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26 juin 2020 5 26 /06 /juin /2020 16:42
« LE TUEUR FOU DU PUITS D’ENFER » POLAR D’ACTUALITÉ SUR FOND DE MAGOUILLE POLITICO-FINANCIÈRE DANS… UNE STATION BALNÉAIRE DE LA CÔTE ATLANTIQUE

 

 

UN OUVRAGE POUR VOUS DÉTENDRE ET CERTAINEMENT DÉCOUVRIR...

 

 

Xavier ARMANGE auteur, éditeur, photographe, curieux par nature, a beaucoup voyagé et beaucoup écrit : romans, livres pour la jeunesse…

 

Il a percé les mystères de « La Malle sanglante du Puits d’Enfer », fait divers hors normes en 1949, qui a renforcé le côté emblématique et touristique du site. L’auteur a fait de ce fait divers un remarquable roman historique. Il récidive, mais cette fois dans un tout autre registre.

 

Nous avons rencontré Xavier ARMANGE et lui avons posé quelques questions pour découvrir ce que cette curiosité géologique lui avait encore inspiré.

 

UN LIEU MYTHIQUE

 

Q : Quand nous avons appris la parution de ce livre « Le Tueur fou du Puits d’Enfer », nous avons cru qu’il s’agissait d’une suite à « La Malle sanglante du Puits d’Enfer ». Nous avons été surpris : dès les premières pages de votre nouveau livre, vous nous emmenez dans une actualité d’une autre dimension.

Est-ce bien uniquement une fiction policière politico-financière à partager avec vos lecteurs ?

 

 

Xavier ARMANGE : Oui, « Le Tueur fou du Puits d’Enfer » est une fiction. C’est l’histoire d’une mairesse qui rêve de transformer sa ville en un lieu touristique semblable à Dubaï ou Acapulco. Des financiers, plutôt véreux, dans un montage opaque, avec la complicité des pouvoirs publics, préparent un port artificiel hors norme où rien n’est trop beau. La destruction de la côte rocheuse, le percement de la dune, et la construction d’un ensemble immobilier et commercial de très grand luxe sont au programme. Les investisseurs, le gratin de la région et des Hollandais, prévoient un rendement financier exceptionnel. Autour de ce projet s’agite une faune de personnages plus ou moins corrompus.

 

Q : Le Puits d’Enfer attire les drames entre légendes et faits divers : naufrages, suicides, accidents. Il est devenu au fil du temps un lieu mythique très fréquenté. Au début de votre roman, on y découvre des restes humains non identifiés.

 

XA : C’est exact, et il manque des morceaux de choix ; l’identification réservera bien des surprises. Et puis, comme souvent, la conclusion n’est pas conforme à la morale, les lampistes ont toujours tort, et quand ils sont Chaumois cela n’arrange rien.

 

UNE FICTION PEUT-ELLE CACHER UNE RÉALITÉ ?

 

Q : La fiction de ce roman dépasse-t-elle la réalité de ce que nous avons vécu au Château-d’Olonne ?

 

XA : Vous comprenez bien que tout cela n’a rien à voir avec la réalité mais relève de mon imaginaire, un peu dévoyé, j’en conviens…

 

Q : Troublant… J’insiste, ce livre n’aurait-il pas été inspiré par la politique locale ?

 

XA : C’est au lecteur d’en juger, elle a été assez riche en rebondissements ces dernières années. Il est vrai que les comportements de certains m’ont bien aidé pour écrire ce roman. Simple citoyen naïf, je me suis engagé avec un collectif et des associations pour préserver une route touristique littorale et une belle forêt encore à l’état de nature sans gaspiller d’argent public. Après des débats honnêtes et un vote démocratique, nous avons eu gain de cause. Faune et flore s’en réjouissent, les contribuables et les amoureux de notre littoral aussi.

Le plus souvent les citoyens lambda – dont je suis – s’intéressent à la politique locale au moment des élections. Ils votent et donnent ainsi un blanc-seing à ceux qu’ils ont élus. Puis ils ne participent plus à rien jusqu’aux élections suivantes. C’est souvent de leur faute même si les gens au pouvoir ne leur facilitent pas toujours la tâche. Je suis devenu un citoyen engagé face à des comportements démocratiques que je n’imaginais pas. C’est ainsi que j’ai découvert la toute-puissance des décisions de certains maires, de certains élus et leurs conséquences sur la vie de ceux qui les ont mis au pouvoir. Cela peut mener très loin… de quoi faire un roman !

