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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 13:50

centrale-nucleaire 

Avant d'augmenter les tarifs, Monsieur Henri POGLIO, PDG d'EDF, vous vous deviez d'analyser les économies à faire en interne : votre comité d'entreprise, une "niche "...il y a d'autres pistes: entente avec AREVA, politique des achats, révision de la gestion du personnel, publicité inutile voire mensongère(?) sur les tarifs ...

un chef d'entreprise avant de taper sur les clients analyse toutes les économies qu'il peut réaliser en interne (augmenter la productivité avant d'augmenter les factures faites aux "clients" même s'ils sont captifs) et il nous paraît impossible qu'en quelques mois vous ayez pu faire faire sérieusement cette analyse.

 

 

Prenons cet exemple : "Les usagers d'EDF" payent 3929 collaborateurs du Comité d'entreprise d'EDF

 

 

 extrait du journal  Le MONDE

21 septembre 2010

 

En avril 2007, la Cour des comptes épinglait la caisse centrale d'activités sociales (CCAS) d'EDF dans un rapport au vitriol dénonçant notamment une gestion opaque, une absence de comptes consolidés et des charges administratives très lourdes. A l'époque, ses conclusions étaient catégoriques : "De profonds changements doivent être apportés à l'organisation et au fonctionnement des institutions sociales (…), de plus en plus inadaptées au monde actuel".

 
  
 
Trois ans après, la Cour des comptes fait le "suivi" de ses recommandations et enquête de nouveau sur le comité d'entreprise le plus riche de France, selon une information du quotidien Les Echos dans son édition du mardi 21 septembre.

Dans un pré-rapport transmis cet été aux pouvoirs publics, aux entreprises et aux responsables syndicaux concernés, la Cour des comptes dresse, selon Les Echos, un "tableau surréaliste" de cet organisme piloté par la CGT, qui gère un budget colossal de 470 millions d'euros, financé par un prélèvement de 1 % sur des ventes de gaz et d'électricité. "Au cours des dix dernières années, ce prélèvement s'est accru mécaniquement de 100 millions d'euros, sous l'effet des hausses des prix du gaz et d'électricité, écrit le quotidien économique. De quoi créer de véritables marges de manœuvre budgétaires pour les institutions sociales de la branche… Pourtant, jamais la situation financière de la CCAS n'a semblé si fragile. Le CE d'EDF a essuyé l'an dernier une perte de 32 millions d'euros, qui aurait dépassé les 60 millions sans un versement exceptionnel du comité de coordination, la structure chargée de répartir le produit du 1 % entre la Caisse centrale et ses différentes antennes décentralisées. Et ce ne sera pas mieux cette année : 'Fin 2010, le déficit sera proche de 70 millions', prédit un administrateur de la CCAS. Dès lors, comment ne pas s'interroger sur la façon dont sont utilisées les ressources du comité d'entreprise ?"

 

LA CCAS BIENTÔT MISE EN EXAMEN ?

Les magistrats dénoncent un système "pas du tout propice aux économies de gestion" et s'inquiètent de l'inefficacité des mesures mises en place depuis leur premier rappel à l'ordre de 2007 pour le réformer.  Visant à simplifier l'organisation du CE en diminuant le nombre de ses antennes locales, la réforme n'a entraîné ni économies ni réductions d'effectifs, au contraire : fin 2009, le CE d'EDF comptait 3 929 collaborateurs permanents, contre 3 800 en 2008 et 3 541 en 2007. "La réforme des institutions sociales se solde donc par une croissance de l'emploi, constatent les magistrats, en contradiction totale avec les recommandations de la Cour des comptes sur la nécessaire maîtrise des frais de gestion." Déplorant ces réformes peu concluantes, la Cour s'interroge également sur les frais importants dépensés pour les conseils visiblement peu avisés de cabinets d'études et de consultants, une société ayant ainsi perçu plus de 3 millions d'euros entre juillet 2007 et décembre 2009.

