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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 20:33
Usine TMB de Château d'Olonne : à quand un bilan objectif de cet investissement des contribuables vendéens ?

Usine TMB de Château d'Olonne : à quand un bilan objectif de cet investissement des contribuables vendéens ?

TRIVALIS : VENDÉENS, VOUS CONNAISSEZ ?

 

L’OPACITÉ D’UNE GESTION EST TOUJOURS DOMMAGEABLE

 

C’est le « Syndicat « mixte » départemental d’études et de traitement des déchets ménagers de la Vendée : voir www.trivalis.fr

Rappelons que la Cour des Comptes a fustigé le nombre de syndicats de ce type et souvent leur mode de gestion opaque voire pire.

Les élus qui dirigent ces structures méconnues ne savent pas et ou ne peuvent pas assumer leurs fonctions de gestionnaires des organismes de ce type qu’ils ont créés…ceux-ci finissent par échapper à leurs contrôles et vigilances.

 

TRIVALIS EN CHIFFRES (2015)

Budget : 60 millions d’euros environ

Déchets :

-(ménagers plus déchetterie) : 596 kilos par habitant , soit 457 442 tonnes de déchets en VENDÉE

- 178 318 tonnes de déchets valorisés

- 17 666 tonnes de tri compostage dans les deux usines TMB

 

L'INFORMATION DES CITOYENS : UN RAPPORT ANNUEL SUR LE PRIX ET LA QUALITÉ DU SERVICE POUBLIC D’ÉLIMINATION DES DÉCHETS MÉNAGERS ET ASSIMILÉS EN VENDÉE

Nous aurions aimé porter à la connaissance du public des éléments précis, vus et discutés avec les responsables de TRIVALIS sur la base de ce rapport et des pièces.

Mais les responsables de TRIVALIS  jouent l’opacité et refusent que les associations de consommateurs participent aux commissions consultatives des services publics locaux CCSPL…dont TRIVALIS refuse la création et dont le Préfet ne peut imposer, écrit-il, la création.

Il existe bien un rapport annuel qui, faute de discussion, est un plaidoyer pro domo qui perd donc sa crédibilité.

Exemples :

- On n’y parle pas des échecs des deux usines de TMB, des surcoûts, des résultats du compostage…

- Le rapport de la Chambre Régionale des Comptes des Pays de la LOIRE y est évoqué sauf que sont omises les graves observations de cette Chambre Régionale des Comptes,(http://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/Syndicat-mixte-Syndicat-mixte-departemental-d-etudes-et-de-traitement-des-dechets-menagers-assimiles-de-la-Vendee-Trivalis-Vendee)

- Le procès intenté contre les lanceurs d’alerte de la FEVE…pas d’information,

- L’envol du coût du futur Centre de tri de La Ferrière VENDÉE TRI, et ceux des deux usines TMB - Tri compostage : 17 000 tonnes de vrai compost normé mais nocif pour les deux usines : où en est-il par rapport aux prévisions et par rapprt au cahier des charges ?

Par contre, paradoxalement, nous notons que les élus de base trouvent lourde leur "participation " à "leur" TRIVALIS (contribution qui est celle des contribuables !) et la critique. Mais personne, aucun élu ne monte officiellement au créneau pour obtenir des explications sur le fonctionnement et les investissements faits par « leur Syndicat » TRIVALIS.

Ce sont les limites de la démocratie locale et surtout c’est la porte ouverte à toutes les critiques et toutes les supputations au détriment de TRIVALIS…en espérant que ceci soit un appel entendu de TRIVALIS pour une vraie communication démocratique : les citoyens qui financent ont aussi le droit de savoir.

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 10:37
DECHETS : la filière tri mécano biologique, méthanisation pollue terre, environnement, finances des contribuables...

Le TMB tri mécano biologique de vos déchets : voilà les dernières informations peu réconfortantes reçues :

 

A Angers Saint Barhélémy, les riverains nous adressent leurs voeux, les collectivités refusent de réceptionner les travaux depuis 4 ans de ce BIOPOLE TMB et les riverains souffrent toujours  :

"Une porcherie à cet endroit, n'aurait jamais été acceptée, et dieu sait que les odeurs n'auraient pas été à ce point, et aussi importantes. Les élus et administrations n'auraient jamais voulu d'un élevage qui "pollue", mais, ils ont bien acceptés la construction de cette usine à "m......". Qu'allons-nous devenir avec cette usine, pas encore réceptionnée, au bout de 4 ans d'exploitation ?

