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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 17:03
EXAMINEZ LE PROJET DU MAIRE(Photo du bas)  ET LA RÉPONSE DE SOS ROUTE LITTORALE ET DES 5000 SIGNATAIRES DE LA PÉTITION "NON AU DÉVOIEMENT DE LA ROUTE LITTORALE"(Photo du haut)
EXAMINEZ LE PROJET DU MAIRE(Photo du bas)  ET LA RÉPONSE DE SOS ROUTE LITTORALE ET DES 5000 SIGNATAIRES DE LA PÉTITION "NON AU DÉVOIEMENT DE LA ROUTE LITTORALE"(Photo du haut)

EXAMINEZ LE PROJET DU MAIRE(Photo du bas) ET LA RÉPONSE DE SOS ROUTE LITTORALE ET DES 5000 SIGNATAIRES DE LA PÉTITION "NON AU DÉVOIEMENT DE LA ROUTE LITTORALE"(Photo du haut)

NON À LA FERMETURE DE LA ROUTE LITTORAL ET AUX PRÉTEXTES

 

Décidément, il n'y aura pas de trêve estivale sur la gréve du beau littoral castelolonnais en VENDÉE.

Le Conseil Municipal de Château d'Olonne du 16 juillet 2018 a entériné la phase 1 de artificialisation du projet inutile, coûteux et anti-environnemental sous quelques faux prétextes et mensonges grossiers.

Mettons une nouvelle fois le point sur les i !...en reprenant le dernier envoi du Collectif "SOS Route Littorale"

 

"Assez d'intox du maire du Château-d'Olonne, Joël Mercier, et de son adjointe, Isabelle Doat.

 

 

Oui, la tempête Xynthia a endommagé l'anse de La Parée, mal construite et mal réparée (volontairement ou par incompétence ?) avec un mètre de moins en hauteur. 

 

Non la côte rocheuse de la commune n'est pas en danger ! Des études savantes officielles du Bureau des Ressources Géologiques et Minières et celle d'un expert indépendant (non financé par la mairie) le prouvent sans aucune ambiguïté.

 

Oui, le maire en toutes connaissances de cause, et pour appuyer ses affirmations mensongères, laisse se dégrader des portions de côte.

 

Oui, il faudra de toutes façons renforcer l'anse de La Parée. En-dessous passe un tunnel d'égout ! , et derrière des installations de traitement des eaux usées, réalisées à grands frais, par la Communauté des Communes, sont enterrées.

 

Parler de risque de submersion, d'une route située au plus bas à 6m au-dessus du niveau de la mer! n'est qu'une manœuvre grossière pour inquiéter le bon peuple et un prétexte qui ne justifie en rien la destruction très coûteuse et inutile de la route littorale ainsi que la découpe en deux d'une vaste zone forestière. 

 

Photo ci-dessous : la communication récente in situ de l'enfumage municipal.

 

Deuxième photo : ce que les responsables de l'île d'Yeu, par exemple, ont remarquablement construit pour protéger leur route, dramatiquement détruite par la tempête. Et on veut nous faire croire qu'au Château-d'Olonne, sur 50m, des travaux sont impossibles !

 

Ne vous laissez pas manipuler par les beaux discours fallacieux et partagez ce message. Plus de 5000 personnes on déjà signé la pétition contre la suppression de la route littorale. (NDLR voir document ci-dessous)

 

Transmettez cette information

 

Bonne journée

 

SOS Route Littorale "

 

STATION D'ENFUMAGE FINANCÉE PAR LE CONTRIBUABLE CASTELOLONNAIS

STATION D'ENFUMAGE FINANCÉE PAR LE CONTRIBUABLE CASTELOLONNAIS

IL Y A DES SOLUTIONS ALTERNATIVES AU PROBLÈME DE SUBMERSION DE L'ANSE DE LA PARÉE : EXEMPLE ILE D'YEU, C'EST FACILE

IL Y A DES SOLUTIONS ALTERNATIVES AU PROBLÈME DE SUBMERSION DE L'ANSE DE LA PARÉE : EXEMPLE ILE D'YEU, C'EST FACILE

LITTORAL CHÂTEAU D'OLONNE : STOP À L'ENFUMAGE
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8 janvier 2018 1 08 /01 /janvier /2018 16:45
LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DES SABLES D'OLONNE SIÈGE EN AUDIENCE CORRECTIONNELLE (SEPTEMBRE 2014))

LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DES SABLES D'OLONNE SIÈGE EN AUDIENCE CORRECTIONNELLE (SEPTEMBRE 2014))

XYNTHIA : INCONSÉQUENCES ET INCOHÉRENCES JURIDIQUES

« RESPONSABLES MAIS PAS COUPABLES », encore une fois !

Texte un peu pour initiés aux arcanes du droit français mais qui pour le profane doit signifier que la JUSTICE n'est pas toujours juste.

Nous sommes en 2018, 10 ans après la catastrophe, et le Tribunal Administratif de Nantes a à se prononcer sur l’indemnisation des victimes  et de leurs familles suite à cette catastrophe du 28 février 2010.