Les magistrats questionnent enfin l'existence de ce qu'ils appellent la "cagnotte" du comité de coordination, ou "fonds de réserves prudentielles nationales", dont la constitution reste relativement opaque, peu contrôlée, et dont l'utilisation, pour accorder des avances de trésorerie à des caisses locales ayant dépassé leur enveloppe budgétaire, ressemble "à une prime à la mauvaise gestion". La Cour condamne également l'utilisation de ces fonds dans une aide aux vacances destinés aux salariés grévistes : "L'incitation au soutien des mouvements syndicaux ne fait pas partie de l'objet social du CCAS et du comité de coordination."

Interrogé par Les Echos, le  ministère de l'énergie et du développement durable appelle urgemment à "remettre à plat tout le système". Le comité d'entreprise d'EDF a demandé un délai de trois mois pour répondre aux observations de la Cour.

Les Echos révèlent par ailleurs que dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en 2004 pour "abus de confiance, escroquerie, faux et usage de faux, complicité et recel", la caisse centrale des activités sociales pourrait être mise en examen en tant que personne morale et son président convoqué jeudi chez un juge du Pôle financier. Un ancien président CGT de cette instance, Jean Lavielle, a déjà été mis en examen dans ce dossier. La CCAS est notamment soupçonnée d'avoir pris en charge le salaire de collaborateurs de la CGT et des dépenses effectuées lors de la Fête de L'Humanité.

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 13:34

Un scandale ?

 

Peut-être pas,

 

Une nécessité, pas sûr !

 

Monsieur Henri POGLIO, PDG d'EDF, est un expert pour gérer ses affaires personnelles...il a su cumuler sa double rémunération de patron de VEOLIA et de patron d'EDF durant des mois .

 

Si ses compétences sont ainsi reconnues, il est incompréhensible qu'il ne réussisse pas à appliquer ses principes de bon gestionnaire à l'entreprise dont il a la charge : EDF

 

Avant d'assommer "l'usager" de hausses injustifiables  par rapport à la situation économique de notre pays, permettez ce conseil que nombre de français pensent et ne peuvent exprimer :

 

il faudrait, Monsieur POGLIO, chercher les économies de fonctionnement que vous pouvez réaliser au sein de l'entreprise EDF (EDF : économies ? en faire en interne avant d'assommer un client captif sans défense ).

 

La clientèle d'EDF,   c'est nous tous, et il pratiquement impossible d'échapper à cette relation "privilégiée "usager-EDF" .

 

Nous disons bien l'usager : ce n'est pas un client. Celui-ci vient même de descendre d'une marche puisqu'il est devenu, en plus, un nouveau contribuable puisqu'une large part des bénéfices d'EDF vont...dans les caisses de l'Etat actionnaire !..mais maintenant on en rajoute une couche.

 

En effet, le Ministre du budget vient de dire..."cette hausse est faite pour la prise en charge des aides aux énergies nouvelles que finançait..l'Etat" donc l'impôt. Ainsi l'usager, le citoyen client d'EDF et client "forcé "d'EDF est encore une fois taxé.

 

Ainsi EDF :devient un super collecteur collecteur d'impôts !  (il l'était déjà pour la TVA que vous payez avec votre facture EDF.)...maintenant il se substitue à l'Etat pour la promotion des énergies nouvelles et en plus, on ne nous dit pas comment l'EDF va reverser les sommes ainsi collectées. Cette histoire de hausse n'est pas claire.

 

Après avoir utilisé,  voire dans certains cas pompé abusivement, les finances des collectivités locales, l'ex patron de VEOLIA (assainissement, ordures ménagères, tranports...) devenu patron d'EDF écume maintenant les porte feuilles des usagers d'EDF que nous sommes tous ..et les entreprises, énergitivores; elles aussi, en prendront un coup..donc un mauvais coup pour la relance, l'emploi...qui dit mieux ? 

