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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 18:14
Comment s'y reconnaître ?

Comment s'y reconnaître ?

Voir aussi

http://www.olonnes.com/2014/08/identite-castelolonnaise-elle-n-existe-plus.html

 

 

 

 

La fusion des communes au Pays d'Olonne ferait-t-elle perdre le sentiment d'appartenance à la commune qu'on nomme par exemple l'identité castelolonnaise, olonnaise, sablaise...?

 

Regardons, écoutons pour tenter de cerner cette notion d'identité et la réalité au Pays d'Olonne.

 

 

Notre identité : C'est quoi ?

Ses différents niveaux ? Ses liens géographiques et sociaux ?

 

Selon les experts, l'identité d'un individu est la reconnaissance de ce que nous sommes, par nous-mêmes ou par les autres.

 

L'IDENTITE PERSONNELLE

 

La première notion de l'identité qui nous vient à l'esprit est le plus souvent celle qui tient au droit du sol et du droit du sang.

En effet, de sexe masculin ou féminin, nous sommes tous nés quelque part d'un père et d'une mère.

En France, cet état de fait est enregistré sur le fichier d'état-civil de la commune de naissance et retranscrit sur le livret de famille.

Totalement irréversible il constitue notre "ADN" sociologique qui nous fait unique et reconnaissable pendant toute notre vie.

Telle est bien la notion généralement admise de "L'IDENTITE PERSONNELLE" qui va nous suivre via notre carte d'identité nationale, passeport etc...

 

L'IDENTITE SOCIALE

 

Par contre, tout au long de notre vie, nous allons nous construire à partir de différentes instances sous forme de liens et d'appartenance voulue ou subie à des groupes sociaux représentés principalement par le langage.

Cette construction va dépendre bien évidemment du sexe biologique, mais aussi de la culture dans laquelle naît et évolue l'enfant puis l'adulte.

Généralement, le lien d'appartenance va se situer selon les catégories sociales où se rangent les individus (sexe, âge, études effectuées, statut social dans le monde du travail, pratique d'une religion etc.)

Pour faire simple, nous sommes là en présence de "L'IDENTITE SOCIALE". Dans cette construction personnelle et collective, les géographes ont tendance à systématiquement mettre en évidence le rôle décisif que l'espace peut jouer dans le processus identitaire.

Selon certains d'entre eux, on doit définir l'dentité territoriale comme la <<modalité à partir de laquelle une société fonde la conscience de sa singularité en la référant à un espace qu'elle institue sien>>.

Dans le cas qui nous intéresse à savoir Château d'Olonne, on constate en effet que, en grande proportion, les personnes nées et ancrées solidement au niveau de l'habitat sur cette commune, revendiquent haut et fort une appartenance collective à part. Bien que récemment minoritaire dans la commune par le jeu de la migration notamment de retraités aisés en provenance de grandes métropoles, ce groupe identitaire influe très fortement sur le résultat des élections locales.

En effet, rejoint par une forte majorité de retraités en quête de sécurité et tranquillité, il se dresse bec et ongle contre tout projet de changement.

Dans sa volonté clairement affirmée de préserver les acquis, il s'oppose à toute idée de fusion et de développement économique et social, susceptible selon lui de lui faire perdre son identité collective et modifier la relative sécurité de la commune.

Souvent propriétaire foncier, il voit d'un bon œil le flux annuel de touristes lequel génère une économie substantielle renforçant la valeur de ses biens mais à la condition de rester directement ou indirectement maîtres du jeu le reste de l'année dans les groupes sociaux y compris dans le mangement de la commune.

Il en résulte une situation atypique dans laquelle ce groupe se concentre essentiellement sur des actions de résistance qui prive les migrants de, selon une expression réunionnaise, "fleurir là où ils ont fait le choix de s'enraciner".

Au moment où les élus issus du scrutin de mars 2014 semblent d'accord pour opérer la fusion (quand ?) des trois communes, une mise en garde s'impose contre une sous estimation de ces réflexes identitaires qui ne se limitent pas à Château d'Olonne (voir La Chaume, le Passage, les bas villages d'Olonne etc.) pour n'en privilégier qu'un seul au Pays des Olonnes harmonieux et homogène.

Établir un nouveau concept d'identité territoriale constitue un processus qui doit naître de par l'influence des pouvoirs politiques en place capables de promouvoir sans manifester une volonté d'imposer, une nouvelle forme de territorialisation basée sur notre histoire et notre culture originelles.

