'on tient compte des discours tenus par la plupart de nos élus concernant le développement économique et social  de leur commune ainsi que des paramètres liés à  son évolution depuis la guerre, non seulement la question mérite d'être posée, mais elle demande réflexion..

 

            En effet, si l'on considère que pour la recherche d'entreprises et d'emplois, l'implantation et la construction des équipements sportifs et des écoles, la construction de logements sociaux ou aidés, l'amélioration de la desserte routière et ferroviaire, l'entretien des voies et des réseaux etc. en un mot, que pour tous les éléments importants de la gestion publique, la meilleure réussite possible passe par la proximité identifiée comme étant la présence d'une municipalité (maire et adjoints) alors, n'hésitons plus, faisons autant de communes que de bureaux de vote (9 au Château d'Olonne) et ce sera le grand bonheur.

Peut-être pourrions-nous réintroduire l'octroi à chaque frontière pour prélever au passage une taxe permettant d'aller faire commerce chez son voisin ?

            Oui, mais convenons que ce n'est pas très honnête comme analyse. En effet, cet "éparpillement" ne ferait qu'accentuer le problème des communes obligées quelle que soit leur taille de financer les grands équipements en commun. Détrompons-nous ! Car le législateur, très souvent maire lui-même, a tout prévu en inventant l'intercommunalité à la Française qui permet de financer à plusieurs ce que l'on ne peut pas faire soi-même. Imparable ! D'autant plus, que hormis les rares compétences obligatoires de base, et encore...., on peut y mettre presque tout ou n'importe quoi, sans y transférer le personnel. A charge pour l'intercommunalité de faire ce qu'elle peut avec le "Bébé" et son propre effectif. Çà coûte cher mais ça ne met pas de fonctions électives en péril. Bien au contraire, cette même fonction peut rapporter bien plus. Toujours aucun argument majeur pour renoncer à nos neuf communes.

 

            Tout va donc pour le mieux même dans le pire des mondes ! Grâce en partie au mode de scrutin actuel, les maires (voire des adjoints) peuvent prétendre faire carrière dans un système où l'opposition insuffisamment représentée et sans moyens ne peut au mieux que servir de "faire valoir"

Tant pis si, depuis la décentralisation qui donne aux maires des pouvoirs accrus, notamment en matière de permis de construire, nous risquons des dérives possibles et aux conséquences qui peuvent hélas s'avérer dramatiques.

Et l'on peut vraiment se demander pourquoi la Chambre Régionale des Comptes commence à s'intéresser à cette gestion qui, en fait, n'en est pas une puisqu'elle n'implique pas, ou si peu, de choix stratégiques ?

Malgré les espoirs suscités par "Olonnes 2020",pourquoi n'avons-nous toujours pas une aucune politique en matière de recherche d'entreprises et d'emploi ?

Pourquoi avons-nous plus de chômeurs qu'ailleurs alors que nos atouts sont souvent supérieurs à ceux de nos voisins ?

            La réponse, sans qu'il soit besoin de la citer, chaque citoyen la connaît. bien que des journalistes fassent semblant de ne pas savoir pourquoi des citoyens et surtout s'ils sont élus, sont condamnés à faire front commun avec une majorité ou une sensibilité politique. Comment savoir qui est pour et qui est contre quand on voit des prises de position se modifier au gré des événements. Comme si ce sont désormais les événements qui doivent nous gouverner !!!

 

            Mais ne désespérons pas, le législateur a encore des ressources. Lorsqu'une Communauté de Communes comme la nôtre est à bout de souffle, les élus peuvent recourir à un étage de fusée supplémentaire qu'on appelle Communauté d'Agglomération. Quelle belle fuite en avant !  Imaginons un chef d'entreprise au bord de la faillite et en disgrâce avec ses produits ou ses services. Quel financier va le suivre pour une extension lorsque seule la colonne "charges" est garantie en évolution. Autre comparaison liée à l'étage directionnel nécessaire en pareil cas : La plus évocatrice est sans doute celle d'un avion qui aurait autant de pilote que de passagers. Imaginons la suite !

 

            Un ancien syndicaliste ouvrier nous confiait récemment son inquiétude devant la montée du chômage aux Pays des Olonnes. Et comment ne pas partager son analyse à savoir que  la priorité des priorités c'est une politique audacieuse pour aller chercher les entreprises et les emplois qui nous font défaut. Sinon, comment exercer ses droits de travailleur, d'accès au logement, d'aides sociales etc. si justement le travail fait défaut.

 

            Mais alors, que deviennent nos neuf communes, pardon... quartiers, leurs identités, leurs besoins de proximité ? La réponse tombe tout simplement sous le bon sens. Puisque Mesdames et Messieurs les élus, vous semblez avoir fait le tour de tout de tout ce qui est en matière de développement, opaque, inefficace et coûteux pour sauver ce qui ne peut être sauvé, alors, ne laissez pas la politique décider de tout, invitez ces quartiers et leurs représentants à la table du dialogue et des propositions. C'est sans doute un procédé inhabituel pour vous mais vous serez, à n'en pas douter, surpris du résultat.




