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12 décembre 2019 4 12 /12 /décembre /2019 21:27
LE TRIBUNAL : DEUXIÈME À PARTIR DE LA GAUCHE : LE PRÉSIDENT PASCAL ALMY

LE TRIBUNAL : DEUXIÈME À PARTIR DE LA GAUCHE : LE PRÉSIDENT PASCAL ALMY

Suite de

XYNTHIA 2010...2019...2020...TOUTES LES LEÇONS...

http://www.olonnes.com/2019/12/xynthia-2010-2019-2020-toutes-les-lecons-de-cette-catastrophe-qui-aurait-pu-etre-evitee-n-ont-pas-ete-tirees.html

 

 

 

 

LA MALÉDICTION DE LA JUSTICE : LES MULTIPLES PROCÈS XYNTHIA ET TOUS LES RESPONSABLES N’ONT PAS ÉTÉ JUGÉS

 

On ne peut analyser sérieusement la kyrielle des procès consécutifs à la tempête XYNTHIA (nuit tragique du 27 au 28 févier 2010) sans se repencher sur le jugement initial prononcé le 12 décembre 2014 par le président du Tribunal de grande instance, TGI des SABLES D’OLONNE, après cinq semaines d’audience : ce jugement qui fait quand même 316 pages intervient aussi après des années d’une instruction très active …un travail remarquable qui a permis de donner au procès sa grandeur et sa dignité.

 

http://www.lafautesurmer.net/wp-content/uploads/2014/12/Jugement.pdf

 

Mais alors pourquoi, en fin 2019, en est-on encore à des procédures concernant d’une part, l’indemnisation des victimes et de leurs familles et d’autre part, les honoraires conséquents de l’ancien maire, René MARRATIER, jugé indigne ? Mais de quoi est donc fait cet homme et comment des habitants de LA FAUTE peuvent-ils encore le soutenir : des redevables ?

 

Le fondement de notre raisonnement et notre jugement sont simplistes. 10 ans de procédure et ce n'est pas fini ! C’est insupportable ! C’est l’échec d’un système judiciaire qui fait que les français ne croient plus en leur JUSTICE !  Nous avons suivi avec les familles des victimes quasiment l’intégralité des audiences de ce procès de 2014.

 

Le jour du prononcé du jugement …le 12 décembre 2014, on aurait pu croire et dire ! Ouf ! c’en est fini pour les familles, elles ont été entendues, indemnisées… ! Elles ont pu entendre presque toutes les parties, réentendre le pourquoi et le comment du drame. La Justice humaine est-elle passée ? Hélas, NON ! Elle reste imparfaite et peut-être pire.

 

 

À L’APPEL DES PRÉVENUS IL MANQUAIT DES RESPONSABLES

 

Car, dans ce dossier, il y a un vice fondamental au départ : tous ceux qui ont eu une part de responsabilité n’étaient pas présents…responsables mais pas coupables comme on le verra. Cette erreur de procédure ou cette faute, intentionnelle ou pas, a faussé toutes les décisions de toutes les juridictions concernées :

 

  • le Tribunal de grande instance des Sables d’Olonne,
  • la Cour d’appel de Poitiers,
  • la Cour de cassation,
  • le Tribunal administratif de Nantes,
  • la Cour administrative d’appel de Nantes,
  • le Conseil d’État.

 

 

Mais qui peut ne pas s’interroger sur l’appareil judiciaire français qui, ainsi, finit par en oublier dans ses arcanes le sort des victimes. Alors ?...En 2020, seront-elles encore une fois comme toujours à la peine ?

 

 

DEUX FAILLES DE LA JUSTICE ET C’EST L’INJUSTICE !

 

LE DÉFAUT DE LA PROCÉDURE INITIALE : LES PRÉFETS ET SOUS-PRÉFETS DE LA VENDÉE ET LES SERVICES DE LA PRÉFECTURE DE LA VENDÉE N’AYANT PAS ÉTÉ POURSUIVIS, CE SONT TOUTES LES PROCÉDURES QUI SONT FAUSSÉES : TRÈS RESPONSABLES MAIS PAS COUPABLES DU TOUT ! DES RESPONSABLES AUX ABONNÉS ABSENTS !

 

 

Il y a, d’un côté, la centaine de familles des victimes (environ 120 parties civiles) d’une gestion anormale d’un maire et de ses complices dont principalement son adjointe Madame Françoise BABIN et le fils de celle-ci qui, malgré les mises en garde des préfets et même d’une partie de la population, ont rendu « constructibles, vendables et vendus » des terrains notoirement inondables même submersibles…donc mortifères. Les preuves évoquées lors du procès aux Sables d’Olonne sont accablantes, irréfutables. Rappelons les propos de Madame LAGARDE  sous-préfète des Sables d’Olonne au moment des faits concernant les inculpés. Ses propos terribles figurent dans le jugement initial du Tribunal des Sables d’Olonne.

 

Dans un compte rendu de réunion sur la sécurité et les risques à LA FAUTE SUR MAIRE, elle écrit :

 

« J'ai rappelé à plusieurs reprises les risques encourus par la population et terminé mon propos en déclarant que ce n'était plus le sous préfet qui parlait, mais l'ancien magistrat du parquet que j'étais, et que je souhaitais qu'il n’y ait pas d'inondation grave, sinon on les traiterait d'assassin. »

 

Mais cela va beaucoup plus loin, le maire et son équipe ont trahi leur fonction essentielle que la loi leur confère : protéger la population de la commune.

