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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 21:26
FUSION = COMMUNE NOUVELLE

FUSION = COMMUNE NOUVELLE

Rappelons qu'on ne parle plus de FUSION DE COMMUNES mais de communes nouvelles appellation contrôlée de la loi du 16 mars 2015

 

Et voilà comment un élu breton de gauche voit l'avenir des communes (extrait du télégramme ) : un texte débordant de bon sens que les habitants du Pays d'Olonne se doivent de méditer. Alors on y va à cette commune nouvelle "LES SABLES D'OLONNE" ?

 

Communes nouvelles. « Occasion à saisir » 20 juin 2015

 

Le député Jean-Luc Bleunven affirme que leur fusion dans les « communes nouvelles » permettra aux petites communes de « retrouver une surface politique qu'elles ont perdue en matière de représentation dans les instances intercommunales ».

 

« Il faut avancer et arrêter de perdre du temps ! ».

Le député divers-gauche de Brest-rural, Jean-Luc Bleunven, exhorte les élus locaux à contribuer à la simplification territoriale en jouant la carte des « communes nouvelles », avec, à la clé, des avantages substantiels prévus par le gouvernement.

Un discours volontariste, clair et ambitieux.

 

Où en est-on de la réforme territoriale annoncée ? (loi NOTRe NDLR)

Le texte vient d'arriver en deuxième lecture à l'Assemblée, après avoir été amendé par le Sénat. J'espère que le texte sera définitivement adopté avant la fin de la session extraordinaire du Parlement, fin juillet.

Mais les deux chambres sont en désaccord sur le contenu de la réforme, en particulier sur ce qui relève du « bloc communal »...

 

Que prévoit justement le projet de loi de ce point de vue ?

 

Il prévoit notamment que les compétences de l'eau et de l'assainissement seront obligatoirement transférées aux intercommunalités. Idem pour le tourisme, le commerce ou les plans locaux d'urbanisme (Plu).

La réforme poursuit son cours mais les communes font de la résistance, alors que la création des « communes nouvelles » est une occasion à saisir.

 

De quoi s'agit-il exactement ?

De fusionner les communes pour en faire naître de nouvelles, moins nombreuses mais plus efficaces. Pour encourager ce processus, le gouvernement a prévu que, contrairement aux autres, celles qui joueront le jeu avant le 1er janvier, non seulement ne verront pas baisser leur dotation globale de fonctionnement (DGF) mais la verront progresser de 5 % et bénéficieront même d'un accès privilégié aux subventions d'investissement !

 

Vous évoquez des blocages ?

Oui, alors que, franchement, à l'heure des évolutions apportées, entre autres, par le numérique, les mairies ont perdu beaucoup de leur sens, c'est une opportunité pour réaliser, enfin en France, ce qui a été fait dans les autres pays européens.

Cela permettra, aussi, aux petites communes, de retrouver une surface politique qu'elles ont perdue en matière de représentation dans les instances intercommunales.

Les élus locaux doivent prendre leurs responsabilités ! Ce n'est pas facile.

C'est pourquoi j'ai demandé au Premier Ministre que ce délai soit repoussé au 30 juin 2016.

Mais ça avance : dans la région de Brest, par exemple, on le voit avec Plouguin, qui négocie avec ses voisines, comme Saint-Pabu ou Coat-Méal, mais aussi entre Plouvien et Loc-Brévalaire...

Et c'est aussi un moyen de contribuer à la lutte contre notre endettement...

 

Ce sujet est donc crucial, à vos yeux...

Tout à fait ! Je n'accepte pas la fuite en avant dans la dette ! C'est d'ailleurs pour ça que je ne fais pas partie des « frondeurs » de la majorité.

Le surendettement de nos comptes publics est un fléau !

Dire qu'il n'est plus possible de vivre au-dessus de nos moyens, c'est un acte républicain ! Réformer les territoires permet de réformer le reste.

La réforme territoriale est la mère des réformes, parce qu'elle va permettre de restaurer la confiance dont le pays a tant besoin.

Le niveau moderne et idéal, à mes yeux, dans notre région, serait qu'à terme les sept communautés de communes du pays de Brest deviennent sept communes nouvelles travaillant ensemble au sein de la métropole. C'est ambitieux mais réalisable. Il est également important qu'il y ait un soutien populaire à la réforme.

Je n'ai rien contre les élus (sourire), mais si l'on se contente des élus...

 

On arrive toujours pas à savoir pourquoi les élus de gauche au Pays d'Olonne n'adhérent pas au projet "commune nouvelle" alors que leurs dirigeants socialistes sont POUR, d'autres élus de gauche POUR...