Note de la rédaction : petit rappel qui n'est pas anodin :  ne pas oublier que les fonctions électives (maire, adjoints, conseillers généraux, conseillers régionaux et même les conseillers communautaires, présidents des n+1 commissions ) sont maintenant rémunérées.
Le cumul de ces indemnités est non seulement autorisé mais parfois recherché ! Cela peut être justifié pour certains et indécent pour d'autres qui cumulent retraites aisées, salaires et leurs indemnités de maire, d'adjoint, de conseillers...

 

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 22:51

Merci à l'auteur pour cette collaboration à notre réflexion




FUSION03284.jpgChallans soullans0001

















Un regard neuf sur les errements de nos découpages administratifs

 

            Dans un article paru le 28 février dernier dans le quotidien Ouest-France, le maire de SOULLANS, Jean-Michel ROUILLE nous livre sa vision sur l'évolution de sa commune. Ce regard d'un maire "neuf", successeur du Dr CROCHET à la tête de cette commune est vraiment plein d'enseignements pour nous habitants du Pays des Olonnes..

 

            Dans cet article, Mr ROUILLE n'hésite pas à remettre en cause le découpage administratif de nos communes, en l'occurrence le découpage cantonal qui place la commune de SOULLANS dans le canton de Saint Jean de Monts alors que sa commune se situe depuis longtemps dans le bassin économique de Challans distante de quelques kilomètres, ce qui revient à dire qu'en urbanisation, les deux communes ne feront bientôt plus qu'une. Bien que disposant sur son territoire de plusieurs entreprises créatrices d'emplois dont des abattoirs de canards, il ne peut concevoir un développement maîtrisé autrement que par une politique forte au niveau du bassin économique et d'une ville phare comme point d'ancrage de cette politique.

 

            Pour lui, "la réforme envisagée des collectivités doit être examinée avec sagesse. Nous ne devons pas trop rester à l'ombre de nos clochers sans oublier que la commune reste une identité forte". Se voulant non polémique, il n'hésite pourtant pas à dénoncer l'implantation d'une piscine communautaire qui s'imposait selon lui au Sud de Challans et qui a pourtant été réalisé au Nord sous prétexte que SOULLANS ne fait pas partie de l'intercommunalité challandaise. Comme quoi, le dialogue constructif avec la municipalité challandaise qu'il se plaît à souligner ne suffit pas à gommer les errements liés au découpage administratif.

 

            Ce que l'on retient à la lecture de cet article est limpide et nous renvoie à quelques vérités que nous ne voulons pas regarder ou admettre au Pays des Olonnes :

            -  Par rapport à notre premier devoir qui est de favoriser la création d'emplois notamment pour les jeunes, le seul niveau possible de compétences est le bassin d'emploi articulé autour de la ville phare. Sinon à quoi cela servirait-il pour les communes de mettre sur pied des programmes de logements sociaux ou aidés pour des jeunes obligés de s'expatrier pour le travail ?

            - .Le découpage actuel de nos communes voire de nos cantons ou encore de nos structures intercommunales est la plupart du temps totalement aberrant et le premier facteur de gaspillage en terme d'investissements et donc de nos impôts.

            -. Si effectivement la commune reste une identité forte notamment pour les générations anciennes, il est tout à fait possible de s'extraire de l'ombre de nos clochers si les élus en ont la volonté et s'ils savent associer la société civile à ce passage nécessaire mais qui ne doit pas être effectué en force. Pour fusionner ce qu'il est impératif de fusionner et mettre en intercommunalité ce qu'il convient strictement d'y mettre sans abus, l'implication de la société civile est en effet incontournable.

 

            Merci à Mr ROUILLE pour nous "distiller" un langage inconnu pour nous au Pays des Olonnes. englués que nous sommes dans des chemins de traverse qui nous mènent nulle part.



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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 11:54

1150115130 pont la chaume

Ce montage photos souvenirs figurant sur le blog Les Sables d'Olonne skyrock.com a inspiré un de nos amis


La destruction d'un pont

                          "Beaucoup plus qu'un symbole : Une leçon à retenir "-

 

7 Novembre 1978 :

 

 

Construit en 1850 et élargi à 5,20 mètres en 1928, le pont vanne reliant La Chaume aux Sables d'Olonne via la Cabaude est détruit par la volonté de la municipalité sablaise avec l'objectif avoué de créer un port de plaisance.

Cette destruction créée une grande émotion du côté de La Chaume; émotion qui fait place rapidement à un mouvement de colère malgré la promesse faîte par les élus de créer un service de bus et un bac gratuit entre La Chaume et Les Sables et entre La Chaume et le Port de Commerce. Les réactions sont virulentes et fusent de toutes parts : "Partout sur le littoral, on construit des ponts pour relier au continent des quartiers isolés et nous on les supprime" -   "On n'est pas contre le port de plaisance, mais on nous bloque à La Chaume" - "Pourquoi n'a-t-on pas retenu d'autres solutions comme la construction d'un tunnel ou d'une passerelle ?" - "La preuve est faîte qu'on sacrifie tout au tourisme".