 

D’une part, un maire, son adjointe qui en sont à leurs quatrièmes mandats d’élus au moment des faits ne peuvent ignorer que la France avait déjà institutionalisé le devoir, l’obligation même de conseil et la mise en œuvre du principe de précaution qu’ils ont, eux élus, envoyé aux oubliettes !

 

Tout le monde connaissait le risque d’inondation particulièrement au niveau de la cuvette où fut construite le lotissement qui a le plus souffert.

 

La révision constitutionnelle du 1er mars 2005 a annexé la Charte de l’environnement à la Constitution. Or, l’article 5 de la Charte dispose : "Lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d’attributions, à la mise en œuvre de procédures d’évaluation des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage".

 

Lors du procès des Sables d’Olonne toutes les preuves de l’existence d’un danger connu d’inondation et même de submersion ont été apportées, toutes les chaînes de négligences graves des élus aussi et, particulièrement, l’oubli de leur devoir d’information des citoyens inscrit dans la loi quand il y a un danger. Les lois BACHELOT étaient passées par là et nul n’est censé ignorer la loi.

 

D’autre part, les Préfets de la Vendée et les Services préfectoraux dont la mission est justement de faire respecter la loi, non seulement, ont capitulé devant un maire roitelet nommé René MARRATIER, maire de LA FAUTE SUR MER, et pire : lorsqu’il y a un avis de tempête, alerte rouge, ils ne font pas diligence pour surveiller et déclencher l’alarme…comme pour le reste, ils sont restés passifs et fautifs !

 

Rappelons que quelques citoyens de LA FAUTE SUR MER ont été des lanceurs d’alerte signalant dans leur bulletin, dès 2002, le danger potentiel, leurs craintes…ils furent balayés par l’équipe du maire, exclus…il ne faut pas oublier cela comme semblent l’avoir fait certains juges qui ont eu  à connaître le dossier après le jugement du TGI des Sables d’Olonne de décembre 2014?

 

 

À SUIVRE : LA CHAÎNE DES DÉFAILLANCES

 

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11 décembre 2019 3 11 /12 /décembre /2019 12:15
RENÉ MARRATIER MAIRE DE LA FAUTE SUR MER PAR QUI LA FAUTE EST ARRIVÉE INNOCENT ET COUPABLE INCONSCIENT OU PAS ?!

RENÉ MARRATIER MAIRE DE LA FAUTE SUR MER PAR QUI LA FAUTE EST ARRIVÉE INNOCENT ET COUPABLE INCONSCIENT OU PAS ?!

 

XYNTHIA : ON NE PEUT PAS OUBLIER, ON NE DOIT PAS OUBLIER

 

Nous allons vous délivrer une série d’articles sur ce thème de XYNTHIA pour que les citoyens n’oublient pas et aussi pour que les français prennent conscience de l’importance de leur vote, de leurs choix : n’oublions pas que Monsieur René MARRATIER, maire depuis 1989 de la commune de LA FAUTE SUR MER, condamné pour la mise en danger de la vie d’autrui, homicides involontaires…s’est représenté lors des municipales de 2014 et a failli être réélu, 4 ans après la catastrophe ! mais ce n’est pas tout…

 

En effet, nous apprenons : qu’en mars 2020 il conduira une liste aux élections municipales à La FAUTE SUR MER, « le jugement de la cour d’appel de Poitiers ne m’ayant pas interdit de solliciter vos suffrages », écrit-il dans un tract distribué aux Fautais. Les magistrats de la Cour d’Appel de Poitiers qui ont eu à connaître du dossier (en appel du jugement du 12 décembre 2014 du Tribunal des Sables d'Olonne) peuvent s'interroger leur décision (voir ci-après). Ont-ils été poussés à LA FAUTE ? Vraiment notre Justice est parfois malade (ce n'est d'ailleurs pas la Justice qui est malade mais plutôt certains magistrats )  et Monsieur René MARRATIER, le roitelet et sa cour,  maintenant joue l'innocent. Il fait celui qui n'a rien compris ! René as-tu du cœur ? Le Président du Tribunal des Sables d'Olonne, les familles des victimes t'ont posé et reposé cette question. Le maire n’a-t-il pas entendu les cris des victimes de sa commune dans la nuit du 28 février 2010…il était, alors que l'alerte rouge était déclenchée, peut-être, après son repas au restaurant, en boîte de nuit  au lieu de mettre en place un dispositif d’alerte comme l'exige maintenant la loi ?

 

 

Aborder le problème de la catastrophe XYNTHIA encore très proche et très douloureuse pour de nombreuses familles n’est pas chose aisée. Dans notre propos, nous espérons ne blesser personne. Notre objectif se limite à inciter nos concitoyens à se souvenir et à approfondir leur réflexion alors que XYNTHIA, c’était il y a 10 ans !

 

Modestement, nous espérons que ce message constituera donc un apport à la réflexion collective à la veille des commémorations qui marqueront les 10 ans du drame.