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 22:31
Une agglomération; 3 communes , une fusion possible, impossible ?

Une agglomération; 3 communes , une fusion possible, impossible ?

L’APPEL DU 11 JUIN 2015 DU CONSEIL MUNICIPAL D’OLONNE SUR MER AUX DEUX COMMUNES SŒURS POUR LA FUSION DE COMMUNES : MIEUX CONNAÎTRE LES MÉCANIQUES POLITIQUES QUI BLOQUENT AU PAYS D’OLONNE ... suite N°2

 

Suite de

http://www.olonnes.com/2015/06/l-appel-du-11-juin-2015-du-conseil-municipal-d-olonne-sur-mer-aux-deux-communes-soeurs-pour-la-fusion-de-communes-mieux-1

poursuivons notre chemin même si cela peut paraitre rébarbatif et peu journalistique

Rappelons que le Conseil Municipal d'OLONNE SUR MER du 11 juin 2015 n'a eu à connaître que d'un seul sujet : au Pays d'Olonne, où en est-on de la fusion des 3 communes soeurs et comment avancer ?

 

Nous poursuivons donc l'exposé de ce qui s'est dit et débattu

Nous avons vu

1) l'historique

2) la MÉTHODE ET LE CAP : propositions pour en sortir

il nous reste le point 3 :

 

3) le calendrier et les hypothèses

 

Ce conseil municipal était aussi un appel aux élus et à la population du Pays des Olonnes.

 

L'INTÉRÊT GÉNÉRAL PEUT PASSER AU SECOND PLAN : TROMPER LE BON PEUPLE

 

Nous nous étonnons un peu (beaucoup ?) du manque d'informations données aux citoyens. Ce débat ne peut être un dialogue entre élus, entre spécialistes, entre intérêts divergents...il faut que tous les citoyens aient conscience des enjeux et réagissent..

C'est pour cela que nous prenons la peine d'expliquer justement comment cela se passe au Pays d'Olonne à tous nos lecteurs et particulièrement à tous ceux qui sont en dehors de l'arène du Pays des Olonnes et qui ont compris :

que 36 000 communes, c'est trop; c'est la ruine et l'impuissance,

mais qu'une fusion de communes peut échouer quand les intérêts particuliers, les petits honneurs personnels... sont en jeu et peuvent faire passer l'intérêt général au second plan.

 

LE CALENDRIER PROPOSE : CELUI DE LA DERNIÈRE CHANCE

RENDEZ-VOUS LE 1er JANVIER 2018

 

"30 mois c'est un délai suffisant pour permettre à chacune de nos communes sœurs partenaires de se préparer sereinement à l'échéance"

Il faut que la consultation des citoyens castelolonnais prévue par le maire de CHÂTEAU D'OLONNE ait lieu avant le 1er janvier 2017.et que pour cette période 2015 2016 le projet de commune nouvelle ait pris forme;

C'est donc bien CHÂTEAU D'OLONNE QUI DICTE VSAB LOI, IMPOSE SES CONDITIONS

 

LES 3 HYPOTHÈSES

1) si le résultat de la constatation au sein la ville de CHÂTEAU d'OLONNE est favorable à la fusion et si la ville des SABLES D'OLONNE est toujours favorable à la fusion, 2018 sera l'année de la réalisation de la commune unique nouvelle dite des SABLES D'OLONNE,

2) si la Ville de CHÂTEAU D'OLONNE tourne le dos à la fusion et que celle des SABLES D'OLONNE est toujours disposée à une fusion : OLONNE SUR MER proposera une fusion à deux avec la création d'une ville LES SABLES D'OLONNE OLONNE SUR MER : fusion à deux en attendant l'éventuelle arrivée tardive de CHÂTEAU D'OLONNE

3) Si la Ville de CHÂTEAU D'OLONNE tourne le dos à la fusion et que celle des SABLES D'OLONNE ne souhaite plus la fusion "la municipalité olonnaise rangera le projet de création d'une commune nouvelle dans un carton qui sera lui-même archivé dans les greniers de la mairie" (sic Yannick MOREAU maire d'OLONNE-SUR-MER).

 

"Voilà un rendez-vous" clair, direct, transparent, que la "méthode" et le CAP présentés et proposés dans la présente motion rendent réliste et raisonnable pour peu que nos partenaires en aient la volonté"

Olonnaises, Olonnais l'union des communes sœurs des OLONNES est en marche.