 

Monsieur POGLIO nous attendions mieux du PDG d'EDF : 6% de hausse en quelques mois   vous abusez de la position dominante d'EDF et, en plus, vous commettez deux fautes :

- une faute politique (les français ne digéreront pas facilement cette hausse qu'ils imputent à l'Etat),

-  une faute économique (6% de hausse sur l'énergie cela fera mal à notre économie et pénalisera le pouvoir d'achat des consommateurs donc pénalisera la consommation moteur de la reprise économique ).

 

 

NB : ne nous infligez plus de pub EDF sur radios et télévisions...cela nous rappellera votre décision  abusive des + 6% ! ce serait de la contre publicité !

 

 

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 08:06

Soutenir l'activité commerciale des Centre Villes

 

Le débat (voir: COMMUNAUTE DE COMMUNES DES OLONNES : Conseil Communautaire exceptionnel du 7 octobre 2010  ) sur le Plan Local d'Urbanisme PLU d'Olonne-sur-Mer a été l'occasion pour le Président de la Communauté de Communes des Olonnes LOUIS GUEDON de rappeler sa vision de l'équilibre entre le "petit" commerce de Centre Ville et les Grandes Surfaces qui se sont développées à Olonne-sur-Mer (LECLERC et Super U), Château d'Olonne (Géant et Intermarché) et Les Sables avec le projet de transfert et de l'agrandissement du Super U La Chaume . A cette liste de grandes enseignes s'ajoutent toujours en matière de grandes surfaces dites alimentaires les Carrefour markets, et autres superettes de quartier.

Pour défendre le petit commerce Monsieur Louis GUEDON avec l'appui de Monsieur Jean-Yves BURNAUD s'est fait le défendeur de la création du nouveau futur Super U de la Chaume.

 

En langage politique, la contradiction n'a donc pas de limites :

 

1) pour défendre le petit commerce invoquer et prendre la défense de l'extension d'une grande surface, il faut oser le faire !

 

2) invoquer pour illustrer cette défense le risque de voir le super U de la Chaume disparaître et se construire à la place un ensemble immobilier c'est un aveu d'impuissance du maire des Sables d'Olonne,

 

3) Le super U de Château d'Olonne demande depuis des années des moyens pour se moderniser et s'étendre. On aurait aimé que, dans son propos, le Maire de Château d'Olonne évoque le devenir de ce Suoer U de quartier.

 

Enfin nos élus devraient savoir que les extensions des grandes surfaces trouvent leurs limites et qu'aujourd'hui les magasins qui tirent leur épingle du jeu sont les moyennes surfaces type "carrefour market"

 

Nous l'oublions : il nous est fait part des difficultés du Super U de la Chaume pour justifier aussi ce transfert et cet agrandissement. Il faudrait que les élus examinent les comptes de ce super U qui se portent bien ! Sauf si on nous apporte des preuves contraires,

 

Fera-t-on toujours prendre aux citoyens des vessies pour des lanternes !

 

Avec cet exemple on eut mieux comprendre la désaffection des citoyens pour eurs élus et là nous crions : DANGER !

 

Soyons positifs : il y a d'autres moyens pour développer le commerce des Centres villes : faciliter le stationnement, faciliter et développer les transports en commun et donc l'accés au Centre Ville, favoriser les animations, créer des pôles avec des moyennes surfaces spécialisées...

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 22:04


Des impôts pour quoi faire ?

En passant devant le "Vendéopôle du Bouillon" au Château d'Olonne, des questions furent posées.

Comment se fait il que rien ne bouge sur ce site alors que, faute de terrains disponibles les entreprises du pays des Olonnes, vont s'établir ailleurs?.

Combien ont coûté: l'achat des terrains, les frais études en tout genre, les frais de voirie, les frais d'approche,i ntérêts de la somme empruntée etc...etc...?