Des individus et associations se sont déjà "collés" au sujet en ouvrant le chantier. En s'appuyant sur les supports médiatiques performants à notre disposition aujourd'hui et pour commencer, sur la production d'un film relatant nos origines sous toutes les formes, il est tout à fait raisonnable de faire pencher la balance des indécis vers l'évidence qui s'impose à savoir que nous sommes toutes et tous des "OLONNAIS vivant au PAYS D'OLONNE.

Voilà ce qu'il nous faut marteler sans cesse si nous voulons convaincre une majorité de nos concitoyens de s'unifier pour l'intérêt commun.

 

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 21:36
IDENTITE  CASTELOLONNAISE : elle n'existe plus

Il n’y a plus d’identité castelolonnaise et y en a-t-il une ces dernières décennies?

Le castelolonnais de pur souche : une espèce devenue très minoritaire dans sa propre commune  ?

 

Après l’excellente analyse qui nous a été adressée et que nous avons publiée

http://www.olonnes.com/14/09/fusion-des-communes-et-identite-castelolonnaise.html

voilà quelques précisions concrètes pour tordre le cou à une idée fausse.

 

En effet, reprenons la définition : l’identité est constituée par l’ensemble des caractéristiques et des attributs qui font qu’un individu ou un groupe se perçoivent comme une entité spécifique et qu’ils sont perçus comme telle par les autres.

 

A) Il y a donc deux conditions cumulatives pour que certains revendiquent leur identité castelolonnaise

 1) Que les castelolonnais soient de souche castelolonnaise et partagent un passé et un espace communs : école, travail, participation à des associations castelolonnaises…

 2) Qu’ils soient reconnus comme tels par les autres : là, c’est plus complexe, voire impossible …les « autres » ne reconnaissent pas cette identité…pour eux tous les sédentaires d’Olonne sur Mer, de Château d’Olonne ou des Sables d’Olonne sont des « sablais ».

Pire quand un castelolonnais s’éloigne de son foyer, qu’il passe la Mothe Achard et qui lui est demandé : « d’où venez-vous ? » La réponse est invariable « des Sables d’Olonne » !

 

B) Une population castelolonnaise majoritairement de souche externe à Château d’Olonne

En 1960, la population castelolonnaise était de 3 800 habitants. En 2014, elle dépasse les 14 000 habitants : cette croissance démographique est due à un apport de population externe (migration)de deux origines :

- Transfert local des Sables d’Olonne la Chaume vers Château d’Olonne,

- Venue massive de l’extérieur de pré retraités et retraités qui fait de Château d’Olonne une ville qui compte 37 % de plus de 60 ans

 

De plus, les familles de souche castelolonnaise voient les jeunes générations s’installer hors de la cité castelolonnaise compte tenu de l’impossibilité de trouver un logement accessible financièrement pour elles.

Ainsi les « vrais castelolonnais » sont estimés à 1.000 à 2 000 face aux 12.000 autres habitants « externes ».

Cela explique aussi qu’il n’y ait plus d’identité castelolonnaise.

 

C) A l’inverse il y a une identité chaumoise, une identité sablaise. Même si l’identité chaumoise a tendance à être submergée par l’afflux de population exogène elle fut si forte qu’elle demeure avec des traditions qui se perpétuent, des expressions, un habitat, une mentalité, un mode d'expression…

Pour l’identité sablaise on peut dire qu’elle se forge, qu’elle n’a pas de frontières communales, qu’il y a des traditions de quartiers, la marque du monde maritime, puis maintenant celle du tourisme.

 

D) A L'INVERSE Il Y A L'EMERGENCE D'UN SENTIMENT D’APPARTENANCE AU PAYS D’OLONNE

La caractéristique de l’identité dans laquelle se reconnaissent et sont reconnus les habitants du Pays des Olonnes est bien celle-ci : « nous sommes, vous êtes sablais » C’est un art de vivre, une économie très spécifique, un mélange d’origines, la poursuite de traditions locales, un mélange convivial que le visiteur envie souvent.

Tordons donc le cou à cette idée fausse d’identité castelolonnaise avec ses arrière-pensées, argument de pacotille, argument trompeur exploité par certains pour se garantir le maintien de leurs privilèges injustifiés voire condamnables.

 

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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 21:59
Pays d'Olonne : 6 communes, un canton, deux communautés de communes

Pays d'Olonne : 6 communes, un canton, deux communautés de communes

A méditer pendant cette période de vacances même si c'est un peu long ! 36.000 communes ce n'est plus possible.