L’actualité judiciaire nous oblige à revenir sur ces moments et faits particulièrement douloureux.

 

Au nom des victimes de la catastrophe, de l’injustice de la Justice qui a perdu sur ce dossier une part de crédibilité et d’indépendance en « amnistiant » les auteurs de délits découlant de leurs manquements personnels graves d’élus et de fonctionnaires !

Pour tous ceux qui directement ou indirectement ont été frappés par cette catastrophe qui n’aurait jamais dû avoir lieu si les élus locaux avaient été honnêtes et si les Préfets avaient exercé leurs pouvoirs et responsabilités,...

nous rappelons :

  •  que le Préfet et ses services ont laissé faire mais que le « Juge » ne les a pas poursuivis malgré la gravité de leurs manquements bien établis lors des débats du procès en première instance au Tribunal de Grande Instance des Sables d’Olonne en septembre 2014,
  • qu’en laissant construire en zone inondable, en laissant spéculer sur les terrains le maire (déjà condamné pour prise illégale d’intérêts !) et son entourage, une coterie locale maffieuse…le Préfet a « facilité » ces opérations illégales qui ont aggravé les conséquences de cette catastrophe,
  • que juger que le maire n’a pas commis d’actes « détachables » de sa fonction et qu’en conséquence sa responsabilité personnelle n’est pas engagée et donc que c’est l’État qui est responsable…c’est déclarer l’État responsable et que c'est à lui (donc à nous) qu’il appartient d’indemniser les victimes,
  • qu’en conséquence, le Tribunal Administratif de Nantes chargé du dossier « indemnisation des victimes » va, si le conseiller rapporteur du Tribunal est suivi, condamner la commune à indemniser les victimes a minima …donc ce seront les  victimes ou lers familles avec leurs impôts locaux qui vont s’auto indemniser.

 

La Cour d’Appel de Poitiers en 2016, en déjugeant les magistrats du TGI des Sables d’Olonne, qui avaient sanctionné peu ou prou les auteurs responsables de manquements, ont entamé le crédit de la machine judiciaire en mutant juste avant le procès le Procureur qui avait instruit le dossier et ont créé l’injustice qui aggrave la peine des victimes devenues doublement victimes.

 

Mais cette incohérence juridique, cette « fiction » juridique développée la semaine dernière devant le Tribunal Administratif de Nantes pour sauver la tête des vrais responsables signifie clairement que c’est bien l’État qui est responsable…

Alors pourquoi les Préfets en poste et leurs services n’ont-ils pas été poursuivis (sauf un pauvre bougre lampiste qui venait de débarquer et qui a bénéficié d'une promotion de victime expiatoire)? Ce sont pourtant bien eux qui représentaient l'État en VENDÉE en 2010 et avant.

 

Comment les justiciables peuvent-ils avoir encore confiance dans la JUSTICE de leur pays ?

 

Et quand on pense que le Maire de la Faute sur Mer, René MARRATIER, a failli être réélu grâce à l’appui de sa coterie composée de ses complices et obligés…c’est aussi la démocratie locale qui se trouve déstabilisée…faillite de la JUSTICE, faillite de l’appareil d'ÉTAT.

LES FAMILLES DES VICTIMES ONT ASSISTÉ EN 2014 À CE LONG ET DOULOUREUX PROCÈS

LES FAMILLES DES VICTIMES ONT ASSISTÉ EN 2014 À CE LONG ET DOULOUREUX PROCÈS

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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 00:01
LA FAUTE SUR MER APRÈS XYNTHIA

LA FAUTE SUR MER APRÈS XYNTHIA

Suite de

http://www.olonnes.com/2016/04/xynthia-autopsies-de-deux-proces.html

 

PHASE DEUX : DÉCISIONS DE LA COUR D'APPEL DE POITIERS

Retenons des 140 pages de l'arrêt de la Cour d'Appel que, sur les faits, à quelques précisions prés, les magistrats de deux juridictions (première instance et appel) sont en phase.

La Cour d'Appel ne revient pas sur la perception des faits ni, ce qui est important, sur celle des responsabilités et pourtant le verdict de la Cour d'Appel est d'une clémence assez surprenante à l'égard des prévenus .

Les pas moins de 10 griefs retenus à l'encontre du maire René MARRATIER sont bien explicités (page 79 à 104 de l'arrêt de la Cour d'Appel) .

Monsieur René MARRATIER par ses négligences coupables a commis le délit d'homicide involontaire "puisqu'il est établi que l'auteur des faits n'a pas accompli les diligences normales compte tenu, le cas echéant , de la nature de ses missions ou de ses fonctions, de ses compétences ainsi que du pouvoir et des moyens dont il disposait." Il est donc reconnu par la Cour que les homicides involontaires sont bien retenus à l'encontre du maire avec circonstances aggravantes mais sa peine est réduite à 2 ans d'emprisonnement assortis en totalité du sursis.

