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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 14:17
COMMUNAUTE DE COMMUNES : un conseil communautaire avec un  Président aux abonnés absents,
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Rappelons que le Conseil Communautaire est l’assemblée des élus délégués des 3 communes qui seule est habilitée pour prendre toutes les décisions.
La Communauté de Communes des Olonnes a les compétences les plus étendues en matière de voirie, assainissement, développement économique…un budget qui oscille entre 50 et 80 millions d’euros (l’équivalent d’au moins des 2 communes de Château d’Olonne et d’Olonne sur Mer).
 
Nous avons évoqué ce Conseil Communautaire  (voir  CONSEIL COMMUNAUTAIRE 25 novembre 2011      )          fantôme qui s’est tenu le 25 novembre dernier et dont seul un bref article d’Ouest France a rendu compte.
 
Le Journal des Sables a oublié de rendre compte de ce conseil contrairement à son habitude et pourtant un journaliste de cet hebdomadaire a assisté à la Réunion. Un mystère entoure la tenue de ce Conseil Communautaire .
 
Donc conseil communautaire fantôme :
 
-          Absence surprise de son Président qui n’a pu être joint,
 
-          Quorum atteint difficilement,
 
-          Un ordre du jour avec des points intéressants tous les citoyens...
 
Nous attendons avec impatience des éclaircissements sur les fonctionnements et dysfonctionnements de la Communauté de Communes des Olonnes :
 
-          Émergence des dissensions internes,
 
-          Désintérêt des élus…mais comme l’a dit le Président cet été déjà dans un rappel à l’ordre : l’élu a des devoirs qui découlent de l’acceptation de son mandat,
 
-          Fin de règnes,
 
-          Conséquence du cumul des mandats,
 
-          Conséquences de l’incapacité de cette structure de jouer son rôle et regrets sur le report d’une décision sur la fusion des trois communes
 
….
 
Il appartiendra aux citoyens responsables de demander des comptes à leurs élus.
 
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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 21:38

REMARQUE INITIALE

Ci dessous un texte un peu complexe mais qui nous parait nécessaire de publier pour que les citoyens puissent saisir à travers  quels méandres administratifs, financiers, politiques doivent se mouvoir les élus et quel impact cet empilement de structures peut avoir sur les dépenses publiques : qui osera vraiment réformer ce système qui a sa part dans  la croissance des déficits publics et donc de la dette publique ?

 

Ce dossier administrativement complexe que nous avons volontairement découpé en chapitres illustre le dyxfonctionnement des schémas de collaboration intercommunal. Il doit être l'objet de réflexion des citoyens sur le devenir coûteux et stérile de la multiplication des collectivités. Voir déjà les liens :

CONTRAT TERRITORIAL UNIQUE : QU'EST-CE ?

PISCINE CANTONALE au Pays des Olonnes : cafouillage communautaire et politique

 

LE CONTRAT TERRITORIAL UNIQUE ( CTU) tel qu'il a été vécu en Pays Olonnais

Nous avons vu ce en quoi consistait le contrat territorial unique CTU : un programme qui a été présenté par les 6 communes du canton et retenu par la REGION PAYS DE LA LOIRE pour un montant de financement régional de 3 010 000 euros.

 

Analysons maintenant dans les faits comment ce programme a été monté au Pays des Olonnes et son contenu.

Pourquoi la signature du contrat prévue en mai 2011 a-t-elle été reportée ?

Simplement parce que les responsables des deux Communautés de Communes (et donc des 6 communes du canton : Les Sables d’Olonne, Château d’Olonne, Olonne sur Mer, Vairé, Sainte Foy et l’Ile d’Olonne) n’ont pu s’entendre sur le contenu du programme particulièrement sur le projet « complexe aquatique ».

C’était un projet cantonal et le maire de Château d’Olonne a obtenu par un vote des élus de la Communauté de communes des Olonnes que le « complexe aquatique » se transforme en piscine communale de Château d’Olonne.

Ainsi est dévoyé l’objet même du CTU qui est de définir des projets essentiels pour l’avenir de leur TERRITOIRE : le critère de projets intercommunaux a donc été écarté. On en revient à la technique du saupoudrage. Nous pensons qu’après les tractations au niveau des  6 maires, il y a eu les tractations entre les responsables des deux communautés de communes et la Région pour dévoyer l’objet même du contrat.

Ce sont ces tractations qui ont fait que la signature du contrat a été différée.

