LA SÉPARATION DES POUVOIRS EN QUESTION EST LA BASE DE LA DÉMOCRATIE
Depuis l’Espagne, où il était,encore en voyage officiel, le Président MACRON, une fois encore intervient publiquement, sur une question de basse politique française : sur l’article paru dans le journal Médiapart .Emmanuel Macron juge les propos antisémites imputés à Jordan BARDELLA de « gravissimes et inacceptables ».
Nous sommes très choqués sur ce droit que s’octroie le chef de l’État Emmanuel Macron qui, comme l’exprime la presse, JUGE les propos antisémites de Jordan BARDELLA de « gravissimes et inacceptables » et cela depuis l'étranger.
Ceci nous rappelle la faute grave commise par le même Président MACRON lors de la mort du jeune NAHEL le 28 juin 2023 à Nanterre.
Suite à un contrôle routier dans les circonstances dont chacun a retenu la teneur et les circonstances, le Chef de l’État Emmanuel MACRON, en déplacement, s‘est exprimé ainsi ... « après donc ce qui est arrivé, la mort du jeune Nahel et... dis à sa famille toute la solidarité et l’affection de la nation toute entière, nous avons un adolescent qui a été tué...c’est inexplicable, inexcusable... »
Le chef de l’État est constitutionnellement selon l’Article 5 de la Constitution de 1958 garant « du respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État. »
Il est aussi et ainsi garant de la séparation des trois pouvoirs qui fondent la démocratie, pouvoirs exécutif (dont il est le chef) , législatif et JUDICIAIRE .Les interventions que nous citons ci-dessus tombent comme des « jugements » de celui qui est garant de l’indépendance de la Justice.et qui se mêle de la Justice !
Il n’appartient donc pas au Chef de l’État de se prononcer sur des faits qui touchent des justiciables et ce, d’autant plus que les personnes en cause, d’une part, contestent les allégations du Président et que d’autre part, qu’il s’agit de faits éventuellement tombant sous le coup de procédures pénales dont le Président MACRON a le devoir de ne pas se mêler.
« INEXCUSABLE ! »
Nous ajoutons que la procédure concernant la mort du jeune NAHEL, trois ans après les faits, n’est toujours pas terminée et que les enquêtes, en ce domaine, sont particulièrement délicates techniquement.
Il faudra aux juges beaucoup d’acharnement pour rassembler des preuves irréfutables pour justifier le mot présidentiel « inexcusable » visant le policier incriminé mais encore présumable et présumé innocent. Ce mot prononcé par le Président MACRON, le fut maladroitement ou démagogiquement ou politiquement !
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