Madame Françoise BABIN est relaxée, son fils est aussi relaxé

Les décisions concernant ces deux prévenus sont inexpliquées pour ne pas dire inexplicables. Madame Françoise BABIN a mélangé ses fonctions de maire adjointe avec ses affaires personnelles. Elle a fait construire en son nom des logements en zone qu'elle savait dangereuse sans tenir compte des préconisations légales répétées moult fois par la Préfet, la DDE...et elle a loué un logement sans aviser ses locataires du danger et des mesures de sécurité en cas de risque d'inondation. Cette famille à qui elle a loué une maison, celle du docteur BOUNACEUR, a payé le plus lourd tribu .

Madame Françoise BABIN avait une parfaite connaissance de ces dangers et des obligations d'en aviser les habitants..

Sa relaxe et dans une moindre mesure celle de son fils, à notre très humble avis, sont en contradiction avec la culpabilité reconnue de Monsieur René MARRATIER..

On notera que, pour le cas de Madame Françoise BABIN, il n'ait pas été retenu le délit de prise illégale d'intérêts et pour son fils au moins la complicité en la matière s'ajoutant à sa responsabilité concernant l'état de la digue et son devoir d'alerte.

Nous notons cette phrase étonnante de la Cour "Philippe BABIN n'avait pas à sa disposition l'ensemble des informations permettant d'identifier et d'appréhender le risque majeur d'inondation sur la commune et ses composantes."(page 133)

Ce qu'on peut dire c'est que ceci ne ressort pas des débats lors du jugement de première instance et que, deuxio, Monsieur Philippe BABIN, agent immobilier, responsable des digues, travaillant en liaison familiale et professionnelle avec sa mère et par ses fonctions ne pouvait ignorer le risque d'inondation puisque les agents immobiliers devaient légalement en faire part à leurs clients.

C'est donc à ce premier niveau pénal que nous nous interrogeons sur la cohérence entre les deux décisions de Justice.

 

SUR LA RESPONSABILITÉ DES ÉLUS

L'arrêt de la Cour ne met pas clairement en évidence la notion de faute détachable du service public.

Cette notion issue d'une jurisprudence controversée et versatile aurait mérité des "attendus" la motivant.

Quand Monsieur René MARRATIER et son adjointe délivrent des permis de construire en contradiction avec les obligations légales, quand ils détournent celles-ci particulièrement en matière d'information sur les risques...ne se mettent-ils pas en dehors de l'exercice de leurs "fonctions" ?

Si on poursuit ainsi les maires peuvent s'assoir sur les lois et règlements en toute impunité et mettre la vie de leurs concitoyens en danger.

Les rappels à l'ordre du Préfet et de ses services sont restés lettres mortes. La sous-préfète des Sables d'Olonne a été claire sur ce point dans son discours à Monsieur René MARRATIER qui n'a rien fait de 2000 à 2010 pour mettre sa commune en conformité avec la réglementation concernant les risques majeurs dont il a reconnu avoir eu connaissance.

 

LES GRANDS ABSENTS AUX PROCÈS ONT FAUSSÉ LE PROCÈS EN APPEL

Ce sont les représentants de l'État avant la nuit tragique et pendant cette nuit.

Cette absence, hormis, celle d'un sous-directeur qui a bénéficié d'une relaxe en première instance a rendu les procès iniques .

Condamner des élus qui invoquent les carences de leur tutelle (les Préfets et leurs services) sans que celle-ci puisse ni se défendre ni même être mise en cause pour des erreurs voire des négligences conduit à priver la Justice du moyen de s'exercer correctement.

Il a été trop facile pour les prévenus et leurs défenseurs de charger les Préfets et la DDE juste cités comme témoins. Ce n'est pas le aire qui a commis des fautes, ce sont les Préfets et les services de l'Etat aux abonnés absents.

En protégeant les représentants de l'État, les juges de première instance ont faussé l'exercice du cours de la JUSTICE car ils ont abouti à donner à la Cour d'Appel un moyen d'exonérer aussi  les élus et autres coaccusés de toute sanction exemplaire suite à leurs négligences coupables.

 

 

UN SCÉNARIO OÚ LA JUSTICE NE SORT PAS VAINQUEUR

Dans un premier temps

elle a fait croire aux victimes qu'elles étaient entendues (procès de première instance aux Sables d'Olonne),

Dans un deuxième temps

puisque certains présumés coupables au niveau des représentants de l'État qui n'ont pas imposé au maire le respect de la légalité n'étaient pas jugés comment juger et condamner le maire et ses co-accusés ?

Donc, la Cour d'Appel minimise les peines et seul le "pauvre petit maire" comme s'auto proclamait René MARRATIER est condamné symboliquement.

 

Autre conséquence grave : un maire parce qu'il a été élu par le peuple voire réélu et réélu acquiert le droit de faire fi des lois puisqu'il ne risque pas de sanctions pénales ni même pécuniaires même s'il a mis en danger la vie de ses concitoyens comme à la FAUTE SUR MER.

Pensons aux victimes et à leurs familles

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 22:13
Jugez sur cette photo : en une heure elle atteignait le plafond de ces maisons de plain pied !

