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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 16:30

 

 

 

03437.jpgchambre des députés

 

 

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En plus des moyens évoqués précédemment  : voir  POLITIQUE, MORALE ET ETHIQUE : une réconciliation nécessaire et obligatoire il y a surtout la nécessité de :

Réconcilier (car on en est là malheureusement) politique et morale...cela passe par l’obligation de redonner du pouvoir aux citoyens.

VOTER ce n’est pas signer un chèque en blanc : c’est une convention entre le citoyen et celui qui sera son élu.

La théorie « élus, tous pourris » conduit à l’impasse…en effet, peut-on raisonnablement supprimer les élus ?...Comment un homme seul, providentiel et honnête pourrait-il concentrer tous les pouvoirs et administrer le Pays ? …on sait ce que cela donne !

Il faut donc s’accommoder d’un système humain donc imparfait et combattre ce qui vicie le système actuel :  mais pour la sauvegarde de la démocratie et particulièrement de la démocratie locale il faut ::

Rendre du pouvoir au citoyen : c’est l’essentiel. C’est à lui qu’il appartient de choisir les élus dans lesquels il peut avoir confiance. Il donne un pouvoir, un mandat à celui qui sera son élu. Mais cela ne peut s’entendre et se justifier que si celui qui donne le mandat a le pouvoir de contrôler sa juste exécution par celui qui a reçu le mandat.

 

Donc, les élus de l’opposition et les citoyens entre deux élections doivent avoir un réel pouvoir de contrôle de la délégation qu’ils ont donnée à leurs élus. Dans certains pays, ils ont même le droit de conserver une part d’initiative légale ou réglementaire par référendum d’initiative populaire RIP. En France, c’est pour l’instant un projet …dont l’initiative restera parlementaire ! donc le projet écarte la démocratie directe.

 

Il existe aussi le référendum local...dont l’initiative appartient aux élus ! et le droit découlant de l’article 72-1 al.1 de la Constitution qui dispose que "la loi fixe les conditions dans lesquelles les électeurs de chaque collectivité territoriale peuvent, par l’exercice du droit de pétition, demander l’inscription à l’ordre du jour de l’assemblée délibérante de cette collectivité d’une question relevant de sa compétence"…formule inutile, une bouffonnerie…puisque ce sont les élus qui décideront ! Il faut aller plus loin.

 

Les outils juridiques qui concrétisent le pouvoir du citoyen face aux initiatives de ses élus existent donc bien en France mais ils sont inadaptés, inutilisables. En cas de désaccord, l’élu et le citoyen sont dans un rapport de force qui est celui du pot de fer  contre le pot de terre. Il faut que le citoyen (ou toute association citoyenne par lui mandatée) ait un droit et la liberté d’exercer vis-à-vis des élus un certain contrôle, le droit de demander des comptes sans risques, sans craintes de mesures de représailles   

 

Rapprocher le citoyen de son élu ou éviter la coupure entre les deux nécessite d’abord un changement de mentalité. Devra se développer l’établissement de structures où le dialogue, la concertation et l’expression de la démocratie participative  pourront s’exercer. Ceci est aisément réalisable au niveau des communes et intercommunalités : maisons de quartier, réunions et concertations à ce niveau pour les projets importants, échanges via internet…des délégués locaux issus des milieux associatifs ou tirés au sort doivent être associés à la vie de la cité.

 

2014 sera une année d’élections (Municipales 9 et 16 mars et en mai, Européennes) : l’enjeu essentiel pour réconcilier citoyens et élus est de restaurer le pouvoir et la crédibilité du bulletin de vote et de redonner  ainsi du pouvoir au citoyen.

Que son bulletin de vote ne soit plus dédaigné car considéré comme une tromperie. Cette démarche appartient à chaque français et devra s’imposer aux futurs candidats qui brigueront vos suffrages.

Quant aux candidats aux élections il leur appartient de clairement s'engager à servir leurs concitoyens en respectant leurs promesses donc en respectant leurs électeurs et leur mandat.

 

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 18:43

 

 

chambre des députés

 

 

ELUS, TOUS POURRIS : un slogan qui devient une théorie et qui mène  à l’impasse

Morale et politique était un sujet du baccalauréat philo 2013

Chez les « anciens »Politique et Morale sont  liées de deux façons :

  1. La politique permettrait de faire régner un ordre social conforme aux principes de la morale.
  2. Le politicien lui-même dans son action, devrait se conformer à ces principes.

Et aujourd’hui, qu’en est-il ?

