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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 22:17
RAPPEL DU PROJET DU MAIRE JOËL MERCIER : LA FUTURE ROUTE (EN ROUGE) TRAVERSERA LA ZONE NATURELLE FORESTIÈRE POUR ABOUTIR AU PIED DE L'ABBAYE ROMANE SAIN JEAN D'ORBESTIER

RAPPEL DU PROJET DU MAIRE JOËL MERCIER : LA FUTURE ROUTE (EN ROUGE) TRAVERSERA LA ZONE NATURELLE FORESTIÈRE POUR ABOUTIR AU PIED DE L'ABBAYE ROMANE SAIN JEAN D'ORBESTIER

LITTORAL 3, ROUTE LITTORALE FERMÉE : UN LONG ET BON DÉBAT,  UNE PROCÉDURE "ANODINE" PROPOSÉE  PAR LE MAIRE, SAUF QU'ELLE SIGNIFIE L'ACCEPTATION PURE ET SIMPLE DU PROJET AVANT L'ENQUÊTE PUBLIQUE ET CELA À QUELQUES JOURS DE LA CRÉATION DE LA VILLE NOUVELLE UNIQUE "LES SABLES D'OLONNE" À QUI SERA REFILÉ LE BÉBÉ.

Suite de

  http://www.olonnes.com/2018/11/chateau-d-olonne-conseil-municipal-du-5-novembre-2018.html

 

Débat tendu mais intéressant dans la mesure où tous les arguments POUR ou CONTRE le projet du maire dit "projet LITTORAL 3" (voir schéma ci-dessus), et qui comprend selon le maire Joël MERCIER et son adjointe Isabelle DOAT la fermeture de la route littorale (en jaune) à hauteur du puits d'enfer pour envoyer la circulation sur une route nouvelle (en rouge) qui couperait la zone forestière en deux.

Pour réaliser son projet le maire doit faire "passer la route départementale" (route littorale) dans le domaine public communal.

Ceci peut s'analyser comme un simple transfert de "propriété" de la route du département à la commune. La route sera donc déclassée devenant ainsi vicinale.

Sauf que cette opération est l'arbre qui cache la forêt toute proche : il concrétise un projet que la population et nombre d'élus rejette. De plus, il y a aussi la piste cyclable "départementale" que le maire veut aussi déclasser et déplacer.

 

UN BEAU PROJET MAIS DE MAUVAISES MANIÈRES...L'OPPOSITION DE DROITE DEMANDE L'ANNULATION DE LA DÉLIBÉRATION

La tradition d'une procédure où le maire règne en maître absolu même s'il se trompe, il a raison et ce défaut de concertation ne conduit, en général, qu'à des échecs.

Le résultat de de cette tradition quasi dictatoriale est que, depuis des décennies, la municipalité castelolonnaise accumule les erreurs stratégiques et de gestion. Elle a gâché les possibilités énormes de cette ville. L'urbanisme et donc la voirie et les réseaux : c'est l'anarchie, les bâtiments publics c'est minable comme les pistes cyclables non raccordées entre elles, la rue Clémenceau, cette nouvelle mairie, la salle Gargamoelle, la salle des sports, l'office de tourisme, le Centre Ville...tout est fait en dépit du bon sens et à prix d'or et même de manière illégale comme la résidence dite de tourisme des jardins "hollandais"( jardins dits du Château d'Olonne) ... le maire impose ses décisions, les élus renâclent un peu mais finissent par dire OUI donc pourquoi ne pas continuer avec cette histoire de route littorale qui cristallise les mécontentements, les rejets, les colères. C'est l'ère Jean-Yves BURNAUD, ancien maire, qui se poursuit...sauf que là, avec le vote castelolonnais pour la fusion des 3 communes, le 11 décembre 2016, les conditions ne sont plus les mêmes. 

Le maire Joël MERCIER et son Adjointe Isabelle DOAT, avec la complicité d'élus dits verts et de gauche, veulent  encore une fois passer en force. Ils viennent de réussir leur coup mais l'illégalité des procédures est soulevée devant le Préfet de la VENDÉE et le Tribunal Administratif de NANTES (voir le communiqué ci-dessous).

Qu'importe les arguments de droit comme ceux qui concernent la procédure illégale du déclassement, l'enquête publique nécessaire... le maire, quelques adjoints n'en n'ont cure.

Forte du soutien de la population (comme cela fut le cas pour le vote de décembre 2016), l'opposition interne à la majorité du maire qui avait cependant courbé l'échine pour passer sous les fourches caudines de leur maire, en juillet dernier, n'en peut plus. Elle se rebelle et 10 des membres de cette majorité ont dit NON. La sénatrice Annick BILLON a dit "non à cette méthodologie"..."c'est insidieux".

 

VICTOIRE À LA PYRRHUS : UNE DÉCISION INUTILE ARRACHÉE À 50 JOURS DE LA FUSION CRÉATION DE LA COMMUNE NOUVELLE AVEC UN PROJET DONT LE BUDGET EST À GÉOMÉTRIE VARIABLE

Il est vrai que faire prendre cette décision à moins de 50 jours de la création de la commune nouvelle qui va hériter du bébé sans que les 99 élus des 3 communes ne soient consultés ni même l'Agglomération est une nouvelle tentative de sabotage du démarrage de la nouvelle commune. "Il est trop tôt pour se déclarer" dira avec justesse l'élue de la majorité Claire BRANDET. Sur ce dossier, le maire ainsi ne défend pas les intérêts de ses citoyens ni l'intérêt général en mettant sa ville en porte à faux par rapport à la future municipalité de la ville nouvelle "LES SABLES D'OLONNE".