Qui a financé, par le biais de nos impôts, ce dit investissement. Sur ce dernier point les avis divergent.

Certains disent: la CCO, le département. D'autres affirment que la Région ne participe plus à de tels financements.
 
Néanmoins, lorsque vous paierez vos impôts posez vous la question, à quoi servent-ils? Sont-ils bien utilisés et sont-ils redistribués équitablement : par la région, le département, la CCO?

Un contribuable Castelolonnais

Commentaires

On tentera de répondre aux questions posées...mais une chose est sûre, l'information circule mal.

La compétence économique des 3 Communes : Château d'Olonne, Olonne sur Mer et les Sables d'Olonne a été tranférée à la Communauté de Communes des Olonnes (CCO). Il en est de même pour les communes des cantons voisins.Donc le Vendéopôle est géré par les Communautés de communes.

Le Vendeopôle du Littoral Vendéen est ainsi géré par un syndicat mixte dit Syndicat Mixte du Vendeopôle du Littoral Vendéen auquel adhérent les 3 Cantons (Pays des Olonnes, du Pays Talmondais  et du Pays des Achards )représentées par les 4 Communautés de Communes de ces 3 Cantons. C'est simple !

C'est vrai que l'avancement de ce "Vendéopole" est lent...et qu'en plus il se trouve en concurrence avec le projet du Pays des Olonnes à la "Vannerie" d'où l'impression que le Vendépôle est endormi et cher contribuable vous avez raison de poser des questions.

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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 18:15

ECONOMIES et bonne gestion des collectivités territoriales
                                               monnaie euro0001                                           
C'est un avertissement du gouvernement aux communes et autres collectivités territoriales  avant le vote de leurs budgets.

Lors des Débats d'Orientation Budgtaire,(débat qui précède le vote du budget) nous avons entendu au niveau de la Communauté de Communes la voie de la sagesse : limiter l'augmentation des frais de fonctionnement au niveau de l'inflation.

Pour Château d'Olonne et pour les autres communes, nous attendons ce Débat et espérons que les annonces de début d'année ne vont pas se traduire par une flambée des frais de fonctionnement.

Voilà la mise en garde du gouvernement :

"Depuis cinquante ans les dépenses publiques augmentent bien au-dessus de l'inflation. Nous allons bloquer les dépenses publiques en dessous de 1 % d'augmentation pour ce qui est du budget de l'Etat et des collectivités locales et en dessous de 3 % pour ce qui est des dépenses de la sécurité sociale. C'est une politique sérieuse de gestion que nous pouvons encore conduire parce que nous avons encore les marges de manœuvre pour le faire. Si cette politique n'est pas conduite maintenant alors oui, dans quelques années ,nous n'aurons pas d'autre choix que la rigueur ou l'austérité."

Les communes du Pays des Olonnes ne pourront pas continuer de transférer des compétences à la Communauté de Communes des Olonnes et ne pas transférer en même temps les moyens humains et financiers à leur Communauté de communes et pire augmenter sans cesse leurs propres frais de fonctionnement.

Nous l'avons dit, nous le redirons.

Il faudra entendre raison !

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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 17:06

                                       La PECHE : on ne l’a plus !

 

S O.S. …naufrage programmé
un point de vue à méditer !



DSC06656.JPG
 

                  Mais que sont-ils devenus ?

 

Où sont-ils donc ces beaux destriers de la mer dont la couleur égayait notre environnement ?

 

Et ces marins en bordée qui fêtaient en chantant le retour à terre, ont-ils repris le cap de leurs ancêtres sur Terre Neuve ?

 

Et le martèlement des forgerons de marine qui rythmait le pouls de l’activité économique portuaire ?

 

Autant de questions que se poserait un natif, de retour au Pays, après quelques années d’absence.

  " Non - mon petit rat " lui répondrait la mort dans l’âme un vieux marin tout simplement : «  ils ne sont plus, disparus, rayés de la carte »

 

"Mais pourquoi, pourquoi renchérirait-il, ça marchait bien pourtant ?

