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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 19:48

 

 

018 (2)

En VENDEE, à la frontière entre la Commune de Château d'Olonne et celle de Talmont Saint Hilaire,  ce vendredi 14 février 2014, la route du littoral a été emportée  par la crue du cours d'eau le Puits Rochais. L'eau a été  "bloquée" par le barrage naturel  qui occupe la baie de CAYOLA : la pression de l'eau a été la plus forte entraînant la route et  la butte de galets vers la large.

Le 13 février nous vous montrions l'état des lieux : le lac artificiel né suite à l'orage important de la nuit du 12 au 13 février.

Voir ci-dessous la photo prise le 13  février (le lac en arrière plan : une création de l'orage qui a suivi une période pluvieuse); 

 

 

013 cayola

 Vous noterez sur cette photo l'excavation au pied de la passerelle...résultat de la tempête de janvier !

  Revenons en début 2010 

La passerelle cyclo pédestre est inaugurée : plus de 500 000 euros . Cofinancement Région, Département, Communuaté de Communes des Olonnes.

 

DSC02317

 

 Ci-dessous la passerelle qui longe la route dans le sesn talmo,nt saint Hilaire Les sables d'Olonne a route en regardant vesr les Sables d'Olonne : les galets sont "protégés"...où sont-ils passés ce vendredi 14 février ? 

 

DSC02332

  Effectivement on peut se poser la question...plus de route, plus de montagne de galets, la passerelle vrillée...impressionnants dégats...évitables. On ne touche pas impunément à dame nature.

 

 

002-Cayola aprés

 

Imprévisible ?

Non

En effet, les services concernés du Département étaient avisés de ce danger. Ils étaient sur place comme ils l’étaient après la tempête de janvier. Nous les avions vu enquêter le 10 janvier. La buse qui passait sous la route et qui permettait l'écoulement de l'eau du "ruisseau" vers la mer se bouche quand la masse de galets poussée par les tempêtes vient la boucher.

Il suffisait de dégager la sortie comme on peut le distinguer (voir sur la  photo de 2010 ci-dessus photo « baie de Cayola »).

Mais qui devait donner l'ordre, assurer l'entretien...sur ce site sont responsables l'État, la Région accessoirement pour financer, le Département (la route), les communes de Château d'Olonne et de Talmont Saint Hilaire...le mille-feuille des collectivités dans tous ses états ! Le maire de Château d'Olonne a-t-il bougé ? A-t-il fait le nécessaire pour qu'une pelleteuse vienne faire la brèche qui aurait permis à l'eau de s'écouler. Certes, il ne pouvait prévoir puisqu'il a décrété qu'il n'y pas de zones inondables sur sa commune. Les services de l'Équipement de la VENDEE qui savaient ont certainement averti la mairie de Château d'Olonne. Rien n’a été fait.

Imprévisible ?

Non

Tous les élus attentifs aux décisions discutées en Conseil Municipal de Château d’Olonne connaissent les dangers des crues suite à des orages qui occasionnent des crues décennales, centennales et tout doit être fait pour limiter les conséquences de ces phénomènes naturels.

Cela a été clairement identifié, expliqué par l’opposition lors des nombreuses étapes qui ont jalonné le dossier de la FERME DE VILLENEUVE. Qu’adviendra-t-il des locataires des mobil homes du camping des Pirons s’ils sont surpris de nuit par un orage qui s’abattra sur Château d’Olonne avec des précipitations brutales de 50 à 70 millimètres.

Suite aux études le Préfet avait été saisi…rien de sérieux n’a été fait pour éviter un danger aussi potentiel que réel.

Donc le maire de Château d’Olonne et ses adjoints auraient dû être sensibilisés à cette question et prendre ou faire prendre les mesures d’urgence que la situation imposait.

Imprévisible ?

Non

L’attention du maire et des adjoints de Château d’Olonne a été attirée aussi sur le mauvais entretien des cours d’eau : Tanchet, Puits Rochais, Combe.

Un bon entretien des cours d’eau et des fossés, une surveillance des berges des cours d’eau,  une limitation des mesures qui imperméabilisent les sols auraient permis un écoulement naturel des eaux.

Donc une conjonction de négligences, de règles administratives inadaptées, peut-être de l’incompétences de responsables ont abouti à l’incident de Cayola qui aurait pu avoir des conséquences plus graves.