 

C’est pour cela que nous nous sommes investis dans ce dossier et avons beaucoup investigué sans prétentions sur ce dossier XYNTHIA. Nous posons les questions sur les responsabilités des acteurs et sur ce que nous nommerons les errements des procédures administratives et judiciaires trop complexes en France et si faciles à contourner.

 

 

10 ans après la catastrophe plusieurs procédures sont encore en cours. Comment se fait-il que 10 ans après la catastrophe les victimes ne soient que partiellement indemnisées du préjudice subi suite à des fautes avérées et désormais incontestables d’un maire, de son équipe et des services préfectoraux ? À cela, il faut rajouter les procédures de l'ancien maire concernant ses frais engagés pour sa défense.

 

  • Comment le Préfet de la Vendée et ses services ont-ils pu laisser agir le maire de LA FAUTE SUR MER alors qu’ils avaient toute l’information sur les risques que le dit maire et ses comparses et complices faisaient courir à leurs concitoyens ? Il y a eu des décisions prises par le maire et l’équipe municipale qui ont bien mis en danger la vie d’autrui puisque c’est ainsi que ces « négligences non intentionnelles » du maire furent jugées.

 

  • Comment des juges de première instance et d’appel peuvent-ils se contredire et donc quel fut leur degré d’indépendance des juges ? Y a-t-il eu des pressions ? On doit s’interroger et poser l’éternelle question ; comment garantir aux juges cette indépendance et les moyens qui vont avec pour redonner au Pays confiance en sa justice ? Comment éviter l'erreur judiciaire ?

 

 

 

Quand un service public comme la Justice est mis en cause comme ce fut le cas pour OUTREAU, pour XYNTHIA, pour d’autres erreurs judiciaires…l’État a du mal à tirer toutes les conclusions des dysfonctionnements de ses services même si ceux-ci ont abouti à des drames atroces. Le citoyen attend autre chose de l’État après ces catastrophes humaines jugées maintenant évitables.

 

RAPPELS DES FAITS

 

Météo France lance une Alerte Rouge, le 27 février 2010 au matin ;

 

Nuit du 27 au 28 février 2010, phénomène de submersion : sur la côte Atlantique avec particulièrement le drame de LA FAUTE SUR MER : 29 morts à La Faute sur Mer, 47 morts au total (VENDÉE et CHARENTE) ;

 

2014, novembre-décembre : procès XYNTHIA devant le Tribunal de grande instance des Sables d’Olonne. Le maire de la FAUTE SUR MER et des proches sont jugés responsables pénalement : 4 ans de prison pour le maire.

 

2016, avril : la Cour d’Appel de Poitiers réduit fortement les condamnations des prévenus élus et de leurs complices : 2 ans de prison avec sursis pour le maire René MARRATIER au lieu des 4 ans fermes infligés en Première Instance par le Tribunal des Sables d’Olonne…cet arrêt de la Cour d’Appel change la donne et atténue ainsi les responsabilités du maire et de ses acolytes et il oublie, aussi, celles des préfets, sous-préfets, services de l’État.

 

Puis…ce furent les actions devant la Cour de Cassation puis le Tribunal administratif de Nantes puis la Cour administrative d’appel…

 

 

 

À SUIVRE : LA MALÉDICTION DE LA JUSTICE

 

LA FAUTE SUR MER : LE 28 FÉVRIER 2010, AU MATIN

LA FAUTE SUR MER : LE 28 FÉVRIER 2010, AU MATIN

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31 août 2019 6 31 /08 /août /2019 10:35
APRÈS CETTE NUIT DU 28 FÉVRIER 2010, QUAND LE SOLEIL S'EST LEVÉ LA "CUVETTE" DE LA FAUTE-SUR-MER ÉTAIT PLEINE D'EAU ET DE DÉSASTRES

APRÈS CETTE NUIT DU 28 FÉVRIER 2010, QUAND LE SOLEIL S'EST LEVÉ LA "CUVETTE" DE LA FAUTE-SUR-MER ÉTAIT PLEINE D'EAU ET DE DÉSASTRES

 

UN PROCÈS EXEMPLAIRE EN PREMIÈRE INSTANCE MAIS DONT IL NE FAUT PAS OUBLIER LES FAILLES

 

Malgré l'absence de protagonistes essentiels comme les représentants de l'État, Préfets et autres fonctionnaires, qui ont de lourdes responsabilités par le fait qu'ils n'ont su ou pu imposer au maire de LA FAUTE-SUR-MER de respecter la loi en matière d'urbanisme, d’entretien des ouvrages publics (comme les digues), de prévention des risques (alerte à donner alors que Météo France annonçait une alerte exceptionnelle rouge)...le long procès pénal qui eût lieu en septembre 2014 devant le Tribunal Correctionnel des Sables d'Olonne.

Certes, ce Tribunal Correctionnel n'était pas compétent pour condamner l'État et ses pas toujours bons serviteurs comme l'atteste le récit, détaillé lors du procès de la nuit du 28 février 2010 dans les locaux de la Préfecture. Situation irresponsable qui s'est achevée avec le défaut d'alerte : le maire au restaurant puis...les pompiers non mobilisés...!