Les media et les nouveaux moyens de communication ont été ravageurs quand ils ont entrepris de s’attaquer aux hommes publics, aux politiques qui ont franchi la ligne jaune à certaines occasions : abus de pouvoir, prises illégales d’intérêt, favoritisme, dérapages verbaux…l’éthique de ces élus ne mérite que mépris et sanctions par application de la loi.

Malheureusement il n’en faut pas plus pour transformer nos politiciens en cibles favorites et incruster l’idée qui se veut même théorie : «élus, tous pourris »

Dans notre méditation estivale nous voudrions revenir sur ce thème :

1) Éviter une simplification qui serait caricaturale et malhonnête:

a)D’abord pour rappeler que, parmi les 620.000 élus (la France championne du monde du nombre d’élus par habitant) que compte la Franc, ce ne sont pas les quelques égarés qui doivent cacher l’immense majorité de citoyens élus qui font honneur à leur mandat par leur travail, leur dévouement, leur désintéressement.

b) Jusqu’à maintenant on n’a pas inventé un autre mode de gouvernance meilleur que celui qui consiste, par le suffrage universel, de choisir les représentants du peuple qui seront délégués pour la gestion de leur commune, leur région, leur pays…c’est la démocratie.

2) ELU : situation de tous les dangers

L’élu est un funambule qui n’a pas appris un « métier » qu’il découvre brutalement et il est contraint de faire de l’équilibre sur une corde raide presque sans harnais de sécurité.

Sur le plan de l’action : l’élu est en position inconfortable :

            Il est pris entre la paralysie, l’immobilisme par peur de l’erreur, de déplaire, d’imposer le changement donc de déranger

            Et la théorie « je suis élu, donc je sais » qui conduit à l’autoritarisme, au pouvoir personnel sans limites et aux erreurs aux conséquences graves dans des choix, des projets engageant lourdement la collectivité

 

Sur le plan personnel :

            Victime de sollicitations permanentes, il est tenté par son souhait de ne pas déplaire à ses proches donc de céder aux demandes de passe-droit,

            Pressé par ses électeurs et ses "soutiens", il risque sans cesse les délits de favoritisme, prise illégales d’intérêts, conflits d’intérêts, abus de pouvoirs…

L’élu est un citoyen ordinaire à qui, brutalement, est attribuée une fonction qu’il découvre quand il s’assied dans son siège d’élu lors de sa prise de fonction. Il n’y a pas de thérapie préventive et pas de période d’essais.

3) Il faut éviter la chute de l’élu. Pour cela, les moyens ne manquent pas mais ils sont soit formels soit peu utilisés.

Il y a avant tout l’arsenal juridique : par exemple, pour les élus locaux, celui qui figure dans le Code Général des Collectivités Territoriales CGCT, le code pénal, les juridictions pénales et administratives, les procédures comme celles qui concernent les marchés publics, la gestion des fonds publics…mais cela n’empêche pas les déviations.

 

Limiter le cumul des mandats : dans le temps…il faut supprimer la possibilité de se faire réélire plus de 2, 3 fois consécutivement…et dans le nombre : pas de cumul des mandats de maire, président de communautés de communes, député…Pourquoi ? À partir du moment où un élu a pour objectif personnel sa réélection il n’a plus la liberté d’agir, de dire NON…la réélection c’est le grand danger du clientélisme, du favoritisme, de la combine  où les intérêts particuliers l’emportent sur l’intérêt général.

De plus, l’élu cumulard de mandats ne peut sérieusement assumer ses responsabilités.

Les structures administratives, le mille feuilles (État, Région, Département, Canton, Groupements de communes, cantons et les 36.000 communes.. ;) a multiplié les postes d’élus avec le droit de les cumuler ces. Il faut donc arrêter cette inflation de structures et limiter le cumul des mandats : ELU  ne doit pas être ni un métier à vie ni une source d’enrichissement personnel…si l’objectif devient, pour un élu, sa réélection, il tombera nécessairement au minimum dans le clientélisme au pire dans le favoritisme ; en corollaire, il faut donc aménager la « carrière » de l’élu dont sa sortie de la fonction.

  

Limiter le rôle de l’adoubementdes candidats par des organisations et particulièrement les partis. En effet, on en revient à un système médiéval : des organisations désignent les candidats. Or l’étymologie du terme ELU est « celui qui est choisi » et non celui qui est imposé par une structure. De plus, ce système élimine des personnalités de valeur qui ont un réel souci de l’intérêt général au profit d’homme d’appareils qui ont souvent le souci principal de leur carrière politique. Elle peut  passer alors souvent  avant celui de l’intérêt général.