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 22:48

013 cayola

Décidément la baie Cayola  à Château d'Olonne frontière avec Talmont Saint Hilaire déborde par le nord (le cours d'eau) et par le sud 'la mer en furie) ...et la fameuse passerelle cycliste piétons souffre encore. Incroyable...mais c'est la nature et ses caprices dont il faut tenir compte sinon... 

 

Aussi nous joignons en commentaire ce qui vient de nous être adressé...à vous de juger 

 "Portjuré (nom du site)dispose, depuis aujourd'hui, d'un "lac" naturel avec déversoir dans la baie de Cayola!

Ce n'est pas une blague ...

NDLR la photo ci-dessus nous a été adressée en effet par un lecteur ce matin

"L'événement d'une route côtière submergée par le débordement du "ruisseau" de La Combe transformé, après les pluies diluviennes de ces dernières semaines, en véritable étang dont le niveau dépasse celui de la route de Port Bourgenay...

Ce phénomène est d'autant plus inquiétant que, de mémoire d'anciens, jamais cela ne s'était produit. J'en appelle donc à la réaction salutaire des "indignés" devant le lâche abandon de nos élus qui se sont désintéressés de la protection des sites naturels en oubliant que certaines "friches" avaient leur utilité pour l'équilibre des écosystèmes.

En laissant ces sites devenir la proie d'investisseurs (cupides) avides de réaliser des opérations foncières spéculatives, la commune du Château et sa Tutelle sont devenus les complices de véritables dévastations de territoires qui doivent désormais être "sanctuarisés" si on ne veut pas les voir disparaître définitivement. 

Qu'il s'agisse du lotissement des "Grands Terrages"  ou celui du"Puits Rochais" , les ruisseaux de "La Combe" et du "Puits Rochais" connaîtront à coup sûr de nouveaux avatars quand s'y déverseront toutes les eaux captées dans des buses par forcément de taille adaptée aux circonstances; bref tailladé par des ruisseaux mutés en torrents et pourquoi pas en rivières, notre litorral n'en finira pas de souffrir...après la furie des assauts de l'Océan...de la folie des excès de l'Homme! "

Donc " STOP ! " aux autorisations d'aménager en zones humides qui sont les "éponges "naturelles  nous protégeant des débordements provenant de terres saturées d'eau"

 

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 21:53

39 millions de m3 c'est le volume d'eau potable consommée par les vendéens et par ceux qui viennent les visiter

93 % de l'eau potable est fournie par les retenues aménagées

Où en est-on au milieu de cet hiver 2014 ?

Une pluviométrie qui vient seulement de dépasser la moyenne contrairement au ressenti !

Des barrages remplis seulement à 68 %...ce n'est pas gagné pour l'été 2014.

 

pluviométrie 2 02 2014

 

barrages 02 02 2014

 

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 21:22

DSC09670 TGI 6 02 2014

Madame Danièle LAUMONT(sous la pancarte)  lit un court communiqué à sa droite Paul ARRIVE

 

Voir

LIBERTE D'EXPRESSION : il faut la défendre et particulièrement en cas de risque pour la santé publique

Ce jeudi 6 février 2014 plus de 140 personnes (comptage officiel) étaient rassemblés devant la Tribunal de Grande Instance de la Roche sur Yon.

Pourquoi ?

  • Pour soutenir Danièle LAUMONT et Paul ARRIVE dirigeants de la Fédération Eco citoyenne de Vendée FEVE . Ils avaient  rendez-vous avec le juge pour la 3ième fois depuis le début de l’automne 2013 !

  • Leur crime : avoir fait analyser le compost tombé d’une remorque qui ramenait sa cargaison de l’usine TMB (Tri Mécano Biologique …traitement de vos ordures ménagères transformées partiellement en compost pour épandage)

  • Avoir divulgué auprès de media ces analyses peu favorables à la qualité du produit à épandre.

Danièle LAUMONT et Paul ARRIVÉ se sont vu signifier leur mise en examen pour 3 chefs d’accusation (délit passible du Tribunal Correctionnel) dont le principal est la « diffamation ». Cela fait suite à la plainte du Syndicat Départemental du Traitement des Déchets TRIVALIS déposée par son Président Yves AUVINET, maire de LA FERRIERE, Vice -Président du Conseil Général, Président de l’Association des Maires de VENDÉE.