  Je me souviens du temps où, sautant de bateau en bateau, on pouvait passer d’un quai à l’autre.

Je me souviens du temps où les bateaux se battaient pour prendre le bon tour de débarque.

 Je me souviens du temps où la criée était trop petite.

 Je me souviens du temps où le port –où est née la coopération- était la référence nationale.

 

"Mais oui , petit gars,  répondrait le marin, ce temps-là est révolu. "

 

Entre GUIPUZCOA  et la VENDEE, BRUXELLES a choisi !

 

Exit la pêche vendéenne «  que vive la pesca española !».

 

Après avoir subventionné la construction des bateaux, on subventionne leur destruction !

Quel gâchis de chez GACHIS !

 

Et, étape après étape, nous pensons que ceux qui ne connaissent la pêche que dans les livres, programment méthodiquement et froidement la disparition de notre flotille de pêche.

 

"Il n’y aurait plus de poissons !

 

Ah la bonne blague !!

Plus d’anchois, plus de thon rouge, plus de requin taupe…A se rouler par terre !!!

 

Demande donc aux espagnols et aux chalutiers belges qui les pêchent devant chez nous ?

 

Demande donc aux écossais et aux italiens qui font du « bord à bord » les uns avec les russes, les autres avec les « yougos »

 

Sans parler des bateaux sétois qui se font immatriculer en Libye pour détourner la loi et de certains corses qui jouent encore de la dynamite !

 

Mais tout est prévu, les espagnols viendront bientôt nous vendre du poisson, là devant chez nous.

 

Et "LOUIS " a beau faire tout ce qu’il peut…ça ne changera rien ! "

 

La mort de notre pêche artisanale est bel et bien programmée.

 

Après les TAC, les POP voici venu le temps des PSF :

PLAN DE SORTIE DE FLOTTILLE…et non pas "pêche sans fin" .

 

Et viendra le jour où le port des Sables ne sera plus qu’un bassin vide, un bassin que l’on comblera pour faire un parking peut-être ,?

 

Et dans quelques décennies quand le guide local présentera le pays aux nouveaux arrivants :

 

« …si, si croyez-moi, je vous le garantis ici sous le terre-plein il y avait un port de pêche. »

 

La pêche se meurt dans l’indifférence générale et « les Olonnes » perd son âme .

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 11:02


                PRIORITE OUBLIEE : l'emploi

Alliaura...bassin d'emploi 165o emplois supprimés

L'emploi au Pays des Olonnes,  sa préservation et son développement, a été notre priorité :

EMPLOI au Pays des Olonnes
POUR UNE POLITIQUE DYNAMIQUE DE L'EMPLOI AU PAYS DES OLONNES

Monsieur Emploi n'a cependant été invité au débat que par ceux qui se disaient fusionnistes...ALLIAURA s'en va...encore une centaine d'emplois supprimés...

L'enterrement de la fusion fait la joie de ceux qui ne veulent rien changer...ceux-là ont-ils pensé à nos salariés d'ALLIAURA qui, depuis deux ans, vivent le "naufrage" de leur entreprise et appellent au secours ?

ALLIAURA et son drame, c'est le résultat de l'impossibilité des structures actuelles au Pays des Olonnes de répondre à un appel d'une entreprise et de ses salariés.

Car il faut le savoir ALLIAURA demande à la Ville des Sables d'Olonne depuis des années de l'espace pour survivre.

L
a Ville des Sables d'Olonne n'était maître ni des terrains, ni d'autres moyens économiques pour répondre à l'entreprise ALLIAURA  ; une commune unie de 45.000 habitants et des élus motivés aurait pu répondre, proposer.

Lanester dans le Morbihan qui accueille ALLIAURA a su faire...il est vrai qu'il y avait un enjeu sur des terrains...mais là aussi on aurait pu faire.