Faire "approuver " le projet littoral 3 et dévoiement de la route par le biais du petit problème du "déclassement de la route" ce n'est pas respecter les bonnes manières, c'est truquer la prise de décision car le "prétexte déclassement "est accessoire mais cet accessoire, les élus savent, qu'il servira au maire pour dire que le projet est accepté, figé, voté...même si c'est avant l'enquête publique qui sera "truquée"...on connaît !

Enfin, l'élue de la majorité Catherine MICHENAUD pose avec vigueur le problème du coût du projet. Bonne question et mauvaise réponse du maire un peu plus de 4 millions d'euros...Pour nous  qui suivons le projet avec attention c'est encore un chiffre balancé comme cela qui contredit les chiffres déjà donnés précédemment 3 millions, 5 millions ...ce projet a un budget à géométrie variable...chaque fois qu'un chiffrage du projet par le maire et son adjointe est donné il contredit en plus ou en moins les précédents : c'est affligeant ! Engager ainsi des millions d'euros : l'élue s'enrage, à juste titre, et la réponse qui lui fut faite par Isabelle DOAT, maire adjointe, manquait même de courtoisie. L'élue de la majorité Catherine MICHENAUD fait aussi remarquer l'inutilité de cette délibération puisque la future équipe de la ville nouvelle unique va revoir le dossier.

Laurent AKRICHE élu "VERT" membre de l'opposition vole au secours du maire et de son adjointe en constatant qu'il faut avancer sur le dossier qu'importe la création dans quelques jours de la ville nouvelle et il invoque le risque, avec l'érosion, de voir la piste cyclable s'effondrer provoquant ainsi l'hilarité d'élus et du public. Navrant de constater qu'un élu écologiste connaisse si mal les caractéristiques géologiques du littoral castelolonnais et les études figurant au dossier.

C'est dans la confusion totale et l'illégalité de la procédure de vote que le résultat du vote (voir notre précédent article) proclamé négatif devient  ensuite positif : 17 POUR et 15 CONTRE. Comme le confie l’adjointe Isabelle DOAT à Ouest France ce jour...c'est la Justice qui , en toute indépendance, jugera de la légalité de cette délibération pour le moins surprenante. La population a déjà tranché. 7 000 citoyens ont déjà dit NON  au projet et ces 7 000 citoyens sentent bien le mépris avec lequel ils sont traités. Que la population ose s'exprimer est un crime de lèse majesté et pourtant le précédent de l'exercice de la démocratie directe comme elle a pu s'exprimer pour le droit à être consulté pour la fusion en décembre 2016 aurait dû servir de leçon au maire de Château d'Olonne et à son adjointe. Le vote de ce soir lundi 5 novembre ne peut être qu'une victoire à la Pyrrhus mais que de temps et d'énergie perdues.

DE LA PAROLE AUX ACTES : RECOURS DE JEAN-PIERRE CHAPALAIN DEVANT LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE NANTES EN VUE DE FAIRE ANNULER LA DÉLIBÉRATION SUR LE DÉCLASSEMENT DE LA ROUTE LITTORALE EN VUE DE SA FERMETURE DÉVOIEMENT

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

"Par délibération du 05/11/2018, le Conseil Municipal du Château d’Olonne a accepté le déclassement de la route départementale RD32 A, promenade Edouard Herriot et de la piste cyclable du littoral et son classement dans la voie communale.

Comme je l’ai évoqué au cours de la séance, je vous informe déposer aujourd’hui un recours auprès du Tribunal Administratif pour demander l’annulation de cette délibération.

En effet, conformément à l’article L131-4 du code de la voie routière, modifié par la Loi n°2004-1343 du 9 décembre 2004, le déclassement d’une route départementale  relève d’une délibération du Conseil Départemental.

Nous n’avons pas eu connaissance d’une telle délibération.

Par ailleurs, toute délibération du Conseil Départemental concernant le déclassement d’une route ayant des fonctions de desserte ou de circulation doit préalablement faire l’objet d’une enquête publique.

Or aucune enquête publique préalable à la décision de déclassement n’a été réalisée.

Pour l’ensemble de ces raisons, en notre qualité de conseiller municipal, nous exerçons notre droit de recours et demandons par conséquent l’annulation de la délibération auprès de Monsieur le Président du Tribunal Administratif de Nantes, et informons la Préfecture de notre action."

 

                                                                       Jean-Pierre CHAPALAIN

JEAN-PIERRE CHAPALAIN TÊTE DE LA LISTE D'OPPOSITION  "ENSEMBLE AGIR POUR LE CHANGEMENT"

JEAN-PIERRE CHAPALAIN TÊTE DE LA LISTE D'OPPOSITION "ENSEMBLE AGIR POUR LE CHANGEMENT"

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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 20:38
3 clochers mais hélas avec des cloches discordantes

3 clochers mais hélas avec des cloches discordantes

PRÉSENTATION D'UNE SYNTHÈSE SUR LE PROJET D'UNE FUSION DES COMMUNES AU PAYS DES OLONNES FAITE PAR UNE "MÉMOIRE" DE CE PAYS

Pour comprendre les jeux politiques et les enjeux de la FUSION DES 3 COMMUNES AU PAYS D'OLONNE

suite de

http://www.olonnes.com/2016/07/memoire-sur-la-fusion-au-pays-d-olonne-suite-3.html

 

 

3 ème acte du « Vivre-Ensemble » : Ça passe…..

ou ça casse

…. !!! ...

