L'ASSEMBLÉE NATIONLE À FORCE DE RECHERCHES DE COMPROMIS A POURRI LE BUDGET 2026 QUI NE SERA PAS CELUI DU DÉBUT DU REDRESSEMENT
UN BUDGET 2026 NAVRANT, DÉMORALISANT POUR LE REDRESSEMENT DE LA FRANCE
En 2026, les dépenses de l’État s’élèveront à près de 501 Milliards d'euros , soit 10,5 de milliards d'euros de plus qu'en à 2025. On ne peut pas vraiment parler d'économies !
Il y a eu en 2025 le projet de plan d’austérité de l'ancien Premier Ministre François BAYROU qui prévoyait 43,8 milliards d’économies afin de réduire le déficit en 2026. Bel objectif et présumé réaliste.
Le projet qui reçut des réactions politiques très négatives n’a bien sûr pas été retenu ! Dans sa présentation de ce budget, l’ancien Premier Ministre, en juillet 2025, l’avait traité de « douloureux ». Il avait évoqué aussi une éventuelle TVA sociale et une forme d’année blanche qui équivaut à une hausse des prélèvements ! Plan assez cohérent et assez « juste » rejeté avec son auteur.
La presse qu’elle soit d’information économique, politique, satirique de droite comme de gauche émet le même son de cloche sur le budget 2026 qui sera certainement adopté courant février de cette année 2026.
Le vote de ce budget qui cumule les retards, se complexifie, se marchande et finit par ne plus intéresser la presse elle-même et les français qui pourtant vont passer à la caisse : nous sont proposés plus d'impôts et de prélèvements, plus de dépenses...
Nous ne savons plus où nous en sommes donc la question aujourd'hui est écrite dans l’organe officiel « vie publique.fr » :
Que contient donc le projet de loi de finances qui entend ramener le déficit public à 5% du PIB en 2026 ?
https://www.vie-publique.fr/loi/300444-budget-de-letat-2026-projet-de-loi-de-finances-plf-2026
Cet article rapporte clairement les étapes qu’a franchies ce projet de loi de finances au Parlement et le reste du chemin à faire pour conclure.
UN ÉCHEC DE LA DÉMOCRATIE PARLEMENTAIRE
Horribilis, nul, injuste, déshonorant ...sont quelques-uns des qualificatifs choisis par les éditorialistes spécialistes des Finances Publiques pour ce budget.
En réalité, il y a une explication à cette unanimité des chroniqueurs car :
- D’un côté, il y a une situation économique, chiffrée des Finances Publiques catastrophiques et incontestablement catastrophiques.
D’abord, il y a une dette qui, en 2026 et 2027 continuera à croître dépassant les 4,5 % du PIB alors que la norme admissible et l’engagement de la France sont de 3 % maximum. Il y a aussi des charges financières énormes qui en découlent (intérêts) qui atteindront 60 milliards d’euros : ce qui représente l’équivalent du deuxième poste du budget 2026 qui est celui de l’Éducation (64 milliards d’euros représentant le financement global de l'Éducation qui comprend la rémunération 1,2 million d’agents de la fonction publique).
Nous avons ainsi l’idée de l’inconséquence des gouvernants passés (depuis François Mitterrand) qui cumulèrent les déficits qui font la dette d'aujourd'hui . Ces intérêts payés à ceux qui financent les folies des gouvernants français constitue une masse d’argent perdu pour tous les français et un risque permanent d’être aggravé par une crise financière latente (hausse des taux). C'est aussi et surtout une dette qui pèsera sur les générations à venir.
- De l’autre, l’État, le gouvernement LECORNU et le Parlement ont été et risquent de demeurer incapables de faire des économies sur le budget de leur Pays. C’était pourtant un point de passage obligé pour le redressement de la France. Et cela nuit à la cotation de la France et génère de la perte de confiance des français et de l’étranger sur la capacité de la France à se redresser !
Les compromis politiques irresponsables économiquement élaborés pour aboutir à l’adoption d’un budget 2026 portent la marque indélébile de la crise institutionnelle qui elle-même est la conséquence de la dissolution par le Président de l’Assemblée Nationale en juin 2024.
La minorité socialiste a réussi à dicter sa loi au Premier Ministre pour des dépenses supplémentaires et pour faire adopter un budget qui enfonce la France dans la crise financière et qui, surtout, ne répond absolument pas aux exigences d’économies qui financeraient le nécessaire redressement de ses Finances.
À SUIVRE...
LA POLITIQUE FINANCIÈRE DE L’AUTRUCHE
/image%2F0934384%2F20260126%2Fob_34c59c_assemblee-nationale-francaise-9.jpg)