 

 

Nous vous recommandons donc la lecture de cet article extrait de LOCALTIS.info quotidien d'information des collectivités territoriales

 

 

 

 

 

"Avec la réforme territoriale et la chute des dotations dès l'an prochain, certaines communes auraient tout intérêt à se regrouper.

Ce n'est pas le gouvernement qui le dit, mais l'Association des Maires de France.

Certes encore peu mise en œuvre, la formule juridique créée en 2010 présente bien des avantages, ont souligné les maires lors d'une rencontre organisée le 9 juillet avec Mairie-conseils. 

 

Les communes souhaitant s'associer pour ne former plus qu'une seule commune sur le plan juridique pourraient bénéficier prochainement de règles plus favorables et plus souples, ainsi que d'incitations financières.

Deux récentes propositions de lois dessinent cette perspective : la première en date est signée Jacques Pélissard, député UMP et président de l'Association des maires de France (AMF) ; la seconde émane du groupe PS de l'Assemblée, notamment de Christine Pires Beaune, députée du Puy-de-Dôme. Ces deux textes "convergents" pourraient "n'en faire plus qu'un", en portant la signature de leurs deux co-auteurs.

A cette condition, le secrétaire d'Etat chargé de la Réforme territoriale, André Vallini, qui s'est dit "enthousiaste" à l'idée du développement des communes nouvelles, est prêt à œuvrer pour que la proposition de loi puisse être examinée "rapidement" par le Parlement. André Vallini s'est exprimé en ce sens le 9 juillet lors d'une rencontre organisée par l’AMF en partenariat avec Mairie-conseils sous l'intitulé "Commune nouvelle : l'urgence d'agir !".

Une inscription à l'ordre du jour de l'Assemblée "dès septembre" prochain, soit avant l'examen du projet de loi sur l'organisation territoriale de la République, serait le meilleur des calendriers, selon Jacques Pélissard, soucieux de passer à la vitesse supérieure. Christine Pires Beaune en convient : "Il y a péril en la demeure". La baisse brutale des dotations de l'Etat dans les trois ans à venir et l'obligation pour les communes de se regrouper dès 2017 dans des intercommunalités réunissant au moins 20.000 habitants "menacent" les communes, tout particulièrement les plus petites.

"Comme les intercommunalités, les communes nouvelles seront le moyen de sauvegarder les communes", avait affirmé un peu plus tôt ce 9 juillet Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Cher et présidente de la commission intercommunalité de l'AMF. Et celle-ci d'ajouter que cette solution permettra de "défendre le monde rural".

"Si nous ne bougeons pas nous-mêmes, [de toute façon] l'Etat central bougera à notre place pour nous imposer cette réforme", a estimé quant à lui Alain Lambert, président du conseil général de l'Orne.

 

Des regroupements volontaires

 

Les dispositions sur les communes nouvelles de la loi du 16 décembre 2010 entendaient permettre de tourner la page de la loi "Marcellin" de juillet 1971. Alors que cette dernière avait imposé des fusions autoritaires, dont une partie s'est soldée par un échec, la loi de réforme des collectivités territoriales conditionne les regroupements à la volonté des conseils municipaux - et impose un référendum quand les conseils municipaux ne sont pas unanimement d'accord.

De plus, elle entend préserver soigneusement l'identité des anciennes communes, à la tête desquelles demeure un maire délégué, assisté éventuellement d'un conseil délégué. Ces nouvelles bases devaient permettre un nouveau départ pour les regroupements de communes.

Mais seulement douze communes nouvelles ont finalement vu le jour.

Certes, le contexte de fin de mandat n'a pas été favorable à la mise en place de cette formule juridique encore peu connue. Mais demeurent par ailleurs des facteurs de blocage, que les propositions de loi entendent toutes deux faire sauter.

Première évolution envisagée : au lieu d'être, pour la plupart, mis sur la touche pour le restant du mandat à courir, les conseillers municipaux des communes concernées pourraient, sous certaines conditions, continuer à exercer leurs fonctions jusqu'à leur terme. En outre, il est prévu qu'un maire délégué soit automatiquement un adjoint au maire de la commune nouvelle.

Mais sur les conditions actuellement très exigeantes de création d'une commune nouvelle, les deux textes divergent. Celui du président de l'AMF ne revient surtout pas sur le sujet : la commune nouvelle doit demeurer le fruit du consensus. C'est d'ailleurs à cette condition que le bureau de l'AMF s'est prononcé à l'unanimité en faveur de l'initiative portée par Jacques Pélissard.

De son côté, la proposition de loi du groupe socialiste de l'Assemblée nationale entend assouplir les règles de création.