 

Dernier acte (connu) du feuilleton « fusion-passion »

 

Sous la houlette de Yannick Moreau, le duo sablo-olonnais se met en mesure de proposer aux castelolonnais un schéma avec un calendrier pour une fusion à court terme.

Ce schéma qui sera suivi de quelques autres bouscule manifestement les plans castelolonnais peu pressés de rendre leurs écharpes.

A cette tension vont s'ajouter les choix politiques communs des partis de droite et du centre en vue des sénatoriales en novembre 2014 et des départementales en mars 2015.

Alors que Annick Billon, membre de l'U.D.I. et adjointe au Château d'Olonne est choisie pour accompagner Bruno Retailleau au Sénat, contre toute attente, le choix se porte pour les départementales sur Florence Pineau, adjointe d'Olonne sur Mer, pour accompagner Gérard Faugeron, conseiller général sortant.

Ce choix a un goût amer pour Isabelle Doat, adjointe au Château d'Olonne et que tout désignait pour cette candidature.

Ce sera le début d'une grande animosité entre Isabelle Doat soutenue par son maire et une partie de ses collègues et Yannick Moreau ; animosité transcendée par le Journal des Sables tout heureux de l'aubaine constituée par les prises de position d'Isabelle Doat et les réponses « cinglantes » bien que courtoises de Yannick Moreau.

Cette animosité ira jusqu'au retrait de délégations attribuées à Isabelle Doat à la CCO par le président Yannick Moreau.

Bien évidemment, ces conflits de personnes rendent encore plus difficile le climat relationnel entre les castelolonnais et le duo sablo-olonnais.

Devant le rejet systématique par les castelolonnais des propositions sablo-olonnaises, le duo décide fermement, tout en laissant la porte ouverte à leur voisin, de fusionner à deux au 1er janvier 2018 jugeant cette date comme limite à leurs engagements respectifs.

La réponse des castelolonnais va se faire en mai/juin 2016 avec l'annonce d'une consultation des castelolonnais en décembre 2016 pour une fusion au 1er janvier 2019 assortie de conditions liées à la représentation des élus castelolonnais dans la future assemblée de la nouvelle commune.

De l'avis d'experts, la question posée pour cette consultation risque de poser davantage de questions que de réponses aux questions que certains se posent.

 

UNE CONSULTATION AMBIGÛE À CHÂTEAU D'OLONNE EN DÉCEMBRE 2016. LA CONSTRUCTION D'UNE NOUVELLE MAIRIE : AUTRE AMBIGUITÉ

"En effet, outre le risque d'une mobilisation insuffisante des électeurs, la question posée contient en fait 3 questions d'égale importance à savoir :

1 – Oui ou Non, êtes-vous favorable à la fusion ?

2 – Si Oui, êtes-vous en accord avec la date proposée du 1er janvier 2019 ? (soit au moment où démarre la campagne électorale de 2020)

3 -  Et, êtes-vous d'accord avec les conditions posées pour la répartition de la future assemblée à 99 élus de la future commune ?

Que l'on soit favorable ou pas à la fusion, ce choix de consultation manque cruellement de bon sens à moins que, à défaut de panache, la volonté soit d'ajouter à la confusion.

Nous découvrons là le projet annoncé en 2014 de Joël Mercier comme préalable à la fusion qui s'affiche clairement comme un projet politique essentiellement défenseur des intérêts particuliers.

Au moment où les difficultés s'amoncellent pour nos concitoyens et que le pire s'annonce, il eut été plus judicieux de tout faire pour que l'avenir du Pays d'Olonne puisse être autre chose qu'un rapport de forces visant au maintien de quelques privilèges.

La consultation castelolonnaise, faut-il le rappeler, refusée aux castelolonnais en 2009 et que certains annoncent prétendument comme un exemple de démocratie aurait mérité plus de réflexions et de concertation avec les associations et autres acteurs économiques et sociaux du Château d'Olonne.

Éventuellement, tous les élus étant d'accord pour fusionner, une consultation portant non pas sur la réforme institutionnelle elle-même aux règles essentiellement légales, mais sur un plan élaboré en commun sur tous les aspects administratifs, juridiques et socio-économiques aurait pu avoir cette signification démocratique recherchée.

Encore une fois, une consultation du type référendum ne peut être mise à toutes les sauces au risque de « flops » retentissants. Les exemples ne manquent pas !

Par contre, et c'est un paradoxe à Château d'Olonne, le recours à une consultation pour ou contre la construction d'une mairie en pleine négociation de fusion des communes eut été sans aucun doute le bienvenu.

Autre blocage : comment peut-on envisager une fusion en 2019 alors que nous serons pratiquement en campagne électorale, que, dans l'hypothèse d'une fusion au 1er janvier 2018 pour les sablo-olonnais, toutes les procédures juridiques administratives, techniques, sociales, prises de fonction des élus etc. seront en place depuis un an et qu'il faudra tout recommencer pour accueillir les castelolonnais ?