Une analyse vient de paraître sur le rôle des témoins familles, proches des victimes...dont voici un résumé pour nous aider à une réflexion de fin de vacances et avoir une pensée pour les familles victimes que nous n'oublierons pas. Elles, elles ne peuvent oublier l'horreur, conséquence pour une grande part d'erreurs humaines que la force de la nature a sanctionnées si durement.

 

https://www.cairn.info/revue-droit-et-societe.htm

 

"À partir de l’ethnographie menée au cours des deux procès pénaux qui se sont déroulés en 2014 et 2015 suite à la catastrophe provoquée par la tempête Xynthia en France, l’article s’intéresse aux différents usages qui sont faits des témoignages des victimes dans le tribunal pénal.

 

Il montre en premier lieu que la mobilisation de ces témoignages ne se fait pas sans une certaine appréhension de la part des acteurs judiciaires, qui conduit à des formes d’encadrement de la parole.

 

Il montre ensuite que la parole des victimes sert deux dimensions principales du procès.

 

La première est juridique et concerne la caractérisation de la faute.

La seconde peut être qualifiée de morale et tend à mesurer l’écart entre le comportement des prévenus et un idéal moral constitué collectivement au cours du procès.

 

On voit enfin que les victimes elles-mêmes élaborent des attentes vis-à-vis de ce que la justice doit faire de leur parole."(surligné par la rédaction)

 

Soyons clairs, pour nous, la Justice n'est pas passée puisque, en appel puis en cassation et dans d'autres instances judiciaires au civil et devant les tribunaux administratifs ... les responsables jugés ou non pour des fautes indéniables avérées s'en sortent avec soit des peines symboliques, soit sans même avoir été jugés.

UN PRÉSIDENT ET UN MAGISTRAT ASSESSEUR ONT CONTENU DANS LA DIGNITÉ ET LA SÉRÉNITÉ DES AUDIENCES CHARGÉES D'ÉMOTION

UN PRÉSIDENT ET UN MAGISTRAT ASSESSEUR ONT CONTENU DANS LA DIGNITÉ ET LA SÉRÉNITÉ DES AUDIENCES CHARGÉES D'ÉMOTION

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23 août 2019 5 23 /08 /août /2019 21:43
REJETS SAUVAGES ...MAIS IL Y A EU BIEN PIRE CET ÉTÉ !

REJETS SAUVAGES ...MAIS IL Y A EU BIEN PIRE CET ÉTÉ !

ÉDUCATION ET MESURES RÉPRESSIVES S'IMPOSENT

Il y a des pays voisins qui forcent notre admiration par la propreté et le civisme dont font preuve leurs habitants : villes et villages propres, fleuris, respect des règles de circulation, courtoisie...

Certaines communes françaises ont adopté des mesures répressives et dissuasives pour lutter contre l'incivilité sous forme de contraventions dont le montant est parfois fort élevé ( Décret n° 2015-337 du 25 mars 2015 relatif à l'abandon d'ordures et autres objets...)

 

Ce que nous vivons aux Sables d'Olonne comme aussi dans d'autres sites que nous visitons est devenu vraiment insupportable.

 

LE CAS DES SABLES D'OLONNE : DES ACTES INDIGNES

La Commune investit pour rendre accessible, agréable, ludique un espace comme le petit bois entre le lac de Tanchet, le Zoo, le Tennis-Club et le Casino des Pins.

Des itinéraires ont été balisés pour footing, promenades, pique-nique...

Des poubelles ont été ajoutées et sont vidées régulièrement ...

Par exemple, aujourd'hui ce que nous trouvons dès l'entrée du bois est innommable ! mais il y a bien pire : un monument en mémoire de...a été endommagé...nous n'en dirons pas si ce n'est que dans le climat actuel on constate que ce qui ne fut qu'un presque banal "accident" devient vite une nouvelle manifestation d'incivilité grave. (fausse nouvelle heureusement!).

 

LA MUNICIPALITÉ EST RESPONSABLE. ELLE PEUT ET DOIT PRENDRE DES MESURES DEVANT LA CARENCE DE L'ÉTAT

Pour ce qui est de l'ordre public local, l'État est incapable d'assumer ses fonctions de "sécurité" Il s'est désengagé disant aux communes "débrouillez-vous !"  Les renforts d'été en force de sécurité ont été diminués voire supprimés.

L'Éducation Civique qui était aussi un devoir de l'État est laissée à l'abandon et le Président Macron nous promet un service civique obligatoire, actuellement expérimental et si l’expérience est positive il n'y aura pas les fonds pour financer ce nouveau service universel !

Celui-ci ne sera, de toutes façons, qu'un palliatif, c'est le constat de l'échec de la formation civique qui devrait être développé dès le plus jeune âge en milieu scolaire.

Donc, les collectivités ont une charge supplémentaire qui est de la compétence de l'État et qui est de fait transmise aux collectivités...sans financement.

Après on peut discuter des heures sur le rôle de la police municipale dont les effectifs vont croissants faute de mieux. C'est l'aspect répressif. Mais le mal est à la racine : défaut d'éducation, défaut de sanctions.

La première mesure est celle de la concertation au niveau local après constations de l'état des lieux. Puis il faut que les municipalités utilisent tous moyens de communication et d'éducation adaptés à la situation.

La deuxième mesure est encore un mode de communication : une signalétique non équivoque qui rappelle devoirs et sanctions.