 

À leur sortie du tribunal les mis en examen ont fait une courte déclaration pour remercier les personnes présentes pour leur soutien et annoncé que le juge avait décidé de modifier le motif de leur mise en examen : ils sont désormais poursuivis pour « complicité de faits de diffamation par aide et assistance»…les auteurs de la diffamation eux aussi entendus par le juge sont maintenant poursuivis pour « diffamation » !

Maître HERMOUET, avocat de Danièle LAUMONT et Paul ARRIVÉ, a apporté l’éclairage juridique sur ce motif de complicité citant la fameuse affaire TOUVIER condamné à la perpétuité pour complicité de crime contre l’humanité.

Désormais le droit pénal et la jurisprudence ont encadré la notion de complicité.

Il faut d’abord que Danièle LAUMONT et Paul ARRIVE pour être complices « aient eu connaissance de la volonté délictuelle des journalistes »...pas facile à prouver !

Mais avant il faudra que le juge puisse déterminer l’infraction principale : celle des journalistes. Démontrer que ceux-ci ont sciemment voulu diffamer ! Comment le juge pourrait-il faire admettre aux media concernés qu’ils ne sont pas couverts par la liberté d’expression reconnue par l’article 10 de la convention européenne des droits de l’homme, par la liberté de la presse...

 

Il semble bien que la tournure des événements nous réserve des surprises dont celles de la réaction des professionnels du journalisme, de la télévision…

 

N’avions-nous pas un peu raison de demander au Conseil Général de la VENDÉE de calmer le jeu ? Contrairement à ce que celui-ci écrit, il est bien compétent puisque responsable du Plan Départemental d’Élimination des Déchets Ménagers et Assimilés…donc c’est le donneur d’ordre de TRIVALIS. Le Président de TRIVALIS n’est-il pas vice-président du Conseil Général ? Le Président du Conseil Général se doit de reprendre le dossier.

Ceux qui poussent encore à la conduite de cette procédure ont-ils conscience qu’ils s’attaquent à la liberté d’expression, aux droits des journalistes, à la liberté des lanceurs d’alertes ? Quels buts poursuivent-ils dans une action qui maintenant apparait suicidaire pour leurs auteurs? Il est grand temps pour eux de se reprendre.

Le Conseil Général et ceux qui ont intenté l’action juridique ont-ils les moyens de se mettre l’ensemble des media à dos ?

Nous ne le croyons pas.

Le bon sens va-t-il triompher ? On l’espère.

Mais pour qu’il triomphe jusqu’au bout il faudra résoudre le problème du traitement des déchets en VENDEE autrement et dieu sait s’il existe à ce jour d’autres méthodes moins onéreuses ; moins polluantes que celles qui ont été choisies et à moitié abandonnées.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 11:27

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Précédente réunion de soutien devant le Tribunal à La Roche sur Yon 

 

 

 


LA LIBERTE D’EXPRESSION EN DANGER, LE DIALOGUE AU POINT MORT EN VENDÉE

 

Pouvons-nous rester les bras croisés devant une atteinte aussi grave à la liberté d’expression, au droit d’alerte et au refus du dialogue?Nous sommes tous concernés et mobilisables.

 

Il ne s’agit pas de droite, ni de gauche, ni de politique, mais de la LIBERTÉ, DE LA SANTÉ PUBLIQUE,

 

LE SYNDICAT MIXTE DÉPARTEMENTAL DE TRAITEMENT DES DÉCHETS TRIVALIS A-T-IL LE DROIT AVEC L’ARGENT DES CONTRIBUABLES D’ENGAGER DES PROCÉDURES LIBERTICIDES ?

 

Le COMITE DE SOUTIEN

aux Actions de la FEVE (Fédération éco citoyenne de VENDÉE)

 

vous informe

  

Paul ARRIVÉ et Danielle LAUMONT dirigeants de la FEVE sont une nouvelle fois après leur mise en examen convoqués devant le juge

 

le jeudi 6 février 2014 à 15 heures

au Tribunal de Grande Instance de la Roche sur Yon.