Plus grave, il faudrait revoir le budget de A à Z avec des nouvelles orientations fiscales.

Tout simplement irréalisable même en supposant un accord peu probable du côté de la préfecture."

 

À SUIVRE...FUSION À TROIS EN 2019, UNE IMPASSE,

FUSION À DEUX EN 2018, UN BOULEVARD...

2016... ÇA PASSE OU ÇA CASSE

 

 

 

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 19:52
Un maire tendu décidé à ne rien céder...pourtant il ne représente que 48 % des électeurs et les oppositions 52%

Un maire tendu décidé à ne rien céder...pourtant il ne représente que 48 % des électeurs et les oppositions 52%

FUSION : UN CONSEIL MUNICIPAL EXTRORDINAIRE, EXTRAORDINAIREMENT DÉCEVANT

Suite de

http://www.olonnes.com/2016/05/chateau-d-olonne-conseil-municipal-sur-la-fusion-au-pays-des-olonnes.html

 

L’importance de ce Conseil Municipal pour l’avenir du Pays des Olonnes nous conduit à nous focaliser sur le premier point de l’ordre du jour et à affiner l’analyse des échanges et des documents pour rétablir une vérité qui ne sera peut-être pas gaie mais opération nécessaire pour que les citoyens particulièrement ceux de Château d’Olonne sachent comment ils sont dirigés vers une fusion toujours espérée mais douteuse.

 

Salle du Conseil Municipal comble pour un Conseil Municipal qui ne pouvait qu’être exceptionnel…le dernier dans la mairie actuelle avant le prochain en Juin dans la Nouvelle Mairie. Exceptionnel aussi par l’absence remarquée de l’ancien maire Jean-Yves BURNAUD et de la tête de la liste de gauche « Construire l’avenir ensemble », Anthony PITALIER et exceptionnel aussi par la présence d’un élu de la majorité qui avait certainement perdu l’habitude de venir.

 

Après les formalités habituelles, le maire, Joël MERCIER a abordé le premier point de l’ordre du jour « Création de la Commune Nouvelle, organisation de la consultation des citoyens castelolonnais ».

Le maire a lu dans une ambiance un peu électrique, avec des élus contractés et un public attentif qui aurait, encore une fois et pour la dernière (espérons-le), espéré tout entendre des débats mais la sono et la voie du maire passaient mal !

 

DE GROS MENSONGES POUR DÉBUTER

 

Le maire tendu a lu un texte de présentation qui reprend l’historique en revisitant l’histoire et imputant l’échec de la fusion aux deux autres maires

« Un premier cycle d’échanges a échoppé fin 2015 sur la méthodologie et le rythme du rapprochement des 3 communes. Dès lors les communes d’Olonne sur Mer et des Sables d’Olonne ont commandé des études techniques sur l’hypothèse d’une fusion à deux, démarche qui a stoppé l’élaboration d’un projet cohérent de territoire à soumettre à la population du Pays des Olonnes de ce fait privée d’expression quant à ses perspectives d’avenir

Cette phrase aurait pu paraître anodine pour un observateur extérieur. C'est vrai que la municipalité avec notre expérience et nos archives vit maintenant sous le contrôle expert d'une équipe qui suit les affaires castelolonnaises avec ses petits moyens, avec attention, objectivité et esprit critique quand il le faut...mais le tout avec un soutien fiort de la population castelolonnaise.

L'attitude indécente du maire quant aux questions posées par les élus de l'opposition et le silence des élus de la majorité  nous permettent cette fois de pousser la critique par le constat qui suit.

 

MENSONGES ÉHONTÉS ET ERREURS VOLONTAIRES  : IL NE FAUT PAS RÉÉCRIRE L'HISTOIRE POUR TROMPER LE CITOYEN

 

1) Le cycle d’échanges n’a pas « échoppé en fin 2015 »

Les maires ont été élus en mars 2014. La concertation sur la fusion a débuté rapidement mais l’été 2014 a été catastrophique pour les relations entre les 3 équipes maires et adjoints des 3 communes.

C’était le temps des rendez-vous manqués et la découverte par les élus olonnais et sablais de la mauvaise volonté des castelolonnais.

Précisons que ce blocage date bien de l’été 2014.

Yannick MOREAU a tenté de poursuivre le dialogue et cela abouti à la motion sur « l’union des communes sœurs des Olonnes » adopté par les 3 conseils municipaux le lundi 13 octobre 2014.

Sauvée par cette unanimité faite de compromis, la fusion était repartie.

Mais le train de la fusion n’a pas été bien loin.

Les difficultés relationnelles lors des réunions techniques empiraient. Le train n’avançait plus. Château d’Olonne prenait des décisions contraires aux orientations décidées : office de tourisme, informatique…Les mesures dilatoires employées par les élus et le maire de Château d’Olonne devenaient insupportables pour nombre d’élus olonnais et sablais.

Le maire de Château d’Olonne n’avait toujours pas donné sa date pour la consultation des castelolonnais : préalable qu'il  imposait. Les élus des deux autres communes prenaient conscience que le maire de Château d'Olonne jouait la montre...pour renvoyer la fusion aux calendes grecques (comme il l'a dit).

Comme il fallait avancer pour tenir leurs engagements électoraux de fusion, en juin 2015, à Olonne sur Mer et en juillet aux Sables d’Olonne, les conseils municipaux de ces deux villes ont décidé sur la base d’un texte projet et planning de fusionner à deux au 1er janvier 2018.