Les deux textes divergent par ailleurs sur l'étendue des incitations financières à accorder aux communes qui se lanceront dans la démarche de regroupement.

Nul doute que ces différences donneront lieu à des discussions serrées si c'est la proposition de loi "Pélissard" qui devait être inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée, ce qui semble se profiler.

 

A la clé, des marges de manœuvre supplémentaires

 

Ce 9 juillet, l'ambiance n'était toutefois pas à l'affrontement, mais plutôt à l'union sacrée. L'objectif était clair : parvenir à convaincre les maires de l'utilité et de la possibilité de la commune nouvelle. A la tribune, Michel Mercier, maire de Thizy-les-Bourgs (6.500 habitants, dans le Rhône) et ministre de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire dans le gouvernement de François Fillon.

A ses côtés, Philippe Chalopin, maire de Baugé-en-Anjou (6.500 habitants, dans le Maine-et-Loire). Témoignant de la création en janvier 2013 des communes nouvelles dont ils sont maires, les deux "VRP" ont mis en avant les résultats très positifs de la démarche.

 

Des économies substantielles ont été obtenues par la réduction du coût des indemnités des élus et des dépenses de fonctionnement (masse salariale, marchés publics). En parallèle, les ressources financières ont été accrues (parce que les dotations sont plus importantes dès que les communes grandissent). Les gains financiers ont permis de maintenir, voire de développer les services publics sans augmenter le taux des impôts.

A Thizy-les-Bourgs, ce dernier a même diminué de 30%, selon Michel Mercier. De leur côté, les investissements se sont accrus, notamment au profit d'anciennes communes démunies.

A Michel Champredon, ancien maire d'Evreux, qui faisait valoir que tous ces avantages pouvaient être obtenus en créant une centrale d'achat entre les communes, les précurseurs ont répondu que le fonctionnement communal a gagné en cohérence (en matière d'urbanisme et d'accès aux services publics, par exemple).

Les communes nouvelles bénéficient également d'une plus grande reconnaissance, à la fois au sein de leurs intercommunalités respectives et vis-à-vis des autres institutions, ou encore pour l'accès aux fonds européens, ont-ils souligné.

 

Indispensable pédagogie

 

Les participants ont insisté pour que le statut de la commune nouvelle soit souple, notamment pour répondre aux divers objectifs qui seront recherchés par les maires : unir des communes plus ou moins grandes mais contiguës et, donc, que tout rapproche. L'une d'elles peut être un bourg ou une ville centre. Autre cas de figure : marier l'ensemble des communes appartenant à une même communauté, à laquelle elles ont déjà transféré de très nombreuses compétences.

Cette idée pourrait germer dans la tête d'un certain nombre d'élus qui seront désireux d'assurer la survie de leur entité intercommunale, à la veille d'une réforme qui conduira à sa dilution dans une intercommunalité beaucoup plus vaste. Les différents arguments avancés parviendront-ils à faire mouche ? Jacqueline Gourault n'en doute pas. "Je suis frappée par le nombre d'élus disant que c'est une évolution [la commune nouvelle] vers laquelle il faut tendre", confie-t-elle. Mais, "vendre" la commune nouvelle aux élus sera une chose, l'expliquer aux citoyens en sera une autre. "Il faudra faire beaucoup de pédagogie", a prévenu Charles Guené, sénateur et président de la communauté de communes de Prauthoy-en-Montsaugeonnais (Haute-Marne). Jacqueline Gourault s'est voulue en tout cas optimiste : après quelques années, la commune nouvelle pourrait faire partie du paysage, comme aujourd'hui l'intercommunalité.

Le maire d'une commune de Seine Maritime en doute "les communes volontaires sont peu nombreuses" parie-t-il il, en réclamant de ce fait que la loi impose des regroupements."

 

Evitons une loi contraignante ! Au Pays d'Olonne fusionnons avant !

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 21:01
D'OLONNE : Château, Les Sables, ...sur MER

D'OLONNE : Château, Les Sables, ...sur MER

LA GAUCHE AU PAYS D'OLONNE TENTE D'EXPOSER SA POSITION SUR LE PROJET DE FUSION DES 3 COMMUNES

 

 Reprenons le point de vue présenté par les élus socialistes du Pays d'Olonne.

La position est malheureusement pleine d'ambiguïtés que nous allons tenter d'expliciter pour permettre de redonner au débat sa vraie dimension citoyenne.

Il appartiendra aux élus concernés de nous éclairer.