Mais cela va plus loin puisqu’écartée du projet « Complexe aquatique » la Communauté de Communes AUZANCE VERTONNE a demandé que sa part d’aide qu’elle acceptait de mettre au pot du complexe aquatique lui soit retourné !   Dans les faits, il n'y a donc plus de contrat dit" territorial".

Bravo pour le coup de poignard dans le dos des promoteurs d’une future agglomération OLONNES et AUZANCE VERTONNE !

  Ainsi, encore une fois, on voit le Maire de Château d’Olonne détourner une procédure à son profit (et là, castelolonnais, égoïstement nous en tirons satisfaction) : le complexe cantonal devient piscine communale castelolonnaise ! Et la communauté Auzance Vertonne écartée du projet tourne désormais le dos à la Communauté de communes des Olonnes ! : c’est ce qu’on doit appeler la solidarité au niveau du CANTON.

Mais paradoxe : qui a dit « je ne veux pas de la fusion des communes du Pays des olonnes…par contre je ferai en sorte de promouvoir la Communauté d’agglomération au nom de la solidarité locale » : le même Jean-Yves BURNAUD, maire de Château d’Olonne, qui trucide le premier projet au niveau de la Communauté d’Agglomération.

Et ainsi sur le premier exemple concret de coopération au niveau de la potentielle agglomération c’est le même maire de Château d’Olonne qui assassine ce premier projet !

 EXAMINONS QUELQUES PROJETS 

1)      CHÂTEAU d’OLONNE

Aménagement Centre-Ville et pistes cyclables : ce qu’il y a de gênant c’est que ces « projets » sont en réalité des opérations déjà lancées…Château d’Olonne présente des demandes de financement pour des projets déjà budgétés par la Ville de Château d’Olonne qui certes se traînent dans leurs réalisations mais déjà lancés (comme la piste cyclable du Pas du Bois), les études Prés de la Clais…

On demande à la Région de financer des opérations déjà financées !

Est-ce à dire que la Commune n’a pas de projets nouveaux, pas de programme ? Elle aurait peut-être pu proposer comme projet la future nouvelle mairie ?

  

2)      SAINTE FOY

Cette commune présente un projet d’envergure cantonal : aménagement d’un parc de loisirs touristique et sportif, complexe pour l’accueil de compétitions et de spectacles équestres de haut niveau et d’un village résidentiel à thème équestre.

Le paradoxe : une petite commune dynamique présente le projet le plus ambitieux et ce projet en est vraiment à sa phase initiale de conception (livraison prévue : 2014) ;

Qu’il aurait été beau et prometteur de voir les 6 communes soudées présenter ce projet cantonal lié au complexe aquatique : c’était l’intérêt général. Mais celui-ci n’intéresse pas nos élus !

À travers cet exemple du C.T.U. nous voulions vous montrer comment nos élus peuvent dénaturer la mise en œuvre des principes concrets de rapprochement des collectivités voisines. Au sein du canton nous constatons l’impossibilité des élus de s’unir sur des projets communs !

Devant ce triste constat nous ne pouvons donc qu’insister sur la nécessité, l’urgence pour les citoyens du Pays des Olonnes et des Pays voisins de se choisir des édiles susceptibles de s’adonner avec passion et technicité à la gestion de leur pays pour lui donner l’élan qui permettra la mise en en valeur de tout son potentiel.

C’est maintenant que les hommes nouveaux doivent se retrouver pour bâtir le schéma directeur d’un autre avenir pour le Pays des OLONNES.

 

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 18:30

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    LA COMMUNAUTE DE COMMUNES DES OLONNES : UNE INSTITUTION A LA DERIVE ?

 

Nous avions déjà, cet été 2011, insisté sur le caracrère navrant du désintérêt des élus pour "leur" Communauté de Communes :  la CCO. Le dernier Conseil Communautaire nous fait renouveler notre alerte et confirme nos inquiétudes.

Cette sénace débute mal : pas de quorum, pas de Président !

 

Mais qui veut la mort de la Communauté de Communes des Olonnes CCO ? Pourquoi les élus se désintéressent-ils des dossiers? Ne faudrait-il pas un vrai Président actif, présent pour gérer la CCO ?

 

Aujourd'hui, on est en droit de se poser toutes ces questions que certains se posent en leur for intérieur ou dans les dîners en ville mais n'osent pas poser publiquement ?