Il est donc est faux et mensonger d’écrire que l’échec date de fin 2015.

L'échec a son origine en 2014 et le constat d’échec est de juin 2015.

En écrivant fin 2015 le maire de Château d’Olonne tente abusivement de vouloir  faire croire ce qui suit sur les causes de l’échec.

 

2)Les études pour une fusion à deux une : " démarche qui a stoppé l’élaboration d’un projet cohérent de territoire à soumettre à la population du Pays des Olonnes"

Il est faux d’écrire et de dire cela en Conseil Municipal face au public.

Le projet présenté par les Sables d’Olonne et Olonne sur Mer pour une commune unique le 11 juin 2015 a été approuvé par leurs conseils municipaux et soumis par les deux autres communes au maire de Château d’Olonne.

La porte restait ouverte pour une fusion à deux ou à trois.

Cela fut écrit, dit et redit par les maires d’Olonne sur Mer et des Sables d’Olonne.

En juin 2016, ils attendent toujours une réponse de Château d’Olonne…

C’est donc Château d’Olonne qui a bloqué le processus et non les contrats d’études sur une fusion à deux.

Les décisions concernant les études sur la fusion à deux sont de décembre 2015 donc après des mois d’attente de signes positifs de Château d’Olonne.

 

3)« Population du Pays des Olonnes…privée d’expression quant à ses perspectives d’avenir. »

Comment des projets d’études peuvent-ils priver la population de son droit d’expression sur son avenir ? Argument fumeux qui n'abuse personne sauf ceux qui ont envie d'être abusés.

L’avenir : les électeurs du Pays des Olonnes en ont décidé en votant pour des listes qui se disaient favorables à la "fusion inéluctable".

Il appartenait donc aux élus sablais, olonnais et castelolonnais DÈS AVRIL 2014 de mettre en œuvre cette perspective. Le temps perdu est à mettre au passif de Château d'Olonne.

Mais qu’a donc fait Château d’Olonne depuis 2014 pour faire avancer la fusion promise ?

C’est cette question qui aurait dû être posée.

La réponse  : RIEN  DE POSITIF !

Et ce n’est pas avec la question posée ce soir au conseil municipal que l’on avancera dans la clarté.

 

Mais comment se fait-il qu'aucun élu n'ait relevé ces inexactitudes faites pour tromper mais tromper qui ? Ce qui est écrit ci-dessus est incontestable.

C'est ce procédé que nous devons dénoncer : un élu peut-il mentir au peuple pour justifier sa position et gouverner sa majorité ?

Certains élus ont-ils le droit de se laisser abuser ? Pour sauvegarder quoi ? 

Cette position du maire de Château d'Olonne est-elle aussi inconfortable qu'il soit contraint d'utiliser le mensonge pour convaincre.

 

A SUIVRE...

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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 20:48
Ensemble, vers la fusion des trois communes...

Ensemble, vers la fusion des trois communes...

LES CASTELOLONNAIS SERONT CONSULTÉS SUR LA FUSION DES TROIS COMMUNES  FIN 2016

 

Nous sommes en mesure de vous annoncer que le maire de Château d'Olonne et sa majorité ont arrêté la décision de principe de consulter les castelolonnais, en décembre prochain, sur la fusion des 3 communes : Château d'Olonne, Olonne sur Mer et les Sables d'Olonne.

Des précisions devraient être données lors du prochain conseil municipal.

Le principe de la consultation est acquis, il restera à en examiner les modalités pratiques quand le maire les annoncera.

 

REMERCIEMENTS

 

L'association CACO, support de ce blog, avait lancé une pétition avec pour objet la demande au maire de Château d'Olonne de consulter les castelolonnais en 2016.

Ses adhérents ont donc été à la rencontre des castelolonnais et l'objectif du recueil d'au moins 2 000 signatures devait être atteint voire dépassé en juin prochain.

Ces rencontres, les réunions publiques, l'information distribuée par CACO ont été le déclencheur d'un mouvement d'opinion que l'équipe du maire a fini par entendre.

Nos remerciements vont d'abord à tous ceux qui ont adhéré à notre démarche, à tous ceux qui ont signé, accepté le dialogue, à toutes ces personnes qui ont eu des paroles sympathiques d'encouragement à l'égard de nos adhérents de l'Association CACO lors du recueil des signatures à tous ceux qui ont transmis le message que nombre d'élus castelolonnais ont entendu.

Cette mobilisation des adhérents de CACO et des sympathisants a permis de faire ce grand pas vers la consultation attendue.

Encore merci à eux tous pour la réussite de cette première étape. 

 

 

 

 

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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 12:08
Un orchestre peut-il se passer de chef ?

Un orchestre peut-il se passer de chef ?

POUR AVOIR UN RAYONNEMENT RECONNU ET UN DÉVELOPPEMENT RAISONNÉ UN PAYS DOIT AVOIR UN LEADER ET UN PROJET

 

Il était un temps, au Pays des Olonnes, il y a une dizaine d'années (2008 et avant), quand on parlait fusion, les opposants disaient :

NON !

car, ce serait la domination des Sables d'Olonne,

NON !

car, ce serait offrir un pouvoir supplémentaire au député-maire, Président de la Communauté de Communes des Sables d'Olonne, Louis GUÉDON.