On recense jusqu'à cinq cents manifestants à une réunion du conseil municipal qui traite de ce projet. La pression est immense. La presse se régale. Difficile de trouver sur les quais de La Chaume des voix qui s'élèvent en faveur de cette destruction. Les "aigris et revanchards" politiques de tous bords s'en donnent à coeur joie. Malgré tout ce mouvement, le projet est voté, la construction de la rocade débute ainsi que celle du port de plaisance. Petit à petit, malgré l'allongement du parcours pour relier Les Sables à pied ou en véhicule personnel, la colère s'estompe du côté des chaumois.

Un espace de commerces et de services voit le jour à Port Olona et l'arrivée avec succès immédiat, du Vendée Globe fera le reste. Pour les générations nouvelles, l'histoire du pont de La Chaume est quasiment tombée aux oubliettes.

 

Et aujourd'hui, quelles leçons tirer de ce fait historique important ?

 

Quels liens pouvons-nous y voir avec l'actualité présente ?

 

 Pourquoi existe-t-il toujours ce risque de rendre majoritairement impopulaires, les choix qui vont façonner notre développement économique et social à l'échelle de plusieurs décennies ?

L'exemple du résultat de la consultation du 29 novembre 2009 aux Sables d'Olonne et à Olonne sur Mer à propos de la fusion nous interpelle car il porte en son sein tous les ingrédients réactionnels par rapport à un projet.

 Pour les uns, n'était-ce pas seulement un nouveau pont à construire alors que pour les autres, la perspective de la destruction de l'existant les plongeait dans une incertitude du lendemain accentuée par le vide en matière de projets.

Le pont de La Chaume était associé à un projet.

La destruction aujourd'hui des ponts administratifs reliant les communes est perçu comme vide de sens et de nouveaux liens.

Dans la mesure où le dernier mot appartient au pouvoir politique et donc « aux politiques locaux » et qu'ils sont censés nous proposer des solutions pour notre développement futur, les élus en place se doivent de ne pas céder à la pression et de réfléchir au moyen qu'est la fusion pour construire de nouveaux ponts associés à des projets qui nous sont indispensables, de telle sorte que l'on puisse garantir l'intérêt général des communautés concernées.

C'est sans doute beaucoup moins facile que de réaliser des équipements redondants et coûteux sur chaque commune ou d'axer un budget de la communauté de communes sur quelques équipements au coup par coup, mais n'est-ce pas la seule solution pour accéder à des jours meilleurs et à moindres frais ?

 

Un pont constitue un lien, une passerelle entre les communautés. Le détruire sans contrepartie fiable ne peut que contribuer à les opposer bloquant tout développement futur.

hg

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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 09:59

LA DEMOCRATIE NE PASSERA PAS A CHATEAU D'OLONNE

Un Pays, 3 communes, dans deux communes les citoyens se sont exprimés démocratiquement pour la troisième  le citoyens sont baillonnés.  

Des explications alambiquées données lors des voeux à Château d'Olonne par le Maire et son adjoint il ressort que les castelolonnais ne seront pas consultés sur la fusion comme le furent les sablais et les olonnais.


Vraiment, Monsieur le Maire et la majorité ont une notion très particulière de l'expression démocratique et nous rappelons ce que ces mêmes élus ont voté en septembre dernier...Voici l'extrait du Procès-verbal du Conseil Municipal du 22 septembre 2009 :

"2° de lancer une consultation publique de la population du Château d'Olonne fin avril 2010

3° d'autoriser Monsieur le Maire à effectuer toutes les démarches et signer toutes les pièces qui s'y rapporteront"
 
Chers lecteurs sachez qu'à Château d'Olonne une municipalité peut faire fi de ses engagements et écraser la liberté d'expression de ses citoyens.

Ces bulletins, chers amis castelolonnias, vous n'y aurez pas droit :  au Pays des Olonnes vous êtes considérés par la Maire et par sa majorité comme des sous-citoyens...sachez-le bien.


bulletin-de-vote0001.jpgbulletins-de-vote0001.jpg


Quatre premières conclusions :

- encore une fois, le Maire de Château d'Olonne ne tient pas ses engagements et trompe gravement les castelolonnais,
- ce mépris pour ses engagements et pour la démocratie locale est une injure faite aux castelolonnais jugés par le Maire incapables de se prononcer sur leur avenir,
- l'attitude anti solidaire du Maire vis à vis de ses collègues d'Olonne et des Sables d'Olonne laisse mal augurer de l'avenir de la collaboration entre les 3 communes et, de plus, a transformé la consultation des Olonnais et des Sablais  en simulacre,
- le Maire de Château d'Olonne a peur du suffrage universel. 

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