Les riverains ont de plus en plus de mal à accepter cette situation et ne voient pas, pour autant, d'issue à leurs problèmes ... Les nuisances olfactives perdurent et nous n'avons pas l'impression que cela va se terminer ! Allons-nous encore passer un Noël dans les mêmes conditions que les années précédentes ? Rien ne laisse à penser que ça va s'améliorer, puisque le temps est doux et les vents sont humides ... Bonne fêtes de fin d'année quand même !!!!!!!!!!!!! malgré les ODEURS ... "

Ajoutons à cela que les agriculteurs responsables refusent d'utiliser le peu de compost qui pourrait sortir de l'usine pour ne pas polluer leurs terres !

Bilan chiffré :156 jours d’odeurs dans l'année, 57 jours d’invasion de mouches, pollution 5 km à la ronde pour un coût de 60 millions d’euros.

 

A Montpellier : enterrer le compost dans un gouffre financier et asphyxier l'environnement

Voir:

http://www.olonnes.com/2015/01/nos-chers-dechets-montpellier-est-un-nouvel-exemple-de-ce-qu-il-ne-faut-pas-faire.html

 

Les élus de l'agglomération de Montpellier pour ne pas sombrer dans le ridicule en fermant l'usine pratiquent la fuite en avant en réinvestissant l'argent du contribuable ...mais chacun sait que dans le Sud de la France particulièrement le traitement de nos déchets est aussi une affaire financière et politique : voir Marseille, Montpeliier...

 

La VENDEE : on frise le scandale...

Le Plan Départemental de traitement des déchets est devenu obsolète malgré sa remise à jour en 2011. Il n'est plus question des 5 usines TMB pour un budget de 60 millions d'euros puisque déjà plus de 60 millions d'euros ont été dépensés pour seulement deux usines (Saint Christophe du Ligneron et Château d'Olonne).

Nos élus se sont trompés ou ont été trompés. Une clarification est nécessaire. Les citoyens veulent savoir et ont le droit de savoir.

Nombre d'associations citoyennes demandent un audit du fonctionnement des usinesTMB comme cela vient d'être promis à Montpellier.

Il serait intéressant que la Président du Conseil Général sortant lance cet audit pour céder son fauteuil en laissant une place propre et un beau sujet à traiter pour son sucesseur que ce soit Monsieur AUVINET ancien Président de Trivalis (syndicat départemental de traitement ds déchets ) ou un autre conseiller général.

Une bonne question... à poser à vos candidats aux élections départementales.

Mais pourquoi donc TRIVALIS qui est censé défendre les citoyens et d'élaborer une politique de traitement des déchets vendéens refuse-t-il cet audit ?

 

QU'EN PENSENT LES POUVOIRS PUBLICS ?

L'ADEME est l'opérateur de l'État pour accompagner la transition écologique et énergétique. C'est un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) placé sous tutelle conjointe du ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie et du ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

L'ADEME est le grand prêtre des déchets pour la France. Il est le conseil et le bras exécuteur des décisons de notre Ministre de l'Environnement qui vient d'élaborer la loi relative à la transition énergétique qui prévoit

- d'interdire pour l'avenir la construction d'usines TMB,

- la généralisation du tri à la source des déchets alimentaires d’ici 2025 pour les utiliser comme nouvelles ressources, par exemple du compost pour les particuliers...problème : le tri à la source promu par nombre d'associations est l'anti TMB : que fera-t-on demain de nos usines qui nous ont tant coûté ?

-le renforcement du principe de proximité dans la gestion des déchets pour développer des cycles courts de réemploi et de recyclage ; 

-  la généralisation de la tarification incitative en matière de déchets, pour faire baisser les factures.

 

Ce que pense l'ADEME du TMB :

http://www.ademe.fr/expertises/dechets/passer-a-laction/tri-pretraitement/traitement-mecano-biologique

 

Le Danemark, la Suède, la Belgique, les Pays-Bas, et l'Allemagne ont mis en place une politique durable de gestion des déchets, faisant d'eux les meilleurs élèves européens en termes de traitement durable des ordures ménagères : moins de 5% des ordures sont stockés et une grande partie est recyclée selon les statistiques d'EUROSTAT.

