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DEMOCRATIE ET DIALOGUE
Nous sommes particulièrement attentifs à la fiabilité des informations que nous diffusons sur ce blog.
Mais nul n’est infaillible et parfois nous ne disposons pas que d’une partie de l'information traitée et alors nous demandons donc aux responsables qui maîtrisent les dossiers, par exemple maires, président de communauté de communes ou du Conseil Général de répondre aux interrogations.
Nous avons l’honneur de savoir que ceux-ci sont attentifs aux informations que nous diffusons et nous leur disons et répétons que le dialogue est toujours ouvert…
Nous devons constater que les élus ne prennent pas souvent la peine de nous répondre…ainsi va la démocratie locale.
…maintenant que notre audience est bien établie et croissante nous rappelons aux élus qu’ils seront les bienvenus sur le blog" olonnes.com "s’ils désirent répondre à nos interrogations et sollicitations, donner leur point de vue, rectifier nos éventuelles erreurs…nous leur garantissons de ne pas pratiquer pas la censure…
Le dialogue est plus instructif, constructif que les tentatives d'intimidation qui nous renforcent dans notre détermination de dire tout haut et d'écrire ce que nombre de nos concitoyens pensent mais n'osent ou ne peuvent pas exprimer.
Gérard Collomb maire
de Lyon - discours lors de la commémoration du 11 novembre 2012
« L’idée du passé ne prend un sens et ne constitue une valeur que pour l’homme qui se trouve en soi-même une passion de l’avenir. L’histoire donne à l’avenir les moyens d’être pensé ».
Cette réflexion, Paul Valéry la formula aux lendemains de la Première Guerre Mondiale.
Ébranlé par les ravages du conflit, le poète avait perçu très tôt la nécessité de penser le futur des nations d’Europe à l’aune de ce désastre qui avait signé la fin de leur suprématie sur le monde.
94 ans après l’Armistice du 11 novembre 1918, ces mots disent l’importance de notre rassemblement. L’histoire donne à l’avenir les moyens d’être pensé. Elle donne aussi des clés pour comprendre notre présent. C’est pourquoi commémorer en ce jour la fin de la Grande Guerre revêt une portée symbolique puissante.
Nous vivons en effet en Europe une période troublée, profondément marquée par l’incertitude : incertitude face à une crise économique sans précédent qui, peu à peu, menace de faire basculer nos sociétés sur la voie des extrêmes ; incertitude devant des bouleversements géopolitiques d’une ampleur inédite et les changements d’un monde dont notre continent n’est plus l’épicentre ; incertitude quant à ces révolutions, de l’autre côté de la Méditerranée, dont les issues ne cessent d’interroger.
La paix, la démocratie, la prospérité, sont des biens fragiles. Nous le savons en Europe. Nous le savons même davantage qu’ailleurs, nous qui sommes de ce continent qui, par deux fois au siècle passé, s’est déchiré et qui par deux fois au siècle passé, a entraîné avec lui le monde dans le chaos.
Alors qu’approche le jour où nous commémorerons le centième anniversaire de la Première Guerre Mondiale, en un temps où les derniers témoins ont déjà disparu, nous rassembler comme nous le faisons en ce 11 Novembre doit être l’occasion de célébrer nos morts, ceux qui donnèrent leur vie pour la Patrie ; nos morts, tous nos morts, ceux de toutes les guerres.
Mais ce doit être aussi l’occasion d’appréhender un siècle d’histoire européenne, avec ses guerres passées, mais aussi avec les décennies de paix que nous venons de vivre.
Car ce siècle d’histoire a forgé nos consciences. Il a hissé au premier rang de nos valeurs la paix, la tolérance, la fraternité. Il a fait de ces valeurs le socle d’un modèle que nous avons la responsabilité de promouvoir et de faire rayonner.
Ce siècle d’histoire nous a aussi appris à reconnaître les multiples visages des ennemis de la paix. Ennemies de la paix, ces tensions que fait surgir la crise quand le lien fraternel qui doit unir les hommes se dissout sous le poids des difficultés économiques. Ennemis de la paix, la méfiance et le ressentiment qui peuvent alors surgir entre les peuples.
C’est cette méfiance et ce ressentiment qui portent toujours en germe tous les conflits. C’est d’eux que naquit la Grande guerre.