Si nos partenaires le veulent elle se produira le 1er janvier 2018".

 

La motion a été approuvée la par la majorité, les élus de la gauche socialiste se sont abstenus et les deux élus du front de gauche ont voté contre.

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 20:20
3 communes en continuité, une seule agglomération, une seule ville

3 communes en continuité, une seule agglomération, une seule ville

Suite de

http://www.olonnes.com/2015/06/l-appel-du-11-juin-2015-du-conseil-municipal-d-olonne-sur-mer-aux-deux-communes-soeurs-pour-la-fusion-de-communes-mieux-connaitre-le

 

UN LONG CHEMIN PARSEMÉ D'EMBÛCHES

 

POURSUIVONS L'ÉTUDE DE LA PROPOSITION FAITE AU CONSEIL MUNICIPAL D'OLONNE-SUR-MER MAIS QUI S'ADRESSE Á TOUS LES HABITANTS DU PAYS D'OLONNE

 

UNE MÉTHODE POUR ABOUTIR

 

Après avoir posé le principe qui s'impose dans le projet : LE RESPECT

- respect des agents publics des 3 communes et de la CCO

- le respect des forces vives,

- respect des bénévoles du monde associatif,

- respect des contribuables,

- respect des jeunes

 

l'appel fixe un CAP sous forme de propositions de "projet de commune nouvelle"

 

Résumons les thèmes

 

I - ÉCONOMISER

Face à la crise, à la baisse des dotations de l'Ètat "il faut rationaliser l'action publique et dégager progresivement des économies d'échelle" "sans création de commune nouvelle" ...ce sera la baisse du niveau des services communaux à la population.

 

II - UNE FISCALITE MAÎTRISÉE

Avec une harmonisation vers un taux moyen

 

III - IDENTITÉ

 

La commune nouvelle "Les Sables d'Olonne "devra cultiver sa propre identité mais aussi respecter les identités fondatrices et naturelles qui la composent : l'identité olonnaise, l'identité sablaise, l'identité chaumoise, l'identité castelolonnaise.

Préserver et développer aussi l'identité vendéenne, balnéaire, portuaire, nautique, l'identité de l'urbanisme et des paysages.

 

IV - LA PROSPÉRITÉ

 

Améliorer la capacité d'investissement de la commune nouvelle et de l'intercommunalité dont elle dépendra.

Priorité à l'emploi et au développement économique

Une communauté d'agglomération que les élus du pays d'Olonne, de l'Ile d'Olonne, Sainte-Foy, Vairé et Saint Mathurin appellent de leurs vœux devra pouvoir prendre en charge le développement économique et diverses compétences : transports, déchets, protection contre les risques d'inondation...

 

V - PROXIMITÉ

Un maire de la commune nouvelle et 3 maires délégués permettent de sauvegarder des services publics de proximité.

 

VI  - FRATERNITÉ SOLIDARITÉ

Les économies progressivement réalisées par la création de la commune nouvelle et la prospérité nouvelle que ces leviers de croissance pourront engendrer autoriseront les élus à développer des actions fortes notamment avec :

- les familles,

- les personnes vieillissantes et âgées,

- les personnes atinta des difficultés à se loger,

- les personnes handicapées,

- les habitants confrontés à la raréfaction des médecins et professionnels de santé sur l'agglomération.

 

VII LA QUALITÉ DE VIE

La qualité de vie au Pays d'Olonne est un trésor que la commune nouvelle devra protéger et faire fructifier avec 3 priorités :

- soutien à la vie associative,

- préservation de l'environnement,

- renforcement de nos forces de police municipale avec extension du réseau de video-protection.

 

Á SUIVRE : UN CALENDRIER : 1er janvier 2018...

 

 

 

 

 

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 15:59
L’APPEL DU 11 JUIN 2015 DU CONSEIL MUNICIPAL D’OLONNE SUR MER AUX DEUX COMMUNES SŒURS POUR LA FUSION DE COMMUNES : MIEUX CONNAÎTRE LES MÉCANIQUES POLITIQUES QUI BLOQUENT AU PAYS D’OLONNE

 

DÉPASSER LES DIFFICULTÉS POUR S'UNIR

 

PAROLES DE MINISTRE

 

Le samedi 13 juin 2015, les maires du Tarn accueillaient André VALLINI ministre chargé de la réforme territoriale qui conclut ainsi sa prestation : «La nouvelle commune».

