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EUTHANASIE, FIN DE VIE, AIDE AU SUICIDE...
https://www.olonnes.com/2026/08/euthanasie-fin-de-vie-aide-au-suicide.html
TU NE TUERAS PAS ...
LE DROIT OU LE DEVOIR DE L’AIDE À MOURIR
Comment et dans quelles limites avec cette loi du « droit à l’aide à mourir » allons-nous nous comporter face à la fin de vie d'un proche. Nos interrogations, aujourd'hui, sont sans réponses claires . Nous vivons une phase d'omerta organisée qui ne cesse de nous envahir et ne peut que nous mettre grandement mal à l'aise.
Nous vous avons fait part de notre étonnement voire notre indignation sur la loi et la procédure mise en place par le Président MACRON pour créer son « droit à l’aide à mourir » transcrit dans la LOI n° 2026-794 du 18 août 2026 relative au droit à l'aide à mourir
https://www.legifrance.gouv.fr/eli/loi/2026/8/18/2026-794/jo/texte
Promulguée le jour où il y avait le plus de français qui avait la tête ailleurs, en vacances ou simplement au repos, c’est donc bien un mode opératoire, une façon malhonnête d’éviter un débat national sur une question nationale de société.
Citoyens, nous avons eu droit à un vote de l’Assemblée Nationale pour le week-end du 14 juillet et un refus de vote du Sénat : nous avons donc subi une décision personnelle présidentielle qui n’a pas osé consulter son peuple et lui a même camouflé une « décision » qui n’honore ni le Président Macron ni les membres du Conseil Constitutionnel.
Cette loi est maintenant insérée dans le Code de la Santé et est inscrite ainsi :
« Art. L. 1111-12-1. - I. - Le droit à l'aide à mourir est le droit pour une personne qui en a exprimé la demande d'être autorisée à recourir à une substance létale et accompagnée, dans les conditions prévues aux articles L. 1111-12-2 à L. 1111-12-7, afin qu'elle se l'administre ou, lorsqu'elle n'est physiquement pas en mesure de le faire, qu'elle se la fasse administrer par un médecin ou par un infirmier. »
Article 122-4 du Code pénal auquel il est fait référence est ainsi reproduit dans Légifrance :
« Version en vigueur depuis le 01 mars 1994 » qui dépénaliserait l’acte de celui ou celle qui donnerait la mort dans ce cas de l’euthanasie légalisée. »
« N'est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte prescrit ou autorisé par des dispositions législatives ou réglementaires.
N'est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte commandé par l'autorité légitime, sauf si cet acte est manifestement illégal. »
Cela a au moins l’avantage de ne répondre à aucune question à laquelle le citoyen sera confronté aujourd’hui face à la souffrance extrême d’un proche : à quoi correspond ce texte et cette loi fondamentale et clandestine ?
Nous subissons bien un silence organisé, consenti par quelques hauts fonctionnaires, ministres ou élus complices qui ne veulent pas déplaire au chef de l’État qui ose sans vergogne organiser de manière indécente son cinéma sur un scooter des Mers.
Il est très intéressant de voir que sur une question aussi importante même sur Légifrance il n’y a pas de commentaires.
Une information aussi importante a été commentée en Europe mais tous les médias fronçais ont brillé par leur silence comme si tout un chacun journalistes, éditorialistes, philosophes, théologiens, responsables des diverses religions...acceptaient d’occulter en son âme et conscience un texte qui bouleverse nos consciences.
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