Jugez sur cette photo : en une heure elle atteignait le plafond de ces maisons de plain pied !

IL Y A EU LE PROCÈS DEVANT LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DES SABLES D'OLONNE EN FIN 2014.

IL VIENT D'Y AVOIR LE PROCÈS EN APPEL DEVANT LA CHAMBRE DES APPELS CORRECTIONNELS DE LA COUR D'APPEL DE POITIERS : DEUX DÉCISIONS PRESQUE CONTRADICTOIRES

 

Nous attendions la communication de l'arrêt de la Cour d'Appel pour l'analyser. Malgré le fait que ce document soit public et diffusé à la presse il nous été proposé par la dite Cour d'Appel une procédure lourde (demande à un magistrat puis demande écrite au Procureur Général). Cette procédure contraire au droit d'accès aux documents administratifs nous a contraint à chercher d'autres voies pour avoir enfin accès à ce document et vous informer en connaissance de cause et non à travers des commentaires de presse approximatifs.

Nous avions décortiqué toutes les audiences du premier procès, nous avons décortiqué l'arrêt du 4 avril 2016 de la Cour d'Appel pour essayer de comprendre et de faire comprendre.

 

UNE DÉCISION DE CLÉMENCE OU DE FAIBLESSE DE LA COUR D'APPEL ÉTONNANTE VOIRE CHOQUANTE POUR LES VICTIMES ET LEURS FAMILLES

En première instance le verdict a été jugé par certains comme sévère par d'autres comme exemplaire :

Monsieur René MARRATIER est condamné à 4 ans d'emprisonnment,

Madame Françoise BABIN est condamnée à deux ans d'emprisonnement,  

Monsieur Philippe BABIN est condamné à 18 mois d'emprisonnement

L'ARRÊT DE LA COUR D'APPEL :

Réduit la peine pour le maire René MARRATIER qui garde même son droit de siéger et d'^zetre réélu au Conseil Municipal de LA FAUTE-SUR-MER

Plus de peine à l'encontre de l'adjointe au maire Françoise BABIN et pour le fils de celle-ci Philippe BABIN.

D'abord rappelons que le maire René MARRATIER, victimisé par certaine presse, avait déjà, avant le procès XYNTHIA, été condamné pour prise illégale d'intérêts à une amende de 10 000 euros...pour facturation par son entreprise de réparations de véhicules de la mairie pendant des années sans passation de marchés et dans des conditions contestables. Il a bénéficié de la prescription pour les faits identiques de plus de 3 ans.

 

 

RECENTRONS LE DÉBAT : LES FAUTES ET NÉGLIGENCES HUMAINES

La question était de savoir si les conséquences de ce phénomène naturel prévisible pouvaient être évitées ?

Rappelons aussi qu'il ne s'agit pas du procès de la tempête XYNTHIA ni des dégâts humains et matériels mais du procès au pénal de personnes qui ont commis de graves négligences dans l'exercice de leurs fonctions d'élus pour certains et de fautes professionnelles pour d'autres comme les Préfets qui n'ont pas fait respecter la loi (construction en zones inondables, plan de prévention des risques et plan de sauvegarde jamais achevés pour cette petite ville vendéenne de LA FAUTE SUR MER et aussi non transmission des informations de l'alerte rouge prévue pour la nuit du drame 28 au 29 janvier 2010...).

 

COMPRENDRE POURQUOI LE JUGEMENT DES SABLES D'OLONNE EST CONTREDIT PAR LA COUR D'APPEL DE POITIERS : UNE MÉCANIQUE QUI, EN APPARENCE, VA À L'ENCONTRE DU DROIT ET DES DROITS DES VICTIMES ET DE LEURS FAMILLES

 

PREMIER TEMPS : LE PROCÈS DEVANT LE TGI DES SABLES D'OLONNE

Les victimes ont été écoutées et entendues. On a glosé : le Tribunal de Grande Instance des Sables d'Olonne invoque la compassion, la Cour d'Appel dit le droit ! "« Les procès de catastrophes se jouent en deux temps : pour les victimes et pour l’opinion devant le tribunal, pour le droit et les prévenus devant la cour d’appel », avait observé Me Antonin Lévy, défenseur du maire de la Faute.

Cette formule détestable est contredite quand on lit l'arrêt de la Cour d'Appel qui reprend avec force détails :

- les tempêtes qui ont causé des submersions sur la zone mortifère, sur la "cuvette fatale" au moins 6 depuis 1882 ! et il a été délivré permis de lotir et de construire sur cette zone, par le maire et son adjointe (pages 55, 65, 66...de l'arrêt),

- les avertissements de la population, du Préfet...

- les procédures avortées de mise en place plan de prévention des risques, plan de secours et de plan communal de sauvegarde,

- de 2000 à 2010 il a été sans cesse question entre la municipalité et la Préfecture du "risque".