L'arsenal juridique français actuel donne les moyens (code pénal et code général des collectivités locales ) aux maires de faire respecter la propreté et la salubrité dans nos cités et campagnes...mais les actions à mener ont un coût élevé pour la collectivité. C'est entre autres pour cette raison que les sanctions d'auteurs d'actes d'incivisme doivent être sévèrement réprimés. Il faut que police, magistrats et municipalité prennent bien conscience de leurs devoirs respectifs et que les citoyens, au lieu de critiquer ce qui se met en place, incitent aussi les autorités à agir et sévir plus. Là aussi il faut des citoyens participatifs.

 

Aujourd'hui au stade où on en est arrivé, les élus ne peuvent plus se permettre d'éluder le problème. C'est vrai qu'il faut aujourd'hui assumer le passif laissé par les anciennes municipalités par exemple celles du Pays des Olonnes incapables de s’unir pour faire front. Ainsi l'ancienne municipalité castelolonnaise, en 10 ans, n'a pu, par exemple,  trouver les moyens d'entamer  le processus de disparition de la friche, dépôts d'ordures diverses et trafics...  que constituait la Clinique du Pas du Bois !

 

Quand on voit, au lever du jour, l'effort déployé inlassablement par les employés de la ville des Sables d'Olonne pour effacer les traces de la nuit et de la veille, on ne peut que regretter les méfaits d'une incivilité génératrice de désordres en tous genres, gêne publique, insalubrité...

Les pollueurs et autres sans-gênes manquent totalement de respect à leurs concitoyens et aussi au  personnel qui, inlassablement, doit collecter les immondices et autres déchets abandonnés sur les lieux publics.

Il y aura un bilan de la saison 2019 mais il y aura aussi une campagne électorale où il faudra que les citoyens s'expriment, critiquent, proposent, agissent...puis veillent à ce que les promesses électorales qui ne manqueront pas d être faites soient tenues.

 

 

ET OUI...IL Y A EU UN FEU AU CENTRE DE CE BOIS !

ET OUI...IL Y A EU UN FEU AU CENTRE DE CE BOIS !

À L'ENTRÉE DU BOIS...À QUELQUES MÈTRES D'UNE POUBELLE PRÈS DU TENNISCLUB !

À L'ENTRÉE DU BOIS...À QUELQUES MÈTRES D'UNE POUBELLE PRÈS DU TENNISCLUB !

QUELQUES MÈTRES PLUS LOIN

QUELQUES MÈTRES PLUS LOIN

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20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 16:28
LA COUR DES COMPTES : SES RAPPORTS ONT-ILS UNE UTILITÉ ?

LA COUR DES COMPTES : L’ARGENT PUBLIC EST-IL BIEN GÉRÉ ET  À QUOI DONC SERT LA COUR DES COMPTES ?

 

Créée en 1807, la Cour des Comptes a pour mission fondamentale de s’assurer du bon emploi de l’argent public. Elle contribue ainsi à la mise en œuvre :

 

 d’une part, du droit reconnu à la société de « demander compte à tout agent public de son administration »

 et, d’autre part, du droit pour les citoyens « de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée », conformément aux articles 15 et 14 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789.

 

Cette mission a été confortée par la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008. Depuis lors, l’article 47-2 de la Constitution dispose que « la Cour des comptes assiste le Parlement dans le contrôle de l’action du Gouvernement. Elle assiste le Parlement et le Gouvernement dans le contrôle de l’exécution des lois de finances et de l’application des lois de financement de la sécurité sociale ainsi que dans l’évaluation des politiques publiques.

 

Par ses rapports publics, elle contribue à l’information des citoyens ».

 

 

DANS CE RAPPORT 2019 IL Y A LA RITUELLE ET SOPHISTIQUÉE PARTIE SUR LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES ET DANS UNE SECONDE PARTIE ELLE VISE DES CIBLES DONT LA PRESSE SE RÉGALE ET RAPPORTE LE SUIVI DES OBSERVATIONS FAITES ANTÉRIEUREMENT

 

 

LES RAPPORTS SE SUCCÈDENT : CELUI DE 2019 DONT LA PRESSE A FAIT MENTION COMPORTE PLUS DE 500 PAGES

 

D’abord pour les finances publiques la situation 2019 est franchement mauvaise. Elle se caractérise par un déficit budgétaire encore accru, donc une dette qui va continuer à croitre, des économies promises mais sans qu’elle se réalisent…

 

Les scandales se succèdent où la Cour « constate » ou a constaté que des milliards d’euros sont gaspillés au niveau local comme au niveau national : CRÉDIT LYONNAIS, AREVA, EDF ENEDIS, EMPRUNTS TOXIQUES, SNCF, « INCRÉDIBILITÉ DES COMPTES !!! pour le dernier Budget HOLLANDE, affaire des dividendes, des communes à la dérive, indemnités sans fondements légaux de hauts fonctionnaires et dérivés financières de l’Assemblée nationale, du Sénat, marchés publics passés illégalement, dépassements colossaux de prévisions budgétaires…

 

La Cour pour 2019 met le doigt sur des dossiers sensibles comme :

La gestion des opérations funéraires

Le mobilier national et les manufactures nationales des Gobelins, de Beauvais et de la Savonnerie