La guerre de 1870 avait laissé de profondes cicatrices avec, du côté français, la perte de l’Alsace-Lorraine vécue comme un outrage. Les conflits coloniaux avaient achevé de tendre les relations, créant des lignes de partage de plus en plus irrémédiables entre ces puissances soucieuses de préserver ce qui était leurs sphères d’influence.
Il suffisait de peu de chose pour que le pire survînt. Et quand, le 28 juin 1914, un nationaliste serbe assassina l’Archiduc François-Ferdinand, héritier du trône d’Autriche-Hongrie, les nations d’Europe n’eurent qu’à laisser s’épancher leur désir de vengeance, précipitant les unes contre les autres leurs armées, leur jeunesse, leurs élites, épuisant leurs ressources jusqu’à l’extrême limite de leurs forces.
Ce fut cela, la Grande Guerre.
Et les sociétés européennes en connurent bientôt les conséquences funestes. Près de 10 millions de morts, dont près de 1 400 000 pour notre pays. 20 millions de blessés, dont 4 millions en France, avec ce cortège de mutilés, de gueules cassées, marquées à jamais dans leur chair et dans leur âme. Les moyens de production modernes s’étaient soudain mués en autant de moyens de destruction massive et les hommes découvraient avec effroi l’ampleur des ravages causés par l’arsenal des armes modernes.
Ce fut cela, la Grande Guerre.
Passés les premiers mouvements de troupes, elle se figea rapidement en lignes de front continues. Elle s’enterra et la boue des tranchées, le froid, la mort, devinrent le quotidien des soldats. C’est le jeune poète français Louis Krémer qui, trois ans avant de mourir au champ d’honneur, à l’été 1915, décrivait ainsi, dans une lettre à son ami d’enfance, l’horreur qui l’entourait :
« Les cadavres raidis, les cadavres aux mains crispées, aux yeux vitreux, couverts de linges sanglants, d’insectes voraces, assiégés par un remous de vers et de mouches. L’épouvante des hommes frissonnants, sursautant aux vacarmes et aux chocs, terrés au plus profond de leurs abris ou s’efforçant au courage sous la grêle des obus ».
Ce fut cela la Grande Guerre.
Et pourtant, le pire était encore à venir. Parce que la paix fut mal négociée, la Première Guerre Mondiale portait en elle les germes de la Seconde.
Au Traité de Versailles, qui avait mis l’Allemagne à genoux, s’ajoutèrent les conséquences de la Grande dépression. La misère et le sentiment d’humiliation firent alors le lit du nazisme. Ils conduisirent le monde à une seconde conflagration pire encore que celle qui l’avait précédée, avec le drame de la Shoah, l’extermination de 6 millions de Juifs, qui marqua pour notre civilisation un avant et un après.
Ces tragédies européennes, il nous faut les avoir à l’esprit au moment de commémorer le 11 Novembre 1918. Car c’est seulement après que l’indicible eut été atteint que l’Europe parvint à s’engager enfin sur la voie de la paix.
Capable du pire, l’Europe fut alors capable du meilleur, initiant une construction politique sans équivalent dans le monde.
C’est cette construction qu’est venu récompenser le Prix Nobel de la Paix qui vient d’être attribué à l’Union européenne. Cette prestigieuse reconnaissance est venue nous rappeler à tous, – à nous, générations de l’après-guerre, mais aussi à toute notre jeunesse –, l’unicité d’un modèle né sur les décombres de la guerre.
En la décernant à l’Union européenne, le jury du Nobel est venu nous redire qu’il n’est en effet, dans l’histoire, aucun autre exemple d’une telle union de peuples se rapprochant librement dans une perspective de paix, au sein d’une organisation fondée sur le respect des droits de l’homme et des valeurs de liberté, de dignité, de tolérance.
C’est là la récompense d’un processus d’union qui nous a permis, depuis plus de 60 ans, de vivre dans le bonheur de la paix, de la stabilité, de la solidarité.
Mais ce Prix Nobel, s’il est une reconnaissance de l’ampleur du chemin parcouru par le passé, est aussi un appel pour l’avenir.
Car nous vivons la crise la plus grave que notre continent ait jamais connu depuis l’après Seconde Guerre Mondiale.
Chaque jour, nous voyons les conséquences des difficultés économiques sur nos sociétés, le délitement du lien social qu’elles entraînent, la perte de confiance des peuples envers leurs dirigeants et ce corollaire de toutes les grandes crises, la montée des extrémismes et des idéologies qui en appellent au repli sur soi, à la méfiance et à la haine de l’autre. Aujourd’hui, les nationalismes ressurgissent, les partis populistes se nourrissent à nouveau de la misère des peuples.