Comme on l'a déjà écrit "nos colonnes leur sont ouvertes" Ce blog est celui de tous les citoyens il est le leur comme il est celui de tous les démocrates.

Répondre par des questions telles que la fusion "pourquoi pas ? Mais avec quel projet politique ? Quels services à la population? Et quel devenir pour le personnel des trois communes ?" ne permet pas de connaître leur position.

 

En effet, la question est simple :

- êtes-vous pour ou contre la mutualisation des services entre les 3 communes et la Communauté de Communes des Olonnes CCO et la fusion avant la fin de cette mandature ?

Si c'est OUI, laissons les équipes municipales en place progresser vers la fusion ;

Si c'est NON, débattons clairement et honnêtement avec des arguments clairs.

Examinons donc les arguments contestables avancés par les élus de gauche :

 

1) payer la dette des Sables d'Olonne : cette dette calculée par habitant payant des impôts locaux (sédentaires et résidents secondaires) n'est pas plus élevée que celle des communes d'Olonne et de Château d'Olonne.

De plus, les Sables d'Olonne apportent dans la corbeille de la mariée les produits fiscaux des deux casinos et tous les investissements dont profitent tous les habitants du Pays d'Olonne : la renommée, le remblai, les Atlantes, la gare, le VENDEE Globe, les grandes manifestations qui font la vie du Pays d'Olonne et financées par la seule ville des Sables...

De gauche, les élus socialistes du Pays d'Olonne devraient privilégier la solidarité entre les collectivités. Cet argument de la dette des Sables d’Olonne n’est donc pas sérieux.

 

2) le personnel municipal : celui-ci est déjà associé à la démarche. Ce personnel a un statut protecteur et il faut faire confiance aux élus pour faciliter la réaffectation de l'ensemble du personnel des 4 collectivités à la nouvelle structure.

Certes cela prendra du temps et de l'énergie.

Mais c’est le propre de toute fusion.

La fusion ce n'est pas fait pour supprimer des emplois mais pour mieux gérer le personnel territorial au service de la collectivité.

De plus, le personnel aura l'avantage de servir une structure plus ambitieuse.

Comme nous ne cessons de l'écrire le personnel et particulièrement l'encadrement devra être renforcé pour mieux répondre aux exigences des dossiers importants qui sont trop souvent actuellement au niveau de la conception et même au niveau du suivi confiés voire abandonnés à des cabinets extérieurs.

Cette réforme sera avantageuse pour le personnel : une ouverture gratifiante sur des postes à responsabilités. Les élus de gauche si prompts à prôner la régie aux lieux et places des Délégations de Service Public devraient au contraire être favorables à la fusion qui sera une ouverture inespérée pour le personnel des collectivités.

Agiter démagogiquement l'épouvantail de la fusion pour effrayer le personnel communal atteste d'un manque d'argument sérieux et de la méconnaissance des mécanismes de gestion des investissements des collectivités.

Préférer abandonner le pouvoir de conception des gros dossiers à des organismes extérieurs et le suivi de ces chantiers à des organismes privés comme cela se fait dans les communes actuellement est-ce une solution ?

La fusion permettra de redonner la maîtrise des gros dossiers au personnel municipal ainsi que les moyens de contrôler les études confiées à l'extérieur. Les décisions des élus seront mieux préparées.

 

3) La fiscalité : les taux d'imposition sont déjà très proches les uns des autres. (ainsi les taux d’imposition concernant la taxe mobilière varient entre 14 et 15%).

- L'unification de ces taux pour une fusion de collectivités s'étale dans le temps, Le lissage peut se faire sur 12 ans

- L'unification des taux ne se fait pas en alignant toutes les collectivités sur le plus haut : les taux peuvent monter ou baisser selon les décisions des collectivités concernées.

Les différences de fiscalité entre les 3 communes ne sont donc pas un argument sérieux à avancer contre la fusion.

 

4) Puis les élus de gauche reviennent sur l'idée de la communauté d'agglomération...préférable à la fusion Si les élus concernés l'ont oublié nous leur rappelons que la communauté d'agglomération doit comporter au moins 50 000 habitants. Pour cela il faudra attendre au moins une décennie...est-ce cela que la gauche veut ; retarder les échéances ?

Pire, mettre en avant la communauté d'agglomération cela ne fait qu'ajouter une feuille au mille feuille ; on garderait les 3 communes, peut-être  la communauté de communes et on y ajouterai avec des délégations de compétences la communauté d'agglomération.

Il semble là que les élus n'ont pas, dans leurs réflexions, pris en compte les projets gouvernementaux. Situation paradoxale.