À côtoyer des décideurs, je me suis trouvé propulsé dans un monde dont j’ignorais les approximations, le manque de rigueur, les intrigues voire les combats pour le pouvoir local. J’avais toujours pensé que l’intérêt général primait sur les intérêts particuliers.

 

Q : Et vous n’y croyez plus ?

 

XA : C’est vous qui le dites. Mais un doute légitime m’a parfois traversé… J’ai assisté à des conseils municipaux qui m’ont, pour le moins, surpris. Comme je suis curieux – c’est le propre des écrivains – je me suis documenté pour pouvoir ensuite romancer. J’avais déjà en tête un polar sanglant sur la démocratie locale et de ses dérives.

 

UN ROMAN A SUSPENSE PLEIN D'IMPRÉVUS

 

Q : Votre livre, qui rebondit à chaque chapitre, ménage suspense et humour. Il est ironique, caustique, décalé et assez vachard ?

 

XA : Ce n’est pas un règlement de compte. J’ai cherché d’abord à écrire un roman policier captivant avec beaucoup de personnages hauts en couleur, plein d’événements inattendus, et à cerner la psychologie parfois complexe des intervenants. Rien n’est blanc ou noir, en politique comme ailleurs. J’ai aussi voulu que le lecteur s’amuse en forçant souvent le trait pour un plaisir qui, je l’espère, est jubilatoire.

 

Q : Pouvez-vous rapidement, en conclusion, nous donner envie de lire « Le Tueur fou du Puits d’Enfer » ?

 

XA : En deux mots c’est difficile : dans une faille rocheuse de la côte atlantique, une macabre découverte met une ville en ébullition. Un projet pharaonique de construction d’un nouveau port artificiel de plaisance avec la destruction d’un littoral protégé dissimule la face cachée d’une magouille financière et immobilière aussi inutile que toxique : corruption, copinage, trahisons, règlements de comptes, décisions arbitraires de certains élus au mépris de leurs concitoyens… Une blogueuse, un collectif de défense, une partie des habitants se battent pour que ces intérêts particuliers couverts par des personnalités aux ambitions sans bornes ne l’emportent pas sur l’intérêt général. Malgré de multiples pressions, préserver le littoral d’une catastrophe écologique et d’une gabegie d’argent public sera un rude combat qui ne laissera pas la population indifférente. Beaucoup n’en sortiront pas indemnes.

 

Q : Où trouve-t-on votre roman ?

 

XA : La distribution en librairie a été perturbée par le confinement, mais, comme « La Malle sanglante », les livres sont maintenant disponibles (ou sur commande) dans toutes les bonnes librairies. Par internet on peut se les procurer sur le site de l’éditeur… www.dorbestier.com

 

XAVIER ARMANGE, AUTEUR DE CE "ROMAN", SON SOURIRE EST LUI-MÊME UN PEU MYSTÉRIEUX

XAVIER ARMANGE, AUTEUR DE CE "ROMAN", SON SOURIRE EST LUI-MÊME UN PEU MYSTÉRIEUX

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7 juin 2020 7 07 /06 /juin /2020 08:54
À 12 Heures CE DIMANCHE MINUTE DE SILENCE EN SOUVENIR ET SOUTIEN AUX FAMILLES MEURTRIES

À 12 Heures CE DIMANCHE MINUTE DE SILENCE EN SOUVENIR ET SOUTIEN AUX FAMILLES MEURTRIES

N'OUBLIONS JAMAIS !

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2 juin 2020 2 02 /06 /juin /2020 22:41
LE CUBE RÉDUIT EN GRAVATS ET EN TOUTE DISCRÉTION...À L'ARRIÈRE SE DISTINGUE DANS SA FRONDAISON LA FAMEUSE VILLA CHAILLEY

LE CUBE RÉDUIT EN GRAVATS ET EN TOUTE DISCRÉTION...À L'ARRIÈRE SE DISTINGUE DANS SA FRONDAISON LA FAMEUSE VILLA CHAILLEY

 

 

LE 2 MARS 2020, LE DERNIER CONSEIL MUNICIPAL DES SABLES D'OLONNE DONNAIT SON FEU VERT À LA PHASE INITIALE DE LA RÉALISATION D'UN PROJET SUR LES 3,5 HECTARES DE CE SITE REMARQUABLE

 

Cette mandature tronquée 2019 2020 laissera un héritage dont on reparlera longtemps et souvent au Pays des Olonnes et particulièrement à la Chaume.