Pour l’Union européenne, mériter son prix, c’est donc être capable de relever de nouveaux défis.
Il faut rendre confiance aux peuples de l’Europe, être capables de nous unir pour la croissance, le renouveau économique, comme nous nous sommes unis par le passé pour dire non à la guerre. C’est là, aujourd’hui, la condition indispensable pour préserver notre modèle de civilisation fondé sur l’humanisme, la démocratie, la justice sociale.
Oui, je le crois, nous pouvons réinventer l’Europe.
C’est justement parce que nous croyons en l’avenir que ces commémorations ont du sens. C’est parce que nous croyons en l’avenir que nous continuons d’interroger le passé. C’est parce que nous croyons en l’avenir que nous inaugurerons dans quelques jours le nouveau Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation.
Les leçons de la Grande Guerre, celles de Jean Moulin : oui, l’histoire donne à l’avenir les moyens d’être pensé.
Puissent les jeunes générations méditer le prix de la liberté et reprendre le flambeau de la paix que nous leur léguons avec détermination, avec clairvoyance, avec courage.
Dans le droit fil du rapport de la Commission de rénovation et de déontologize de la vie pubmlique dite commission JOSPIN " Pour un renouveau démocratique " propositions N° 14 et 15
En principe, le fait d’être élu n’est pas un métier en soi. Il s’agit d’une fonction temporaire attribuée par les électeurs à une personne choisie par eux. Ce principe remonte à la Révolution, pendant laquelle on insistait sur la nécessité que les élus ne transforment pas en profession une charge honorifique confiée directement par les citoyens. Le principe demeure. Néanmoins, on constate en France une certaine stabilité du personnel politique. En effet, les personnes élues, non seulement tentent de renouveler plusieurs fois leur mandat d’une fonction élective, mais ont aussi tendance à les cumuler. Ainsi, on critique souvent l’âge avancé de certains élus, qui ont passé de nombreuses années en fonction, et le cumul entre plusieurs mandats, locaux et nationaux.
Il est certain qu’on constate à l’époque contemporaine une certaine professionnalisation de la politique, dont l’explication principale réside dans le fait qu’il est possible de vivre de ses fonctions (depuis 1848, les fonctions électives sont rémunérées, de manière à ne pas laisser aux seules personnes aisées la possibilité d’être élues). De même, l’existence de cursus universitaires qui mènent quasi automatiquement à l’entrée en politique accentue cette tendance : professionnalisation et technocratisation sont en partie liées.
Par ailleurs, une caractéristique de la vie publique française ne se retrouve pas dans les autres pays européens. Ainsi, nombre d’élus commencent une carrière sur le plan local (municipal, puis départemental ou régional) pour ensuite accéder à des fonctions nationales. Mais, lorsqu’ils parviennent à ce niveau, ils ne se défont généralement pas de leur mandat local, qui leur permet de conserver une implantation locale et peut servir de "base de repli". Ce d’autant plus que tout en critiquant le cumul, beaucoup d’électeurs considèrent comme un atout de voir leur élu local exercer également un mandat national.
LES PROPOSITIONS DU RAPPORT GALLOIS
On en a parlé ; mais il nous semble bon d'en avoir le résumé qui est le "final" du rapport...en attendant de voir comment s'effectuera sa mise en oeuvre.
1re proposition :
l’État s’engage à ne pas modifier cinq dispositifs, au moins, au cours du Quinquennat :
- le crédit impôt recherche,
- les dispositifs dits « Dutreil » favorisant la détention et les transmissions d’entreprises,
- la contribution économique territoriale (68 modifications de la taxe professionnelle en 35 ans !),
- les incitations « sociales » aux jeunes entreprises innovantes, rétablies à leur niveau de 2010,
- les dispositifs en faveur de l’investissement dans les PME, notamment « l’IR PME » et « l’ISF PME » (annonce du Président de la République à la Remise des Prix de l’Audace Créative –le 20/09/2012).
2e proposition :
introduire dans les Conseils d’Administration ou de Surveillance des entreprises de plus de 5000 salariés, au moins 4 représentants des salariés, sans dépasser le tiers des membres, avec voix délibérative, y compris dans les comités des conseils.