 

5) Il y a même une phrase géniale que nous relevons " Qui plus est, la fusion veut dire un maire unique qui décide pour tous et donc une perte de démocratie".

En France il y a environ 100 villes qui ont entre 50 et 100 000 habitants et un seul maire si nos renseignements sont bons.

Les élus de gauche veulent-ils dire que ces villes ne sont pas gérées de manière démocratique ?

Avancer un tel argument n'est vraiment pas sérieux, C'est même faire injure à la maturité citoyenne des habitants du Pays d'Olonne.

A moins que cela signifie que la fusion puisse se faire mais qu'on doive garder 3 maires et, en prime, ce que ces élus oublient, un président de Communauté de Communes et un Président de Communauté d'Agglomération?

Soyons sérieux.

La fusion c'est l'aboutissement d'une longue marche, de débats, d'études.

C'est un projet nécessaire, sérieux. Il ne faut pas le commencer en donnant en pâture des arguments fallacieux, en présentant des propositions dilatoires, irréalistes.

Ce n'est qu'unis dans le débat, sereins que les citoyens pourront faire cette démarche en accompagnant les élus.

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 15:11
trois communes nommées olonne

trois communes nommées olonne

Suite de

http://www.olonnes.com/2014/06/fusion-des-communes-au-pays-des-olonnes-reflexions-sous-les-ombrages.html

 

 

Conférence du 20 juin 2014

Synthèse de l’intervention de Pascal Gracia

 

Le départ du train de l’union des Olonnes est annoncé.

Les castelolonnais resteront-ils sur le quai ?

 

Le nouveau maire de la commune de Château d’Olonne nous donne des raisons de nous interroger et de craindre.

Le 26 mai 2014 la majorité municipale du Château d’Olonne a décidé de lancer la construction d’un hôtel de ville d’un coût estimé à 4,6 millions €.

 

Pourquoi construire un nouvel hôtel de ville au Château d’Olonne avant le départ annoncé du train de l’union des trois communes ?

 

Des élus et anciens élus embarrassés comme l’ancien maire Jean-Yves BURNAUD veulent faire partager la responsabilité à des fonctionnaires territoriaux.

Ils oublient leurs responsabilités : les élus décident, les fonctionnaires exécutent.

Améliorer les conditions de travail des personnels de la commune : c’est possible dès maintenant par une meilleure utilisation des bâtiments communaux.

Des écoles se vident.

Même en face de la mairie.

Pourquoi ne pas les utiliser pour améliorer les conditions de travail des personnels ?

Des arguments tendancieux sont avancés pour semer la confusion entre population et contribuables locaux.

L’annuité de la dette de chacune des 3 communes par rapport aux recettes de fonctionnement est harmonieuse. Après l’union des 3 communes les dotations de l’État compenseront largement l’harmonisation des impôts locaux.

L’union est en marche : preuve les dernières décisions de la Communauté de Communes des Olonnes CCO.

 

Voir

http://www.olonnes.com/2014/06/communaute-de-communes-des-olonnes-conseil-communautaire-du-12-juin-2014-suite-la-gestion-de-la-cco-passee-au-crible-de-2

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 22:45
OCTROI : au Pays d'Olonne, qui veut rétablir l'octroi droit de passsge d'ue commune à l'autre ?

OCTROI : au Pays d'Olonne, qui veut rétablir l'octroi droit de passsge d'ue commune à l'autre ?

Attention aux raisonnements qui veulent tromper les citoyens

 

"en cas de fusion...olonnais et castelolonnais vous allez payer la dette de la ville des Sables d'Olonne"

 

Habitants du Pays d'Olonne vous avez entendu ou lu cela ! C'est Faux.

 

1) Les Sables d'Olonne ont investi sur leurs deniers (ceux des sablais contribuables) au profit des habitants des 3 communes du Pays d'Olonne et de l'économie locale.

D'abord, si Les Sables d'Olonne ont une dette assez importante en volume c'est parce que cette ville est la ville phare dont la notoriété profite à tous les habitants du Pays d'Olonne et qu'elle investit pour tous les habitants et pour tous les visiteurs.

Si nous sommes bien renseignés :

il n'y a ni octroi ni droit de péage pour un olonnais, un castelolonnais ou un visiteur qui veut faire une promenade sympa sur le remblai. Les travaux pour embellir celui-ci ont bien été  payés par la Ville des Sables d'Olonne et le remblai est ouvert à tous,

idem pour les départs et festivités du Vendée Globe..il y a libre accès pour les  olonnais et  les castelolonnais à tous les espaces, et pourtant ni Olonne ni Château d'Olonne ne participent financièrement à cet événement, 

idem pour le feu d'artifice du 14 juillet...etc

 

2) Payer la dette des Sablais : mais que ce raisonnement est faux !

