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7 octobre 2026 3 07 /10 /octobre /2026 17:19
IL N'Y A PAS QUE LES ENFANTS MINEURS !

IL N'Y A PAS QUE LES ENFANTS MINEURS !

 

 

LA FAMILLE DÉSTRUCTURÉE ET L’IMPACT SUR L’AUTORITÉ PARENTALE

 

 RAPPEL DES DROITS ET DEVOIRS DES PARENTS : L’AUTORITÉ PARENTALE

 

L'autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs qu'ont les parents envers leur enfant mineur pour protéger son intérêt supérieur.

Belle définition mais difficile à mettre œuvre dans de très nombreux cas ! et il faut de belles phrases et des juges pour pallier les carences fréquentes des géniteurs.

Pour les actes de la vie courante (usuels), un parent peut agir seul avec l'accord présumé de l'autre. Pour les décisions importantes (orientation scolaire, santé majeure), l'accord des deux parents est requis.

 "En principe", l'autorité parentale appartient aux deux parents et s'exerce en commun, qu'ils soient séparés ou non. (facile à dire !)

Toutes les décisions doivent viser à protéger la sécurité, la santé, la moralité, l'éducation et le développement de l'enfant dans le respect de l’enfant. (là aussi, facile à dire !)

 

 

LA DÉSTRUCTURATION DE LA NOTION DE FAMILLE OPÉRÉE PAR LE PRÉSIDENT MACRON.

 Un enfant est censé avoir un père et une mère.

Mais désormais, un enfant peut avoir deux pères, deux mères, un père, une mère ...ils sont « parents ».

Pire un enfant peut dans la vie n'avoir ni père, ni mère !

 Au nom de l’égalité des droits homme/ femme, le Président MACRON a déstructuré la famille sans se soucier de l’intérêt de l’enfant.

Les mesures macroniennes concernant la famille et l’éducation, ont ainsi achevé de ruiner l’Autorité Parentale. Les carences de la Justice en France rajoutent des difficultés aux difficultés.

Mais, l’État se croit ou est censé être capable de « remplacer » les défaillances parentales ou sociétales.

Une nouvelle preuve éclatante en est donnée avec l’interdiction des écrans.

 

L’AUTORITÉ PARENTALE EN 2026

L’État qui n’a jamais eu d’enfant, de père, de tuteur, de professeur, de grands-parents mais qui est conscient du danger de l’abus et des mauvaises pratiques introduites auprès des utilisateurs des écrans a jugé que, devant les problèmes que posent les écrans particulièrement chez les – de 15 ans, seule l’autorité de l’État pourrait ou devrait se substituer aux autorités naturelles : parents, enseignants...

Il faut d’abord reprocher au Président MACRON, aux enseignants post 1968, aux parents, aux magistrats d’avoir abandonné l’autorité parentale et formaté voire favorisé le démantèlement de la famille et ainsi laisser glisser celle-ci vers la monoparentalité, source de faiblesses de ce qui était les restes d’autorité parentale.

La partage de la responsabilité parentale entre le père et la mère séparés ou l’autorité parentale assumée par le parent seul affaiblit la capacité d’exercice de l’autorité parentale surtout dans des périodes de vie de l’enfant qui sont plus difficiles comme pour l’enfant celle de l’adolescence.

 

LA RÈGLEMENTATION DE l’ Utilisation DES ÉCRANS DANS L’ÉDUCATION POUR LES ENFANTS MINEURS

Le  26 janvier 2026, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture une proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans.

Présentée comme une mesure de protection face aux effets documentés sur la santé mentale des adolescents, cette loi marque un tournant dans la régulation du numérique en France. Mais derrière l’affichage politique, de sérieuses zones d’ombre persistent…

Une loi née dans l’urgence… comme toujours reste dans le flou juridique et demeure inapplicable

À SUIVRE...

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