 

Monsieur René MARRATIER et Madame Françoise BABIN, son adjointe à l'urbanisme et son fils responsable de la digue et agent immobilier, vendeur de terrains avaient donc une pleine connaissance du risque qu'ils faisaient courir aux futurs habitants de ces zones ouvertes à l'urbanisation, frénésie d'une équipe municipale locale de cette petite ville de moins de 1 000 habitants (20 000 en saison estivale).

C'est sur cette base incontestable que fut fondée la culpabilité du trio poursuivi pour homicide involontaire et mise en danger de la vie d'autrui.

Mais il n'y avait pas que ces 3 inculpés qui avaient des parts de responsabilités dans cette catastrophe prévisible donc évitable...mais il fallait construire toujours et toujours plus donc n'importe où...

 

DEUXIÈME TEMPS L'ARRÊT DE LA COUR D'APPEL ...À SUIVRE

 

 

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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 16:11
LA FAUTE SUR MER

LA FAUTE SUR MER

LE VERDICT EN APPEL EST TOMBÉ, LES VICTIMES POURRONT-ELLES COMPRENDRE ET ADMETTRE CETTE JUSTICE ?

 

René MARRATIER, l'ancien maire de La Faute-sur-Mer (Vendée), a été condamné à deux ans de prison avec sursis par la Cour d'appel de Poitiers,

En première instance, le Tribunal de Grande Instance des Sables d'Olonne avait condamné le maire à 4 ans de prison ferme.

La cour a relaxé les autres prévenus dont la maire adjointe qui déjà avait précédemment échappé aux poursuites de prise illégale d'intérêts.

Les faits reprochés au maire ne seraient pas détachables de ses fonctions de maire. qui pourtant a mis en danger en toute connaissance de cause la vie d'autrui.(définition du code pénal) . En résumé, un maire habile peut faire n'importe quoi s'il est couvert par son conseil municipal et par l'i,curie du contrôle de l'Administrtaion sur la légalité des actes du maire. La démocratie locale ne sortira pas grandie de cette affaire.

 

UN JUGEMENT DE SALOMON MAIS EN PIRE

 

Un verdict qui aura l'avantage de ne satisfaire personne sauf madame Françoise BABIN, maire adjointe chargée de l'urbanisme (c'est elle qui signait les permis de lotir et de construire...sur ses terrains !) et agent immobilier et son fils qui ont usé et abusé de leurs fonctions pour rendre constructibles leurs terrains inconstructibles. C'est sur ces terrains que fuirent édifiées les maisons sinistrées pièges dans lesquels les drames eurent lieu.

Les victimes et leurs familles drapées dans leurs dignité et leurs deuils doivent avoir un sentiment d'incompréhension justifié.

Nous attendrons d'avoir le texte complet de l'arrêt de la Cour d'Appel pour tenter d'expliquer l'inexplicable de cet arrêt de la Cour d'Appel.

Il est vrai que l'autre responsable, l'Etat et ses serviteurs les préfets, directeurs de l'Equipement qui ont baissé les bras face aux exigences d'illégalité du maire n'ont pas été sanctionnés pour leurs manquements et erreurs graves commises avant la catastrophe mais aussi pendant celle-ci en prenant à la légère l'alerte rouge !

 

TOUS LES FAUTIFS QUASIMENT AMNISTIÉS, LES VICTIMES ONT DROIT À NOTRE COMPASSION ET NOTRE SOUTIEN...CELA A UN GOÛT AMER

 

Le jugement des Sables d'Olonne a amnistié l'État et ses fonctionnaires pour leurs négligences graves et responsables.

L'arrêt de la Cour d'Appel de Poitiers a amnistié les fautes lourdes du maire commises dans l'exercice de ses fonctions y compris durant la nuit du drame.et celles de ses complices profiteurs d'un système décrit de long en large durant le procès en première instance.

 

Pour nous, qui avions suivi tout le procès des Sables d'Olonne et vécu les récits de l'horreur de cette nuit du 27 au 28 février 2010 et entendu la litanie des négligences des inculpés il y a beaucoup d'interrogations sur la JUSTICE et les élus intouchables, irresponsables de leurs actes commis dans l'exercice de leurs fonctions. Nous nous interrogerons longtemps sur l'irresponsabilité des élus dans l'exercice de leurs fonctions, leurs rapports avec l'argent, le clientélisme et ses conséquences...toutes choses qui passent au-dessus des têtes des juges professionnels civils comme ceux de Poitiers.

 

Petits rappels

http://www.olonnes.com/2014/09/xynthia-les-temoins-victimes-racontent-le-cauchemar-de-cette-nuit-du-27-au-28-fevrier-2010.html

http://www.olonnes.com/2014/12/xynthia-le-jugement-du-tribunal-correctionnel-des-sables-d-olonne-du-12-decembre-2014.html

et nos autres documents de septembre et octobre 2014

 

 

 

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 11:32
XYNTHIA : LE PROCÈS EN  APPEL DU DRAME DES CONSÉQUENCES DE LA TEMPÊTE XYNTHIA

LA COUR D'APPEL DE POITIERS CE LUNDI 16 NOVEMBRE 2015 VA STATUER SUR L'APPEL DU JUGEMENT DU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DES SABLES D'OLONNE DANS L'AFFAIRE XYNTHIA

 

En 2014, le procès-fleuve s'est déroulé dans un climat empreint de dignité sous la houlette du Président LAMY.