En effet la dette peut se calculer par habitant...et c'est vrai les 3 villes du Pays d'Olonne ont quasiment la même population (environ 15 000 habitants ).

Mais ce calcul n'a aucune signification au Pays d'Olonne.

En effet, pour calculer honnêtement le montant de la dette par habitant aux Sables d'Olonne il faut  calculer par rapport au nombre de foyers payant leurs impôts locaux (particulièremnt foncier et mobilier) . Or les Sables d'Olonne ont cette caractéristique d'avoir plus de résidences secondaires que de résidences principales...donc au final il y a autant de contribuables à Sables d'Olonne qu'à  Château d'Olonne et Olonne sur Mer réunies (voir document ci-dessous ).

Ajoutons que, pour payer leurs dettes, les Sablais en plus ont une recette importante qui leur est propre : celle du reversement des Casinos...quand même près de 3 millions d'euros par an...une seule année de cette recette suffirait presque aux castelolonnais pour se payer une nouvelle mairie à Château d'Olonne !

 

Avec les deux documents ci-dessous (chiffres officiels) vous pouvez comprendre que la dette de la Ville des Sables d'Olonne est raisonnable comme l'a indiqué la Chambre Régionale des Comptes comme le sont aussi les dettes de Château d'Olonne et d'Olonne sur Mer.

Habitants du Pays d'Olonne ne vous laissez pas abuser. Retenez bien cela et diffusez cette information pour rétablir une vérité que certains élus castelolonnais veulent occulter pour défendre quelques intérêts particuliers qui n'appartiennent pas à l'intérêt génaral.

 

Les trois communes  du pays d'Olonne sont solidaires et doivent le demeurer.

 

 

 

FUSION DES COMMUNES AU PAYS DES OLONNES : réflexions sous les ombrages suites 2 : Pas de péages pour entrer dans LES SABLES D'OLONNE
FUSION DES COMMUNES AU PAYS DES OLONNES : réflexions sous les ombrages suites 2 : Pas de péages pour entrer dans LES SABLES D'OLONNE
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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 11:55
Brigitte TESSON 1ère adjointe au maire des Sables d'Olonne Vice Présidente de la Communauté de Communes des Olonnes convaincante et convaincue

Brigitte TESSON 1ère adjointe au maire des Sables d'Olonne Vice Présidente de la Communauté de Communes des Olonnes convaincante et convaincue

Public attentif

Public attentif

Ils et elles n'ont pas eu peur de la douce canicule, ils et elles n'ont pas eu peur de louper le début du match de football FRANCE SUISSE...ils et elles sont venus, ce vendredi 20 juin,débattre sur le Fusion des 3 communes du Pays d'OLONNE .

 

Trois thèmes ont été particulièrement développés :

La fusion et ses aspects économiques,

La fusion et les vrais faux problèmes de la fiscalité,

Le rôle des quartiers dans une commune unique issue de la fusion.

 

Nous ne développerons ici que ce troisième thème qui a été animée par Madame Brigitte TESSON 1ère adjointe au maire des Sables d'Olonne, vice-présidente de la Communauté de Communes des Olonnes CCO.

 

L'humaniste Brigitte TESSON a donné une leçon... d'humanisme : comment bien vivre ensemble dans sa ville.

Cette soirée lui a permis de livrer sa vision de la vie de quartier et de présenter comment elle-même et ses collègues élus des Sables d'Olonne vont tenter de mettre en place une autre gouvernance dans une ville qui aura près de 45.000 habitants lors de la fusion attendue.

 

Comment passer ce cap en gagnant en participation citoyenne ?

Pour Brigitte TESSON redonner vie aux quartiers, à tous les quartiers est une étape nécessaire avant la fusion. Ceci face à la PEUR : peur de perdre son identité, peur de perdre des services de proximité et peur de voir disparaître les réseaux associatifs ou informels.

D'où trois intérêts à une vraie  vie de quartier : 

 

1) restaurer une démocratie de proximité : une sorte de "décentralisation " locale où la participation des citoyens ne sera pas un vain mot en s'appuyant sur les associations existantes mais en élargissant cette participation. Il sera fait appel au volontariat de citoyens invités à débattre de toutes questions de vie du quartier. C'est l'idée générale à mettre en musique. Ces participants donneront non seulemnt leurs avis mais aussi pourront participer à la gestion du quotidien, proposer. Cela pourra faire sauter ou au moins diminuer l'influence des lobby et de certains réseaux  qui empoisonnent même a vie publique.

