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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 17:02
L'ancienne clinique du VAL D'OLONNE dans tous ses états de délabrement

L'ancienne clinique du VAL D'OLONNE dans tous ses états de délabrement

UNE FRICHE DÉGRADANTE POUR L'IMAGE DE MARQUE DE CHÂTEAU d'OLONNE ET DU PAYS DES OLONNES

 

Une "mémoire" des Olonnes nous rappelle cette triste histoire.

L'occasion de dire au nom de l'association CACO qui gère ce blog de dire un grand "Merci "à tous ceux qui participent à la rédaction du blog comme ce fidèle lecteur qui nous adresse ce texte sur "une plaie béante à Château d'Olonne". N'hésitez pas à nous adresser vos réflexions citoyennes.

 

LE DEVENIR DE L'ANCIENNE CLINIQUE : LE MAIRE VA-T-IL ENFIN JOUER LA TRANSPARENCE?

Un scandale dans l'opinion locale :

Devenue le symbole de la dégradation de notre cadre de vie, l'ex clinique Val d'Olonne implantée au Pas du Bois continue de se faire la vedette d'images morbides diffusées sur des supports électroniques.

Des avis expérimentés se font de plus en plus fréquents pour dénoncer certains risques liés à l'environnement et sur l'occupation inopinée et inévitable de squatters malgré la surveillance en place.

De l'avis quasiment unanime, l'abandon de ce site dédié à la santé et considéré à juste titre comme un patrimoine commun bien que privé, constitue un véritable scandale.

 

Un peu d'histoire

Implantée en 1984, grâce à l'aide apportée par la ville du Château d'Olonne notamment sous forme de garantie d'emprunts et de son maire monsieur Jean-Yves Burnaud, cette clinique assurait la pérennité de la clinique N.D. DE FRANCE des Sables d'Olonne dont monsieur Burnaud était un de ses salariés.

Cette délocalisation, pas toujours bien perçue par une partie de la population avait néanmoins comme effet positif une meilleure prise en compte des besoins grâce à l'apport de nouveaux équipements et de nouveaux services sans parler des meilleures conditions de travail pour le personnel.

Pendant toute la durée de l'activité de la clinique Val d'Olonne (1984/2009), monsieur Burnaud continuera d'assumer en plus de sa mission de maire, des fonctions de cadre et actionnaire dans les différentes sociétés du groupe privé propriétaire et exploitant de la structure.

Une double « casquette » qui s'avérera peu évidente pour le commun des mortels par la suite.

Délocalisée à son tour en 2010 sur le Pôle Santé de la Vannerie, la clinique du Val d'Olonne bien qu'en parfait état de conservation après 25 années de bons et loyaux services, n'offre plus aujourd'hui que ce spectacle désolant de ruine.

Quel avenir lui est-il réservé ?

 

Livrée par ses propriétaires à l'effet inexorable du temps préférant sans doute l'attente d'une solution immobilière de grand standing à une reconversion y compris pour des services de santé annexes qu'il eut été possible de faire en 2010, elle est aujourd'hui promise à la démolition.

Née de la volonté de service public, exploitée en délégation de service public, elle semble très loin aujourd'hui des préoccupations de la municipalité qui l'a portée sur les fonds baptismaux.

Et pourtant : qui pourrait dédouaner nos élus de leurs responsabilités en la matière ?

Concernant l'urbanisme, une de leurs priorités est le soin apporté dans les entrées d'agglomération et lieux historiques sensibles.

Comment pourraient-ils accepter un bâtiment en ruine au rond point de la Vannerie ou un bateau abandonné sur la plage ?

 

Alors, comment est-ce possible de tolérer une telle friche à l'entrée Sud ?

Des solutions sous des formes diverses et appliquées pour d'autres catégories de citoyens sont à votre portée mesdames et messieurs les élus.

Ne serait-il pas temps de nous faire connaître les blocages que vous subissez pour leur mise en application dans le cas présent ?

 

Mais le maire de Château d'Olonne n'a-t-il pas, dans ses promesses électorales, annoncé qu'il supprimerait les friches qui dégradent l'image de la cité en plus des problèmes de santé publique et de sécurité.

 

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