Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

18 avril 2023 2 18 /04 /avril /2023 14:46
SANDRINE ROUSSEAU, DÉPUTÉE

SANDRINE ROUSSEAU, DÉPUTÉE

 

 

LETTRE OUVERTE À MADAME SANDRINE ROUSSEAU

 

Nous ne pouvons laisser passer cette déclaration scandaleuse et mensongère de Sandrine ROUSSEAU (Europe Écologie Les Verts).

Quand on prétend vouloir jouer un rôle politique au niveau de la France et faire la morale aux français il y a des choses que l’on doit pas faire ou dire... tu ne « mentiras pas »...sinon, non seulement l’auteur de ce type de vilénie perd toute crédibilité mais pire, elle salit le mouvement qu’elle s’est engagée à servir.

Sandrine ROUSSEAU a écrit :

« Je ne veux plus vivre dans un pays où quatre vieux mâles ont le pouvoir de retirer deux ans de vie à 67 millions de personnes. »

 

D'abord, rien ne vous oblige à rester en France, Madame la Députée !

Ensuite, vos compatriotes apprécieront le fait que vous ne voulez plus vivre en France alors que vous venez de briguer et obtenir un mandat qui vous fait l'élue du peuple français.

Vous ne respectez donc même pas le vote de ceux qui vous ont élue et le mandat qu'ils vous ont donné !

Curieuse manière de respecter vos concitoyens et particulièrement vos électeurs!

 

UN MENSONGE GROSSIER

Dire que partir à 64 ans à la retraite au lieu de 62, c’est retirer deux ans de vie à 67 millions de personnes est une injure pour les millions de salariés qui ont encore l’amour de leur métier qui « produisent » pour que Madame Sandrine ROUSSEAU puisse vivre largement de ses fonctions ...

Sandrine ROUSSEAU qui n’a jamais occupé un poste de travail productif est mal placée pour s’exprimer ainsi !...députée, vous êtes, Madame, mais ce n’est pas un métier c’est une fonction, professeur, vous êtes  ? mais où sont vos élèves ou étudiants ???

Il y a des millions de salariés qui s’épanouissent dans leur travail et beaucoup qui le quittent avec amertume.

Pire : écoutez, madame la députée, la complainte bouleversante des salariés obligés de quitter leur emploi suite à la fermeture de leur entreprise après 20, 30, 40 ans de maison : ils ou elles l’aimaient leur entreprise, leur travail, leurs collègues, et ils ou elles le disent !

Gardez donc votre « droit à la paresse » pour vous...des gens qui vous sont proches ont certainement besoin de vous.

Ensuite, Madame Sandrine ROUSSEAU devrait savoir si elle connaissait son dossier qu’aujourd’hui l’âge moyen de départ effectif à la retraite est officiellement (chiffre CNAV) à 62,8 ans (avec les départs anticipés) et de à 63,5 ans (sans les départs anticipés). Cet âge moyen ne cesse de croître.

 

Secundo : un salarié peut aujourd’hui partir à l’âge légal de 62 ans (bientôt 64). Toutefois, un départ avant (sous conditions) ou après l’âge légal peut toujours aussi s’envisager...c’est la liberté du salarié !

Tertio, nous apportons aussi les précisons suivantes importantes :

Le salarié peut toujours partir avant l’âge légal dans plusieurs situations :

- S’il a opté pour une retraite progressive : le salarié peut prendre qu’une partie de sa retraite pour pouvoir continuer à travailler partiellement et continuer à cotiser pour augmenter votre retraite définitive.

- S’il est éligible à un départ anticipé à taux plein (sans décote). Il peut, par exemple, s’agir d’un départ anticipé pour :

  • Carrière longue,
  • Situation de handicap,
  • S’il est victime d’un accident du travail ou d'une maladie professionnelle

Ajoutons à cela l’application des normes « pénibilité » qui permettent un départ anticipé et tous les cas des "régimes spéciaux "et des conventions collectives qui prévoient des départs anticipés !

