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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 18:30

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    LA COMMUNAUTE DE COMMUNES DES OLONNES : UNE INSTITUTION A LA DERIVE ?

 

Nous avions déjà, cet été 2011, insisté sur le caracrère navrant du désintérêt des élus pour "leur" Communauté de Communes :  la CCO. Le dernier Conseil Communautaire nous fait renouveler notre alerte et confirme nos inquiétudes.

Cette sénace débute mal : pas de quorum, pas de Président !

 

Mais qui veut la mort de la Communauté de Communes des Olonnes CCO ? Pourquoi les élus se désintéressent-ils des dossiers? Ne faudrait-il pas un vrai Président actif, présent pour gérer la CCO ?

 

Aujourd'hui, on est en droit de se poser toutes ces questions que certains se posent en leur for intérieur ou dans les dîners en ville mais n'osent pas poser publiquement ?

 

Aurons-nous une réponse à ces questions volontairement provocatrices...une certitude : on ne peut continuer sur cette voie

 

 

 

A titre d'illustration  : voici le texte de notre interpellation auprès du Président de la CCO sur un point de l'ordre du jour de ce conseil communautaire  qui met en évidence  d'une part, l'importance des dossiers portés par la CCO et d'autre part, la faiblesse des moyens humains mis en oeuvre pour gérer ces problèmes .  

 

Le dossier assainissement : l'assainissement : ce sont des centaines de kilomètres de canalisation, la station d'épuration, des postes de relevages, le traitement des eaux usées et des eaux pluviales..la gestion de l'assainissment est en partie confiée à la SAUR mais le contrat avec cette société arrive à échéance...il faut donc faire un état des lieux pour faire appel à la concurrence pour la poursuite de l'exécution de cette mission. Le renouvellement de ce contrat était donc à l'ordre du jour mais...la décision proposée aux élus était de ne rien décider !...à nous de poser la question : pourquoi ?

 

CONSEIL COMMUNAUTAIRE du 25 novembre 2011

 

A l'ordre du jour : PROROGATION de la Délégation de Service Public pour l'ASSAINISSEMENT

Depuis des mois nous attirons votre attention sur le renouvellement de ce contrat de Délégation de Service Public et les enjeux politiques et financiers qui doivent en découler. Nous avons rappelé notre position lors du précédent Conseil Communautaire.

Vous avez tenté d’apaiser nos craintes de voir cette opération repoussée. En fait, il faut se rendre à l’évidence nos craintes s’avèrent bien fondées.

Vous parlez « d’un sursis à exécution apporté au transfert de compétence qui a fait l’objet d’un accord consensuel entre les communes (PV du dernier Conseil Communautaire) »

Aujourd’hui, nous préférons parler en toute clarté et analyser objectivement cette situation..

Nous commençons donc par la phase 1 d’un processus qui concrétise la situation d’échec que traverse  la CCO : on proroge le contrat en cours.

Mais il ne faut pas se faire d’illusion, ceci cache la réalité plus sombre que vont être les phases suivantes.

En effet, vous constatez l’incapacité des composantes de la CCO de transférer comme le demandait la Chambre Régionale des Comptes la compétence totale  ASSAINISSEMENT » à la CCO comme cela avait été décidé.

Cette situation révèle donc  un grave constat d’échec du fonctionnement politique et de gestion de la CCO que nous tenons à dénoncer et nous demandons solennellement à ce que soit confirmé l’engagement de la CCO de se saisir de l’intégralité de la compétence ASSAINISSEMENT .

Il est paradoxal que, pour évacuer toute perspective de fusion des communes, ait été avancé l’argument d’un renforcement de la CCO et que les promoteurs de cette perspective agissent maintenant de sorte à affaiblir la CCO ! C’est une politique de bas étage contraire à l’esprit communautaire et donc contraire à l’intérêt général.

 

Des explications données suite à cette interpellation, il ressort, encore une fois, que la désunion entre les 3 communes, la gestion opaque du dossier occultent des problèmes dont la gravité devra prochainement nécessairement être prise en compte.

Cette "opération vérité" repoussée risque de révéler des jours difficiles pour les finances locales donc nos impôts...nous aurons donc l'occasion d'en reparler.

Pour l'instant lâchement la décision est :

- de  repousser l'échéance du contrat avec la SAUR,

- on ne tranfère pas la compétence assainissement à la CCO comme cela avait été décidé et comme cela devait légalement  être fait et ...après nous le déluge !

 

 

 

 

 

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