17 OCTOBRE 2026 : OÙ ÉTAIENT DONC NOS 300 000 POLICIERS ET GENDARMES ?
S’il y a une chose qui soit incontestable pour les faits du 17 octobre 2026, c’est l’échec grave et total du Gouvernement LECORNU et du Président MACRON parti se « promener » au Moyen Orient quand la France allait flamber, exploser sous les coups d’une insurrection armée, bien organisée pour casser, piller, incendier, blesser...
Il nous a été annoncé que 20 000 à 70 000 policiers et gendarmes avaient déployés été sur le terrain.
Or, tenez-vous bien il faut savoir que la France officiellement compte 300 000 policiers et gendarmes (voir le budget).
Il est impossible que nos services de renseignements n’aient pas avisé les préfets de ce qui se préparait. Ils étaient au courant. Donc, le Ministre de l'Intérieur Laurent NUÑEZ était au courant.
S’il ne l’était pas c'est qu'il y a énorme dysfonctionnement à la tête de l’État et Laurent NUÑEZ l'a avoué en présentant sa démission au Chef de l'État.
C’est d’ailleurs certainement sur la foi de ces renseignements alarmistes que le Président MACRON, dans ses grandes peurs et son manque de courage, a refusé de différer son voyage d’agrément au Moyen Orient comme Pilate qui s’en lave les mains !
Le bilan humain aurait pu être bien pire sans le courage de ceux de nos policiers et gendarmes qui ont dû suppléer les collègues absents déjà largement sollicités les jours précédents par les manifestations et blocages des établissements scolaires durant la semaine précédente du 13 au 16 octobre.
Toujours est-il que le chef de l’État selon la constitution est responsable comme son nom l’indique de la protection de ses concitoyens.
LE CHEF DE L’ÉTAT RESPONSABLE DE LA PROTECTION DE SES CONCITOYENS
A-T-IL FAILLI SES OBLIGATIONS ? SI OUI, ENVISAGER LA DESTITUTION
Par son titre de Chef de l’État, le Président de la République veille au respect de la Constitution. « Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État. »
L'État français protège ses citoyens à travers plusieurs piliers essentiels inscrits dans la loi et les institutions. Exemple, avec les forces de l'ordre : « La police et la gendarmerie assurent la sécurité quotidienne et préviennent les actes de délinquance... »
Les missions régaliennes de l’État sont donc claires et parmi celles-ci la sécurité intérieure : « garantir l'ordre public, la protection des personnes et des biens, notamment par la police et la gendarmerie ».
L'exercice défaillant du pouvoir du chef de l’État et de « son » gouvernement sont responsables des « désordres du 17 octobre 2026» et la démission du Ministre de l’Intérieur était justifiée. Son rejet par le chef de l’État est une faute grave.
Lors de l’enquête parlementaire, il y aura beaucoup à découvrir dans les défaillances de l’État qui ont conduit au déroulement de cette journée catastrophique du 17 octobre et le discours Présidentiel choquant atteste de son incapacité à assumer ses fonctions.
Il faudra que nos députés se posent la question de sa destitution conformément à l'article 68 de la Constitution «pour manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat »
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