"Cette nouvelle collectivité deviendrait la tête de pont, les autres des communes déléguées, à l'instar de ce qui existe déjà dans les grandes villes avec une mairie centrale et des mairies annexes ou d'arrondissement "

« Le pays et les collectivités doivent faire des économies dans un contexte économique difficile, c'est donc maintenant qu'il faut réformer, ce n'est pas quand l'argent coule à flots, alors oui les réformes s'enchaînent mais ne se télescopent pas, elles sont cohérentes».

 

ALORS POURQUOI DES DIFFICULTÉS POUR ABOUTIR AU PAYS D’OLONNE ?

 

Pour le savoir, revenons au Conseil Municipal d’OLONNE-SUR-MER du jeudi 11 juin 2015

 

LE DÉPUTÉ-MAIRE D’OLONNE-SUR-MER PROPOSE UNE NOUVELLE FEUILLE DE ROUTE POUR LA FUSION À TROIS VOIRE Á DEUX

 

Reprenons la motion qui fut proposée.

 

- LE PASSÉ  : LES ACTES FONDATEURS

 

« Les trois villes sœurs des Olonnes sont irrémédiablement engagées dans un processus les conduisant à ne former qu’une seule et même commune »

1er acte : « les élections municipales de mars 2014 d’où sont sorties 3 équipe majoritaires élues sur l’engagement clair en faveur de la fusion »

2ième acte : « délibération unique le 13 octobre 2014 dans chaque conseil municipal : engagement de « réaliser la fusion avant la fin du mandat »

3ième acte : adoption le 12 février 2015 par le conseil communautaire de la Communauté de Communes des Olonnes du « schéma de mutualisation » des moyens des 3 communes et de ceux de la Communauté de Communes des Olonnes CCO.

"Ce schéma prévoit la création d’une commune nouvelle avant la fin du mandat "…cependant après « la tentative avortée de fusion au 1er janvier 2016 »... « les habitants du Pays d’Olonne sont plongés dans l’expectative.  Il devient donc urgent pour sortir de l’ambiguïté et de cette période de flou de clarifier

- LA MÉTHODE,

- LA DIRECTION,

- LE CALENDRIER »

pour la création d’une commune nouvelle regroupant les communes du pays d’Olonne .

 

« C’est ce que se propose de faire la présente motion soumise au conseil municipal d’OLONNE-SUR-MER et au DÉBAT PUBLIC »

 

À SUIVRE JUSTEMENT : la méthode, la direction et le calendrier

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 08:44
OLONNE SUR MER : un conseil municipal extraordinaire

APPEL Á L'UNION ET Á LA RAISON POUR UNE COMMUNE NOUVELLE UNIQUE AU PAYS D'OLONNE

 

Ambiance pas ordinaire pour une réunion de conseil municipal qui n'avait qu'un seul point à l'ordre du jour : la commune nouvelle.

 

Ce jeudi 11 juin 2014, la mairie d'Olonne sur Mer recevait son conseil municipal sur l'UNION DES COMMUNES avec une délibération extraordinaire puisqu'il s'agissait d'adopter une motion sur "L'UNION DES COMMUNES ET UN CAP POUR LA COMMUNE NOUVELLE".

Il s'agissait donc d'un part, d'une communication faite aux olonnais et d'autre part, d'un appel à la raison voire au calme, à la réflexion, à la sérénité et à la solidarité adressée aux maires de CHÂTEAU d'OLONNE et des SABLES d'OLONNE sur la base de propositions  pour aller de l'avant pour une fusion (le mot fait peur, on préfère la périphrase "l'union des communes des 3 communes soeurs du Pays d'Olonne") des 3 communes et aussi pour la marche vers la communauté d'agglomération.

 

POURQUOI UN CONSEIL MUNICIPAL EXTRAORDINAIRE ?

 

En plantant le décor le député Maire Yannick MOREAU s'explique en termes "ronds" pour ne pas choquer en disant que les discussions en petits comités d'élus des 3 communes depuis un an patinent et que les échanges à travers des communiqués de presse ne sont plus de mise : 

- rappel : les 3 villes soeurs des Olonnes sont irrémédiablement engagées dans un processus les conduisant à ne former qu'une seule et même commune,

- la situation actuelle donne une impression de flou qu'il faut gommer,

- il faut rendre compte de la situation à tous les élus et aux citoyens et adopter une présentation claire pour tout le monde

- il faut donner un élan.