Il est créé une oligarchie qui truste les postes et désigne « ses » candidats : ENA, partis, lobbys…ce n’est plus un système électif mais un système de cooptation type ancien régime rénové : une caste confisque le pouvoir à son profit.

  

La formation des élus : il ne s’agit pas de former une élite de technocrates qui sait tout et rapidement se coupe des réalités concrètes de la VIE de ses concitoyens. Il s’agit de responsabiliser les élus, de les « protéger » contre les déviations et les tentations qui créent le scandale et tuent la crédibilité en la démocratie. Il s’agit de les former à la modestie de celui qui sait encore écouter avant de décider.

    

A SUIVRE... 

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 18:11

 

livret-A.jpg

 

 Voilà l'annonce de la baisse du taux du livret A

 

 Le taux de rémunération du livret A va descendre à 1,25% à partir du 1er août, contre 1,75% aujourd'hui, affirme ce jeudi matin le ministre de l'Économie Pierre Moscovici, confirmant une information du Figaro.

                            

Les hésitations ont duré plusieurs jours, mais c'est finalement 1,25% que le livret A (ainsi que le livret de développement durable) rapportera à compter du 1er août. Cette décision prise à l'Élysée après concertation avec les ministères de l'Économie et du Logement, ainsi qu'avec la Caisse des dépôts a été officialisée ce jeudi matin, confirmant une information du Figaro.

 

 «Ce taux de 1,25% permet de garantir le pouvoir d'achat du Livret A en le maintenant à un niveau supérieur à celui de l'inflation», a affirmé le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici

 

EXPLICATION DE TEXTE

A inflation quasi constante, le taux de "rendement" du livret A va baisser de prés de 30% !

Oser nous dire que cette mesure garantit le pouvoir d'achat du Livret A c'est se moquer des français ou les prendre pour ce qu'ils ne sont pas.

Le langage de la vérité est de dire " les caisses de l'Etat sont vides, on n'arrive pas à diminuer le train de vie de l'Etat et des collectivités locales et le gouvernement a besoin d'argent pour financer le logement social, un programme d'investissements...rembourser sa dette ...donc le gouvernement demande un effort collectif et particulièrement auprès des petits épargnants"...nous aurions mieux compris à défaut d'accepter de gaîté de coeur.

 

Monsieur le Ministre de l'Economie :

-  n'a pas voulu nous dire la vérité,

- n'a pas voulu trahir une promesse présidentielle..mais il la trahit dans les faits,

- cultive le mensonge...les membres de la commission parlementaire qui enquêtent sur le dossier CAHUZAC peuvent avoir un doute sur la sincérité des réponses de Monsieur MOSCOVICI quand ils l'entendent ainsi travestir la vérité à tous les français,

- ce n'est pas en agissant ainsi Monsieur MOSCOVICI que vous réconcilierez les français et leurs dirigeants politiques.

 

 

 

 

 

 

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 22:20

elysee

 

Le mensonge en politique...

Sujet du jour avec l’affaire du Ministre du Budget…finira-t-on par dire merci à Monsieur Jérome CAHUZAC ?  

Il y a au moins deux aspects  à examiner avec calme et détermination dans ce dossier comme nous le faisons adepuis des années et tant qu'association citoyenne:

Le mensonge en politique : une institution

Un homme politique qui veut réussir se doit de mentir. C’est la triste réalité : il est obligé de promettre un monde meilleur pour se faire élire. Il est obligé de vendre de l’espoir. Mais comme d’une part, il ne sait pas comme tout citoyen de quoi demain sera fait…ses promesses n’engagent que ceux qui les entendent ! et comme il n'a jamais toute les compétences nécessaires pour savoir les conséquences de ses promesses...il peut tout promettre en toute mauvaise foi.

La fonction d’homme politique étant devenue un métier très lucratif et qui ne nécessite pas de compétences particulières et la course aux mandats répétitifs dans le temps (puisque c’est devenu hélas un métier !) étant la loi…l’élu doit multiplier les mensonges et vivre avec ses mensonges.

Il s’agit là d’un constat et non d’une critique…Monsieur Jérome CAHUZAC a menti une fois de trop…mais que l’élu qui n’a jamais menti lui jette la première pierre…il ne sera jamais lapidé !

 

La malhonnêteté, c’est plus grave que le mensonge !

voir : DEMOCRATIE ET ARGENT : contrôles de l'éventuel enrichissement illégal des élus  

Nous avons depuis des années condamné tout détournement de pouvoir des élus qui profitent de leur position pour agir malhonnêtement…la prisé illégale d’intérêts est la plaie de notre démocratie. Plus l’élu est en place depuis longtemps plus il est tenté de succomber au clientélisme : passe-droit accordé en échange d’avantages. Les parlementaires sont soumis aux pressions permanentes des lobbys.