Le maire et son adjointe de la Tranche-sur-Mer et le fils de cell-ci furent condamnés.

Pour les familles des victimes, leurs proches ce procès en appel sera celui de la troisième peine : après les peines que leur ont procurées XYNTHIA et leur peine endurée pendant le premier procès du 15 septembre 2014 au 17 octobre 2014 il va y avoir pour ces familles ce nouveau procès.

Nous avons donc une pensée pour ces familles et espérons que la solidarité qu'elles ont affichée leur donnera le courage de revivre ces moments difficiles avec toute la dignité et la simplicité qu'elles ont su avoir lors du premier procès;

Á tous ceux qui accompagnent ces familles et que nous félicitons à nouveau nous souhaitons la force de poursuivre leur tâche avec succès.

Nous espérons que ce procès renouvellera dans sa forme l'exemplarité de celui des Sables d'Olonne qui honore la Justice de notre Pays.

Le Président LAMY et ses assesseurs ont donné à ce procès une dimension humaine et valorisante pour l'exercice d'une justice exemplaire
Le Président LAMY et ses assesseurs ont donné à ce procès une dimension humaine et valorisante pour l'exercice d'une justice exemplaire

Le Président LAMY et ses assesseurs ont donné à ce procès une dimension humaine et valorisante pour l'exercice d'une justice exemplaire

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 23:00
Une maîtresse femme, un maire...le fils de sa mèreUne maîtresse femme, un maire...le fils de sa mèreUne maîtresse femme, un maire...le fils de sa mère

Une maîtresse femme, un maire...le fils de sa mère

Suite de

http://www.olonnes.com/2014/12/les-consequences-de-xynthia-ne-doivent-rien-au-hasard.html

 

CE PROCES EST UN TRES GRAVE CONSTAT D'ECHEC : les préfets successifs de 2000 à 2010 n'ont pas été à la hauteur .

LA PRISON POUR DES ELUS : c'est  un échec du fonctionnement de l'appareil Etat-collectivités territoriales.

Envoyer des élus et un responsable local en prison pour un délit de mise en danger de la vie d'autrui et homicide involontaire c'est un échec du fonctionnement du pouvoir de l'Etat face à des élus sans foi ni loi.

Nous disons sans cesse qu'il y en a trés peu d'élus indignes mais il y en a....comme dans toute "profession".

Le rôle de l'Etat est de sanctionner les actes illégaux qu'ils commettent et de protéger les populations :

- de veiller à l'application des lois même si celles-ci sont mises en oeuvre par des élus locaux,

- d'utiliser toutes les voies de droit pour obtenir le respect des lois surtout s'il y a mise en danger de la vie des populations. Or, nous pouvons attester que des centaines de fois dans le dossier et au cours des débats de septembre et octobre 2014 les personnes présentes ont entendu s'égrener le récit des défaillances de l'Etat via ses préfets et leurs services. Ils devaient faire appel des décisions du tribunal administratif de Nantes qui confortait le maire dans la délivrance de permis de lotir et construire contraires aux lois. Le personnel de la DDTM victime de la passivité des Préfets leurs patrons et de la structure n'a pas été soutenu.

Nous ne mettrons donc pas en cause les personnels de la préfecture puisqu'ils ont tenté de raisonner Monsieur MARRATIER et Madame BABIN mais ils n'ont pas été suivis par leurs préfets dont la devise devait être "pas de vagues avec les élus"

Et la vague mortifère elle,  elle est bien  arrivée.

XYNTHIA a-t-il fait changer le comportement préfectoral ? La "préfectorale est certainement un grands corps malade".

Nous subissons bien encore les méfaits de cette situation...combien de courriers d'élus (en général d'opposition) signalent aux Préfets des irrégularités, des pressions inadmissibles...ils n'ont même pas de réponse du Préfet !

"L'écho fautais", feuillet dit d'opposition, distribué à la population fautaise avait tiré la sonnette d'alarme...le drame était écrit...et qu'ont fait les préfets successifs ?

Etaient-ils dans leur comportement  "dans leurs fonctions " donc protégés quand ils ont laissé courir les actes illégaux commis par les élus de LA FAUTE-SUR-MER ?

Certainement que non puisque le Jugement constate les fautes des représentants de l'Etat et donc leur grave responsabilité sans pouvoir les sanctionner. Monsieur MARRATIER et ses défenseurs en ont fait, bien sûr,  leur cheval de bataille "Monsieur MARRATIER et Madame BABIN ne savaient pas, c'était les fonctionnaires qui savaient"...la côte de référence, le plan de sauvegarde, les zones inondables ...c'est trop compliqué pour un pauvre" petit maire" moins intelligent que les gens de la DEE, DDTM...textuel !