 

LA PROPOSTION DES ÊLUS D'OLONNE

 

Elle est contenue dans un long document que nous commenterons ultérieurement et qui exprime 3 pistes :

1) une méthode qui respecte les engagements et aspirations de chacune des communes dont la consultation des castelolonnais avant la création de la commune nouvelle et l'impatience des sablais,

2) un cap pour la commune nouvelle sous forme de 7 propositions qui pourraient constituer le socle du Projet de commune nouvelle,

3) un rendez-vous fixé aux deux communes soeurs pour la fusion au 1er janvier 2018.

 

Nous détaillerons ultérieurement cette démarche et vous en ferons part ainsi que du débat qui a animé cette soirée...à suivre

 

 

 

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 17:49
LA REFORME TERRITORIALE : il fallait commencer par les communes

La création des très grandes régions ne générera pas d’économies, mais entraînera plutôt des dépenses supplémentaires. Le gisement des économies dans les dépenses publiques se situe au niveau des communes et nulle part ailleurs, estime le député de l’Aisne René Dosière (apparenté PS).

 

OUI AUX COMMUNES NOUVELLES ET AUX ÉCONOMIES

 

15 à 20 MILLIARDS D'ÉCONOMIES

La pertinence de la réflexion d'un député apparenté socialiste ( il n'y a pas que nous qui écrivons cela!)

Extrait des dernières nouvelles d'Alsace

 

LES NOUVELLES RÉGIONS : pas une économie

On a souvent évoqué les économies à espérer de la réduction du nombre de régions, il n’en sera rien.

René Dosière, député de l’Aisne, connu pour ses enquêtes méticuleuses sur les dépenses publiques, celles de l’Élysée, du gouvernement et des collectivités territoriales, balaie la question du revers de la main :

« La fusion des régions seule ne permet pas de réaliser d’économies, et générera vraisemblablement des coûts supplémentaires, même s’ils ne seront pas énormes. »

Les dépenses d’administration générale des Régions représentent deux milliards d’euros. « Le gouvernement lui-même estime qu’une économie de 300 à 400 millions d’euros pourrait constituer un maximum. »

Alors que ces fusions vont probablement ouvrir la porte à des dépenses supplémentaires. Le député de l’Aisne cite un exemple : « Les régimes indemnitaires ne sont pas les mêmes dans les régions appelées à fusionner et il sera procédé à un alignement vers le haut. »

 

La priorité au maintien du niveau de service

Du point de vue des services de l’État appelés à intégrer la nouvelle donne créée par la loi de décembre 2014, il salue la volonté de mener une concertation, mais trouve les délais imposés aux préfets préfigurateurs « courts et irréalistes ». Il met en garde contre les exigences sur le maintien du niveau des emplois publics et préfère défendre le principe du « maintien du même niveau de service public ». « Il ne passe pas nécessairement par le maintien de tous les emplois existants », appuie René Dosière, qui renvoie aux perspectives qu’ouvrent les nouvelles technologies.

 

Siège des régions : question de bon sens

 

Quant à la question des sièges des institutions qui composeront la future Région, le député de l’Aisne suggère de la régler avec bon sens : « Le préfet de région avec son staff dans un endroit et le président du conseil régional avec son staff (l’exécutif et la direction générale, NDLR) dans un autre endroit : cela n’a pas de sens. »

L’assemblée, elle, pourrait siéger ailleurs que dans le chef-lieu de la région Grand Est désigné par la loi, Strasbourg.

« Mais il faut éviter ce qui se passe au niveau européen où la multiplicité des lieux de réunion génère déplacements des fonctionnaires et coûts importants. »

Cette fusion des régions – et la carte qui a été âprement discutée – ne constituait pas un enjeu essentiel pour René Dosière, qui n’a pas voulu « entrer dans cette querelle ».

 

LA LOI "NOTRe" PREND LES CHOSES A L'ENVERS…

Il attendait bien plus de la suite et sa déception est grande : « La loi NOTRe (en discussion au Parlement) est très décevante, elle aborde uniquement la question de la répartition des compétences existantes, entre les différentes collectivités : la commune, le département, la région…

Elle ne fait que reprendre ce chantier-là où il avait été laissé, lorsque cette réflexion était menée pour des régions de plus petite taille. Nous allons avoir des régions plus grandes, avec les mêmes tâches de gestion qui seront plus compliquées à assumer. Je me suis abstenu au moment de l’examen du projet de loi en première lecture à l’Assemblée et je ne pense pas que je changerai d’avis », avertit René Dosière.

« Il fallait redéfinir le rôle des régions, privilégier la stratégie, dans le domaine du développement économique, de l’emploi, de l’université ».