 

On savait depuis plus de 15 ans que Monsieur CAHUZAC avait cédé face aux demandes de groupes pharmaceutiques et particulièrement des groupes FABRE et UPSA

 

« Puis, en 1993, il dépose les statuts de Cahuzac Conseil, une société qui travaillera exclusivement pour l'industrie pharmaceutique. En privé, Jérôme Cahuzac reconnaît avoir gagné beaucoup d'argent en officiant comme « conseiller purement technique » de la plupart des labos. »…« il est peu probable qu'il ait pu échapper totalement à une stratégie de lobbying bien rodée »…

Ceci n’a jamais été démenti et est connu du milieu politique du Sud Ouest particulièrement depuis 20 ans !

 

Il ne faut donc pas s’étonner que Monsieur CAHUZAC ait tiré des avantages financiers de cette situation…et cet argent il n’allait pas quand même le déclarer en France !

 

Faisons cesser les causes de prises illégales d’intérêts en obligeant les élus à déclarer leur patrimoine. Un tiers des élus qui doivent le faire ne le font pas. En effet,  il n’y a pas de contraintes liées  cette obligation…un projet de loi devait instituer des sanctions pour les élus et hauts fonctionnaires qui ne respectaient pas cette obligation.

Mais les parlementaires l’ont bien sûr repoussé !...c’est peut-être là où est le scandale de la complicité entre élus !

Si on arrive à partir de cet exemple CAHUZAC  à rendre les élus moins tentés, plus irréprochables on pourra  dire au nom de la démocratie merci Monsieur CAHUZAC !...mais n’oublions pas que tous les élus du Président de la République au maire voire au conseiller municipal des petites communes en passant par les responsables d’organismes publics …ils sont tous tentés mais tenter ne veut pas dire succomber ! 

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 16:52

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 photo de l'auteur du témoignage 

 

Intéressant ce témoignage car il n'a pas la même "sensibilité "que celle  que, hier soir, les diverses télévisions nous ont assénée. A vous de juger!

 

 "La composition des manifestants n'était pas du tout la même que pour la manifestation du 13 janvier.

À notre descente du car nous fûmes pris en charge par un service d'ordre organisé par une foule de jeunes lycéens, étudiants, jeunes adultes. La police était présente partout en force, à chaque carrefour, chaque coin de rue, chaque passage difficile. Son efficacité, sa compréhension sa disponibilité fût remarquée par la plus part d'entre nous. Beaucoup eurent besoin de leur conseil pour retrouver leur moyen de transport.

 Inlassablement les organisateurs nous ont mis en garde contre certains petits groupes qui ont essayé de nous infiltrer.

 Ces groupes étaient leur hantise. En aucun cas nous ne devions répondre. Un timide rayon de soleil s'est levé au départ du défilé. Celui-ci n'a pas pu aller plus loin que les Champs Élysée. Au-dessus des têtes une multitude de pancartes slogans, banderoles, de couleur: bleu, blanc, rose. Certaines interpelaient : "Jospin reviens, ils sont devenus fous, François marie-toi."

A un certain moment la foule a chanté la marseillaise, puis scandé: les Champs Élysée qui nous étaient interdits.....La tension était énorme.

Des orateurs de tous horizons sont venus apporter leur témoignage.

-Une dame de 49ans qui a été adoptée, nous a raconté ses souffrances, ses angoisses, le rejet de ses camarades de jeux,  les moqueries,

-Le responsable des musulmans de France avec son épouse qui ont dit combien étaient nécessaires un père et une mère

-Le député socialiste des territoires d'outre-mer, qui, suite à sa position, se voit exclu de son parti,

-Le responsable trotskiste avec ses mots rugueux s'en est pris violemment à ce projet,

-Le député socialiste représentant les Français votant à l'étranger a rapporté ce que pensent les étrangers de cette loi. Il est lui aussi, en disgrâce de son parti.

-Un homosexuel qui a eu le courage de venir témoigner des besoins d'un père et d'une mère pour élever un enfant.

-Un professeur d'université a repris les grandes lignes de notre civilisation héritée depuis plus de  1000 ans, rappelant qu'un enfant avait besoin: d'attention, d'amour, de tendresse, de sécurité.

Le nom de Pierre Bergé fût cité et hué à plusieurs reprises.

La tension était à son paroxysme. Les messages de calme, de retenue étaient sans cesse relayés. Un hélicoptère survolait sans arrêt la foule.