La France reste un mauvais élève.

Il y a des solutions innovantes déjà mises en oeuvre avec succés, économiquement rentables, il y a des économies à faire...

Qu'attend-on pour instaurer une politique moderne et modèle de traitement de nos déchets en VENDEE particulièrement?

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 23:54
L'usine AMETYST de Montpellier

L'usine AMETYST de Montpellier

 

DECHETS : TRI MECANO BIOLOGIQUE : une filière de traitement de nos déchets  inefficace, coûteuse, dangereuse pour la santé et qu'il faut donc abandonner...même en VENDEE !

 

voir nos précédents articles sur TMB..."recherche TMB"

 

UN BEAU NOM "AMETYST" : mais quel gâchis ! A MONTPELLIER on continue à comptabiliser les dégâts...100 millions d'euros et on continue...et en VENDEE ?

 

Vous pouvez voir ce reportage sur FR3

http://riverainsgarosud.org/actualite/le-defi-pour-lagglo-de-montpellier-continu-jusqua-quand

Les "usines à compost"  encore une fois mises en cause : Romainville, Montpellier, Angers, la VENDEE (Château d'Olonne, Saint Christophe du Ligneron), la Suisse, la Belgique, l'Espagne, l'Angleterre...  ont abandonné la filière ou font marche arrière...il y a bien une raison !

En VENDEE, l'opacité qui entoure les résultats, l'exclusion des associations des commissions de suivi des sites continuent à alimenter le malaise.

Nous l'avons dit et répété le Conseil Général de la VENDEE a été trompé dans ses choix. Il se doit de faire amende honorable. "Errare humanum est perseverare diabolicum...se tromper est humain persévérer est diabolique"

On finit par regretter que le procès en diffamation  lancé par TRIVALIS à l'encontre des défenseurs de l'environnement n'ait pas eu lieu. La présence des media aurait fait éclater le scandale et contraint les élus à faire amende honorable.

Vendéens, n'oublions pas que TRIVALIS est votre Syndicat départemental chargé du traitement des déchets . Sa Présidence fut jusqu'à ces derniers temps confiée à Yves AUVINET vice-président du Conseil Général qui a toujours refusé de remettre en réflexion, voire en cause la filière TMB. Cela conduit à une impasse déjà trés coûteuse et dont il faudra sortir : mais à quel prix ? Les électeurs devront s'en souvenir.

A quand le vrai débat public en VENDEE sur le bilan des deux usines et donc à quand l'audit demandé depuis des années ?

Les vendéens qui payent ont le droit de savoir.

 

MONTPELLIER : un débat

 

130 000 tonnes d’ordures ménagères entrent à Amétyst.

 

110 000 en sortent pour de l’incinération ou de la décharge...donc l'usine ne sert qu'à peu de choses...le contrat agglo, délégataire a été dénoncé puis reconfié au même prestataire !

 

Le débat passionné autour du traitement des ordures ménagères est loin d'être terminé.

Après 6 ans d'exploitation chaotique - incendie, nuisances olfactives, invasion de mouches- donnant lieu à des levées de boucliers des riverains et associations écologistes, l'usine Amétyst vient de profiter d'une prolongation d'activité de dix ans.

 

L'Agglo a reconduit Novergie avec, à la clef, un budget de 15M€ par an.

Soit 150Millions d'euros sur la période. "Les bras m'en tombent", s'indigne François Vasquez, porte-parole des Riverains de Garosud.

La raison d'être d'Amétyst est de produire du compost depuis les ordures ménagères.

Avec, en bonus, de la création d'électricité et de biogaz pour chauffer le quartier des Grisettes. "On nous promet monts et merveilles depuis son installation mais c'est un échec.

En 2013, l'usine a produit 465 malheureuses tonnes de compost qui sont inutilisables car mécaniquement polluées. Amétyst, c'est une rhumerie qui ne ferait pas de rhum."

 

Les habitants payent deux fois.

L'Agglo ignore l'interdiction de cette filière : les députés l’ont voté le 26 septembre.

À partir de 2016, il sera interdit de construire de nouvelles usines de tri-mécano-biologique.

C'est amendement au projet de loi sur la transition énergétique et la croissance verte. Les grandes lignes du projet sont de favoriser le recyclage des objets, la réduction des déchets ménagers (-10% dès 2020) et leur valorisation (60% dès 2025).