 

COMMENCER PAR LES COMMUNES

 

D’ailleurs, René Dosière aurait souhaité que la réforme territoriale soit abordée par l’autre bout, le système communal : « Avec un double objectif, l’amélioration du service aux habitants et la réduction de la dépense publique. » « Si on additionne les dépenses des communes, des intercommunalités et des divers syndicats, on est à plus de 150 milliards, en fonctionnement et en investissements.

On est très au-dessus des deux milliards des régions et on a là des dépenses identiques qui s’ajoutent les unes aux autres sur un même territoire. »

 

René DOSIÈRE plaide pour la création de « communes nouvelles », issues de l’intercommunalité, vers lesquelles serait transféré le pouvoir, avec des élus désignés au suffrage universel. « Il faut fusionner les communes et les communautés de communes. Et dans ce cas, on peut espérer faire 15 à 20 milliards d’économies à terme. »

Puissent les élus socialistes du Pays d'Olonne entendre cela !...et aussi ceux de la majorité de CHÂTEAU D'OLONNE.

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 22:31
LES ELUS SOCIALISTES AU PAYS D'OLONNE ET LA FUSION COMMUNE NOUVELLE

FUSION : les élus socialistes du Pays des Olonnes et leurs électeurs déboussolés

 

Depuis des mois nous observons les communiqués, les comptes rendus de conseils municipaux et communautaires où les élus socialistes répètent leur hostilité à la fusion des communes en privilégiant la création d’agglomération qui ne ferait qu’alourdir les structures locales.

voir

http://www.olonnes.com/2015/06/fusion-commune-nouvelle-au-pays-d-olonne-suite-2.html

Tentons une analyse

 

LES ÉLUS SOCIALISTES SORTIS DU PAYSAGE DU PAYS D’OLONNE ?

 

1) Les socialistes ont perdu un point d’accroche qui était la mairie d‘Olonne en 2008.

La réaction de l’ancien maire, conseiller régional Jean-Yves GRELOT, a été en 2009 une campagne contre la fusion lors de la « concertation-référendum : « fusion = plus d’impôts, moins de solidarité, moins de proximité »…

La réponse fut le NON à la fusion.

Mais il y eût une réaction populaire, lors des élections municipales de 2014 et lors des législatives et elle fut claire : les olonnais ont rectifié le tir et suivi massivement leur nouveau maire qui s’est affiché pour la fusion.

 

2) Exit l’espoir d’un retour des socialistes à la mairie d’Olonne-sur-Mer.

 

3) À cela ajoutons la « bourde » des socialistes qui aux Sables d’Olonne en 2008 ont loupé l’heure de présentations de leur liste en sous-préfecture,

4) Il y a eu aussi leur non entente avec les VERTS puis avec leur gauche qui leur ont même fait perdre des élus.

Il y a un électorat socialiste au Pays des Olonnes mais celui-ci déboussolé ne suit plus ses élus (voir les cantonales de 2015 où les socialistes n’ont pas eu accès au deuxième tour).

 

LES SOCIALISTES AU PAYS D’OLONNE : POURQUOI CONTRE LA FUSION ?

 

1 - Aspect politique locale

L’évolution de l’électorat au Pays d’Olonne (ne serait-ce que démographiquement) n’est pas favorable aux socialistes. Les responsables socialistes n’ont pas tiré la leçon de cette situation et restent accrochés à l’espoir de la reconquête d’une mairie (Olonne sur Mer, voire Château d’Olonne).

Là nous sommes dans l’utopie et contre le vent de l’histoire.

Déboussolé : oui cela veut dire que, par exemple, le candidat Anthony PITALIER fait alliance avec le maire de Château d’Olonne allant ainsi jusqu’à voter le budget et décevoir son électorat en rejoignant la majorité de droite. Cela ne peut qu’entraîner la confusion dans les rangs socialistes et chez leurs électeurs

2 - Aspect politique nationale

« Déboussolés » par le déphasage entre nos élus locaux et leurs collègues élus locaux socialistes.

Des exemples de miltants, élus socialistes promoteur de la fusion des communes

 - Ainsi en banlieue parisienne ce sont des élus socialistes qui prennent une initiative au conseil municipal de Sèvres du 9 décembre 2014 en posant une question sur la fusion des 3 communes : Ville d’Avray, Sèvres, Chaville

- L'Union Départementale des Élus Socialistes et Républicains de Haute Savoie organise une réunion publique de présentation de la loi NOTRe ( portant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République) avec Olivier DUSSOPT, député socialiste de l’Ardèche, co-auteur de la proposition de loi visant à améliorer le régime de la commune nouvelle expliquera le principe et les modalités de fusion des communes pour création d'une Commune nouvelle, question d'actualité notamment sur le bassin annécien.