À 17h30, quelques gouttes d'eau se sont mises à tomber... Pour les organisateurs, elles étaient les bienvenues et à point. Peu à peu, la foule a commencé à décroître.

Combien étions-nous?.

Je peux vous dire beaucoup.

Allons-nous vers une radicalisation?

 Daniel TESSIER.

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 10:01

Source :Evene

 

 

    Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur.
                    Pierre-Augustin Caron Beaumarchais

 

  marianne baillonnée-copie-1

 

 

Le Net est un espace de liberté de blâmer, dénoncer, féliciter, remercier...communiquer

Faisons le nécessaire pour préserver cette liberté...et n'oubliez pas qu'il peut être facilement menacé, rappelez-vous, c'était au Pays des Olonnes :

 

cliquez : LIBERTE D'EXPRESSION

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 17:36


             POLEMIQUE INUTILE APRES LA TEMPETE XYNTHIA
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     POURQUOI LES ELUS SEULS NE SONT PAS SEULS RESPONSABLES ? TOUS, nous sommes TOUS responsables
 

Les ravages de la tempête ne sont pas encore effacés. Nos pensées vont toujours vers les familles cruellement touchées.

 

Mais déjà les medias s’attaquent à la recherche de responsables : c'est la curée sus aux élus qui ont laissé construire dans des zones à risques. Le pré rapport au Président de la République va être présenté.

 

Prenons le temps et la sagesse du recul : c’est si simple de trouver des boucs émissaires à jeter en pâture au bon peuple des lecteurs de journaux, aux auditeurs de la radio et aux spectateurs de la télévision !

 

En cette période électorale, vous qui attaquez les élus, sans preuve, qui usez de votre droit de lynchage médiatique dont le monde des medias a l’exclusivité et vous qui participez par acquiescement à ce lynchage, nous voulons rappeler des vérités basiques :

 

1)      Les français ont les élus qu’ils se sont choisis…si ces élus sont si mauvais pourquoi les avoir choisis ?

2)      Si le choix d’un élu s’avère mauvais, si l'élu se révèle indigne du mandat que l’élection lui a conféré, les citoyens ont le droit et le devoir de le faire sanctionner devant la justice administrative voire devant les tribunaux pénaux ; la passivité des citoyens devient coupable ; car ils sont complices (souvent bien involontaires, certes) des faiblesses de leurs élus,

3)       Si la justice et le pouvoir de l’autorité de tutelle (tutelle préfectorale ou ce qu’il en reste) ont contribué par leur passivité, leur faiblesse pour ne pas dire complaisance à « laisser faire » ces élus indignes, ces institutions et leurs serviteurs n’ont-ils pas leur part de responsabilité ?

4)      Les mêmes journaux qui condamnent sans jugement les élus ont-ils joué le jeu quand les citoyens, les élus de l’opposition leur signalaient que les lotissements envisagés étaient en zones à risques : l’autocensure des journaux et des journalistes s’exerce particulièrement dans nos journaux locaux qui sont les plus lus et les plus proches des faits et actes qui ont participé à cette catastrophe,

5)      Ces journaux et journalistes n’ont-ils pas censuré ceux qui dénonçaient le scandale des constructions en zones à risques, le non entretien des digues…si oui, vont-ils être accusés ou s'accuser d’être coresponsables de la catastrophe ?

 

En fait, nous sommes tous responsables des conséquences d’un phénomène climatique exceptionnel par la conjonction et la simultanéité de trois éléments :

-          coefficient de marée de plus de 100,

-          violence des vents de plus de plus de 120 kilomètres heure

-          surcote de la marée de 1 mètre cinquante.

 

Nous devons être tous solidaires dans la responsabilité et nous devons surtout tirer les conséquences de cette situation :

 

-          Que les citoyens gardent le contrôle du mandat qu’ils donnent à leurs élus, qu’ils puissent suivre et attaquer les décisions prises par leurs élus, que l’opposition puisse s’exprimer et soit dotée de moyens à cet effet,

-          Que les citoyens exercent leur droit et devoir de contrôle de l'action de leurs élus,

-          Que les mandats des élus soient limités dans le temps et dans leur nombre,

-          Que le pouvoir de tutelle du Préfet s’exerce pleinement,

-          Ne doit-on pas revenir au contrôle de légalité du préfet sur les actes des élus?

-          Que les journalistes puissent exercer leur métier en toute liberté et qu’au plan local ils gardent leur pleine liberté d’expression (ce qui n’est plus le cas actuellement)

-          Que la Justice, même de proximité, même administrative puisse s’exercer en toute indépendance.

 

 

 

 

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