En effet, en ce mois de mai 2020, mois de confinement lié à la crise sanitaire que nous devons à CORONAVIRUS, le "CUBE" qui ornait le Parc de la Villa CHAILLEY disparait.

Le confinement n'a pas arrêté le projet.

Nous espérons que recouvrant plus de libertés nous pourrons tous suivre ce vaste chantier qu'a osé lancer le Maire Yannick MOREAU.

Rappelons que c'est par délibération en date du 20 mai 2019, le Conseil Municipal des Sables d’Olonne a décidé de recourir à la procédure du « dialogue compétitif » pour choisir le maître d’oeuvre pour la réhabilitation du Parc de la Villa Tertrais-Chailley avec cinq objectifs principaux :
- La restauration du parc dans l'esprit du Second Empire,
- L'intégration de la Villa et des bâtiments présents sur site dans le projet,
- La valorisation du site via le rétablissement des vues de la Villa et du Parc depuis le chenal, l'océan, les quais et la grande plage, ainsi que les vues sur le chenal et
l'océan depuis le site et la mise en valeur des arbres remarquables déjà présents sur site et les éléments d'origine,
- L'ouverture au public et notamment aux habitants,
- L'obtention à court terme du label "Jardin remarquable"

Deux ans de travaux sont prévus pour un budget de 2 millions d'euros.

La nouvelle mandature 2020/2026 verra les consultations, études et réalisations se poursuivre. Les nouveaux élus et les citoyens auront donc un beau et gros dossier à promouvoir.

LE TEMPS DE LA CONSULTATION DES PROJETS A PERMIS DE DÉCOUVRIR LE PROJET

LE TEMPS DE LA CONSULTATION DES PROJETS A PERMIS DE DÉCOUVRIR LE PROJET

L'AVENIR NE CACHERA PAS LE PASSÉ

L'AVENIR NE CACHERA PAS LE PASSÉ

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1 juin 2020 1 01 /06 /juin /2020 21:50
STÈLE ÉRIGÉE SUR LE SITE DU DRAME PLAGE DE TANCHET AUX SABLES d'OLONNE

STÈLE ÉRIGÉE SUR LE SITE DU DRAME PLAGE DE TANCHET AUX SABLES d'OLONNE

 

IL Y A UN AN : AUJOURD'HUI ET PLUS PARTICULIÈREMENT DIMANCHE PROCHAIN NOUS N'OUBLIERONS PAS CEUX QUI, CE 7 JUIN 2019, N'ONT ÉCOUTÉ QUE LEUR COURAGE ET LEUR SENS DU DEVOIR ET DE LA SOLIDARITÉ

 

Nous accompagnerons de nos pensées, dans la dignité, leurs familles qui se recueilleront,  compte tenu du souhait des familles et de ce qu'impose la situation sanitaire actuelle, ce dimanche 7 juin 2020, devant la stèle érigée sur le bord de mer face au lieu du drame à TANCHET.

Cette stèle porte les noms des 3 disparus : Yann CHAGNOLLEAU, Alain GUIBERT, Dimitri MOULIC.

Dimanche, à 12 heures, nous aurons le geste qui marquera que nous sommes en pensées avec eux, avec leurs familles. Nous n'oublierons pas.

 

Voir ci-dessous l'organisation de cette cérémonie du souvenir.