Les grandes mesures sont la généralisation du tri des biodéchets à la source et la tarification incitative, le renforcement du principe de proximité dans la gestion des déchets pour développer le cycle court de réemploi et de recyclage. Interrogés, le vice-président délégué à l’environnement, et les services de l’Agglomération n’étaient pas au courant de ce vote parlementaire.

Les résultats d'exploitation de 2013 sont sans équivoque.

Sur les 130.000 tonnes d'ordures ménagères apportées pour traitement, 110.000 tonnes  ressortent pour aller soit en incinération, soit en décharge.

 

"Les habitants de l'Agglo payent deux fois.

100€ la tonne apportée (85€ sur les dix ans à venir, NDLR) et, en moyenne,

80€ pour l'incinération et la mise en décharge."

La production électrique, 16 millions de mégawattheures, est consommée à 90% par l'usine.

Seul le gaz présente un bilan positif.

"Connaissez-vous un site pour installer une décharge ?", rétorque C. Meunier, vice-président de l'Agglo en charge de l'environnement...

Qui reconnait que "Oui, Amétyst est un procédé cher mais c'est un choix politique."

Et de miser sur les investissements annoncés par Novergie, lors de la compétition pour décrocher le marché, afin d'améliorer les résultats.

"On va dans le mur"

Le premier, près de 8M€, concerne l'amélioration des capacités de tri pour la fabrication de compost et de biogaz.

Le second, près de 2M€, vise la création d'une chaîne de déshygiénisation pour rendre transformables tous les biodéchets, en particulier carnés, provenant des cantines scolaires. Et d'envisager la production à terme de 35.000t de compost valorisées par la revente.

"Il y a six ans, je prenais le pari que l'usine n'atteindrait pas ses objectifs annoncés.

Je le renouvelle pour les 10 ans à venir. On va dans le mur", peste François Vasquez.

 

Quant au tri à la source,

Cyril Meunier (agglo) espère faire taire les opposants avec la nouvelle DSP, les investissements promis par Novergie, ceux prévus pour développer Déméter (tri des papiers, plastiques et métaux) et le futur marché de collecte des ordures ménagères, délégation qui sera réattribuée en 2015.

Des mesures pour inciter à trier à la source devraient être présentes dans le cahier des charges.

 

Audit promis par le candidat Saurel En mars 2014, le candidat aux municipales Philippe Saurel demande la réalisation d’un audit "complet mené par un bureau d’étude indépendant sur Amétyst".

Il s’engage à mener cette expertise s’il est élu à Montpellier. Le maire a alors confié la totale gestion du dossier à son vice-président à l’environnement. Des deux hommes interrogés, seul P. Saurel a confirmé l’existence d’un audit en cours "parmi la dizaine commandés après mon élection". A quand les résultats ?

 

Sur la base d'informations du Midi Libre

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 21:28
DECHETS MENAGERS : UN MOYEN SIMPLE DE REDONNER DU POUVOIR D’ACHAT AUX FOYERS ET DE SERVIR LA CAUSE ENVIRONNEMENTALE

 ORDURES MENAGERES, REDEVANCE INCITATIVE : une tarification liée à la quantité de déchets résiduels « produits » par ménage.

"JE TRIE, JE GAGNE" doit maintenant être la devise en France

 

Rappelons d’abord que la loi de programmation qui découle du Grenelle de l’Environnement a rendu obligatoire une part variable incitative dans la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (voir votre avis d’impôt foncier) TEOM (taxe prélevée par le percepteur Trésor public), la REOM (Redevance d’Enlèvement des Ordures Ménagères) qui est un service qui doit avoir son propre budget.

Au cours des dernières années, le service public de l’enlèvement et du traitement des ordures ménagères a connu des évolutions significatives, avec un renforcement des exigences environnementales et des objectifs ambitieux en matière de recyclage, qui se sont traduits par des investissements importants financés notamment par les collectivités.

Consécutivement, le coût de ce service public a augmenté considérablement : en vingt ans, 1990 à 2010 il est passé de 1.7 milliard d’euros à plus de 7 milliards d’euros.

Ce service représente 15 % des recettes fiscales des collectivités territoriales et un coût annuel, par famille, estimé à 400 euros par an.