La gestion des communes en IIe de France

 

Et dans son suivi de ses précédentes observations la Cour rappelle que, parfois, il y a du mieux mais souvent il y a du pire puisque le responsable de tels dégâts peut laisser tomber les « observations de la Cour »et continuer les errements puisque la Cour ne sanctionnera pas…alors, l’auteur d'irrégularité voir de détournements peut dormir tranquille et attendre le prochain contrôle sans tenter de se remettre en cause. Il en est ainsi :

 

Des avoirs bancaires et les contrats d’assurance-vie en « déshérence » : l’argent que banque et assurance oublient de « rendre » à ses propriétaires ou à leurs héritiers,

 

De Radio-France,

 

De la politique salariale à EDF SA…

 

CONSTATER, C’EST BIEN MAIS POURQUOI NE PAS SANCTIONNER ?

SI LA MISSION DE LA COUR DES COMPTES N’EST PAS COMPLÉTÉE DU POUVOIR D’UNE VRAIE JURIDICTIONNEL PÉNALE QUELLE SERA SON UTILITÉ ?

 

La Cour est le juge des comptes et non le juge des comptables. Les rapports de la Cour des Comptes n'ont pas de caractère contraignant.

 

La Cour des Comptes et ses « Chambres Régionales » contrôlent la régularité des comptes et s’il y a des dérapages observés elle reviendra faire un nouveau contrôle pour signaler les irrégularités déjà constatées et constater qu’il n’y a pas eu d’améliorations.

 

C’est inadmissible !

 

Ce fonctionnement et la mission de la Cour des Comptes doivent être revus si l’on veut que le citoyen sente que ses deniers qui alimentent les caisses de l’État sont bien utilisés…la Cour des Comptes dit et répète qu’il y a des manquements et cela ne sert à quasiment rien…comme vous pourrez le découvrir dans le …prochain rapport 2020 !

 

La cohorte impressionnante des hauts fonctionnaires affectés à la Cour des Comptes dans ce cadre n’étant pas habilitée à exercer des poursuites ni contrainte à transférer sa compétence à une juridiction pénale, s’il y a dans des comptes publics matière à engager la responsabilité des auteurs d’une gestion de fonds publics irrégulière voire frauduleuse pourquoi ne pas sanctionner ceux qui commettent des fautes ?

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29 janvier 2019 2 29 /01 /janvier /2019 16:28
L'ARRIVÉE DE VAN DEN HEEDE :  L'ATTENTE SOUS LA PLUIE...ÊTRE EN RETARD APRÈS 212 JOURS  DE MER
L'ARRIVÉE DE VAN DEN HEEDE :  L'ATTENTE SOUS LA PLUIE...ÊTRE EN RETARD APRÈS 212 JOURS  DE MER

L'ARRIVÉE DE VAN DEN HEEDE : L'ATTENTE SOUS LA PLUIE...ÊTRE EN RETARD APRÈS 212 JOURS DE MER

UN BEL EXPLOIT ! MAIS LES 4 SKEEPERS QUI SUIVENT SONT AUSSI L'OBJET DE NOTRE ADMIRATION

UN BEL EXPLOIT ! MAIS LES 4 SKEEPERS QUI SUIVENT SONT AUSSI L'OBJET DE NOTRE ADMIRATION

 

 

 

 

LA RENTRÉE 2019 POUR LE TRIBUNAL DE GRANDES INSTANCE DES SABLES D'OLONNE

Rappelons qu'une juridiction comme le Tribunal des sables d'Olonne est servi par deux "catégories"de magistrats. C'est une sorte d'institution bicéphale : avec les magistrats du siège et ceux du parquet.

La "rentrée" est le moment de l'année où face aux représentants de l’État et à ceux de la hiérarchie et face aux autres acteurs de la Justice et publiquement, les magistrats présentent d'une part, le bilan de l'année écoulée et d'autre part, leurs doléances quant au fonctionnement de "leur" tribunal.

Si dehors la tempête Gabriel commençait à secouer, dans l'enceinte du Tribunal les mots prononcés sont l'expression d'une autre tempête discrète mais réitérée, l'expression d'un malaise combien de fois dénoncé. Mais ce malaise du personnel qui sert la Justice est surtout, en fin de compte, celui du justiciable.

La Justice est secouée par les réformes qui se succèdent comme les ministres à sa tête..la structure n'a pas le temps de digérer une réforme qu'une nouvelle arrive. Tout cela sans tenir compte d'une dégradation des effectifs. Comme l'exprime Madame le Procureur "Le Tribunal n'a pas démérité en 2018 ...en fonction des moyens !".

La justice française a deux fois moins de juges que la moyenne européenne. Même s'il y a eu un coup de pouce budgétaire on ne rattrape pas le temps perdu. L'exemple du Parquet est glaçant sur un effectif de 6.5 personnes "nous sommes 3" !

Avec ce type de fonctionnement il y a le découragement aussi lié à un manque de considération : la bonne volonté ne suffit plus.

Verra-t-on un jour les magistrats français troquer la robe et son hermine pour enfiler un gilet jaune ?

