Citoyens pour un Avenir Commun au Pays des Olonnes
CACO
Association loi 1901 29 Rue du Vallon 85180 Les Sables d'Olonne
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L'ÉLIMINATION DES DÉCHETS ET LEUR VALORISATION SONT DES OBJECTIS ET DES TECHNIQUES POUVENT PERMETTRE D"OBTENIR UN ÉLÉMENT DE SOLUTION À UN PROBLÈME CERTAIN .
LA MÉTHANISATION EST UNE VOIE QUI S'OUVRE MAIS PAS N'IMPORTE COMMENT.
IL EST DONC INTÉRESSANT DE S'INFORMER ; MÉTHANISATION PEUT-ÊTRE, MAIS PAS EN FAISANT N'IMPORTE QUOI.
INFORMEZ-VOUS .
Une salle très attentive et participative...mais les analyses, les appels à la raison seront-ls entendus au dehors de la salle ?...Cela dépend de chacun de nous.
MIEUX SE NOURRIR POUR VIVRE MIEUX ET FAIRE VIVRE UNE AGRICULTURE DE QUALITÉ
L'AGRICULTURE PRODUCTIVISTE NOURRIT-ELLE SANITAIREMENT BIEN ? CERTAINEMENT PAS.
Les 150 personnes venues écouter et interroger les Docteurs Christian BONNAUD et Olivier DUBREZ et la spécialiste Madame Aurélie TROUVÉ ont satisfait leur soif de savoir où nous conduit une agriculture industrielle et les grands groupes agro-alimentaires tant sur le devenir du monde agricole que sur celui de la santé des populations.
Cancers, allergies, diabète, maladies lies aux déficiences hormonales, Alzheimer...une constatation : leur augmentation constante et une deuxième constatation : les personnes exposées directement aux produits suspects comme les pesticides ont, par exemple, 5 fois plus de tumeurs au cerveau que la moyenne de la population.
Les intervenants en conviennent : à ce jour, le lien de causalité entre la consommation de produits alimentaires provenant de l'agriculture intensive et la survenance de maladies n'est pas prouvé scientifiquement. Mais il est fortement perceptible. Il est donc regretté que la recherche dans ce domaine ne bénéficie pas de moyens suffisants...on préfère encore soigner des malades que d'investir dans la recherche des effets nocifs de pratiques agricoles douteuses voire aussi nocives qui rendent malades.
Une autre constatation : les groupes industriels "alimentent" les lobbys qui font que tout le travail préventif, la recherche est toujours en retard d'une guerre. Quand la recherche a déterminé la dangerosité d'un produit...son remplaçant est déjà prêt à être mis sur le marché sans que l'on soit sûr de la non dangerosité de ce remplaçant.
Le manque de moyens de contrôle fait aussi, par exemple, échec à l'interdiction de l'abus des antibiotiques dans les élevages.
On a donc entendus des propos modérés, nuancés mais alarmistes : le consommateur averti peut et doit réagir.
SAUVER L'AGRICULTURE ET PRÉSERVER LA SANTÉ DES ENFANTS
Face à une salle dont effectivement la moyenne d'âge dépassait la quarantaine une" jeune personne" pouvait regretter que ceux qui sont plus concernés, les jeunes; soient absents.
Quant aux producteurs et transformateurs BIO ils n'arrivent pas à mieux imposer leurs produits, par exemple, en restauration scolaire. Le produit bio est considéré comme cher et le produit industriel bénéficie de la chaîne des aides financières. La concurrence entre producteurs bio et producteurs "industriels" ne se fait pas à armes égales. L'arbitre du combat est le consommateurs averti.
Les bonnes questions :
- quand va-t-on permettre aux agriculteurs de produire et vivre sans subventions : de vivre de la commercialisation de leur production sans les contraindre à des normes de production qui nécessitent l'usage sans modération ni controle de produits nocifs à court, moyen et long termes ?
Ce n'est pas pour demain.
De ce côté, il y a tout à craindre de l'ouverture des marchés dans de futurs accords internationaux et mondiaux.
- les européens ne doivent-ils pas modifier leur mode de consommation ? La part du budget familial réservé à l'alimentation ne cesse de décroître. Cela se fait au détriment du qualitatif. Il a été démontré, par exemple, au cours de cette soirée, la nocivité de la surconsommation de viande. Ne faut-il pas revoir un peu notre mode d'alimentation ?
Donc, pour l'agriculture, PRODUIRE MOINS, MAIS PRODUIRE MIEUX
Pour le consommateur : chacun, à titre individuel, peut changer ses habitudes... et ainsi influer sur la production et gagner sur la santé publique.
La présence nombreuse à cette réunion, la qualité de l'information donnée sont une marque positive d'un combat inégal mais qu'il faut mener dans l'intérêt général dont celui de la santé publique.
Merci aux organisateurs et aux intervenants.
La couleur et l'odeur en prime (juillet 2016), le lac de Tanchet aux Sables d'Olonne est vert... de rage ?