 

7 JUIN 2019, 7 JUIN 2020 : HONNEUR AUX SAUVETEURS EN MER
UNE STELLE SUR LE SITE DU DRAME

UNE STELLE SUR LE SITE DU DRAME

UNE FOULE SILENCIEUSE PARTICIPE LE 10 JUIN À LA MARCHE BLANCHE DE SOUTIEN AUX SAUVETERS EN MER ET AUX FAMILLES DE DISPARU

UNE FOULE SILENCIEUSE PARTICIPE LE 10 JUIN À LA MARCHE BLANCHE DE SOUTIEN AUX SAUVETERS EN MER ET AUX FAMILLES DE DISPARU

7 JUIN 2019, 7 JUIN 2020 : HONNEUR AUX SAUVETEURS EN MER
7 JUIN 2019, 7 JUIN 2020 : HONNEUR AUX SAUVETEURS EN MER
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30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 21:23

 

1er MAI 2020 : SANS DÉFILÉ, LE MONDE EST EN  LUTTE CONTRE LE VIRUS, LA FÊTE DU TRAVAIL ENTRE PARENTHÈSES COMME LE TRAVAIL POUR BEAUCOUP

 

N'oubliez pas les petits gestes à vos voisins, les coups de téléphone aux proches, amis, parents, collègues et aux soignants dévoués que vous connaissez et à tous ceux à qui ont à souffrir de cette épidémie. 

Vous pouvez transmettre ces 3 brins de muguet adossés au rosier sur fond de ciel bleu.

MUGUET PORTE-BONHEUR

MUGUET PORTE-BONHEUR

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14 mars 2020 6 14 /03 /mars /2020 22:01
LA PLACE DE LA CONCORDE VIDE

LA PLACE DE LA CONCORDE VIDE

 

AVEC CORONAVIRUS, LA SOLIDARITÉ REVIENT AU PREMIER PLAN MAIS CE NE DOIT PAS ÊTRE SANS LENDEMAIN

Ce sacré virus va nous secouer ! et pas seulement physiquement.

Il va secouer nos certitudes.

Il va ébranler nos convictions, nos vies dans le confort ou dans la résignation.

Mais il va aussi nous apprendre :

à prioriser et respecter la sécurité de l'autre, à penser à l'autre,

à organiser le télétravail pour tous (ou presque) donc pour certains repenser son mode de travail et celui de ses proches,

à s'entraider,

à revisiter notre mode de vie et de consommation.

Nous allons être poussés à retrouver une solidarité naturelle, à revivifier le cocon familial, à nous interroger sur la petitesse de l'homme face aux fléaux naturels.

Par exemple, et en premier, nous serons plus solidaires et admiratifs pour le personnel soignant.

 

CORONAVIRUS VA NOUS SECOUER, FAISONS D'UN MAL UN BIEN

Il faut que cette secousse ne soit pas qu'un mal passager subi mais faisons en sorte qu'elle soit une source d'amélioration profonde de nos comportements par exemple et surtout dans le domaine de plus de solidarité : le voisin existe, la malheureux existe, le malade existe, la solitude existe...

Les gestes qu'on va nous obliger à faire, cette obligation subie, ces règles de vie imposées soudainement et brutalement doivent nous révéler la capacité humaine de s'adapter pour protéger la société. Il faut que cette capacité de soumission aux règles redonne à chacun la force de penser collectif pour vaincre cet ennemi commun CORONAVIRUS. 

Souhaitons que cette triste aventure humaine soit souffle d'une réflexion positive pour plus de générosité et d'altruisme.

Ne faisons pas en sorte de vite oublier cette triste expérience et ses conséquences humaines, économiques et sociales mais au contraire faisons en sorte que l'homme citoyen sorte grandi par l'épreuve et par la prise de conscience de sa capacité à s'améliorer .

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17 février 2020 1 17 /02 /février /2020 00:00
VOTRE CHOIX, VOTRE AVIS

VOTRE CHOIX, VOTRE AVIS

UNE EXPOSITION ATTRACTIVE

UNE EXPOSITION ATTRACTIVE

 

AUX SABLES D'OLONNE, LE VISAGE DE DEMAIN POUR LE QUARTIER DE LA CHAUME SE DESSINE EN CONCERTATION AVEC LA PARTICIPATION CITOYENNE

 

33 000 m² AVEC UNE SITUATION PRIVILÉGIÉE

Rares furent les sablais qui ont eu la chance de déambuler dans le quartier de la Chaume et de pénétrer dans le jardin de Monsieur ou Madame le Sous-Préfet des Sables d'Olonne et encore plus rares furent les hôtes de leur logement de fonction : la fameuse Villa CHAILLEY dans son écrin de verdure.