2) Tisser du lien social. L'isolement de certains, leur détresse  n'est pas admissible. Le citoyen sera invité à être vigilant par rapport à ceux qui l'entourent.

3) Animer les quartiers. Cela passe par la nécessité de faire revivre l'histoire des quartiers, de trouver des bases d'animation et de mettre des moyens appropriés.

 

Concrètement :

1) créer une sécurité de proximité par le développement de liens nouveaux qui pourront s'exprimer. Bien se sentir libre dans son quartier : que tous, jeunes et moins jeunes, puissent chasser leurs peurs en sentant l'appui, le soutien bienveillant de tous les habitants du quartier. Cela n'enlèvera rien à la liberté individuelle : au contraire dans une ville de 45 000 habitants il restera une large part de liberté.

 

2) un quartier doit générer une notion d'appartenance : j'appartiens à un groupe, j'appartiens à mon quartier.

 

3) La quartier est la bonne taille pour répondre à un besoin primordial : le sentiment et le besoin d'être utile, celui de donner un sens à sa vie, sa vie de quartier. Le quartier doit être dimensionné pour permettre cela.

Pour Brigitte TESSON avec l'instauration de cette démocratie participative locale, de cette vie de quartier, la fusion sera une étape facile à franchir.

Ce sera, par exemple,  bien le quartier qui défendra un type d'urbanisme : le sien. Cela va donc changer le processus de gouvernance lors des prises de décision : la concertation retrouvera son droit d'expression. C'est bien un début pour casser les réseaux et autres lobbys.

 

Il restera au citoyen de s'approprier cette liberté et d'en exercer les prérogatives. Bien du travail d'information à faire et bien des moyens pour passer à la phase active de cette nouvelle gouvernance. 

 

 

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 10:46
FUSION AU PAYS DES OLONNES : une réunion pour mieux comprendre, savoir et faire savoir
Les SALINES;;;SUR LA ROUTE LA CHAUME FORËT D'OLONNE;;;un havre de paix tout en fusion !Les SALINES;;;SUR LA ROUTE LA CHAUME FORËT D'OLONNE;;;un havre de paix tout en fusion !

Les SALINES;;;SUR LA ROUTE LA CHAUME FORËT D'OLONNE;;;un havre de paix tout en fusion !

Faites suivre cette invitation Parlez-en autour de vous !

 

Invitation d'Horizon Pays d'OLonne HPO

 

LA FUSION DES COMMUNES : vous êtes tous concernés...et si le Pays des OLONNES donnait l'exemple au Pays FRANCE : 36 000 communes, 700 000 élus, est-ce raisonnable et gérable ?

 

 Le vendredi 20 juin 2014

à 18 heures

sur le site des Salines au village de l'Aubraie

 

 Accueil : Stationnement sur le parking visiteurs des Salines.

Vous serez dirigés vers la "pagode" au milieu des marais salants.

 

 

Déroulement de la soirée :

- Accueil par le Président René Clouteau

 

- Intervention d'un de nos experts, Pascal GRACIA, sur la fiscalité : "Fusion des Olonnes : lutter contre des arguments fallacieux pour convaincre"

 

- Intervention de Mme Brigitte Tesson, conseillère régionale et 1ère adjointe au maire des Sables d'Olonne sur la politique des quartiers à entreprendre.

 

- Quelques réflexions provoquées sur les effets attendus, notamment en matière d'identité, dans le cadre d'une fusion des communes.

 

- Pot de l'amitié avec spectacle garanti de soleil couchant à la veille de l'été.

 

 

Une belle occasion aussi pour fêter notre nouvelle identification commune qui se dessine dans notre HORIZON renouvelé du Pays d'Olonne; identification qui fait de nous tous, que nous soyons sablais, olonnais, castelolonnais, voire islais, des OLONNAIS.

Un retour aux sources en quelque sorte pour une population habituée depuis des siècles à tisser des liens sociaux, économiques et de solidarité.

Aucun droit d'entrée ne vous sera imposé.

Que ce soit en famille? entre amis, ou encore en tant que simples sympathisants, nous vous attendons nombreux à venir vous informer et partager ce moment de véritable convivialité pour un nouvel HORIZON.

 

Pour le Bureau, le président : René Clouteau

 

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