L’AUDIOVISUEL PUBLIC À L’ABANDON
L’actualité est débordante et dominée, écrasée par le séjour du Pape LÉON XIV et aussi avec le Président MACRON qui bouscule même son agenda en assistant aux cérémonies de ce jour pour la visite du Pape à METZ.
Au budget impossible 2027, les guerres et les voltefaces du Président TRUMP, la course aux armements, les candidatures aux Présidentielles d’avril mai 2027, les élections sénatoriales, la grève dans la fonction publique...
...et étrangement, un message pirate et un appel (???) (texto, anonyme et énigmatique) : « Ne laissez pas MACRON voler vos économies pour payer les dettes de l’État ! »...et le budget 2027 ?
Nous pouvons légitimement nous poser la question de savoir comment le citoyen français peut-il avec confiance suivre l’actualité ?
LE DEVENIR DU SERVICE PUBLIC DE L’AUDIOVISUEL : LA PRIVATISATION ?
Face à ce déferlement d’événements, nous reviendrons sur un seul point qui est en suspension : le Service Public de l’AUDIOVISUEL.
Son procès a été fait avec la publication du Rapport de la Commission d’Enquête de l’Assemblée Nationale sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public.
https://www.olonnes.com/2026/09/la-bataille-de-l-audiovisuel-public.html
https://www.olonnes.com/2026/09/la-bataille-de-l-audiovisuel-public-suite.htm
Pour qualifier le rapport nous dirions que :
- pour la neutralité et l’audiovisuel public celui-ci est déclaré partisan et le rejet du pluralisme est acté avec l’affaire Charles SAPIN,
- pour le fonctionnement et le financement : un impressionnant gaspillage d’argent public !
Les déclarations faites par les responsables syndicaux n’ont fait que confirmer les conclusions et fonder les propositions et observations de la Commission d’Enquête parlementaire. L’affaire du journaliste SAPIN n’a fait qu’enfoncer le Service Public devenu et reconnu ingérable.
Donc que reste-il du Service Public qui va aller de crise en crise au moment où la France entre dans la campagne des élections présidentielles où la neutralité, le pluralisme et le financement du Service Public sont rejetés par le personnel et même par une direction affaiblie ?
Pour couronner le tout, l’arbitre nommé ARCOM (association dite de régulation) qui, justement devra veiller au bon déroulement de la campagne électorale des Présidentielles, s’est mis sur la touche et sera malvenu pour exercer ses fonctions de chien de garde de l’objectivité de la prochaine campagne électorale.
Dans la conjoncture actuelle, le projet de loi promis pour sauvegarde le Service Public de l’Audiovisuel ne sera donc certainement pas discutable sereinement par le Parlement. Il faudra laisser l’institution pourrir, en veille le Service Public ! ...en attendant les résultats des Présidentielles.
Ce n’est ni une solution satisfaisante ni une solution d’avenir !
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