 

 

2016 et après

FUSION...

les détracteurs de la fusion pour justifier leur position reprennent la chanson en modifiant un peu les paroles,

 

NON ! à la fusion

car, ce serait donner plus de pouvoir hégémonique aux Sables d'Olonne,

 

NON !

car ce serait donner un mandat de plus et du pouvoir au successeur de Louis GUÉDON, Yannick MOREAU et à son désir présumé d'ambition personnelle sur le Pays des Olonnes,

 

NON !

car ...

Nous faisons remarquer, tout en respectant l'avis de ces détracteurs de la fusion, que leur raisonnement est un peu dépassé et pêche par omission et manque de réalisme et de solidarité.

 

 

L'application de la loi sur le cumul des mandats interviendra en avril 2017, Yannick MOREAU qui a déjà abandonné ses fonctions de maire à Olonne-sur-Mer ne pourra être Président de la future commune nouvelle fusionnée, ne pourra être Président de la communauté d'agglomération s'il garde son mandat de député.

 

UN LEADER RECONNU NÉCESSAIRE POUR BOOSTER UN TERRITOIRE

Mais réfléchissons comment réussir le Grand Pays des Olonnes dont l'unanimité reconnait d'une part, les atouts et d'autre, part les déficiences, les échecs, les blocages...

 

Le succès de la ROCHE-SUR-YON n'est-il pas dû à un leader nommé Jacques AUXIETTE qui a cumulé les mandats ?

Le décollage de la VENDEE n'est-il pas lié à un leader incontesté et critiqué (violemment parfois !) nommé Philippe de VILLIERS ?

La Région Pays de La Loire, la Baule ne doivent-elles pas leur rayonnement à un certain Olivier GUICHARD puis à nouveau la Région avec Jacques AUXIETTE ?

Les Villes de Lyon, de Toulouse et plus récemment celle de Bordeaux qui déclinaient ne sont-elles pas redevables pour leur renouveau aux leaders qu'elles se sont donnés et qui se sont attelés à la restauration de la grandeur de leurs cités ?

 

 

UN PAYS POUR SORTIR DE L'ORNIÈRE, POUR AVOIR UN DÉVELOPPEMENT MAÎTRISÉ DOIT AVOIR UN PROJET ET UN LEADER POUR MENER CE PROJET

 

Au grand Pays des Olonnes, Il faut siffler la fin de la récré et des querelles de clochers, bâtir un projet, sacrer un leader porteur du projet.

 

11,5 % de chomâge dans ce Pays soit le double que dans le bocage,  c'est insupportable !

 

...aujourd'hui, dans les faits, le Pays des Olonnes s'est donné comme leader Yannick MOREAU et un projet sera élaboré avec la fusion des communes et la communauté d'agglomération

... demain ce sera peut-être un autre homme ou une autre femme...le bulletin de vote et la loi sur le cumul des mandats en décideront...

mais cessons les basses querelles stériles et agissons ensemble pour le projet de demain au Pays d'Olonne.

 

Un orchestre peut-il se passer d'un chef ?

 

 

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 12:38
La salle et les intervenants : Armel PECHEUL (Les Sables d'Olonne, adjoint au maire), Yannick MOREAU (Député, président de la CCO), Jacques LOUIS (CACO Président), Daniel TESSIER( CACO) La salle et les intervenants : Armel PECHEUL (Les Sables d'Olonne, adjoint au maire), Yannick MOREAU (Député, président de la CCO), Jacques LOUIS (CACO Président), Daniel TESSIER( CACO)

La salle et les intervenants : Armel PECHEUL (Les Sables d'Olonne, adjoint au maire), Yannick MOREAU (Député, président de la CCO), Jacques LOUIS (CACO Président), Daniel TESSIER( CACO)

 

RÉUNION DÉBAT DU 4 MARS 2016 RELATIVE À « LA FUSION DES COMMUNES AU PAYS D'OLONNE »

 

Voici une nouvelle contribution résumant l'essentiel de ce qui été développé pour une meilleure compréhension du processus de la fusion des Communes du Pays d'Olonne et le lien avec la future Communauté d'Agglomération.

 

Étaient invités à l'initiative de l’Association CACO, les maires des communes de CHÂTEAU D'OLONNE, DES SABLES D'OLONNE et D'OLONNE-SUR-MER ainsi que le président de LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DES OLONNES.

Étaient présents :

Yannick MOREAU, député, président de LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DES OLONNES, Armel PECHEUL, adjoint au maire des SABLES

Le public est composé d'environ 200 personnes (salle comble) dont une partie a dû rester debout, originaire de CHÂTEAU D'OLONNE mais aussi des deux autres communes.

Le président Jacques LOUIS présente le débat et lit la lettre du maire de CHÂTEAU D'OLONNE refusant le débat.

Il précise également que la maire d' OLONNE-SUR-MER a décidé de ne pas être présente à la suite de la réception de la copie de la lettre du maire du CHÂTEAU.

Il présente l'Association organisatrice de la soirée CACO et rappelle son caractère apolitique.

Déclaration préalable de Daniel TESSIER rappelant l'importance de la fusion des communes.

 

En préambule Yannick MOREAU rappelle que la date du 1er janvier 2018 a été retenue pour la fusion des SABLES et d'OLONNE et précise que la question de la participation à la future commune du CHÂTEAU relève de la décision des instances municipales du CHÂTEAU et que sa présence au débat concerne l'avenir de la fusion qui doit avancer et ne vise pas à alimenter une quelconque polémique.