 55 boulevard Aristide Briand

LA ROCHE SUR YON

 

Nous avons encore besoin de vous tous…vous ne pouvez venir…signez la pétition http://www.petitions24.net/pour_la_liberte_dexpression_de_la_feve, diffusez l’information…

 

Nous devons être nombreux devant le tribunal pour soutenir Paul et Danielle qui se battent pour nous tous, pour être libres de s'exprimer sur le traitement des déchets en Vendée. C’est votre problème, ce compost épandu sur les terres agricoles est un danger potentiel pour la santé publique maintenant mais aussi pour les générations futures.

 

PARLEZ EN AUTOUR DE VOUS

DIFFUSEZ L'INFORMATION

SOYONS NOMBREUX

Signez la pétition en ligne


> http://www.petitions24.net/pour_la_liberte_dexpression_de_la_feve

                                                                 RENDEZ-VOUS

le 6 février 2014 à 15h

devant le Tribunal de Grande Instance de La Roche sur Yon

 

 

IMPORTANT

La tentative de médiation auprès du Conseil Général pour faire cesser les poursuites pénales pour diffamation, pour une opération TRANSPARENCE sur le traitement des déchets a reçu une fin de non-recevoir. Ces poursuites sont une honte pour la VENDÉE Nous espérions que Bruno RETAILLEAU, Président du Conseil Général entendrait la voix de la raison, de l’apaisement et saisirait la main tendue…fin de non-recevoir ! Dans cette affaire la VENDÉE a tout à y perdre et rien à gagner. Il faut et faudra se souvenir de cela, faire comprendre, persuader vos élus et candidats. Dommage d’en arriver là !

 

n'oubliez-pas : signez la pétition en ligne :  

 

http://www.petitions24.net/pour_la_liberte_dexpression_de_la_feve

 

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 09:21

VEOLIA-01-14-copie1-630x0   

Consommations de 2011 et 2012 facturées en 2011 et 2012. Consommation de 2013 facturée en 2014.

 

Certes pour l'émission de cette facture avec TVA majorée au 1er janvier ,  il eût mieux valu une facture de décembre comme pratiqué avant : un manque de respect du prestataire, délégataire VEOLIA vis-à-vis de ses clients usagers abonnés d'office. Ils payeront plus tant pis pour eux !

 

Extrait de "L’ECHO DE LA VALLÉE DU LOIR"

"Pourquoi la facture d’eau envoyée par Veolia pour le second semestre 2013 a-t-elle été émise en janvier 2014, alors que les années précédentes, le relevé et la facture tombaient fin décembre ?

C’est la question que Martine (prénom d’emprunt), comptable habitant le canton de La Chartre-sur-le-Loir en Sarthe (72) s’est posée après avoir décacheté l’enveloppe siglée du groupe qui alimente 24 millions de personnes en eau potable et en raccorde 17 millions en assainissement.

En lisant avec attention le document, Martine a découvert que depuis le 1er janvier 2014, le taux de TVA sur l’abonnement et l’assainissement était passé de 7 à 10%. Veolia pense même bon de préciser qu’en moyenne cela représente une augmentation de 3 euros sur la facture. C’est rien 3 euros. Une goutte d’eau dans l’océan d’opulence du client contribuable 3 euros.

Puisqu’il s’agissait de sa consommation de 2013 et que Martine a le sens de l’équité et de la justice, elle a composé le numéro qui se trouve sur l’en-tête de sa facture, précédé de la formule Veolia à votre écoute…  De quoi rassurer une comptable sûre de son bon droit et persuadée que l’entreprise allait corriger cette erreur. C’est vrai, après tout, l’eau qu’elle avait consommée en 2013 ne saurait être assujettie à la nouvelle TVA de 2014 ?

Chez Veolia à votre écoute, les différents interlocuteurs de Martine ne partageaient pas cet avis. La facturation en 2014, c’est la faute au logiciel. Et la TVA trop perçue, non, on ne compte pas la rendre. Parce que, vous comprenez, cette nouvelle TVA, elle concerne toutes les factures émises en 2014. Et que l’État, il ne rigole pas du tout avec les sous qu’on lui doit.

Chez Veolia, on vous jurera la main sur le cœur et l’œil humide que c’est une cascade de coïncidences. Que le client dans une société de service, c’est sacré et qu’on ne plaisante pas avec sa facturation.