Pour le justiciable : ainsi le nombre d'affaires en stock (en matière civile) décroit (légèrement) mais  les durées des procédures s'allongent (8.7 mois). De même, au pénal, pour le Tribunal Correctionnel le "stock" croît avec 806 affaires restant à a juger au 31 décembre à comparer aux 501 en 2015. Au pénal le nombre d'affaires nouvelles est reparti assez fortement à la hausse.

Faut-il s'attendre en 2019 à une amélioration des moyens matériels avec le traitement "dématérialisé", avec le recours aux "intérims "des magistrats et greffiers "placés" et avec les réformes en cours ? L’auditeur dans la salle d'audience n'a pas senti passe un vent d'optimisme que le justiciable pouvait attendre.

Et quid du devenir du Tribunal de Grande Instance des Sables d'Olonne qui a le tort, vu de Paris, d'être trop proche de celui de La Roche sur Yon et demeure toujours menacé au moins partiellement ?

 

L'AUDIENCE SOLENNELLE DE RENTRÉE 2019 : LE TRIBUNAL AU COMPLET

L'AUDIENCE SOLENNELLE DE RENTRÉE 2019 : LE TRIBUNAL AU COMPLET

MADAME LE PROCUREUR HALLEY ET MONSIEUR LE PRÉSIDENT DANINO
MADAME LE PROCUREUR HALLEY ET MONSIEUR LE PRÉSIDENT DANINO

MADAME LE PROCUREUR HALLEY ET MONSIEUR LE PRÉSIDENT DANINO

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10 janvier 2019 4 10 /01 /janvier /2019 20:08
LISTE DES 15 ADJOINTS AU MAIRE DES SABLES D'OLONNE

LISTE DES 15 ADJOINTS AU MAIRE DES SABLES D'OLONNE

LA VILLE NOUVELLE "LES SABLES D'OLONNE" : UNE ASSEMBLÉE DE 99  ÉLUS SE CHOISIT SA GOUVERNANCE ET VOTE SA CONFIANCE À YANNICK MOREAU, MAIRE D'OLONNE SUR MER, PRÉSIDENT DE LA COMMUNAUTÉ D'AGGLOMÉRATION

La salle est impressionnante, le public nombreux mais on ressent une ambiance  simplement un peu tendue.

Pour le nouveau Maire, Yannick MOREAU, le problème est d’abord technique comment faire voter 99 élus sur un ordre du jour très chargé par de très nombreuses délibérations et surtout de très nombreux votes. La solution proposée fut celle du vote électronique avec un boîtier. (voir photo ci-dessous). Ceci ne semble pas plaire à tous les élus…mais comment faire autrement ?  Cependant il y a un accord unanime sur cette procédure par une délibération qui autorise le vote à partir d’un boitier pour chaque élu.

 

LE CHOIX DES 15 ADJOINTS : L’ÉQUIPE PRÉSENTÉE PAR LE MAIRE YANNICK MOREAU EST ÉLUE AVEC UNE LARGE MAJORITÉ

Le maire Yannick MOREAU a proposé une liste panachant des élus des 3 ex communes : élu des oppositions mais aussi élus, dissidents des majorités des Sables d’Olonne et de Château d’Olonne. C’est une équipe solide mais au départ bien sûr hétérogène. Il faut souhaiter que le travail en commun assurera le liant qui en fera une équipe soudée ?

Il y eût le discours de Nicole LANDRIEAU (élue communiste candidate au poste de maire le 2 janvier et qui n’a eu qu’une seule voix pour elle). Elle sera candidate aux prochaines municipales de mars 2020. Bien sûr elle ne cautionne pas la liste des adjoints proposés

Ce vote sur les adjoints était la phase test après le conseil municipal du 2 janvier qui avait élu Yannick MOREAU à cette fonction de premier maire de la commune nouvelle.

L’opposition qu’on appellera « liste d’opposition MERCIER » ex maire de Château d’Olonne ne présentera pas de liste contre celle du maire.

L’examen de passage pour Yannick MOREAU et son équipe a été réussi puisque 60 élus ont voté pour la liste présentée par le maire et seulement 33 voix contre et il y a un vote nul. Restent donc 5 élus qui n’ont pas participé au vote.

 

CONFIRMATION DE CE VOTE : DÉSIGNATION DES ÉLUS DÉLÉGUÉS COMMUNAUTAIRES À « LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION »

Le second test de la soirée portait ainsi sur la désignation des élus à l’Agglomération.

Chaque commune d’une Communauté d’Agglomération désigne ses délégués au conseil communautaire à laquelle elle doit adhérer. Pour l’Agglomération  LES SABLES D’OLONNE née le 1er janvier 2018, il y avait les représentants des 3 communes qui constituaient la Communauté de Communes des Olonnes CCO  (Les Sables d’Olonne, Olonne sur Mer et Château d’Olonne ), les représentants des 3 communes qui constituaient la Communauté de Communes de l’Auzance et de la Vertonne CCAV ( Sainte- Foy, Vairé, l’Ile d’Olonne ) et Saint Mathurin venue se rattacher aux communes des deux Communautés de Communes. Soit 7 communes.

Au 1er janvier 2019 avec la création de la Commune nouvelle LES SABLES D’OLONNE il n’y a juridiquement plus que 5 communes. La ville nouvelle LES SABLES D’OLONNE devait donc désigner ses délégués « communauataires ».