NOUVELLE POLLUTION DUE AUX CYANOBACTÉRIES : IL FAUT D'URGENCE ANALYSER ET ÉTABLIR UN PLAN D'ACTIONS ET DÉGRADATION DE L'EAU DE BAIGNADE
La saison s'achève et, sur tous les plans, il faudra en tirer les conclusions : satisfactions, sécurité, fréquentation, animations, pollutions...
Si, par discrétion et pour ne pas troubler les populations, pour ne pas paraître des affreux alarmistes, nous avons simplement effleuré le sujet des pollutions particulièrement celle du lac et du cours d'eau du Tanchet il faut maintenant, entre nous, analyser la situation pour obtenir à l'avenir du PLUS JAMAIS CELA. Ne pas se voiler la face...s'il y a eu ces pollutions il faut en rechercher les causes (certaines sont bien connues) et origines et adopter une politique pour éradiquer le mal.
Cet été, nous avons alerté les élus, nous avons reçu des commentaires de lecteurs et nous poursuivrons notre action d'alerte et de recherche de solutions.
DÉGRADATION DE LA QUALITÉ DE l'EAU DE BAIGNADE EN AOÛtSUR LA PLAGE DE TANCHET
Ajoutons à cette invasion malsaine des cyanobactéries que, pour la première fois depuis des années la qualité de l'eau de baignade s'est fortement dégradée sur la plage de TANCHET comme l'attestent les analyses (présence d'Entérocoques intestinaux et d'Escherichia coli). Ces bactéries sont loin d'être inoffensives.
Voir par exemple :
http://www.pasteur.fr/fr/institut-pasteur/presse/fiches-info/escherichia-coli?&emkfid=EMF-1906471340-k-escherichia%20coli-30547628300-b-s&gclid=CMH7lYK1_c4CFYUy0wodXAoFxg
http://baignades.sante.gouv.fr/baignades/editorial/fr/controle/critere_s.html
Les propos apaisants du maire de Château d'Olonne lors du Conseil Municipal de Juillet dernier et les mesures qui ont ou auraient dû être prises n'ont pas été, encore une fois, à la hauteur du mal puisque la situation s'est dégradée en août.
Nous avions demandé une communication sur ce sujet : le maire de Château d'Olonne a bien communiqué sur ses difficultés avec sa majorité ou avec ses collègues des deux autres communes du Pays des Olonnes mais il aurait pu aussi, avec con collègue des Sables d'Olonne, faire une mise au point sur les pollutions, sur les analyses, sur les risques limités...
Pourtant les réflexions des personnes qui passaient devant le lac de Tanchet et celles des milliers de visiteurs du ZOO ont été l'expression d'étonnement, de questionnements qui ne sont pas à mettre à l'actif du Pays des Olonnes. Le défaut de communication sur le sujet n'a pu que troubler vacanciers, touristes...
Enfin, il et important de rappeler sur le lac de Tanchet se pratique l'initiation à la voile et que nombre de jeunes en "déssalant" boivent la tasse !
Nous nous faisons l'expression de ceux qui veulent savoir et espérons donc que la clarté soit faite et que des mesures appropriées fixées avec les autorités compétentes (Police de l'eau, SDAGE et SAGE, Agence de l'Eau, ARS...) soient prises pour l'avenir.
PS Les analyses de l'eau de baignade de la plage de TANCHET des deux dernières semaines d'août donnent des résultats qui indiquent un retour à la normale et dans les limites admissibles pour ce qui concerne les Entérocoques et les Escherichias. Cela ne remet pas en cause le fait qu'il va falloir rechercher les origines des pollutions et traiter sérieusement ce problème.
BIOPOLE D'ANGERS UN FAUX MODÈLE QUE LES LOBBY TENTENT D'IMPOSER AUX ÉLUS : DES GRANDS GROUPES LEUR PROMETTAIENT DES MIRACLES ET C'EST L'ENFER
Voir : http://www.olonnes.com/2015/04/dechets-les-usines-tmb-sont-elles-toutes-condamnees-biopole-a-angers-est-stoppe-apres-4-ans-d-incidents-des-millions-d-euros-pour-sa
Ce dimanche 7 août 2016 le fameux Biopôle d’Angers complexe de traitement des déchets est en flammes.
Nous ne pouvons que constater qu’après les scandales sur l’eau, les grandes entreprises internationales « majors » gênées par une concurrence plus sévère lors du renouvellement de contrats concernant l'eau potable et des élus qui s’étonnaient du prix de l’eau et de l’assainissement se sont rabattues sur la "manne" que constituait le traitement des déchets.
ANGERS : LE BIOPOLE UN ÉCHEC ...UN SCANDALE ?
Ouest France du 17 avril 2015 titrait « À Angers, l’usine de déchets BIOPOLE s’arrête »….pour des questions de sécurité…mais aussi de salubrité
Le BIOPÔLE avait la prétention d’être un super TMB auquel était accolé un complexe de méthanisation. 4 ans après la fin des travaux (2010) le complexe n’était pas réceptionné !
. Quel va être le sort de cette usine qui a coûté plus de 60 millions d’euros ? et qui empoisonne des centaines de foyers riverains et ne correspond pas aux besoins et aux exigences..