Par ailleurs, dans le prolongement des préoccupations environnementales exprimées lors du « Grenelle de l’environnement », l’idée de la mise en place d’une tarification liée à la quantité de déchets produits par chaque ménage a été avancée, afin d’inciter à sa diminution et de récompenser les usagers les plus vertueux, voire de faire baisser, à terme, le coût de ce service public.

 

DES RECETTES SIMPLES QUI PEUVENT RAPPORTER GROS

Toutes les études relatent une baisse de 30 à 40% des déchets résiduels quand des procédures sont mises en place comme la redevance incitative et nombreuses autres initiatives qui peuvnet se cumuler.

Il est démontré (Californie, Milan, Pays Basque Espagnol, Alsace…) que la production d’ordures ménagères qui culmine à 400 kilos par personne en France peut « sans douleur » passer en quelques années à des quantités inférieures à 50 kilos grâce à la mise en œuvre de mesures simples et peu coûteuses.

- Tri à la source des fermentescibles et des recyclables,

- Compostage collectif et ou individuel,

- Diminution de la production d’emballage,

- Mise à disposition des familles et des autres producteurs de déchets (commerce, par exemple) de moyens collectifs adaptés pour le tri et la collecte,

- Instauration de la redevance incitative, de la pesée embarquée…

 

LA REDEVANCE INCITATIVE

 

Il y a des règles simples à respecter : informer, mettre en œuvre la formule TRIER C’EST GAGNER : tout effort de tri à la source doit être récompensé pour celui qui le réalise qui voit ainsi sa taxe diminuer.

En effet, la taxe payée par chaque foyer comporte deux parties :

- Une partie fixe qui couvre particulièrement les frais de collecte et les investissements de traitement, des frais généraux,

- Une partie variable qui couvre les frais « répercutables » au particulier : nombre de passages pour la collecte, poids collecté…

La partie fixe doit rester en dessous de 50 % du montant total à payer par foyer.

Cela devient un problème quand la collectivité, par exemple, le syndicat départemental TRIVALIS  pour la VENDEE a réalisé et réalise des investissements inconsidérés dont il faut payer les coûts de fonctionnement et l’endettement du syndicat .

Quand on parle de partie fixe on prend en considération ce que les particuliers vont financer pour les investissements collectifs réalisés.

Cela signifie que quel que soit la production de déchets de ces particuliers il y a pour une famille une somme à payer selon des règles de répartition appliquées à tous les foyers.

Mais il est évident que s’il y a moins de déchets à traiter, d’installations à amortir…cette « partie fixe » d’année en année sera aussi réduite.

Donc, le particulier doit gagner sur les deux tableaux :

il diminue sa quantité d’ordures ménagères produites

- sa partie fixe de "taxe" diminue proportionnellement d’année en année,

- sa partie variable diminue par définition !

Collectivement la masse d’ordures ménagères produite diminue,

Les coûts de traitement diminuent et les conséquences sont :

- Les déchets triés et valorisés rapportent plus de recettes (par exemple métaux, papiers, cartons, tissus…récupérés sont revendus),

- l’enfouissement catastrophique pour l’environnement (gaz, pollution de la nappe phréatique, pollution sonore et olfactive…) se réduira à zéro à terme.

 

CE QUI EST DÉJÀ REALISE AVEC SUCCES ET CONNU DOIT ÊTRE ETENDU

 

On n’est pas dans des hypothèses d’école mais dans du concret qui fonctionne maintenant en France, en Europe, aux Etats Unis  sur des centaines de milliers de foyers…

En France, on ne doit pas être plus bêtes que nos voisins !

La mise en œuvre des mesures évoquées est exigeante en matière d’investissements des élus, d’information des citoyens, d’adaptation des méthodes au cas particulier de chaque collectivité mais il s’agit pour la France d’économies sur un budget de 7 milliards d’euros et donc du gain possible pour les foyers en pouvoir d’achat.

 

AUJOURD'HUI EN FRANCE UN SYSTEME DE TAXE INJUSTE

Attention ! Le système actuel de la taxe basée sur les bases de la taxe foncière est totalement injuste : une personne âgée seule dans sa maison va payer plus qu’un couple sans enfant dans une maison plus petite !

Ne remplaçons pas cette injustice par une autre en taxant les familles qui produisent par définition plus de déchets …que les personnes seules.