 

Aurons-nous une réponse à ces questions volontairement provocatrices...une certitude : on ne peut continuer sur cette voie

 

 

 

A titre d'illustration  : voici le texte de notre interpellation auprès du Président de la CCO sur un point de l'ordre du jour de ce conseil communautaire  qui met en évidence  d'une part, l'importance des dossiers portés par la CCO et d'autre part, la faiblesse des moyens humains mis en oeuvre pour gérer ces problèmes .  

 

Le dossier assainissement : l'assainissement : ce sont des centaines de kilomètres de canalisation, la station d'épuration, des postes de relevages, le traitement des eaux usées et des eaux pluviales..la gestion de l'assainissment est en partie confiée à la SAUR mais le contrat avec cette société arrive à échéance...il faut donc faire un état des lieux pour faire appel à la concurrence pour la poursuite de l'exécution de cette mission. Le renouvellement de ce contrat était donc à l'ordre du jour mais...la décision proposée aux élus était de ne rien décider !...à nous de poser la question : pourquoi ?

 

CONSEIL COMMUNAUTAIRE du 25 novembre 2011

 

A l'ordre du jour : PROROGATION de la Délégation de Service Public pour l'ASSAINISSEMENT

Depuis des mois nous attirons votre attention sur le renouvellement de ce contrat de Délégation de Service Public et les enjeux politiques et financiers qui doivent en découler. Nous avons rappelé notre position lors du précédent Conseil Communautaire.

Vous avez tenté d’apaiser nos craintes de voir cette opération repoussée. En fait, il faut se rendre à l’évidence nos craintes s’avèrent bien fondées.

Vous parlez « d’un sursis à exécution apporté au transfert de compétence qui a fait l’objet d’un accord consensuel entre les communes (PV du dernier Conseil Communautaire) »

Aujourd’hui, nous préférons parler en toute clarté et analyser objectivement cette situation..

Nous commençons donc par la phase 1 d’un processus qui concrétise la situation d’échec que traverse  la CCO : on proroge le contrat en cours.

Mais il ne faut pas se faire d’illusion, ceci cache la réalité plus sombre que vont être les phases suivantes.

En effet, vous constatez l’incapacité des composantes de la CCO de transférer comme le demandait la Chambre Régionale des Comptes la compétence totale  ASSAINISSEMENT » à la CCO comme cela avait été décidé.

Cette situation révèle donc  un grave constat d’échec du fonctionnement politique et de gestion de la CCO que nous tenons à dénoncer et nous demandons solennellement à ce que soit confirmé l’engagement de la CCO de se saisir de l’intégralité de la compétence ASSAINISSEMENT .

Il est paradoxal que, pour évacuer toute perspective de fusion des communes, ait été avancé l’argument d’un renforcement de la CCO et que les promoteurs de cette perspective agissent maintenant de sorte à affaiblir la CCO ! C’est une politique de bas étage contraire à l’esprit communautaire et donc contraire à l’intérêt général.

 

Des explications données suite à cette interpellation, il ressort, encore une fois, que la désunion entre les 3 communes, la gestion opaque du dossier occultent des problèmes dont la gravité devra prochainement nécessairement être prise en compte.

Cette "opération vérité" repoussée risque de révéler des jours difficiles pour les finances locales donc nos impôts...nous aurons donc l'occasion d'en reparler.

Pour l'instant lâchement la décision est :

- de  repousser l'échéance du contrat avec la SAUR,

- on ne tranfère pas la compétence assainissement à la CCO comme cela avait été décidé et comme cela devait légalement  être fait et ...après nous le déluge !

 

 

 

 

 

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 13:32

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Ce vendredi 25 novembre 2011

à 18 heures se tiendra le prochain Conseil Communautaire

au nouveau siège de la Communuaté de Communes des Olonnes

3, Avenue Carnot aux Sables d'Olonne

 

RAPPELONS QUE LES SEANCES SONT PUBLIQUES ET QUE LA PRESENCE "CITOYENNE" NE PEUT QU'ETRE UN PLUS POUR LA DEMOCRATIE et qu'il n'est pas inintéressant de voir comment peut fonctionner une collectivité territoriale pourvue de larges compétences. 

 

Principaux points à l'ordre du jour:

 

- Diverses mesures budgétaires,

- Mobilier de la CCO : réaffectation et dons de matériel suite à l’installation de la CCO dans le nouveau siège,

- ZAC de la Vannerie : acquisitions foncières,

- Assainissement : report de l’échéance du renouvellement de la Délégation de Service Public,

- Maîtrise d’œuvre pour l’aménagement du Multi accueil de l’Ile VERTIME,

 

 

 

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 11:11

 

CONTRAT TERRITORIAL UNIQUE ; qu’est-ce ? 