Cet espace est voué maintenant à s'ouvrir au public et il est même question d'en faire la "villa Médicis de la Mer" site d'accueil d'artistes.

L'aménagement de ce site tel que nous le voyons aujourd'hui date du dix-neuvième siècle avec sa magnifique Villa et s'est poursuivi au siècle suivant avec l'installation de la sous-préfecture (1981).

En fait cet ensemble se compose de 3 parties : la Villa, l'immeuble de" l'ancienne" sous-préfecture et les jardins.

 

LA VILLE DES SABLES PROPRIÉTAIRE DE L'ENSEMBLE

C'est en décembre 2016 sous le mandat de Didier GALLOT que s'est signée l'acquisition de l'ensemble avec le transfert de la propriété de la Villa appartenant au Conseil Général à la ville des Sables d'Olonne : une bonne opération faite au prix de 1,9 million d'euros.

 

UN PROJET D'AMÉNAGEMENT EXCEPTIONNEL

Dans la continuité, le nouveau maire Yannick MOREAU a lancé en 2019 un projet qui touche :

- la restauration de la Villa,

- l'ouverture du site à la population : un ensemble visible et attractif,

- la mise en valeur des jardins,

- la disparition du cube de verre où avaient été établis les services de la sous-préfecture.

Compte tenu des contraintes réglementaires qui touchent le site le pré projet proposé aux hommes de l'art par la Ville des Sables a été lancé sous forme d'un marché d'Accord-cadre de maîtrise d'œuvre pour un projet de réhabilitation du Parc de la Villa Tertrais-Chailley dit "dialogue compétitif - accord-cadre mono-attributaires à marchés subséquents sans montant minimum ni maximum".

Parmi les dossiers présentés à la Ville 3 ont été retenus.

Ce sont ces projets sur lesquels les citoyens sont invités à se prononcer en donnant leurs avis et leur choix entre les 3 projets.
 

VOTRE AVIS, VOTRE CHOIX À DONNER LE 21 FÉVRIER 2020 AU PLUS TARD

C'est donc une occasion pour tous les citoyens de participer au choix entre les projets.

Les trois projets retenus font l'objet d'expositions dans la mairie des Sables d'Olonne et dans les mairies annexes d'Olonne sur Mer, Château d'Olonne et de La Chaume.

Cette consultation est ouverte encore la semaine prochaine et nous ne pouvons qu'inciter tous nos chers lecteurs à répondre à l'appel des élus : donnez votre avis, participer au choix du meilleur dossier.

Cette consultation est aussi un test pour nous tous qui sommes concernés et qui avons les moyens de participer en  prenant nos responsabilités citoyennes et ainsi en répondant nombreux à l’invitation des élus à participer aux grandes décisions qui vont dessiner L'Agglomération de demain. Participer, c'est s'ouvrir le droit de proposer, de suggérer, de critiquer...l'abstention n'ouvre pas autant au citoyen le droit à la critique.

UNE BELLE ILLUSTRATION DU SITE QUI FIGURE DANS LES EXPOSITIONS DES CANDIDATS

UNE BELLE ILLUSTRATION DU SITE QUI FIGURE DANS LES EXPOSITIONS DES CANDIDATS

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12 janvier 2020 7 12 /01 /janvier /2020 21:43
LA POPULATION SABLAISE A RÉPONDU PRÉSENT POUR COMMÉMORER LES DISPARUS EN MER

LA POPULATION SABLAISE A RÉPONDU PRÉSENT POUR COMMÉMORER LES DISPARUS EN MER

 

LA CÉRÉMONIE DU SOUVENIR DU NAUFRAGE DU PAQUEBOT "Afrique", RASSEMBLEMENT POUR SE SOUVENIR DE CE DRAME MAIS AUSSI DE CEUX QU'ENGENDRE LA MER CETTE CRUELLE AMIE

 

Les prises de parole de membres descendant de la famille des disparus, du maire des Sables d'Olonne, de l’historien Roland MORNET ont uni tous ceux et celles qui aiment la mer malgré sa cruauté et qui veulent montrer le lien de solidarité avec le monde maritime particulièrement quand il vit des heures sombres.