Ceci faisait l’objet d’une délibération très attendue.

La ville nouvelle devait ainsi désigner 24 délégués.

Il y avait deux listes en présence :

  • Celle présentée par le maire Yannick MOREAU,
  • Celle présentée par l’opposition Joël MERCIER.

Le résultat a donné 16 élus sur la liste Yannick MOREAU et 8 élus sur la liste Joël MERCIER

 

CONCLUSIONS DE CETTE LONGUE SOIRÉE : LA POSITION DE YANNICK MOREAU CONFORTÉE ET LE DEVOIR DE RÉUSSIR LA MISE EN PLACE DE LA VILLE NOUVELLE

La structure de la Ville Nouvelle est désormais bien en place avec une gouvernance « bien élue »

Incontestablement les élus ont confirmé leur vote du 2 janvier 2019 qui a porté Yannick MOREAU à la tête de la ville nouvelle « Les Sables d’Olonne ». L’ouverture faite par le maire d’Olonne sur Mer vers les élus des deux autres communes a porté ses fruits.

Il y aura donc à l’avenir pour les 15 mois qui restent avant les prochaines élections municipales tant à la ville nouvelle « Les Sables d’Olonne » qu’à  L’Agglomération une majorité pour assumer la gouvernance et une opposition importante.

A noter aussi l’ambiance quasi sereine de cette soirée qui est plutôt de bon augure pour cette fin de mandat où nombre d’élus s’estiment déjà en campagne électorale.

À l'équipe de Yannick MOREAU de réussir l'énorme challenge de bâtir les fondations de la ville Nouvelle "Les Sables d'Olonne"

ASSEMBLÉE D'ELUS IMPRESSIONNANTE (5ALLE AUDUBON)

ASSEMBLÉE D'ELUS IMPRESSIONNANTE (5ALLE AUDUBON)

LE BOITIER MIRACLE ET SON MODE D'EMPLOI

LE BOITIER MIRACLE ET SON MODE D'EMPLOI

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15 novembre 2018 4 15 /11 /novembre /2018 23:22
VOL, AU CENTRE VILLE DES SABLES D'OLONNE RUE NICOT ENTRE 13H 30 ET  15 H, DU VÉLO À ASSISTANCE ÉLECTRIQUE ATTACHÉ AVEC UN ANTIVOL À CE POTEAU.  IL NE RESTE QUE L'ANTIVOL ET LE CASQUE. LES "MÊMES" VOLEURS  N'ONT PU" ARRACHER" LE VÉLO QUI ÉTAIT À CÔTÉ

VOL, AU CENTRE VILLE DES SABLES D'OLONNE RUE NICOT ENTRE 13H 30 ET 15 H, DU VÉLO À ASSISTANCE ÉLECTRIQUE ATTACHÉ AVEC UN ANTIVOL À CE POTEAU. IL NE RESTE QUE L'ANTIVOL ET LE CASQUE. LES "MÊMES" VOLEURS N'ONT PU" ARRACHER" LE VÉLO QUI ÉTAIT À CÔTÉ

Nous prions nos lecteurs de nous excuser de la répétition ces derniers jours des messages d'annonce de nouvelles parutions. Le nouveau logiciel de l’hébergeur" de votre blog a une faille en cours de réparation.

 

LES PREMIÈRES LEÇONS À TIRER DE CET ACTE DE MALVEILLANCE, FAIT DIVERS EXEMPLAIRE ! LA SÉCURITÉ EN CAUSE.

 

Ce vélo à assistance électrique était garé rue Jean Nicot à hauteur du Tribunal d'Instance (!!!) DES SABLES D'OLONNE. Il était fixé par un antivol à un poteau de signalétique (voir la photo ci-dessus). Le ou les voleurs ont donc agi au et au su de passants et des nombreux véhicules qui circulent sur cette voie en ce début d'après-midi ensoleillé.

C'est donc que les auteurs se sentent tranquilles :

- pas de caméra...le sujet des caméras fut largement débattu en conseil municipal des Sables d'Olonne. Le maire peu convaincu de l'intrusion des caméras dans le dispositif sécuritaire a cédé à la pression des élus et a accepté le renforcement du nombre de caméras (comme le port d'armes pour les policiers municipaux),

- pas de juste curiosité civique : quelqu'un part avec un vélo dont il a cassé l'antivol, en laissant sur place casque et antivol et aucune personne ne fut étonnée !

- le ou les voleurs agissant ainsi doivent voir un réel et justifié sentiment d'impunité. Le vol (soustraction frauduleuse) est-il un jeu où ceux qui jouent, gagnent sans risques ? Ils ne craignent rien....les éventuelles condamnations éventuellement prononcées par le tribunal correctionnel des Sables d'Olonne (comme les autres tribunaux français, hélas!) ne sont pas exécutées...voir certains juges et surtout l'état des prisons de la VENDÉE et de la FRANCE !

 

Positivons : notons la réaction rapide et adaptée de la police et l'accueil fait à la victime. Mais le vélo court toujours...

Attention !  Les SABLES D'OLONNE doivent, en priorité, s'adapter aux conditions actuelles d'Insécurité, se préparer au pire pour la saison prochaine (après celle de cet été qui ne fut pas satisfaisant, loin de là).

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