La "Région Pays de la Loire" consacre une part non négligeable de son budget au soutien d'actions locales et ce, sous certaines conditions :

La première condition est que ces aides ne soient pas destinées à une commune toute seule mais à " un territoire" technique qui évite le saupoudrage et permet (devrait permettre d’instaurer une plus grande solidarité entre collectivités voiisnes.

QUEL TERRITOIRE ?

Pour ce qui concerne notre secteur, le territoire choisi par les élus et agréé par la Région est celui du canton qui est couvert par les deux communautés de communes : la Communauté de Communes AUZANCE et VERTONNE et la Communauté de Communes des OLONNES soit les six communes : Sainte Foy, Vairé, Ile d'Olonne et Les Sables d'Olonne, Olonne sur Mer et le Château d'Olonne.

La deuxième condition : la concertation 

 

L’élaboration du CONTRAT DE TERRITOIRE UNIQUE doit faire l’objet d’une concertation entre élus et les acteurs de la Société Civile

La troisième condition est la répartition équitable des actions financées entre zones urbaines et rurales, petites villes et agglomérations plus importantes.

 Nous allons examiner ce qu’il est advenu de ces conditions dans l’élaboration du CTU OLONNES-AUZANCE et VERTONNE  

 

LES GRANDES LIGNES DU CONTRAT

Le montant de la participation de la Région (fonction du nombre d’habitants) s’élève à 3 010 000 € répartis sur les 9 projets retenus :

         - Au niveau intercommunal CCO « complexe aquatique » (participation de la Région :1 802 000 €),

-      Pour les Sables d’Olonne : le remblai (participation de la Région : 438 086€),

-      Pour Sainte FOY : Parc de loisirs et touristique avec développement d’un projet de pôle équestre (participation de la Région : 63 360 €),

-      Pour VAIRE : pôle enfance (participation de la Région : 48 000 €),

-       Pour l’Ile d’Olonne : construction d’un gymnase (participation de la Région : 80 940 €),

-      Pour Château d’Olonne : études lotissement Prés de la Clais et CENTRE Ville (participation de la Région : 40 556€) et pistes cyclables (participation de la Région : 265 248€),

-      Pour Olonne sur Mer : aménagement d’une salle pour les associations à Olonnespace (participation de la Région : 268 110),

-      Enfin un budget est accordé pour le fonctionnement du Conseil de Développement (participation de la Région : 4 000 €).

 

A suivre que s’est-il passé pour le CTU Olonnes Auzance et

 

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 08:45

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Suite

 

Notre information sur ce Conseil Communautaire (voir Communauté de Communes des Olonnes : Conseil Communautaire du Vendredi 30 septembre 2011  ) serait incomplète si nous omettions de rendre compte de ce qui a été dit sur la "piscine".

 

Il s'agissait seulement d'établir les modalités du "concours" qui permettra de sélectionner le maître d'oeuvre. Par la voix de l'opposition, le débat a été élargi.

 

 

Ce jour, 5 octobre 2011, les nouvelles concernant justement cette « piscine » font qu’elle revient à la surface.

 

Ouest France de ce jour rapporte bien les faits et positions qui émaillent cette longue marche cahotante mais en reprenant les propos des élus et particulièrement ceux du Président de la Communauté de communes Monsieur Louis GUEDON on reste dans le domaine de la langue de bois.

 

Devant la mésentente des trois maires des Olonnes sur le projet et sur le choix du site et devant l’autre mésentente entre la Communauté de Communes des Olonnes et celle de l’Auzance et de la Vertonne il a fallu recourir :

 

- d’une part à un vote à bulletin secret (limité au choix du site) au sein de la Communuaté de Communes des Olonnes  (PISCINE CANTONALE au Pays des Olonnes : cafouillage communautaire et politique et PISCINE COMPLEXE AQUATIQUE du Canton des Olonnes : on patauge )

 

- d’autre part, à l’abandon d’un projet cantonal : la Communauté de Communes de l’Auzance et de la Vertonne se retirant !

 

D’où notre intervention lors du Conseil Communautaire : 

 

« - COMPLEXE AQUATIQUE

 

D’abord nous soulignons qu’il ne s’agit pas d’un « complexe aquatique » mais d’une piscine.