La fusion des communes en général est au demeurant un sujet national.

Armel PECHEUL partage la volonté d'avancer sur le dossier et insiste sur la nécessité de réunir les bonnes volontés et de gommer les différences.

Pas de commentaire sur la position du maire de CHÂTEAU D'OLONNE.

 

QUESTION SUR LES AVANTAGES ET LES INCONVÉNIENTS DE LA FUSION

Yannick MOREAU présente les inconvénients de la fusion au nombre de quatre :

- fiscalité : les taux d'imposition sont effectivement différents avec un plus haut aux SABLES et un niveau voisin, inférieur pour les 2 autres communes. Il convient d'aboutir à un taux moyen pondéré pour obtenir après la fusion aux mêmes recettes et en conséquence une baisse du taux pour les SABLES et un taux un peu plus élevé pour OLONNE et le CHÂTEAU.

OLONNE dans la perspective de la fusion a augmenté sa fiscalité de 1 % par an depuis 2009.

Une intervention dans le public confirme cette augmentation prévisible mais modérée de quelques dizaines d'euros.

Un lissage de l'évolution des impositions serait probable. Un participant dans le public fait ressortir que si actuellement l'endettement par habitant au CHÂTEAU ( 406 €) est près de moitié moindre que celui des SABLES , il va considérablement augmenter et probablement doubler à terme de trois ans.

- risque d'effacement des identités.  En fait, pas de risque : les castelolonnais le demeureront comme les chaumois le demeurent.

- réduction du nombre d'élus (maires et conseillers), ce qui d'ailleurs peut paraître un avantage. La réglementation prévoit évidemment un seul maire (avec possibilité transitoire de maires délégués) et soit une addition des conseils municipaux jusqu'aux élections de 2020 (33*2) soit un passage à un effectif correspondant à la population de la nouvelle commune.

Sujet en discussion entre les 2 communes concernées actuellement.

- risques liés à la réorganisation et la rationalisations des services en terme de proximité des citoyens Pas de réduction des effectifs envisagée ( le statut des agents territoriaux les protège) mais une rationalisation avec possibilité de redéploiement des agents (sur question du public). « L'État étant en faillite », de moins en moins de dotations sont attribuées aux communes ce qui imposera dans l 'avenir un effort de productivité et de mutualisation.

Au passage Armel PECHEUL remarque que la fusion projetée ne pourra bénéficier des mesures prévues par l'état pour limiter la diminution des dotations aux communes.

 

Les avantages de la fusion (Armel PECHEUL)

- mise en accord du droit avec les faits

Nous vivons dans un ensemble unique. Il est difficile de différencier les 3 communes et leurs points forts appartiennent à tous (rochers du bord de mer du CHÂTEAU, remblai des SABLES, …). Il est donc logique d'avoir une gestion unique.

- Image d'une ville dynamique forte unie avec une cohérence des services et des politiques, attractive pour la jeunesse,

- l'industrie du tourisme et l'économie

Y MOREAU précise qu'en dehors de la diminution du nombre d'élus, le nombre de centre de décisions de cinq actuellement (3 conseils municipaux, la communauté de communes, un syndicat mixte) pourrait passer à deux (un conseil municipal, la communauté d'agglomération).

La prise de décisions en sera facilitée grandement.

Sur question du public : l'opposition ne disparaîtra pas avec l'éventuelle réduction du nombre des conseillers. La réduction du nombre d'élus serait proportionnelle.

Autres questions posées par le public la ville des SABLES n'a plus qu'un emprunt « toxique » qui disparaîtra avant 2018.

 

Yannick MOREAU et Armel PECHEUL souhaitent que la fusion concerne les 3 communes, mais la décision de leur participation relève des castelolonnais.

Cette fusion aura lieu tôt ou tard mais il est préférable de construire la fusion plutôt que de la subir si l'État venait à en décider.

Articulation de la fusion avec la création de la communauté d'agglomération CA

La fusion de 2communes (LES SABLES, OLONNE) réduira le nombre de participants à la communauté d'agglomération.

Les compétences respectives des communes et de la CA sont en discussions actuellement.

Un budget prévisionnel pour 2017 sera présenté avant l'été.

Yannick MOREAU et Armel PECHEUL ne se prononcent pas sur la proposition faite en conseil de CHÂTEAU D'OLONNE de reporter la fusion au 1er janvier 2019 ou sur la participation du maire du CHÂTEAU aux négociations antérieures en vue de la fusion.

Y MOREAU rappelle la genèse du processus de la Fusion à 2 :

Juin 2015 le conseil municipal d'OLONNE adopte le principe de la fusion au 1er janvier 2018 sur la base d'un document de 11 pages. Le tout est transmis aux 2 autres partenaires (les municipalités des SABLES et du CHÂTEAU) pour décision.

Juillet 2015 la commune des SABLES donne son accord pour la date du 1er janvier 2018. Décembre 2015 toujours pas de réaction de CHÂTEAU D'OLONNE.

D'où la décision de lancer la fusion à deux afin d'avancer et d'aboutir avant les prochaines élections de 2020.

