Le vendredi 9 mars 2012 à 20h30
La Ville d'Olonne sur Mer
Citoyens pour un Avenir Commun au Pays des Olonnes
CACO
Association loi 1901 29 Rue du Vallon 85180 Les Sables d'Olonne
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EST-IL POSSIBLE DE FAIRE BAISSER VOTRE FACTURE D'EAU ? OUI, dans de très nombreux cas...
L'EAU est un sujet que nous traitons régulièrement car il fait partie des problèmes de société : consommation, assainissement, restrictions...élus et citoyens sont confrontés aux impératifs liés à cette "source vitale"...sans oublier les milliards d'hommes, femmes et enfants pour qui le manque d'eau et son insalubrité sont des drames quotidiens.
Plus technique est le problème évoqué ici : est-ce le rôle des collectivités territoriales de gérer directement l'approvisionnement en eau des habitants ou faut-il concéder cette tâche aux grands groupes spécialisés : SAUR, VEOLIA, LYONNAISE ...?
La gestion directe : c'est la" régie" qui, petit à petit, a cédé le pas à la Délégation de Service Public "DSP" aux grands groupes dont on a souvent dit que leurs bénéfices étaient une manne abusive payée par l'usager et parfois une tentation de manipulation des élus.
N'a-t-on pas vu Mr PROGLIO, actuel PDG d'EDF, rester à son poste de PDG de VEOLIA jusqu'à ce qu'il soit sûr que VEOLIA conserve certains gros marchés de DSP !
En réalité et en simplifiant, la "DELEGATION DE SERVICE PUBLIC" est une procédure qui permet à l'Etat et aux Collectivités Territoriales de confier au secteur privé une mission qu'ils ne veulent ou ne peuvent exécuter eux-mêmes
On a aussi vu lors de la renégociation des contrats de Délégation de Service Public des prix du m3 d'eau baisser de 20 à 40 %....c'est donc que lors du précédent contrat...les citoyens ont payé leur eau et l'assainissement 20 ou 40 % trop cher ! D'ailleurs a-ton vu une entreprise "normaale" baiiser ses prestations brutalement de 40% et survivre ?
Enfin rappelons-le, le prix de l'eau est de 46 % plus élévée au Pays des Olonnes que la moyenne nationale tout en sachant que la situatin particulière du Pays des Olonnes, avec le tourisme, renchérit le prix du m3.
Un bel exemple :
"Le prix de l'eau devrait amorcer une décrue à Nice. Au fil des renégociations de contrats, Nice Côte d'Azur engage le bras de fer avec les délégataires privés.
La collectivité a ainsi obtenu, pour les habitants de Saint-Jean-Cap-Ferrat, Levens et de sept autres communes du canton une baisse de 45 % . Pas sur la facture globale, mais sur la part eau potable (hors redevances et assainissement).
L'économie devrait être de l'ordre de 200 euros par an pour un foyer levensois !"
Ce sujet est d'actualité au Pays des Olonnes : voir lien Communauté de Communes des Olonnes : Conseil Communautaire du vendredi 28 janvier 2012 et la division des maires sur le sujet a éloigné toute solution favorable aux citoyens ! Encore les méfaits de la non fusion. Merci Monsieur le Maire de Château d'Olonne et merci aussi à certains élus ou ex élus d'Olonne sur Mer antifusionnistes.. pour des raisons diverses parfois respectables d'autres fois moins respectables !
Aussi avons-nous sélectionné cet autre exemple de la Ville de Laon : délégation de service public : OUI mais qui dit délégation dit contrôles...et contrôles cela implique :
- des contrats de délégation de service public bien ficelés,
- beaucoup de technique au niveau local afin que les élus et le personnel des collectivités locales ne se fassent pas gruger par leur délégataire,
- de la disponibilité des élus.
Voici le document qui concerne la ville de LAON: (source : la gazette des communes)
Le contrat de délégation de service public signé le 2 février 2012 par la Ville de Laon avec Lyonnaise des eaux illustre la tendance de certains élus à dépasser les clivages habituels sur le mode de gestion d'un service d'eau. Une évolution qui s'accompagne d'une réelle exigence vis-à-vis de l'opérateur privé, d'un contrôle plus poussé et d'une demande de nouveaux services.