Ce n’est pas du tout le même concept.

 

Nous respectons le verdict issu de ce vote du 30 mai 2011. Mais cela ne nous empêche pas de rappeler que si nous sommes satisfaits d’avoir une piscine à Château d’Olonne, la procédure et ses conséquences sont une erreur politique, économique et stratégique grave pour le Pays des Olonnes. »

 

 

Le Président Louis GUEDON a concédé qu’il ne s’agissait plus d’un "complexe aquatique" mais d’une « piscine ludique de haut niveau » et le Maire d’Olonne a obtenu qu’il soit fait état de demandes telles que toboggans, hammam…pour revenir dans le domaine du ludique.Un emplatre sur une jambe de bois. Cette conception initiale rétrécie devrait être évolutive. Souhaitons-le !

 

Certes, les trois maires ne peuvent sans cesse s’affronter sinon cela aboutirait à la paralysie de la CCO et au blocage de tous projets. Mais le "système" ainsi fait au Pays des Olonnes aboutit inéluctablement à perdre de vue la valeur de projets ambitieux mais résaionnés.

 

Pour notre part, nous n’avons pas ce souci de l’obligation du compromis exprimée par des langues de bois surchargées et nous avons au moins une certaine liberté d'expression pour éclairer le débat et les citoyens (avec le concours de la presse). Nous avons le devoir de dire ce que ne peuvent dire les trois maires dans cette foire d’empoigne certes empreinte de politesse mais déconcertante.

 

Notre liberté de parole met un peu de démocratie dans le débat même si cela est peu productif. L’opinion publique est sensible à cela et prend conscience qu’il y a d’autres choix que ceux qui sont faits issus de compromis réducteurs de projets.

 

Mais ainsi  au moins les trois maires savent que nous réagirons en privilégiant l’intérêt général sur tout projet amoindri par l’obligation du compromis stérilisant l’efficacité.

 

Il faudra bien qu’un jour les citoyens disent : il y en a assez d’une CCO paralysée donc coûteuse et dont l’efficacité est brimée : que pouvons-nous faire pour avoir au Pays des Olonnes une dynamique que le système actuel bloque ? Avec les prochaines élections, le débat se rouvrira avec des hommes nouveaux.

 

Espoir ?

 

 

Nous reviendrons sur le Contrat Territorial Unique (aide de la REGION) et les projets du Pays des Olonnes et Auzance Vertonne : impacts d'une mésentente…ce ne sera en langue de bois.

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 20:51

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Premier Conseil Communautaire de la Communauté de Communes de Olonnes (CCO) dans les locaux du nouveau siège...d'habitude les critiques et propositions nouvelles viennent de votre serviteur et des autres opposants représentés à la CCO d'une manière générale. Cette fois, nous avons trouvé les conseillers communautaires critiques, déçus par l'agencement de la nouvelle salle du Conseil tout en longueur, donc étroite et peu conviviale...et un peu sombre et...

C'est vrai que le choix de cet immeuble pour le nouveau siège n'a jamais recueilli notre adhésion : son coût 2.7 millions d'euros (immeuble plus réhabilitation)...pour ce prix on pouvait faire mieux, plus accessible, plus fonctionnel mais cela n'aurait pas été aux Sables d'Olonne. Encore la politique des petits paquets : je te laisse le siège de la CCO, tu me donnes une piscine pataugeoire...

 

Nous reviendrons encore et toujours sur cette politique qui tue le Pays des Olonnes.

Certes, dans la situation actuelle, les 3 maires sont condamnés à s'entendre pour faire sortir des projets à minima...et on sait ce que cela signifie : des projets sans ambition qui finissent toujours par coûter plus cher que les projets porteurs nécessitant plus d'investissments !

 

Comme nous l'indiquions : pas de grands sujets à débattre...au cours de ce Conseil Communautaire (avec encore un absentéisme déplorable des conseillers : heureusement qu'il y a ce malaise car sinon la salle ne pourrait tous les recevoir! ) .

Seul un sujet a poussé aux échanges ...l'aménagement d'un carrefour sur le boulevard du Vendée Globe à Château d'Olonne pour les entrées sorties de la future zone économique Pierre Corneille.

 

Nous vous donnons ci-dessous le texte de notre intervention : les maires des Sables d'Olonne et d'Olonne sur Mer vont-ils sacrifier leurs principes sur l'autel du maire de Château d'Olonne pour un projet qui n'a pas sa place en ce lieu ?

