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11 février 2026 3 11 /02 /février /2026 19:42
À L'HÔPITAL, LE PATIENT VIENT CHERCHER ASSISTANCE ET SOINS

À L'HÔPITAL, LE PATIENT VIENT CHERCHER ASSISTANCE ET SOINS

 

 

 

FIN DE VIE : SOINS PALLIATIFS N'EST PAS SUICIDE ASSISTÉ

 

UNE SUPPLIQUE : MORATOIRE SUR TOUT TEXTE LÉGISLATIF SUR LA FIN DE VIE MAIS UN VRAI DÉBAT NATIONAL

Au moment où le Président de la République et son gouvernement se précipitent après des années de somnolence pour faire passer dans l’indifférence leur loi « indigne et inhumaine » sur l’euthanasie, le suicide assisté...après encore des promesses vite oubliées comme celles qui concernent l’accompagnement des patients avec au moins un Service par Département de soins palliatifs.

 

FIN DE VIE, QUID EN  2026 ?

L’équipe du Centre Hospitalier de LA ROCHE-SUR-YON (8 lits) est obligée de baisser les bras faute de recrutement !

Le seul Service Soins Palliatifs du Département de la Vendée est fermé depuis fin 2025!

Deuxième cri d’alarme encore plus explicite : une parution récente du Point donne la parole à l’Équipe soins palliatifs du CHU de Montpellier :

https://www.lepoint.fr/societe/on-se-bat-contre-vents-et-marees-au-chu-de-montpellier-la-detresse-des-soignants-en-soins-palliatifs-ITMAFNN3PFHRNNODU2HJT2I6N4/

 

VENDÉE, CENTRE HOSPITALIER DÉPARTEMENTAL DE LA ROCHE-SUR-YON, SERVICE SOINS PALLIATIFS : ON FERME !

« L’unité a fermé brutalement fin septembre (2025 ): en Vendée, quel avenir pour les soins palliatifs ?

Composé de huit lits à La Roche-sur-Yon, l’unique service dédié aux soins palliatifs du département de la Vendée a fermé faute de médecins disponibles. Les patients sont répartis entre plusieurs services. La direction de l’hôpital assure qu’elle travaille « pour une réouverture dans les meilleurs délais possibles » (Ouest France).

L’équipe est-elle dissoute ? Nous voudrions bien savoir et espérons que la Direction arrivera à ses fins : rouvrir le Service pour le bien général...et accessoirement pour assumer le respect des engagements du Président MACRON et de ses ministres de la Santé !

Mais il faut constater que, aujourd’hui, c'est malheureusement cela la SANTÉ en France. 

Pour le personnel, pour les patients, pour le service Public c’est une honte, et, en prime juridique, c’est la déchéance de la notion de continuité du Service Public.

 

LA FIN DE VIE : SOYONS VRAIMENT SÉRIEUX ET RESPONSABLES

Qui n’a pas entendu, un jour de sa vie au chevet d’un proche en souffrance grave, ces trois mots terribles : « Laissez-moi mourir !» qui n’est d’ailleurs pas la même chose que le plus horrible  « Aidez-moi à mourir » !

Pour le personnel soignant, ce doit être, dans certains services, du vécu courant mais jamais banalisé. Et justement le personnel soignant a les mots justes et les moyens techniques de combattre même la douleur intensive.

Quand la douleur submerge le cerveau du patient, l’espoir du patient même s’il dit l’inverse, se traduit dans cet abandon de l’envie de vivre tant la douleur domine tout.

Il faut malheureusement avoir vécu ces moments et après cela avoir le privilège de revivre «pour de vrai» grâce aux soins et aux paroles justes des soignants pour comprendre qu’on ne peut pas comprendre le projet de loi initial qui mélangeait et risque encore de mélanger « Soins palliatifs » et euthanasie ou aide active à mourir. D'un côté, nous parlons de soins au sens très large et de l'autre, d'une vision sur laquelle nous nous interdisons de porter un jugement.

Quand un député est incapable de voter dans la dignité un budget il devrait être jugé interdit pour statuer et légiférer sur l'ensemble désigné par «la fin de vie».

Il faut être député ou sénateur pour oser accepter que soit délégué à du personnel soignant le droit, sous conditions, d’aider de manière active le patient à mourir.

Il faut être député ou sénateur, Président de la République, Ministre de la Santé... pour voter un budget qui ne donne pas la priorité à un budget de la Santé vraiment maltraité...la Santé, n’est-ce pas l’essentiel pour nous tous ?

Pour nous...qui, en plus, sommes électeurs et potentiels malades, patients, comme on est aussi tous potentiels justiciables ! Tiens, le budget 2026 de la Justice est encore jugé prioritaire pourquoi donc pas celui de la Santé ?

Le Sénat vient, ce mardi soir, 10 février 2026, une nouvelle fois de se prononcer apparemment sur le seul droit égalitaire ou égalitariste à l'accès aux « soins palliatifs ».

 

 

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