 

Nous remercions GASTON VINET, Aumônier des Marins, qui a adressé ces paroles ce 12 janvier 2020 lors de cette journée commémorative : :

 

SE SOUVENIR C’EST UN DEVOIR D'HUMANITÉ, SE SOUVENIR C'EST UN DEVOIR DE SOUTIEN, DE SOLIDARITÉ…

 

"Cela fait donc 100 ans, aux premières heures du 12 janvier 1920, que la paquebot «Afrique» a sombré au large des Sables sur le plateau de Rochebonne, malgré la dextérité de l’équipage.

 

À bord, 602 personnes : des membres de l’équipage dont le commandant Antoine LE DÛ, « rude marin, sachant commander » au dire d’un ancien subordonné, des soldats qui, après avoir défendu « la mère Patrie », servi la France sur les champs de bataille rentraient chez eux, puis des colons : fonctionnaires, commerçants, épouses accompagnant ou partant rejoindre leur mari avec leurs enfants. Parmi ces passagers, Mgr ALABERT, préfet apostolique du Sénégal et 18 missionnaires de la congrégation des Pères du Saint Esprit.

 

Il n’y a eu que 34 rescapés dont un passager. 568 personnes ont été englouties dans ce cimetière immense par une mer furieuse lors d’une sombre nuit de tempête.

 

Ce fut l’un des plus grands drame maritime de l’histoire de France, a-t-on écrit. Aux Sables d'Olonne, comme dans tous les ports, nous sommes particulièrement sensibles aux naufrages, y compris des migrants en Méditerranée. Nous pouvons en évoquer combien d’autres qui ont endeuillé notre population sablaise. Le dernier en date, le 7 juin 2019, 3 marins du bateau de sauvetage ont péri en voulant en sauver un autre.

 

En évoquant ces drames, me revient à l’esprit ces vers de Victor Hugo :

« O combien de marins, combien de capitaines

qui sont partis joyeux pour des courses lointaines.

Dans ce morne horizon se sont évanouis !

Combien ont disparu, dure et triste fortune !

Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,

Sous l’aveugle Océan à jamais enfouis ! »

 

Aujourd’hui nous saluons leur mémoire. Nous commémorons ce sinistre maritime en présence des familles des victimes, du Père FRADET de la Congrégation des Pères du Saint Esprit.. Nous rendons un hommage aux tirailleurs africains. Nous ravivons le souvenir de tous.

Se souvenir c’est un devoir d’humanité, entre autres pour en transmettre la mémoire aux générations. Nous l’avons souligné hier Le maréchal Foch disait :« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir »

 

Se souvenir c’est donc lutter contre l’oubli. C’est l’œuvre de l’association « Mémoire et Partage » que nous saluons ici.

 

Commandant de navire pendant plus de vingt ans, Roland MORNET, toujours habité par ce drame dont il avait entendu parler lorsqu’il était mousse, s’est beaucoup investi pour garder en mémoire  le destin commun qui emporta équipage et passagers. Il imagine ces heures d’angoisse qui ont précédé ce sinistre. Dans les salons de réception, au dire d’un rescapé, les passagers priaient sous la direction de Mgr JALABERT, tandis  que les soldats africains se recommandaient également à Dieu dans leur dialecte maternel.

 

            Se souvenir c’est un devoir de soutien, de solidarité envers ceux qui traversent de telles épreuves. Nous pensons aux familles endeuillées, aux épouses, aux enfants orphelins, aux papys et mamys, aux arrières, arrières petits-enfants, cousins, tous affectés.

 

            Se souvenir c’est encore prendre conscience de nos limites, de nos fragilités, et nous interroger dans notre finitude sur le sens de nos existences. La mort serait-elle la fin de tout ou un passage vers un infini de paix et d’amour, vers la réalité de l’amour de Dieu auquel les chrétiens croient ?

 

            D’où l’appel à la prière et le besoin d’un lieu de recueillement comme le monument des péris en mer, au sortir du port, à quelques encablures de la pleine mer où tant de gens ont été engloutis.

 

Aujourd’hui nous saluons ici ceux qui ont été à l’initiative de l’installation de la stèle, en ce même lieu, en mémoire des péris en mer du naufrage de « l’Afrique ». C’est là que je vous invite à  poursuivre notre recueillement à la suite de cette célébration."

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