La ville de Laon (Aisne, 28 000 hab.) a signé, le 2 février 2012, une « charte de gouvernance locale » avec la Lyonnaise des eaux, gestionnaire des services d’eau et d’assainissement depuis 1991. La collectivité formalise ainsi « un contrôle très serré du contrat, pratiqué de longue date », commente Eric Delhaye, adjoint (CAP 21) à l’environnement et au développement durable. L’élu regrette que le débat sur ce service public local « se cristallise sur le mode de gestion, qui est devenu un marqueur politique. Or, aucun service ne fonctionne en réalité de façon 100 % publique ou privée et l’enjeu réel est ailleurs : il réside dans le pilotage de la relation contractuelle et les outils dont se dote la collectivité pour contrôler le service et le faire évoluer. »
Suivi et anticipation - Chaque mois, la commune échange avec le délégataire sur une batterie d’indicateurs techniques et financiers. Un dispositif que Lyonnaise des eaux a repris dans le contrat récemment signé avec l’agglomération de Dijon. Trois fois par an, le délégataire présente à l’autorité délégante le niveau des taxes qu’il perçoit sur la facture avant de les lui restituer. « Une donnée très importante pour les prévisions budgétaires du service eau et assainissement », note Eric Delhaye.
La ville examine le rapport annuel du délégataire avec l’appui d’un bureau d’études doté de « compétences techniques, juridiques et financières », souligne Eric Delhaye. Ce cabinet l’a aussi aidée à définir les conditions de restitution d’un patrimoine « en bon état » à l’issue du contrat, qui court jusqu’en 2016. Lyonnaise des eaux « ne demande pas mieux » qu’un tel encadrement, selon son directeur général, Philippe Maillard : « Cela facilite la compréhension de notre travail par les usagers. »
Plus de services - Nouveautés introduites par la charte : la réalisation d’enquêtes de satisfaction auprès de la clientèle, la création d’un observatoire du goût, la diffusion d’un trimestriel sur le site de la ville. Le délégataire coopère en outre, aux côtés de la ville et de la Chambre d’agriculture, aux efforts de réduction des intrants agricoles sur le bassin d’alimentation de Laon (où les captages sont de bonne qualité). « A l’inverse de la tendance aux solutions curatives de dépollution de l’eau », relève Eric Delhaye.
ATTENTION DANGER ! barrages remplis à 65% , pluviométrie des plus basses.

L'analyse de ces deux grahiques est inquiétante : sans un printemps bien arrosé nous allons tout droit vers de nouvelles restrictions d'eau voire vers une pénurie d'eau potable !
C'est bien de se chamailler des années durant autour d'un barrage qui ne se fera pas mais cela ne fait pas avancer les solutions.
Nous avions attirer l'attention du Conseil Général et de VENDEE EAU sur ce danger, véritable catastrophe pour un Pays qui dit vouloir vivre du Tourisme !...sans parler des autres gênes.
Il appartient maintenant aux élus de secouer l'inertie de VENDEE EAU (syndicat départemantal qui a en charge cette compétence) et spécialement aux élus qui président aux destinées de cet organisme. Leur devoir était de PREVOIR .
On n'aura jamais fini d'en parler ?
usine TMB Château d'Olonne
Voir les nombreux liens sur ce blog (recherche sur TMB et déchets)
Lors de l'enquête publique qui a précédé l'implantation de l'usine TMB il y a eu une pseudo concertation (concertation publique ouverte aux seuls invités !) :... et promis, juré... il n'y aura ni bruit, ni odeurs ...aucune gêne pour le voisinage.
Les invités peuvent aujourd'hui apprécier comment les élus les ont trompés.
Comment le commissiare enquêteur a-t-il pu accepter cela : se faire complice d'un mascarade de réunion d'information ?
Voilà le résultat ( compte rendu du Conseil Municipal de Sainte FOY).
Les travaux promis seront un surcoût pour la collectivité et ce pour une usine qui est inutile.
Ce sont les contribuables qui financent cela. TRIVALIS c'est vous, c'est nous tous.