3e proposition :
créer un Commissariat à la Prospective, lieu d’expertise et de dialogue social. Accompagner chaque Loi de Finances d’un rapport sur la situation de l’appareil productif fondé sur les travaux du Commissariat.
4e proposition :
créer un choc de compétitivité en transférant une partie significative des charges sociales jusqu’à 3,5 SMIC – de l’ordre de 30 milliards d’euros, soit 1,5 % du PIB – vers la fiscalité et la réduction de la dépense publique.
Ce transfert concernerait pour 2/3 les charges patronales, et pour 1/3 les charges salariales
5e proposition :
mener les recherches sur les techniques d’exploitation des gaz de schiste.
6e proposition :
aligner les conditions de crédit et des garanties export, en volume, quotité et taux sur le meilleur niveau constaté dans les pays avancés et créer un « prêteur direct » public.
7e proposition :
sanctuariser le budget de la recherche publique et celui du soutien à l’innovation sur la durée du quinquennat.
8e proposition :
créer un mécanisme d’orientation de la commande publique vers des innovations et des prototypes élaborés par des PME : objectif de 2 % des achats courants de l’État.
9e proposition :
créer, au sein de la BPI, un produit constitué d’actions de préférence sans droit de vote (bénéficiant en contrepartie d’une rémunération privilégiée).
10e proposition :
élaborer un équivalent du « Small Business Act », comme cadre de cohérence des dispositifs en faveur de la croissance des PME.
11e proposition :
conditionner les soutiens de l’État aux actions des grandes entreprises à leur capacité à y associer leurs fournisseurs et sous-traitants.
12e proposition :
renforcer la gouvernance et les moyens des comités de filières de la CNI.
13e proposition :
donner aux Régions la responsabilité de coordonner l’action des différentes structures régionales en charge de promouvoir l’innovation et le développement de l’industrie, ainsi que d’animer le dialogue social.
14e proposition :
systématiser la présence des entreprises dans la gouvernance de l’enseignement technique et professionnel au niveau des établissements (Conseils d’administration), des Régions(établissement des cartes de formation) et au niveau national.
15e proposition :
doubler le nombre de formations en alternance sur la durée du quinquennat.
16e proposition :
demander aux partenaires sociaux de négocier les modalités de mise en oeuvre d’un compte individuel de formation, « crédité » soit au début de la vie active, soit chaque année, et attaché non au statut, mais à la personne.
17e proposition :
confirmer aux Commissaires aux comptes qu’ils doivent obligatoirement joindre à leur avis sur les comptes de l’entreprise, un rapport sur le crédit interentreprises. Prévoir des sanctions administratives (DGCCRF) en cas de manquement aux règles sur les délais de paiement.
18e proposition :
allonger la « durée » des contrats d’assurance vie par une adaptation de leur régime fiscal ;
avantager fiscalement les contrats en unités de compte (c'est-à-dire investis en actions)
et les « contrats diversifiés » par rapport aux contrats dits en euros (placements essentiellement obligataires).
19e proposition :
doubler en cinq ans la capacité de France Investissement (BPI) à développer des partenariats public-privé dans le domaine du capital-investissement pour soutenir les entreprises ayant de forts besoins d’investissement au moment de l’industrialisation de leurs innovations.
20e proposition :
donner au CGI la mission de porter trois priorités techniques et industrielles :
(1) les technologies génériques, (2) la santé et l’économie du vivant et (3) la transition énergétique.
21e proposition :
accompagner toutes les décisions européennes concernant la concurrence d’un avis d’experts économiques et industriels extérieurs à la Commission ; cet avis serait public.
22e proposition :
autoriser les entreprises qui le souhaitent à faire présider le Comité d’Entreprise par un représentant des salariés.
11 novembre à Château d'Olonne
Malgré un franc soleil d'automne, la foule n'était pas au rendez-vous de la commémoration du 11 novembre. Par la lecture du courrier que le gouvernement a envoyé dans toute les communes de France, Monsieur le Maire a rappelé toutes les souffrances du Peuple Français.
Le conseil municipal des jeunes a écouté avec beaucoup d'attention les souhaits et les espoirs de paix que l'Europe peut nous apporter.
.
Extrait de Vie publique
Le rapport dans son intégralité : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/124000596-pour-un-renouveau-democratique-rapport-de-la-commission-de-renovation-et-de.....