- « Encourager la création de communes nouvelles » écrit Richard Didier Ferrand député socialiste du Finistère,

- Hugues FOURAGE, député PS de Fontenay, organise des réunions et prône la commune nouvelle.

On trouve des dizaines d’initiatives de ce type.

On a du mal à comprendre pourquoi les élus socialistes du Pays d’Olonne ne suivent pas l’exemple de leurs collègues

 

Au niveau national, la proposition de loi « commune nouvelle » adoptée en mars 2015 est socialiste

Le secrétaire d'État à la réforme territoriale, M. André VALLINI fait le Tour de France pour présenter la commune nouvelle.

Marylise LEBRANCHU, Ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique bat la campagne pour accompagner la loi « fusionner pour une action municipale plus efficace »

Les députés socialistes ont voté la loi.

On peut se demander pourquoi les élus socialistes du Pays d’Olonne ne suivent pas le chemin tracé par la direction du PS , par les élus socialistes au Parlement , par le gouvernement ? Sont-ils des dissidents du parti socialiste ?

 

Par contre, on tente de comprendre pourquoi les socialistes du Pays d’Olonne entretiennent cette division en leur sein sur la commune nouvelle, sur la fusion, cette note divergente avec la direction de leur parti.

 

- Est-ce simplement pour tenter d’exister en s’opposant entre autre au maire d’Olonne sur Mer ?

- Est-ce pour s’imposer dans les média au moment où se profile la mise en place des listes aux élections régionales ?

- Est-ce une méconnaissance du dossier et de la loi sur les communes nouvelles que les élus socialistes et l’association des maires de France ont initiées

 

Rappelons aussi pour mémoire la faiblesse de leurs arguments contre la commune unique nouvelle au Pays d’Olonne : d’abord l’agglomération, d’abord un projet…c’est un copier coller dépassé des déclarations des maires successifs de droite de Château d’Olonne.

Il faudra bien un jour que les derniers élus socialistes du Pays d’Olonne rejoignent leurs collègues locaux et nationaux sur la nécessaire remise en cause du mille feuille qui handicape tant la France. La commune nouvelle unique est un moyen d’alléger le mille feuille .

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 11:04
FUSION COMMUNE NOUVELLE AU PAYS D'OLONNE suite 2

AGGLOMÉRATION... ET…OU COMMUNE NOUVELLE,

 

LA COMMUNE NOUVELLE : QU’EST-CE ?... UNE COMMUNE UNIQUE FUSIONNÉE AVEC UNE COMPÉTENCE GÉNÉRALE

 

UNE LONGUE MARCHE…qui entraîne la communauté d’agglomération aux oubliettes

 

LA COMMUNE NOUVELLE, DES COMMUNES DÉLÉGUÉES ET MAIRES DÉLÉGUÉS DANS CHAQUE ANCIENNE COMMUNE

 

Le statut de « commune nouvelle » a été créé par l'article 21 de la loi n° 2010-1653 du 16 décembre 2010 améliorée par la loi du 16 mars 2015.

On ne parle plus de « fusion de communes » mais d’« une commune nouvelle » qui regroupe les communes qui ont décidé de « fusionner ».

La mécanique de la création de la « commune nouvelle » est parfaitement décrite dans le courrier des maires (suivre le lien ci-dessous).

http://www.courrierdesmaires.fr/48010/communes-nouvelles-mode-demploi/

 

Retenons la souplesse du dispositif et sa relative rapidité de mise en œuvre.

 

La mise en place : une période transitoire : de la création de la commune nouvelle aux élections municipales de 2020

Le conseil municipal de la « commune nouvelle » pour la période allant de la création de la commune nouvelle à la nouvelle élection municipale de 2020 est composé de l’ensemble des membres des anciens conseils municipaux plafonné à 69.

Ce chiffre officiel permettrait à chacune des 3 communes fusionnées d’avoir 23 élus soit au maximum 69 élus autour de la table au Pays d’Olonne (au lieu de 3 fois 33 actuellement).

Pour que cela se passe ainsi il suffit que les 3 communes s’entendent…sinon c’est le Préfet qui décidera !

Autre intérêt surprenant : la nouvelle salle de Conseil Municipal de la nouvelle mairie de Château d’Olonne pourra, peut-être, recevoir les éventuels 69 élus et le public.

Cela justifiera a postériori l’édification de cette nouvelle mairie tant décriée !