 

UNE  HYPOCRISIE : envoyer devant le Tribunal correctionnel le fonctionnaire Monsieur Alain JACOBSOONE à qui on ne pouvait imputer une faute grave  et qui, depuis, a reçu une belle promotion. C'est troublant!

 

Ce fonctionnaire sous-directeur de la DDE au moment des faits, est le bouc émissaire, alibi ...alors que son patron (nouveau débarqué en VENDEE comme Monsieur JACOBSOONE) ne connaissait pas le dossier LA FAUTE-SUR-MER l

Les vrais préfets responsables ne sont pas ni poursuivis, ni inquiétés.

D'ailleurs soulignons que Monsieur Alain JACOBSOONE fonctionnaire fait l'objet d'une belle promotion...étrange !

Si le Préfet et l'Etat l'avaient jugé fautif, négligent, il aurait eu droit à la mise au placard,(placard doré selon la technique de l'administration française).

Pourquoi lui donner une promotion ?

Cette promotion c'est reconnaître que Monsieur Alain JACOBSOONE a accepté ce rôle peu digne de bouc émissaire pour représenter l'Etat "coupable"...

Coupable de quoi Monsier JACOBSOONE ? lui qui débarquait en VENDEE  et ne connaissait pas LA FAUTE-SUR-MER ?

Coupable d'avoir mal compris un ordre du Préfet ! Allons donc : un ordre mal compris : c'est un ordre mal donné et Monsieur JACOBSOONE l'a bien expliqué aux juges !

La mise en examen du seul fonctionnaire qui se trouve naturellment relaxé est une faute morale grave vis-à-vis des victimes, de la famille des victimes et même de la nation. Elle décrébilise l'Etat et la fonction préfectorale.

Une comédie dans une tragédie : voilà ce qu'est la relaxe dont a bénéficié ce fonctionnaire.

Alain JACOBSOONE, fonctionnaire de la DDTM et son avocat sereins et pour cause

Alain JACOBSOONE, fonctionnaire de la DDTM et son avocat sereins et pour cause

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 18:27
UN JUGEMENT MODERE ET BIEN MOTIVE

UN JUGEMENT MODERE ET BIEN MOTIVE

Il faut bien maintenant avec beaucoup de sérénité tenter de tirer les conclusions du procès XYNTHIA sans polémique et sans prétention. Le président du tribunal a bien mis en évidence le fait que le cumul des fautes, erreurs est le facteur aggravant des ravages de la tempête qui d'une presque banale tempête a fait une catastrophe...

 

Cependant notre sérénité est troublée par des déclarations d'élus qui nous choquent profondément.

 

En effet, nous sommes une association citoyenne dont l'objectif est de maintenir la confiance qui doit régner entre élus et citoyens. L'élu se doit d'être irréprochable.  Sa tâche n'est pas toujours aisée, ses compétences parfois dépassées par la complexité des dossiers...il doit donc savoir écouter, se faire conseiller...cela c'est la situation idéale. Mais le pouvoir conduit souvent aux abus de pouvoirs, à des dérives passibles de condamnations pénales...les associations citoyennes comme la nôtre doivent veiller et alerter.

 

Le procès XYNTHIA nous a montré des élus défaillants...ils sont sanctionnés...c'est normal.

Ce qui n'est pas normal et est insupportable c'est le soutien que les condamnés reçoivent de collègues, d'une association de maires...

Nous ne pouvons pas laisser passer cela.

 

MISE AU POINT MALHEUREUSEMENT NECESSAIRE A L'ADRESSE DE MAIRES : maires de France, un peu de pudeur, un peu de retenue avant de porter des jugements qui manquent de pertinence sur le verdict du dossier XYNTHIA, étudiez les dossiers, s'il vous plaît avant de vous exprimer.

Il y a des causes indéfendables sauf à prendre le risque de perdre toute crédibilité.

 

Dabord,  il faut noter que  la levée de boucliers de maires  (ou du moins de certains maires) contre le jugement du procés XYNTHIA  est doublement inquiétante :

 

1) Ces élus se prononcent sans avoir pris connaissance du dossier et déjà cela est inquiétant...Ainsi ils se trompent dans leurs jugements et trompent les français et leurs collègues qu'ils croient défendre....en agissant ainsi ils jettent le doute sur l'honnêteté de tous les maires de France.

Nous invitons tous ceux qui veulent porter un jugement... sur le jugement de lire... le jugement lui-même ...voilà le lien

 

http://www.lafautesurmer.net/wp-content/uploads/2014/12/Jugement.pdf

 

 

En effet, prendre la défense du maire de La Faute-sur-Mer  et de son adjointe sans nuance et sans vraiment savoir, c'est grave car c'est vouloir faire admettre que des élus peuvent avoir le droit d'être au-dessus des lois et que les juges et les citoyens ne comprennent rien.

En effet...

 

2) Que défendent ces maires  ? 

Ignorent-ils ce qu'est la prise illégale d'intérêt?

Rappelons que Monsieur MARRATIER maire et surtout Madame BABIN adjointe au maire chargée de l'urbanisme ont utilisé leur mandat pour s'enrichir.