Maintenant continuons dans cette voie (impasse) et bloquons le projet de zone économique de la Vannerie, car il peut aussi changer quelques choses... gêner !

On ne fera pas venir d'entreprises, de formations supérieures, de centre de hautes technologies dans une ville de 15 000 habitants, ni dans 3 villes de 
15 000 habitants qui n'ont pas d'équipes de  chargés d'affaires  économiques et développement, pas de moyens...


Merci au front uni des "NON à la fusion" : dire NON, c'est facile et irresponsable. Défendre une "identité "qui n'existe pas c'est aussi facile ; c'est du verbiage démagogique comme l'est le torchon rouge agité des augmentations automatiques des impôts en cas de fusion. L'économie, l'emploi au Pays c'est du concret parfois dramatique que les tenants du NON ignorent.

Proposer et se retrousser les manches, prendre des risques calculés, c'est plus dur !

Maintenant, nous attendons des tenants de l'immobilisme qu'ils fassent des propositions concrètes pour l'emploi qui ne soient pas du vent comme une communauté d'agglomération ingérable ! et que nous ne sommes pas prêts de voir.


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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 23:19




La première question à l'ordre du jour de ce conseil municipal était "Délégation du droit de préemption de la ZAD à la Communauté de Communes des Olonnes"

L'opposition s'est abstenu sur ce point et ainsi expicité sa position : un projet porteur oui ; mais respectons les habitants du site et leurs droits...si le maire refile le" bébé" à la Communauté de Communes des Olonnes qui défendra les justes droits des propriétaires expropriés, des habitants dont les conditions de vie seront modifiées...


"

1 – Secteur de la Vannerie - Délégation du droit de préemption de la ZAD à la CCO

 

Pour nous le projet économique « secteur de la Vannerie »  est une priorité.

 

Nous avions déjà attiré l’attention des élus de Château d’Olonne et de la CCO sur la notion de projet global comme cela a été élaboré dans OLONNES 2020 en 2006 repris dans la Charte de Territoire (avril 2007) et sur le respect des droits des propriétaires occupants et exploitants des terrains et constructions situés dans le périmètre de la ZAD.

 

Il a fallu la réunion du 22 octobre dernier à la CCO (communauté de communes des Olonnes) pour qu’éclate au grand jour le mécontentement de ces propriétaires. Monsieur le Maire, vous avez, au cours de cette réunion, vous-même fait amende honorable en reconnaissant le déficit de communication qui a abouti à cette situation de crispation. La communication ne se fait pas par dépôt de tracts dans les boîtes aux lettres dont la distribution laisse à désirer. Nous aurions aimé entendre cette déclaration sur la mauvaise distribution concernant les réunions sur l’étude KPMG et sur le tract pour l’enquête publique sur le projet TMB du TAFFENEAU !

 

En fin de cette réunion, les maires ont pris des engagements concernant les modalités du dialogue entre les élus, la CCO et les habitants et la recherche de compromis en étudiant les modalités de cessions de terrains ou le maintien sur place des habitants au cas par cas. Ceci est humainement bien tardif.

 

Alors que tout le monde reconnaît la nécessité de voir ce projet « Pôle économique de la Vannerie » aboutir, nous regrettons qu’il ait fallu en arriver à ce niveau d’incompréhension entre élus et personnes concernées sur le site.

 

Avant de voter cette délégation du droit de préemption de la ZAD il faut donc régler les problèmes humains sur le site.

 

Les castelolonnais concernés ne comprendront pas la décision de ce jour tant qu’ils n’auront pas les garanties qu’ils seront écoutés et que leurs justes droits seront respectés. Ils auront l’impression que les élus castelolonnais les abandonnent !

 

En adoptant, ce soir, ce projet de délibération, vous mettez la charrue avant les bœufs. vis à vis des habitants concernés

 

VOTE : ABSTENTION

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