ET EN VENDÉE ? DANGER
Les Vendéens ont droit aux usines de traitement des déchets dites Tri mécano- biologique TMB (celle de Château d’Olonne et celle de Saint Christophe du Ligneron) dont les coûts de construction ont doublé entre prévisions et réalisations…
Résultat : 5 usines prévues au plan départemental,,.deux réalisées…
Quant aux coûts de fonctionnement et aux résultats qualitatifs ,c’est l’opacité totale qui demeure.
Le Syndicat mixte départemental TRIVALIS refuse la transparence et même la création d’une ou de Commissions Consultatives des Services Publics Locaux. Argutie spécieuse juridique par peur de gêneurs qui découvriraient ce qu'il ne faut pas ? Une gestion transparente éviterait toute polémique.
Les élus départementaux à TRIVALIS se sont trompés et ils ont été trompés sur les aspects techniques vendus comme prometteurs de cette filière pourtant qui fut condamnée à l’étranger…Depuis des années nous demandons un audit indépendant.
De toute façon c’est le citoyen qui paye l’ardoise et en prime payera les dégâts collatéraux avec ce que procureront les épandages de compost générés par ces TMB et l’enfouissement …
et pendant ce temps TRIVALIS diffuse des informations invérifiables .
À Angers, la collectivité a vu plus grand mais reconnaît qu’elle a été piégée par les prestataires.
Ceux-ci (VINCI, VEOLIA, URBASER, SUEZ....) à grand renfort de lobbying
essaient de « fourguer » leurs installations aux élus avec des promesses fallacieuses : pas d’odeur, pas de bruits, pas de mouches, du compost de qualité…?
LES LEÇONS D'ANGERS (ou danger !)
Mais surtout quelles leçons vont oser en tirer les élus d’Angers et nos élus vendéens et les autres élus de France et de Navarre?
Les élus ont-ils la capacité d'engager leur collectivité dans de telles choix?
Ont-ils le droit de prendre de tels risques financiers, écologiques, des risques sue la santé publique...?
L'organisme public ADEME n'a-t-il pas le devoir de conseiller les collectivités et d'émettre un avis clair sur cette filière ?
Les chiffres font peur en 2014 l’élu responsable annonçait que la fermeture envisagée de l’usine aurait un coût estimé à 120 millions d’euros. Rappelons que l’usine date de 2010.
Les citoyens ont le droit de savoir, les élus le devoir d’informer et le devoir de s'informer objectivement avant de décider.
LE CONSEIL DES MINISTRES DU 3 AOÛT 2016 OUVRE UNE PORTE À LA PARICIPATION CITOYENNE
Information et participation du public à l’élaboration de certaines décisions susceptibles d’avoir une incidence sur l’environnement
Après SIVENS, après NOTRE DAME DES LANDES, après les porcheries en VENDÉE...
La ministre de l’environnement, de l’énergie et de la mer, chargée des relations internationales sur le climat a présenté une ordonnance portant réforme des procédures destinées à assurer l'information et la participation du public à l'élaboration de certaines décisions susceptibles d’avoir une incidence sur l’environnement.
Cette ordonnance, prise sur le fondement de l’article 106 de la loi n° 2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, fait suite aux travaux conduits dans le cadre du Conseil national de la transition écologique, qui a ensuite été associé à son élaboration.
L’article 7 de la Charte de l’environnement octroie le droit à toute personne de participer à l’élaboration des décisions ayant une incidence sur l’environnement.
Cette ordonnance en définit les objectifs et en précise les modalités. La concertation sur les plans, programmes et projets est renforcée en amont, à un stade de leur élaboration où ils peuvent plus facilement évoluer pour prendre en compte les observations du public.
Les projets devraient ainsi être améliorés, et leur procédure d’autorisation et leur réalisation s’en trouver facilitées.
Lorsqu’une concertation préalable ne relève pas déjà d’une décision de la Commission nationale du débat public (CNDP) ou du code de l’urbanisme, et qu’elle n’a pas déjà été réalisée volontairement par le maître d’ouvrage, un nouveau droit d’initiative permettra à des citoyens, des associations agréées de protection de l’environnement ou à des collectivités d’en demander l’organisation au préfet sur les projets mobilisant des fonds publics importants.
Les prérogatives de la CNDP sont renforcées : son champ d’intervention est étendu aux plans et programmes nationaux ; elle désignera des garants chargés de veiller au bon déroulement des concertations ; elle pourra organiser une conciliation sur des projets conflictuels entre les parties concernées…
L’enquête publique est modernisée par une dématérialisation accrue et la possibilité de faire des observations par internet, qui facilitent la participation de plus de citoyens et allègent les modalités de réalisation.
Les modalités des enquêtes publiques sont simplifiées comme la réduction de leur durée minimale et de leur prolongation possible. Le recours à des enquêtes publiques uniques est favorisé.
Inquiétant ; il s'agit d'ouvrir un droit ne concernant que "des projets mobilisant des fonds publics importants" alors que nombre de projets potentiellement destructeurs de l'environnement peuvent avoir une origine privée sans recours aux fonds publics : une loi ou un leurre ?