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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 16:01

La France n'est pas à l'abri 

 

et chez nous que faisons-nous ?

 

Le Point du 21 juillet 2011 nous rappelle, en cette période d'insouciance des vacances, la dure réalité :

 

- déficit budgétaire qui se creuse : 148,8 milliards d'euros en 2010,

- 1501 milliards d'euros : montant de la dette publique en décembre 2010 et celle-ci ne fait que croître en 2011. Elle risque d'atteindre 100 % du Produit Intérieur Brut PIB, soit le niveau du Portugal !

La France est incapable de maîtriser sa dépense publique la plus élevée des grands pays occidentaux : tous les budgets craquent Etat, Sécurité Sociale et collectivités territoriales.

 

La Cour des Comptes avertit : "le risque d'emballement de la dette publique reste une menace majeure".

Comment arrêter la machine infernale ?

 

L'ETAT s'est doté d'outils aux noms bizarres : LOLF (loi organique relatives aux lois de finances ) et la RGFP (révision générale des politiques publiques).

Ces remèdes font partie de la médecine douce et s'avèrent impuissants à enrayer la maladie.

"On dirait que la FRANCE est tétanisée" et aveugle. "Quand l'Etat réduit ses effectifs, les collectivités territoriales embauchent à tour de bras"...voir les embauches qui se cumulent aux Sables d'Olonne, à Château d'Olonne, à Olonne sur MER et à la Communauté de Communes des Olonnes (CCO).

Il faudra repenser sans démagogie aux regroupements des 36.000 communes et au Pays des Olonnes à la fusion pour des économies d'échelle et surtout pour une rationalisation et mutualisation des moyens humains et matériels.

Oser penser en cette période à la réalisation à Château d'Olonne d'un nouvel hôtel de ville (plusieurs millions d'euros engagés !) sans penser avant toute chose à la mise en commun des moyens des "trois  communes et de la CCO", relève de l'inconscience et d'une irresponsabilité totale. Agir ainsi sans rechercher d'autres voies qui rapprocheraient le citoyen de ses services communaux (mairies annexes dans les locaux qui se libèrent (hélas!) dans les écoles...) est faire preuve  d'irréalisme économique et civique : qu'importe que la collectivité FRANCE soit en danger du moment que je puisse satisfaire un EGO mal placé, un caprice irrationnel d'élu local.

 

On continuera au Pays des Olonnes à augmenter la pression fiscale locale, on ne reverra pas le fonctionnement de nos administrations locales et on continuera à refiler aux générations futures des dettes et à augmenter la pression fiscale dans un Pays qui prélève le plus d'impôts (hors les pays scandinaves) .

 

"Aujourd'hui, les Etats ne seraient plus en mesure de faire face à un nouveau choc" vient de dire Jean-Claude TRICHET. Ils ont épuisé leurs munitions.


Oui, la FRANCE est en danger et seul le courage et la mobilisation nationale permettront d'éviter la catastrophe aux conséquences  incommensurables : hausse du chômage, effondrement des régimes de protections sociales, retraites des fonctionnaires et assimilés réduites...regardez les mesures imposées à la GRECE donc aux citoyens grecs et vous comprendrez .

Vous comprendrez aussi que des élus comme ceux de GRECE, du PORTUGAL, d'ESPAGNE par leur insouciance ou leur incompétence et irresponsabilités ont ruiné leurs Pays en créant l'illusion.

 

EVITONS CELA A LA FRANCE : soyons sérieux, solidaires, courageux et réalistes. Faisons comprendre cela à tous nos élus.

 


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commentaires

Alain RIVIER 31/07/2011 22:53



Oui la France est en danger, et rien n'est fait pour économiser : plus 36 000 communes, des conseils généraux, des conseils régionaux (trop de régions il n'en faudrait que 11 ou 12), plus de 300
sénateurs pour 65 000 000 habitants ( 100 aux USA pour + de 250 000 000 hab). Des commissions théodules a foison, trop ministères, trop de conseils de ceci ou cela, une politique sociale à
bout de souffle et à réformer dns l'urgence, ne fisclaité stupide et démotivante etc. ..... Et localement nous vivons cette gabegie stupide : trois communes, une communuaté de communes pour un
seul territoire. Mais tout ceci n'interpelle pas nos brillants élus. Mais alors, et les français ? Prendront-ils un jour conscience de tout cela, en élisant de vrais réformateurs...