Des communes déléguées dans chaque commune fusionnée peuvent être mises en place sauf si la commune nouvelle en décide autrement et la commune nouvelle élit aussi son maire délégué.

Les mairies actuelles resteront mairies un peu comme les mairies d’arrondissement dans les grandes agglomérations.

 

LA COMMUNAUTE DE COMMUNES DES OLONNES DISPARAÎT MAIS LA COMMUNE NOUVELLE DOIT ÊTRE RATTACHÉE À UNE COMMUNAUTÉ DE COMMUNES : LAQUELLE ? COMMENT ?

 

Gros avantage de ce dispositif pour le Pays des Olonnes : la CCO disparaît, se fond dans la « commune nouvelle »… mais il faut obligatoirement qu’une commune, même « nouvelle » et importante, soit rattachée à une Communauté de Communes… alors…

Diverses hypothèses :

- La commune nouvelle rejoint soit celle du TALMONDAIS soit celle du PAYS DES ACHARDS. On aura un véritable « territoire »…

- La commune nouvelle « LES SABLES D’OLONNE »… se rattache logiquement avec AUZANCE VERTONNE que le projet de loi actuel condamne à disparaître (moins de 10 000 habitants) et éventuellement Saint Mathurin pour faire une nouvelle communauté de communes

Quelle que soit l’hypothèse retenue :

Cette nouvelle communauté de communes aura les compétences de facto, ce que des élus appellent de leurs vœux : la communauté d’agglomération…

Les élus qui sont contre la commune nouvelle ont-ils réfléchi à cela ? Ils l’ont leur « communauté d’agglomération » que tout le monde (rare unanimité)d’ailleurs attend et espère !

 

UNE COMMUNAUTE D’AGGLOMÉRATION INUTILE ET ANTI-DEMOCRATIQUE AU PAYS D’OLONNE ÉLARGI

 

RAPPEL : LA COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION

MINIMUM : 50 000 habitants

Les 3 communes de Château d’Olonne, Olonne sur Mer et Les Sables d’Olonne ne représentent que 42 000 habitants, la Communauté de Communes AUZANCE VERTONNE (Vairé, Sainte Foy et Ile d’Olonne) 6 000 habitants….il faut donc le « complément » de la commune de Saint MATHURIN pour atteindre les 50 000 habitants.

Il ne peut être créé une communauté d’agglomération que si celle-ci va comporter une population minimale de 50 000 habitants (sauf si la communauté d’agglomération contient le chef-lieu du département ou, et uniquement à titre transitoire, pour les communes dites littorales).

C’est la loi ; il ne faut pas nier cette réalité (L 5216-1 du Code Général des Collectivités Territoriales).

 

COMPÉTENCES LIMITÉES ET OBLIGATOIRES, d’autres sont facultatives POUR LA COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION

 

L'article L.5216-5 du Code Général des Collectivités Territoriales impose aux communautés d'agglomération l'exercice de certaines compétences : développement économique, aménagement de l'espace communautaire, équilibre social de l'habitat, politique de la ville, transport urbain.

La communauté d'agglomération doit en plus exercer aussi au moins trois des six compétences suivantes :création ou aménagement d'entretien de voirie, assainissement, eau potable, protection et mise en valeur de l'environnement, action sociale d'intérêt communautaire, équipements culturels et sportifs.

On voit donc bien que les compétences de cette communauté d’agglomération sont les mêmes que celles de la nouvelle communauté de communes et que la création de la communauté d'agglomération ne présente donc plus aucun intérêt si ce n’est de compliquer les choses et de coûter aux contribuables.

Enfin, nous ferons un gros reproche à la communauté d’agglomération : la composition de son « CONSEIL » qui est antidémocratique ; en effet contrairement aux conseils municipaux et aux conseils communautaires qui sont élus par le peuple souverain les membres des conseils d’agglomération sont « nommés ».

Si la loi a imposé d’élire les conseillers communautaires (première élection en 2014) c’est qu’effectivement leur « nomination » leur faisait perdre crédibilité et représentativité.

 

LA FAUSSE ROUTE D’ÉLUS DE DROITE ET DES ÉLUS SOCIALISTES DU PAYS D’OLONNE

Nous ne comprenons donc pas pourquoi les élus socialistes s’accrochent à la création d’une communauté d’agglomération anti démocratique dans son fonctionnement, coûteuse et inutile dans l'hypothèse apparemment incontournable aujourd'hui où devra être créée une nouvelle communauté de communes.

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