LE DÉSORDRE : DE LA RUE À L’HÉMICYCLE DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE
À l’ordre du jour de l’Assemblée, cet après-midi du 27 octobre2026: questions au Gouvernement qui suivaient la minute du silence en souvenir des victimes de TRAPPES.
Notre respect des institutions de la République nous contraint de ne pas nous étendre sur ce qui aurait pu être un commencement d’explication sur causes et conséquences de l’insurrection du 17 octobre 2026, sur la France divisée.
Les députés ont préféré au débat la pratique stérile de l’invective et la politique de la chaise vide. C’est très désagréable et les parlementaires en l’espèce, les députés, n’ont pas gagné en grandeur pour ceux qui ont suivi cette séance à l’Assemblée Nationale ...aussi indisciplinés que certains élèves des établissements de l’Éducation qui bloquaient les entrées quand ce n’est, cassaient le matériel voire s’en prenaient aux bâtiments.
Ce rapprochement entre ces deux faits n’est pas à l’honneur de la France et à son image !
Nous reprendrons ci-dessous quelques bribes de phrases, appels au bon sens commun que nous mettons en italique : au sein de la Représentation Nationale divisée intolérante ; il eut été plus décent de prêcher l'unité et la solidarité !
Vous pouvez voir cette séance qui a donc commencé par la minute la silence en mémoire de la jeune victime et des blessés de TRAPPES et autres victimes du « racisme, de la haine, des haines... qui tuent », « j’ai peur, nous avons peur... »
https://videos.assemblee-nationale.fr/direct.19630444_6ae0aaf426f71
Le débat qui a suivi ne fut malheureusement pas à la hauteur des problèmes sociétaux qui divisent la FRANCE (« tension insupportable »). Il a surtout manqué de dignité ! « Ambiance nauséabonde », ces deux mots ont été prononcés par un député intervenant pour qualifier cette séance de notre Assemblée dite Nationale.
Où est l’Unité Nationale qui avait répondu à une précédente vague d’attentats trop vite oubliée ?
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