RAPPEL : TRIVALIS est le syndicat départemental (Conseil Général) qui a en charge le trairement des déchets . (http://www.trivalis.fr/ )
Compte-rendu du conseil municipal :
Réunion du Conseil
Municipal
du Mardi 13 décembre 2011
à 18h00
Mesures prises par TRIVALIS pour faire cesser les nuisances de l’usine de tri mécano-biologique.
Suite à la
mise en route de l’usine, des plaintes et une pétition des habitants de la Billonnière, concernant le bruit et les odeurs, ont été reçues en Mairie.
M. le Maire a pris contact avec le Conseil Général et provoqué des réunions sur site avec Trivalis.
Des mesures provisoires ont déjà été prises et Trivalis s’est engagé par écrit à faire réaliser les travaux nécessaires pour remédier à ces nuisances (merlons, calfeutrages…).
Encore un dossier à suivre...
OUEST FRANCE DU 31 décembre 2011 rejoint nos "doutes" sur une filière condamnée.
"Les doutes qui persistent autour du futur compost
Dans quelques semaines, le compost des usines de tri mécano-biologiques (1) sera épandu sur les terres agricoles. Tous les acteurs ne sont pas rassurés.
Enquête
Le reportage a fait l'effet d'une petite bombe. C'était sur TF1 voilà quelques semaines. On y découvrait l'usine de tri mécano-biologique de Montpellier : des riverains agacés, 95 % des produits traités qui finissent dans une décharge, 1 500 tonnes seulement de compost malgré un investissement lourd (90 millions d'euros)."
Ce n'est pas parce que les élus de VENDEE et particulièrement ceux du Syndicat Mixte Départemental TRIVALIS qui a en charge le traitement de nos déchets ont imposé la solution TMB aux vendéens contre vents et marées qu'ils ont raison.
En effet, en plus du problème de santé publique que ces usines et l'épandage du compost produit à grand frais posent, il faut oser penser aux responsabiltés des élus qui votent des décisions sans connaissance des dossiers et qui mettent en danger la santé des citoyens et les finances publiques...
Elus, soyons modestes : quand on ne sait pas, soit on cherche à savoir soit on s'abstient ....et quand on s'est aperçu qu'on s'est trompé on sait faire amende honorable. L'erreur est humaine, persévérer dans l'erreur est l'expression de la bêtise.
Ce n'est pas parce que Monsieur de Villiers, à l'époque, voulait, à juste titre, stopper l'exportation de nos déchets vers les départements voisins et que l'incinérateur était condamné par une partie des vendéens que l'on devait faire n'importe quoi. On lui a soufflé l'idée TMB, on a trompé les élus sur cette solution et ils se sont laissés tromper...il fallait aux élus vendéens le courage de dire NON même à Monsieur de VILLIERS : lui aussi avait droit de se tromper !
Maintenant, il faut assumer, être honnêtes, cesser de chanter (aux frais encore du contribuable) les bienfaits d'usines condamnées et mettre en oeuvre toutes les solutions alternatives au TMB et incinérateurs : elles existent, TRIVALIS les connaît et les cite dans ses parutions...
Merci à OUEST FRANCE de son enquête sur ce sujet qui nous permet d'ajouter à nos voeux pour cette année nouvelle 2012 ceux-ci :
- pour nos déchets, lancement des solutions alternatives locales : redevance incitative, centres de compostage, amélioration du tri...
- des élus plus ouverts, plus modestes, plus studieux et plus libres pour juger des décisions qu'on leur propose, des élus qui gardent leur libre arbitre...des hommes et des femmes dignes du mandat que le peuple leur a confié.
C'est la période des voeux et nous ne serions pas nous-mêmes si nous ne rappelions celui-ci : qu'aprés 2011, où dans notre Pays des Olonnes on a vu les grands élus s'entredéchirer dans la désunion sacrée, 2012 voit reprendre la réflexion sur la fusion des communes ou sur toute autre forme "d'union".
Là aussi la FRANCE et ses 36000 communes c'est dépassé, surtout en temps de crise !
Messieurs, mesdames les élus, mettez vos EGO de côté l'intérêt général doit primer sur les querelles de clochers.
ATTENTION !