On est tenté de les croire tellement la ficelle paraît grosse. Mais imaginez : un esprit mal tourné ou un abonné contribuable se sentant floué, pourrait penser que Veolia à cause d’un autre logiciel pas bien calibré par exemple, ne redonne à l’État que sa part de TVA millésime 2013. Et 3 euros multipliés par le nombre d’abonnés… Petits ruisseaux, grosses rivières… Bien sûr, cela n’arrivera pas car chez Veolia, on est des gens responsables. Avec des logiciels sujets à des défaillances, comme partout.

Donc, on peut répondre à la question de notre amie comptable.

Martine dors sur tes deux oreilles : Veolia fait juste du zèle patriotique, elle a décidé d’aider à sa manière la France à se relever. D’ailleurs, tu pourrais prendre exemple Martine. Allez, retrousse-toi les manches et arrête de chipoter pour 3 euros."

 

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 22:39

 

Voir :

VEOLIA VENDÉE EAU et les abonnés au service public de l’eau : le pot de fer contre le pot de terre, poursuivons nos tentatives de médiation

 

Des factures erronées, injustifiées, des compteurs d'eau changées dans des conditions contraires au propre réglement du Syndicat Mixte...il faut informer, réfléchir aux causes profondes des dysfonctionnements...sauver l'institution par une opération vérité et par l'offre de solutions compatibles avec le droit de l'abonné/usager et à l'équité.

On ne peut laisser cette histoire qui n’est pas encore achevée sans réaction citoyenne.

La distribution de l’eau est un service public. La loi en a décidé ainsi.

La distribution de l’eau potable est un service public confié aux collectivités territoriales qui déterminent librement leur mode de gestion : soit directement, soit en déléguant ce service à une entreprise privée.

Cela signifie que la distribution de l’eau potable et l’assainissement sont donc soumis à des obligations et dans ce que nous allons décrire ci-dessous on est obligé de parler de défaillance du Service Public.

LES RESPONSABLES VENDEE EAU et ou VEOLIA ?

Pour plus de clarté il faut préciser que le « chef » responsable est VENDEE EAU (voir ci-dessous)

Les fautes « professionnelles » sont reconnues par VENDEE EAU et VEOLIA. Ce qui s’est révélé en fin 2012 n’est que la conclusion du cumul d’erreurs de gestion des années passées :

  • Milliers de relevés de compteurs fictifs,

  • Facturations ne répondant pas aux obligations légales,

  • Non-respect du règlement qui régit les rapports avec les abonnés,

  • Fausses dates sur les relevés,

  • Intrusion chez les abonnés pour relevés en l’absence de ceux-ci et sans les avoir avisés du passage,

  • Sous-traitance du changement de compteur par VEOLIA non maîtrisée…

Et des fautes techniques :

  • Télé relevage pas fiable au moins dans sa phase actuelle

 

Le responsable de cette situation est VENDEE EAU, VEOLIA n’est que son sous-traitant « délégataire »

  1. VENDEE EAU admet donc une série de fautes : « responsable mais pas coupable »

     

  2. Or VENDEE EAU est un Syndicat Départemental donc l’émanation du peuple qui a élu des citoyens pour les représenter dans leurs communes, canton…ceux-ci ont élu leurs représentants parmi leurs collègues à VENDEE EAU…mais que font donc ces élus face à une situation qui aurait dû les secouer (en savoir plus : http://www.vendee-eau.fr/module-pagesetter-viewpub-tid-2-pid-3.html?

     

  3. Comment un service public peut-il oser ainsi mettre en difficultés des centaines de familles ?

    Les élus dirigeants, membres du Comité Syndical ou du Bureau, de VENDEE EAU sont-ils si éloignés des préoccupations des citoyens qu’ils restent ainsi sans réaction ou pire qu’ils prennent fait et cause pour leur prestataire VEOLIA au mépris du droit et des intérêts des citoyens,

  4. Ces élus membres de l’organe de direction, Président entête, sont les dirigeants de droit. Mais pris dans le flot des mandats exercent-il effectivement leurs responsabilités ? Nous croyons qu’au moins sur ce dossier ils font une confiance trop aveugle faute de temps et faute de compétences : 

    en leurs « fonctionnaires » qui, eux, sont encore plus éloignés des contingences matérielles des citoyens,

    en leurs prestataires et fournisseurs. Alors c’est le prestataire en l’espèce VEOLIA qui impose ses solutions et non le client.