Y MOREAU et A PECHEUL confirment que la porte est sur le principe ouverte à CHATEAU.D'OLONNE

Mais en l'absence de réponse ou signe favorable de CHÂTEAU D'OLONNE, dans les faits elle se referme du fait de la phase active de préparation déjà engagée à deux communes (2 cabinets mandatés sur la question des financez et de la gestion des ressources humaines).

Le dialogue avec CHÂTEAU D'OLONNE se poursuit dans les autres instances (CCO...)

Le président de la CACO réaffirme l'intérêt de la pétition en cours et envisage de demander l'intervention du Préfet de la Vendée pour obtenir une consultation des castelolonnais.

Armel PECHEUL réaffirme que pour lui la fusion est incontournable entre autres pour des raisons financières (majoration des subventions de l'Ètat aux communes plus importantes ) et qu'elle ne portera pas atteinte à la sensibilité propre des différentes composantes locales.

Le président de la CACO conclut.

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 17:32
Avec Trois en Un : cela marche mieux

Avec Trois en Un : cela marche mieux

Nous vous convions à cette réunion d'échanges avec les élus sur ce sujet, sur ce choix important pour l'avenir de notre pays. Une occasion exceptionnelle pour les citoyens d'engager  un dialogue direct, démocratique, une soirée d'échanges.

 

 

 

INVITATION

L’Association « Citoyens pour un Avenir Commun au Pays des Olonnes »

vous convie à la

RÉUNION DÉBAT PUBLIC

 

« LA FUSION DES COMMUNES AU PAYS D’OLONNE »

 

VENDREDI 4 MARS 2016

19 Heures

Salle des GRANDS RIAUX

44, rue des GRANDS RIAUX

85180 CHÂTEAU D'OLONNE

 

Entrée libre

Le verre de l'amitié va clore cette soirée

 

 

Info : 02 51 96 90 26 et 06 14 95 62 41

 

Avec la participation des invités suivants :

Monsieur Yannick MOREAU, député de la Vendée, Président de la Communauté de Communes des Olonnes,

Madame Florence PINEAU, maire d’Olonne-sur-Mer,

Monsieur Joël MERCIER, maire de Château d’Olonne,

Monsieur Didier GALLOT, maire des Sables d’Olonne.

 

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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 23:02
FUSION DES  COMMUNES : OUI NON ...AÉROPORT : OUI NON FUSION DES  COMMUNES : OUI NON ...AÉROPORT : OUI NON

FUSION DES COMMUNES : OUI NON ...AÉROPORT : OUI NON

AU PAYS DES OLONNES : NOUS, HABITANTS DU PAYS DES OLONNES, SOMMES VICTIMES DE LA CONCURRENCE DANS LE DOMAINE DE LA CONSULTATION POPULAIRE 

 

En effet, après que nous eûmes lancé une pétition pour une consultation des castelolonnais sur la fusion des communes ...le Président de la République propose un "référendum local" pour sortir du problème de la création de l'Aéroport de Notre Dame des Landes ...on ne connaît pas la question ni les futurs votants...il est simplement question d'un référendum.

C'est vrai le projet d'aéroport de Notre Dame des Landes...ce n'est pas Château d'Olonne :

- les enjeux sont certainement différents,

- le pouvoir de décisions est d'un côté national et local et de l'autre local seulement.

Mais l'idée est la même : consulter les citoyens  selon certains principes encadrés par des lois et la constitution.

 

Comme la consultation populaire est un domaine familier que nous côtoyons depuis 2008 au niveau local avec plus ou moins de succès, nous avons tenté d'éclairer le débat (voir le lien ci-dessous),

voir :

http://www.olonnes.com/2016/02/signez-et-faites-signer-la-petition-droit-d-expression-des-castelolonnais-1.html

Ce qu'il y a de sûr c'est que juridiquement et démocratiquement une consultation des castelolonnais sera plus sûre, plus claire, plus ciblée  que ce qui attend les citoyens appelés à voter dans le secteur (quel secteur ?) de Notre Dame des Landes.

 

SIMILITUDES DE SITUATION : DES ÉLUS ONT PROMIS

 

Le maire de Château d'Olonne a promis la fusion pour se faire élire mais des causes externes et inavouées font qu'il ne veut pas tenir sa promesse et préfère renvoyer l'exécution de sa promesse aux "calendes grecques" selon son expression.

Nombreux sont les édiles qui ont porté le projet de Notre Dame Des Landes dont Jean-Marc Ayrault !...Le Président de la République par l'organisation de son référendum lui aussi gagne du temps, bloque l'exécution de décisions de Justice, met en jeu des contrats fabuleux signés...Le chef du gouvernement après les décisions de Justice annonçait la reprise des travaux arrêtés en 2012 !

La date de la consultation à CHÂTEAU D'OLONNE ne peut qu'être en 2016.

La date de la consultation pour Notre Dame des Landes devra aussi être fixée pour courant 2016.

 

 

Au moins à CHÂTEAU D'OLONNE les choses sont plus claires : Monsieur le Maire, vous l'avez promis, vous en avez le pouvoir et les moyens : organisez la consultation des castelolonnais sur la fusion en 2016.

 

Et vous aussi, castelolonnais, exprimez-vous pour être consultés en signant la pétition en ligne...cliquez sur :

 

https://www.change.org/p/monsieur-le-maire-de-ch%C3%A2teau-d-olonne-exigez-de-votre-maire-une-consultation-en-2016-sur-la-fusion-des-3-communes

 

 

 

 

 

 

 

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