UN ÉLECTEUR SUR DEUX NE VOTE PAS OU NE VOTE PLUS
Reprenons ce qu'écrit une élue locale du Finistère, Ghislaine Bourland,
"Jacques Garello, économiste français, président de l'Aleps a choisi de s’adres, ser aux abstentionnistes par le biais d’une lettre ouverte publiée sur Contrepoints.org .
« Voter est un droit et non une obligation, voter est un choix, ne pas voter est un autre choix. Le vote est un droit imprescriptible ; le droit de se déplacer librement n’interdit pas de rester tranquillement chez soi.», dit-il...
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L'ABSTENTION : UN BONUS AUX PROFESSIONNELS DE LA POLITIQUE
"L'abstention est un phénomène qu'un bon nombre de « professionnels » politiques préfère minimiser. Pour cause, ils profitent pleinement de la situation.
Chacun, citoyen élu ou non élu, doit comprendre qu’il est en mesure d’agir sur les événements, de changer le cours des choses.
La politique ne doit pas être l’affaire de quelques-uns, elle ne doit pas être l’affaire de clans. Notre régime démocratique n'a pas été pensé ainsi. La démarche individualiste des « carriéristes » qui surpasse de plus en plus la démarche collective est néfaste à un renouvellement salutaire de la classe politique."
L'ABSTENTIONNISTE RESTE RESPONSABLE DU MAL ETRE FRANCAIS
"Ceux d’entre nous qui préfèrent rester à la maison les jours d’élection mettent en péril notre démocratie, installent sans le vouloir et sans en prendre conscience une oligarchie de fait, et renforcent les extrêmes.
Chacun doit comprendre qu’il est tout aussi responsable que les « politiques» de la situation de la France.
Qu'il boude les urnes ou qu'il pratique un vote impulsif, il choisit ceux qui conduisent la destinée du pays.
La médiocrité du personnel politique est de son fait.
Je ne sais de quoi sera fait l'avenir mais j'ai une certitude : nous n'avons pas le droit de baisser les bras tous autant que nous sommes. "
L'ABSTENTIONNISTE FAVORISE CEUX QUI ONT INTÉRÊT A CE QUE RIEN NE BOUGE ET PARTICULIÈREMENT LES PARTIS CONSTITUÉS DE CARRIÈRISTES
"Nous arrivons avec Monsieur Garello à une même conclusion : « Il y a une demande potentielle de changement radical, mais elle ne semble pas trouver pour le moment d’offre politique sérieuse qui lui réponde ».
Les formations politiques –éléments indispensables d’un régime démocratique n’en déplaisent aux « apolitiques »- n’ont d’autres choix que de moderniser en profondeur leurs instances ; un simple lifting ne sera pas suffisant pour une réconciliation durable avec un électorat en perdition."
Nous avons coutume d'écrire : "le droit de vote ne s'use que si l'on ne s'en sert pas." Les mal élus (élus avec - de 50 % des électeurs inscrits ) se satisfont de leur résultat : est-ce normal ? Quelle est leur légitimité réelle ?