Certes des élus trop sollicités par leurs multiples mandats d’une part, ne sont pas toujours qualifiés pour exercer ce type de responsabilités au nouveau de la gestion et d’autre part, ils sont vite sous la dépendance de leurs fournisseurs qui eux maîtrisent leur sujet.

Vous comprenez pourquoi à travers cet exemple nous sommes contre le cumul des mandats.

 

Ainsi quand il y a de graves problèmes comme celui que nous vivons avec cette facturation de l’eau :

  • La plus mauvaise technique est utilisée : minimiser les fautes, les occulter…l’élu concerné ne veut pas que son erreur, son incompétence soient ébruitées, (c’est humain surtout si on veut faire carrière politique ! même au niveau local !)

  • Le prestataire peut user ou abuser de cette crainte de l’élu pour faire passer la pilule : une forme de chantage bien maîtrisée, une collusion malsaine entre le « patron et son prestataire » !

  • En final, c’est l’usager abonné qui payera toujours sans le savoir les pots cassés : le prestataire et les élus s’entendent ainsi sur le dos du citoyen.

     

UNE SOLUTION : DES ÉLUS RESPONSABLES

1) D’abord la première chose c’est qu’il faut donner les moyens aux élus de gérer de tels organismes qui ont des budgets de plusieurs dizaines de millions d’euros d’argent « public » : que ce soit TRIVALIS pour les déchets, VENDE EAU pour l’eau, le SYDEV pour l’électricité…

 

2) que les élus nommés dans les organes dirigeants de ces organismes aient un pouvoir réel de contrôle, qu’ils sachent qu’ils doivent exercer ce contrôle et y consacrer le temps qu’il faut .

 

On pourrait en cette période préélectorale dire la même chose aux candidats maires, tirer une autre leçon de cette affaire même si elle n’est pas « énorme » mais seulement révélatrice d’une situation qui ne peut perdurer.

 

Le citoyen, pot de terre, qui subit ce type de situation ne croît plus ses élus, il est aujourd’hui amer, résigné face au pot de fer…jusqu’au jour où il se réveillera !

 

Notre mise en garde s’adresse aussi donc à travers cet exemple aux candidats aux prochaines municipales et à leurs électeurs : gérer un budget communal de 25 millions d’euros comme à Château d’Olonne, des chantiers de plusieurs millions d’euros, 140 salariés…cela ne s’improvise plus aujourd’hui. Il faut un maire disponible et une équipe qualifiée et responsable…il faudra aussi revoir le statut de l’élu.

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 14:46

 

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Nous tenons à rappeler ce texte « européen »suite à la mise en examen des responsables de l’Association FEVE (Fédération Ecocitoyenne de Vendée)

Convention Européenne des Droits de l’Homme

Article 10 – Liberté d'expression

1.      Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontière. Le présent article n'empêche pas les États de soumettre les entreprises de radiodiffusion, de cinéma ou de télévision à un régime d'autorisations.

2.      L'exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l'intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l'ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d'autrui, pour empêcher la divulgation d'informations confidentielles ou pour garantir l'autorité et l'impartialité du pouvoir judiciaire.

Si l’on n’y prend garde la VENDEE va se trouver en position critique pour ne pas dire ridicule suite à la plainte pour diffamation déposée par le Président du Syndicat Départemental de traitement des Déchets TRIVALIS contre les lanceurs d’alerte que sont les dirigeants de la FEVE.

Rappelons que la loi du 16 avril 2013 a introduit un droit d'alerte en matière de santé publique et d'environnement et que le délit reproché aux dirigeants de la FEVE est d’avoir recueilli et  fait analyser du compost destiné à l’épandage et que les résultats de cette analyse révèlent une qualité de compost inférieure aux normes européennes et même aux normes françaises. C’est la diffusion de cette opération qui serait constitutive d’un délit !

Pour éviter une procédure qui ne sera pas à l’honneur de la VENDEE et est même nuisible à son image de marque et que la liberté d’expression soit respectée signez la pétition en cliquant sur

 

http://www.petitions24.net/pour_la_liberte_dexpression_de_la_feve

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