UN BUDGET QUI NE RÈGLE RIEN DES DANGERS QUI MENACENT LA FRANCE
Nous avons repris les chiffres, les prévisions de ce budget que ne sera adopté que dans la douleur et sans rien qui ne nous réconforte. Face à une situation très dégradée de la France malade celle-ci ne propose dans ce budget aucun remède sérieux.
Le projet de budget 2027 de l’État et de la Sécurité Sociale après le Conseil des Ministres du 1er octobre 2026 a donc été présenté dans les délais légaux. Un point secondaire mais positif !
Députés et sénateurs vont entamer les débats avec le souhait que nous émettons d’avoir un consensus pour que la France ait au moins des budgets pour cette année 202, dite de transition, puisque l’exécution de ces budgets commencera sous la fin de mandat du Président MACRON et se poursuivra sous le mandat de son successeur en mai 2027.
La présentation de ce budget 2027 ne laisse pas de place à l’optimisme. C’est un budget de « transition » qui n’apporte aucune amélioration des Finances Publiques et, au contraire, oblige au constat que le pays va vivre 2027, la peur au ventre suite au risque indubitable d’une crise financière difficilement maîtrisable qui frapperait le pays et qui perdrait son indépendance mis sous tutelle.
2027 verra la France sous la pression du monde de la Finance et face à son défaut de ne pas avoir consenti dans le passé les efforts pour pallier la menace de la faillite. Le plan de redressement est renvoyé soit à 2028 soit se fera sous la contrainte impitoyable des autorités financières. La France est sous la dépendance de ses prêteurs et les français n’ont plus confiance en leurs gouvernants actuels pour se sacrifier, pour redresser la situation résultant de 40 ans d’une gestion irresponsable et pitoyable.
UN BUDGET 2027 SANS MESURES EXCEPTIONNELLES ÉLABORÉES DE MANIÈRE CRÉDIBLE POUR ALLÉGER LA PRESSION D’UNE DETTE INSUPPORTABLE ET LE RISQUE D’UN DÉBAT HORS SOL...QUI NE RÉPONDRA PAS À LA NÉCESSAIRE BAISSE DES DÉPENSES DE L’ÉTAT...ET QUI AURA DU MAL À PASSER
Ces budgets (ÉTAT ET SÉCURITÉ SOCIAL) ne proposent pas de mesures sérieuses et courageuses adaptées à la situation des finances publiques dégradées et à une conjoncture mondiale qui s’annonce défavorable.
Pour la France, il ne faut pas compter sur une reprise de l’économie qui aurait donné une bouffée d’oxygène aux recettes fiscales. Par contre, la crise de l’énergie, la poursuite des guerres et du risque même de leur extension en Ukraine, et au Moyen-Orient ont dû être prises en compte ainsi que la hausse des taux d’intérêts qui renchérissent le coût désastreux de la dette qui va allégrement vers les 100 milliards d’euros pour 2027 au mieux 92,5 milliards d’euros si les taux n’augmentent pas !
Il faut se rendre compte que ce chiffre correspond au budget total de l’Éducation nationale (le plus gros budget avec celui de la Défense). Il faut se rendre compte que, par exemple L’Éducation Nationale, c’est 1,2 million de salariés ! et un budget de 94,5 milliards d’euros (+ 3% par rapport à 2026) !
À SUIVRE...
LE BUDGET 2027 PAS À HAUTEUR DE LA SITUATION
/image%2F0934384%2F20261015%2Fob_7af6a2_assemblee-nationale-francaise-9.jpg)
/image%2F0934384%2F20261015%2Fob_f1c762_senat.jpg)