La redevance incitative « au poids" ou "au nombre de passages pour la collecte" doit rester équitable sinon elle sera rejetée, comme le sera le tri s’il est une corvée sans retour pour celui qui l’assume ! Un tarif dégressif doit être instauré pour les familles nombreuses.

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 18:27
DECHETS ; un événement en VENDEE le 13 septembre 2014, ZERO DECHET c'est possible
DECHETS ; un événement en VENDEE le 13 septembre 2014, ZERO DECHET c'est possible

 

ZERO DECHET : un grand rendez-vous à la ROCHE SUR YON

 

Une date à retenir le13 septembre 2014. Notre environnement mérite attention : il ne faut pas abandonner aux  spécialistes initiatives, expériences, critiques, il ne faut pas laisser aux seuls élus le pouvoir de choisir les solutions ...

 

LES DECHETS, NOS CHERS DECHETS, c'est l'affaire de tous les citoyens ! une occasion de se mobiliser, de s'informer le 15 septembre 2014

 

 

Un enjeu  : ZERO DECHET c'est possible ...arrêtons le gaspillage et son corollaire la pollution.

En ESPAGNE, en ITALIE, en CALIFORNIE, en ALSACE... des solutions sont mises en oeuvre, efficaces, peu coûteuses (moins coûteuses que les solutions avancées aujourd'hui par nombre de collectivités) pour réduire la production de déchets, pour supprimer l'enfouissement de millions de tonnes de déchets qui polluent sols, eaux, atmosphère...

 

Ceux qui réussissent cette marche en avant viendront témoigner de leur expérience à la ROCHE SUR YON.

Chacun pourra comprendre et faire comprendre autour de soi que la solution n'est pas la multiplication d'usines ruineuses, l'enfouissement...

Les élus pourront prendre conscience et faire prendre conscience à leurs collègues que la fuite en avant de toujours plus de déchets peut être arrêtée.

 

 

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 20:53
LIBERTE D'EXPRESSION, DROITS DES DONNEURS D'ALERTE : mobilisation, démobilisation, remobilisation

Voir :

 

 

 

et autre liens sur ce blog

 

 

COMMUNIQUE DU COMITE DE SOUTIEN AUX DIRIGEANTS DE LA FEDERATION ECOCITOYENNE DE VENDEE (FEVE)

 

 

ATTENTION

Le Procés de Paul et Danielle prévu le 17 juillet 2014 est reporté en octobre à la demande du procureur

Informez ceux qui devaient venir et restez mobilisés

 

 

 

Les défenseurs de l'environnement, de la liberté d'expression avaient rendez-vous  le jeudi 17 juillet 2014 devant le Tribunal de Grande Instance  de La Roche sur Yon pour soutenir Danielle LAUMONT et Paul ARRIVE poursuivis pour avoir commis le crime d'avoir osé faire analyser du compost issu de l'Usine TMB de Saint Christophe du Ligneron et pire avoir donné à la presse les résultats de ces analyses. Les représentants de la  presse locale, régionale et nationale sont eux-mêmes aussi inculpés : du beau monde sur le banc des accusés !

 

L'initiative de cette procédure (plainte contre X...X étant connu depuis le début de la procédure au moins au niveau des deux dirigeants de la FEVE) appartient au Syndicat Départemental chargé du traitemeny des déchets vendéens TRIVALIS...donc on peut dire c'est une procédure liberticide du Conseil Général et particulièrement de l'ancien Président de TRIVALIS Yves AUVINET (Vice-Président du Conseil Général) . Celui-ci vient de céder son poste de Président de TRIVALIS.

 

La procédure sur le plan judiciaire avait été rondement et rapidement menée...et l'épilogue (au moins en première instance) était donc prévu pour l'Audience du Tribunal Correctionnel du 17 juillet.

 

Ce procès et le retentissement qu'il doit avoir peuvent-ils gêner certaines personnalités ? Ce report veut-il présager d'un moyen de priver  d'un tribune de premier plan les défendeurs de Paul ARRIVE et Danielle LAUMONT et la cohorte des citoyens qui les soutiennent ?
 

 

Toujours est-il que :

 

Le procureur a décidé du report de l'audience en octobre.

D'abord un grand merci pour tous ceux qui ont déjà soutenu Paul et Danielle et surtout restons mobilisés.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 21:29

Comme par hasard le lien mis en ligne pour visionner cette partie du 20h sur TF1 5 mars 2014 n'est que très difficilement accessible.