Rappelons d'une part, que Monsieur MARRATIER a déjà été condamné pour prise illégale d'intérêt et cela a été redit au début du procès conformément à la procédure légale,

et que d'autre part,  Madame BABIN assistait aux réunions où l'on y traitait de ses propres dossiers (terrains lui appartenant à elle et à ses proches, permis de construire et de lotir pour son compte et celui de ses proches). Ceci heureusement est interdit par la loi et  a été  sanctionné par le Tribunal Administratif de Nantes par l'annulation des délibérations du conseil municipal ayant trait à ces affaires.

En prenant la défense de ces causes le Président des Maires ruraux de France, par exemple, fait preuve d'un corporatisme déshonorant...s'il ne savait pas ce qui est dit ci-dessus ...il aurait du se taire. S'il parle de ce qu'il ne connaît pas et que tous les media ont repris, il devient malhonnête.. On attend une mise au point de sa part. Un maire se doit d'être exemplaire moralement et financièrement malgré les tentations et sollicitations qui s'offrent à lui.

 

LES DEFENSEURS DES CONDAMNES SE TROMPENT DE CIBLE A MOINS QUE LEURS PROPOS AIENT ETE TRONQUES OU DEFORMES

 

Le Président des maires ruraux : " après ce jugement extrèmement sévère , l'AMRF s'interroge sur le fait que toute la chaîne de responsabilité du demandeur de permis de construire aux différents acteurs du dossier ne soit pas concernée par ce jugement "

Cela mérite réponses :

1) le Président de cette association de maires met en cause les victimes qui ont acheté des logements inondables ...c'est de leur faute ...ils n'avaient qu'à aller ailleurs...sauf que le maire et son adjointe

- ne leur ont  jamais parlé de ce risque mortel d'inondation,

- l'adjointe vendait ses terrains et assumait même parfois la construction de logements mortifères.

Rendre responsable celui qui a été dupé sciemment puis victime dans sa chair est une honte. Le tribunal a relevé 9 victimes dans les logements récents construits illégalement.

 

2) si le maire avait pris les précautions minimales : rehaussement de la digue, plan de sauvegarde, information et alerte données aux habitants soumis aux risques d'inondation... y aurait-il eu des victimes à La Faute-Sur -Mer? Pourquoi le maire n'était-il pas joignable le samedi 27 février 2010 alors qu'il y avait depuis la veille une alerte ?

3) l'Etat...oui l'Etat était le grand absent dans la salle d'audience, la faiblesse coupable des préfets, les erreurs administratives font qu'effectivement tous les fautifs n'ont pas été jugés mais cela n'enlève rien à la responsabilité du maire et de son adjointe qui avisés par les préfets n'ont rien fait pour protéger leurs concitoyens et ont tout fait pour construire à outrance y compris dans la cuvette mortifère sur les terrains inondables et inondés régulièrement de Madame BABIN adjointe au maire et promoteur ! 

Ceci explique que Madame BABIN soit poursuivie pour  homicide involontaire notamment des 4 membres de la famille BOURNACEUR à qui elle a vendu le logement de cette famille alors qu'elle ne pouvait  ignorer le danger et l'obligation de surélever le dit logement. Ce qu'elle n'a pas fait : n'est-ce pas une faute caractérisée ? un délit de mise en danger de la vie d'autrui.

 

Monsieur Bruno RETAILLEAU, Président du Conseil Général de la VENDEE, a lui aussi pris une position pour le moins malheureuse en disant qu'il verrait difficilement "qu'un petit maire porte sur ses épaules la responsabilité du drame" ...un petit maire ? avec un budget de fonctionnement de 4 millions d'euros...peut-on parler d'un petit maire  ? NON...La Faute sur Mer c'est l'équivalent d'une ville de 5 à 10 000 habitants !

Un irresponsable ? Sa ténacité pour faire échouer toutes les tentatives des préfets pour mettre en place des procédures de sauvegarde atteste d'une habileté hors norme et à défaut il sait s'entourer de conseils, des plus grands avocats (aux frais du contribuable)  pour agir en procédurier contre les décisions préfectorales qui peuvent le gêner dans ses ambitions.

Monsieur Serge Kubryk, maire de la Tranche-Sur-Mer trouve "le procès scandaleux, inacceptable, injuste... la relaxe du fonctionnaire de la DDTM est pour lui aussi choquante que la peine prononcée à l'encontre de René MARRATIER"...cela démontre que ce maire ne connaît pas le dossier et surtout qu'il se permet de juger la justice. Les charges qui pesaient sur ce fonctionnaire ne tenaient pas. Il n'était pour rien dans le dossier de La Faute sur Mer et en poste récemment ! Il lui est reproché de ne pas avoir tranmsis le message d'alerte du Préfet à La Faute Sur Mer. Il a bien démontré à la barre que l'ordre donné par le Préfet pour l'alerte était pour le moins peu explicite.

Le devoir d'un maire n'est-il pas d'avoir une certaine réserve vis-à vis d'une décision de justice?  

   

...A SUIVRE

 

 

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