Et si l'on avait de la mémoire que répondrait-on à la question : comment se fait-il que les collectivités, depuis des années, où la demande d'un site pour la réimplantation de la succursalle RENAULT a été faite, n'aient pas donné de réponse au demandeur (on parlait de cette demande sous la précédente mandature !).

 

Maintenant l'implantation se fera (peut-être) en catastrophe sur un site qui aurait du être réservé à l'Urbanisation (habitat et équipements collectifs)...surtout si la municipalité de Château d'Olonne avait investi dans une réserve foncière.

 

ZONE ECONOMIQUE PIERRE CORNEILLE : ACCES

 

Intervention au nom de l'opposition castelolonnaise

 Nous avons déjà abordé ce problème des carrefours aménagés sur le Boulevard du Vendée Globe

 

Nous avions cru que la politique d’aménagement de ces carrefours était définie :

 

- plus de nouveaux carrefours,

- pas d’entrées sorties nouvelles.

 

Le réaménagement du carrefour de la Croix Blanche au Château d’Olonne pose de nombreux problèmes juridiques, financiers et techniques puisque d’ailleurs il nécessite des études.

 

Pour nous, il y a 3 choses importantes :

 

1) la sécurité : on a fermé la Rue Pierre Corneille qui se termine en impasse et ne débouche donc pas sur le Boulevard du Vendée Globe. Lors de la création du Boulevard la raison qui a fait transformer cette rue en impasse était la sécurité.

Maintenant le trafic est plus important sur le Boulevard du Vendée Globe et on va dire que les problèmes de sécurité n’existent plus pour ouvrir une entrée-sortie de zone économique à ce niveau de la CROIX BLANCHE.

 

2) Il est prévu de créer zone dite d’activité économique de 8 hectares sur laquelle on ne connaît officiellement qu’un seul projet : le transfert de la concession RENAULT. On ne peut donc imaginer le flux entrée sortie de véhicules puisqu’il n’y a  dans les dossiers aucune estimation de trafic.

 

3) Sur les entrées sorties de cette  zone :

sur les versions diverses de schémas remis au cours des réunions Château d’Olonne ou CCO, si on pressent une entrée ou sortie sur le carrefour de la CROIX BLANCHE, il y a, par contre un tracé à géométrie variable entrée et/ou sortie vers le Nord de la zone donnant sur la rue Clemenceau. Ceci, pour nous, est en contradiction avec les documents de modification du PLU.

 

Cela fait partie des zones d’ombre du dossier.

 

Nous maintenons notre position : cette zone doit être réservée prioritairement à l’habitat et elle est aussi spécialement bien adaptée à l’implantation des équipements collectifs. Elle était d’ailleurs précédemment destinée à l’URBANISATION.

 

Par contre, nous insistons sur le fait que la demande de transfert de la concession RENAULT est une nécessité économique ancienne et doit être traitée en priorité. Il y a certainement des solutions à proposer pour une implantation sur d’autres sites à court ou moyen terme."

 

Les réponses du Président et du Maire de Château d'Olonne  ne donnent pas les précisions attendues notamment en matière de sécurité. Les deux maires confirment leur volonté de faire naître cette zone économique en débutant comme toujours par une étude.

 

 

 

 

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 16:24

Ce jeudi 15 septembre 2011, la Communauté de Communes des Olonnes a tourné une nouvelle page de son histoire : les bureaux de son siège rue Nationale sont fermés et le siège est transféré (toujours aux Sables d'Olonne) à l'angle de l'Avenue CARNOT et de la rue MARCEAU.DSC05682

 

L'inauguration de ces nouveaux locaux a eu lieu ce matin.

Locaux plus fonctionnels que ceux de la rue Nationale..mais nous faisons la fine bouche ; en effet, si les conditions de travail du personnel sont trés largement améliorées nous regrettons qu'un site "communautaire" plus moderne n'ait pu être choisi...ainsi va l'entente que l'on souhaite cordiale entre les trois maires : un siège CCO aux Sables d'Olonne, une piscine pour Château d'Olonne, un ensemble OlonnEspace pour Olonne...le soupoudrage et le compromis n'ont  jamais été des principes de bonne gestion.

 

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 Souhaitons que ce nouveau siège et ce cordon tenu symboliquement par les trois maires soient le symbole d'un redémarrage d'une bonne marche synchronisée, d'un même pas, pour des projets porteurs d'avenir pour le Pays des Olonnes.

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