 

Si vous n'y arrivez pas, deux moyens possibles

 

1) Copier le lien

http://videos.tf1.fr/jt-20h/2014/plongee-dans-nos-poubelles-le-tres-lucratif-marche-du-recyclage-8377699.html

sur fichier WORD et cliquer Ctrl et clic droit.

 

2) Vous pouvez aussi retrouver cette video directement sur GOOGLE REPLAY TF1 le 20h 5 mars 2014

Résumé sur site TF1:

TFI 20h du 5 mars 2014 SCIENCES - 4 min 45s - Le 5 mars à 20h35

 

"En France, le volume des déchets a été multiplié par 2 en 40 ans. Leur gestion est un enjeu environnemental mais pour certains, c’est aussi un marché très lucratif. Des entreprises ont choisi de ne pas recycler certains plastiques, favorisant ainsi le fonctionnement des incinérateurs, très polluants."

 

Source vidéo : Plongée dans nos poubelles : le très lucratif marché du recyclage des déchets

 

http://videos.tf1.fr/jt-20h/2014/plongee-dans-nos-poubelles-le-tres-lucratif-marche-du-recyclage-8377699.html

 

AUTRE INFORMATION IMPORTANTE...les odeurs en prime 

A Sainte Flaive des Loups (VENDEE) après plus de deux ans de souffrance et d'espoirs déçus les riverains du Centre d'enfouissement ont, par la voix de leur maire, dit qu'ils en ont assez d'être menés en bateau...

Ils n'en peuvent plus de souffrir des "odeurs nauséabondes" qui proviennent du Centre qui reçoit les rebuts de déchets fermentescibles que l'usine voisine TMB de Château d'Olonne leur offre en cadeau.

Le maire menace de bloquer la route pour empêcher les camions de déverser ces rebuts.

"Trivalis affirme avoir pris conscience du problème et assure « faire le maximum pour dissiper ces odeurs »"...c'était en mai 2013 !

 

C'est toute la chaîne TMB qui est en défaut une fois encore.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 10:38

Vous pouvez regarder, diffuser ce lien...sans modération

 

http://videos.tf1.fr/jt-20h/2014/plongee-dans-nos-poubelles-le-tres-lucratif-marche-du-recyclage-8377699.html

Attention cette adresse lien est d'accès devenu difficile voir dans notre article suivant le mode d'emploi . Merci

 

N'OUBLIEZ PAS : 300 kilos de déchets par an par habitants en moyenne...70 kilos pour les HABITANTS DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNES DES PORTES D'ALSACE !

Un COUT de traitement multiplié par 4 en quelques années ...400 euros par famille...ce coût pourrait être divisé par 4 ! 

TRIER C'EST GAGNER !

 

Vous comprendrez pourquoi nous dépensons tant d'énergie et de temps pour tenter de faire comprendre à nos édiles responsables :

-  que la Filière Tri Mécano Biologique est une absurdité,

- que des entreprises l'ont "imposée "aux élus. C'était une fausse piste, onéreuse, dangereuse pour la santé publique (riverains des usines, agriculteurs, consommateurs...),

- que les  poursuites au pénal engagées contre ceux qui osent parler du scandale du compost ne sont pas la voie qui résoudra les problèmes,

- qu'une vraie redevance incitative soit comme la loi le prévoit instituée sur l'ensemble du territoire,

- que les solutions alternatives connues non seulement en France mais en Espagne, en Italie du Nord...soient mises en oeuvre.

 

La France cherche des économies...en voilà ! à portée de porte feuille

 

Pourquoi certaines collectivités réussissent-elles à diviser par deux la production et le traitement des déchets de leurs habitants ? et, a contrario, pourquoi d'autres collectivités "misent" sur une augmentation de la production des déchets pour se "payer" des usines pharaoniques et dispendieuses?

 

Nous redemandons un audit indépendant de cette filière TMB et la mise en oeuvre des solutions alternatives. 

L'usine TMB de Château d'Olonne : coût 25 millions d'euros ? plus ? avec encore en plus à ajouter le centre d'enfouissement voisin de Sainte Flaive des Loups

L'usine TMB de Château d'Olonne : coût 25 millions d'euros ? plus ? avec encore en plus à ajouter le centre d'enfouissement voisin de Sainte Flaive des Loups

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