La commission de rénovation et de déontologie de la vie publique, présidée par Lionel Jospin, a remis son rapport au Président de la République le 9 novembre 2012. Les travaux de la commission, installée en juillet 2012, ont notamment porté sur le statut du chef de l’État et l’élection présidentielle, les élections législatives et le cumul des mandats des parlementaires.
La commission propose de maintenir l’immunité du chef de l’Etat pour les actes accomplis en cette qualité, sous réserve de la possibilité, "en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ", d’une destitution prononcée par le Parlement
En France, le Parlement est composé de deux chambres : l’Assemblée nationale et le Sénat. réunis en "Congrès". La constitution du Parlement en "Haute Cour" ne serait ainsi plus requise. Par ailleurs, la commission préconise de réformer le statut pénal du chef de l’Etat afin qu’il puisse être jugé, y compris pendant la durée de son mandat, pour tous les actes qu’il n’a pas accomplis en qualité de chef de l’Etat.
Concernant l’élection présidentielle, la commission recommande que le parrainage des candidats par 500 élus au moins soit remplacé par "un parrainage citoyen" d’au moins 150 000 signatures. Par ailleurs, la fermeture des bureaux de vote devrait être fixée à 20 heures sur l’ensemble du territoire métropolitain.
S’agissant des élections législatives, la commission suggère de maintenir le scrutin uninominal majoritaire à deux tours pour l’essentiel des députés, mais d’introduire une dose de proportionnelle, avec l’élection au scrutin de liste de 58 députés sur 577.
La commission propose l’interdiction du cumul d’un mandat de député ou de sénateur avec un mandat "d’exécutif local" (maires et adjoints, présidents et vice-présidents des groupements de communes, de conseil général et de conseil régional), ainsi que du cumul de fonctions ministérielles avec tout mandat local.
Le Président de la République a indiqué qu’il consulterait, sur la base des 35 propositions du rapport, les présidents de l’Assemblée Nationale et du Sénat, ainsi que les chefs des partis politiques représentés au Parlement. Ces consultations devraient se tenir dans les prochaines semaines afin que les projets de textes traduisant les réformes, dont un projet de loi constitutionnelle., soient déposés au Parlement au début de l’année 2013.
Ajoutons le chapitre sur la prévention des conflits d'intérêts intitulé : "stratégie globale de prévention des conflits d'intérêts "; ce sujet qui tient à coeur nombre de citoyens et les élus eux-mêmes exaspérés par la situation ambigüe d'élus qui met ceux-ci des positions délicates où ils peuvent confondre leurs intérêts personnels et ceux de la collectivité.
Le conflit d'intérêts est ainsi défini dans la rapport (page 84) : "constitue un conflit d'intérêts une situation d'interférence entre un intérêt public et des intérêts publics ou privés de nature à compromettre l'exercice indépendant, impartial et objectif d'une fonction. Cette définition devrait être inscrite dans la loi."
En espérant que ce rapport ne subira pas l'outrage du rapport ATTALI ou d'autres rapports...les oubliettes ou presque ! Ce sont des rapports alibi donnant bonne conscience à ceux qui les commandent et qui nourissent de fausses espérances vite déçues....qu'en sera-t-il par exemple du non cumul des mandats proné dans le rapport ?L'espoir fait vivre.
Un moment unique où on peut parler repères et valeurs
Cette commémoration de l'armistice qui met fin à la Première guerre mondiale est une occasion de réunir les générations et d'expliquer aux plus jeunes le poids des valeurs, le sens du sacrifice pour la liberté et la valeur du drapeau et de notre hymne national que l'on doit connaître, chanter et surtout ne pas siffler...et celui de la réconciliation puisque 'l'ennemi" est devenu notre "ami"...la France et l'Allemagne retrouvent le chemin de l'amitié et mènent un combat unitaire face à la crise et aux autres difficultés internationales de ce début de 21ième siècle.
Nous aimerions que le plus grand nombre de castelolonnais partcipe aux cérémonies dont le programme est le suivant :
10h - Rassemblement Place de l'Hôtel de Ville,
10h15 : Défilé avec la participation de l'Orchestre Philarmonique des Sables d'Olonne,
10h30 : Place du Cimetière : envoi aux couleurs, dépôt de gerbes, minute de silence et lâcher de pigeons (colombes de la paix),
10h45 : Vin d'honneur salle municipale Calixte Aimé Plissonneau, distribution de friandises pour les enfants,
11h15 : Messe à la mémoire des victimes des guerres.