Décidément, Madame Sandrine ROUSSEAU écrit n’importe quoi...pour qu’on parle d’elle. D’ailleurs, nous sommes tombés dans le panneau puisque nous répondons à votre provocation.

 

NON, MADAME ROUSSEAU, LE REPORT DE L'ÂGE LÉGAL DU DÉPART À LA RETRAITE DE 62 À 64 ANS N’EST LA SOUSTRACTION DE DEUX ANS DE VIE À 67 MILLIONS DE PERSONNES !

Le comportement de l’élue Sandrine ROUSSEAU ne répond donc pas, dans ses déclarations, au modèle d’exemplarité que le citoyen demande pour une moralisation de la vie publique et citoyenne.

Madame Sandrine ROUSSEAU pensez donc à Napoléon et méditez ce qu’il a dit « Le mensonge n'est bon à rien, puisqu'il ne trompe qu'une fois. »

 

Partager cet article
Repost0
7 avril 2023 5 07 /04 /avril /2023 15:33
UNE OEUVRE D'ART PEUT DEVENIR UN SYMBOLE

UNE OEUVRE D'ART PEUT DEVENIR UN SYMBOLE

COMMUNIQUÉ DU MAIRE DES SABLES D'OLONNE

 

LE VENDREDI 7 AVRIL 2023 : VENDREDI SAINT ! ET VEILLE DE LA FÊTE DE PÂQUES

STATUE SAINT-MICHEL AUX SABLES D'OLONNE CONDAMNÉE À ÊTRE DÉBOULONNÉE ?

 

 

 

 

"ILS NE SAVENT PAS CE QU'ILS FONT..."

Chers amis qui nous suivez...

Nous devons attendre d'avoir le texte de la "décision" du Conseil d'État pour donner sur ce sujet sensible à tous nos lecteurs une information fiable, raisonnée sur une situation pour le moins difficile à appréhender aux Sables d'Olonne, en Vendée, en France...

Notre guide reste le même : la loi rien que la loi. En l'espèce, en droit français, le guide est la constitution qui intègre la déclaration des droits de l'homme :

Constitution de 1958

Art. 1. "La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée."

Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

Art. 4. La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

Art. 5.  La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.  "

C'est pour nous, en Semaine Sainte, une forme de provocation : faut-il y répondre ou mépriser ou pire pardonner :"ils ne savent pas ce qu'ils font"?

Et si Saint-Michel comme Sainte Geneviève à Paris et Sainte Jacques d'Arc...et d'autres poussaient à nous inciter à réclamer haut et fort que nous ne devrions pas céder à la violence morale qui envahit notre pays pour tenter d'en détruire les racines.

 

Joyeuses fêtes de "Pâques" à vous tous qui nous suivez !

Partager cet article
Repost0
5 avril 2023 3 05 /04 /avril /2023 09:21
L'ARMÉE : UNE NÉCESSITÉ. 1944 : IL A BIEN FALLU DES ARMÉES, DES VICTIMES, DES HÉROS POUR RECOUVRER NOS LIBERTÉS

L'ARMÉE : UNE NÉCESSITÉ. 1944 : IL A BIEN FALLU DES ARMÉES, DES VICTIMES, DES HÉROS POUR RECOUVRER NOS LIBERTÉS

 

LES PRIORITÉS POLITIQUES ET MILITAIRES DE LA France : ENFIN, UN PLAN ? LA  LOI DE PROGRAMMATION MILITAIRE

 

« Qui veut la paix prépare la guerre », disait l'officier prussien Clausewitz,

N’en déplaise aux antimilitaristes de base et à tous ceux qui sentimentalement ont le juste droit et le devoir de ne pas aimer la guerre qui persiste à exciter depuis des millénaires

 

RAPPEL D’UNE DÉMISSION FORCÉE ET MALENCONTREUSE DU CHEF D’ÉTAT MAJOR LE GÉNÉRAL  PIERRE DE VILLIERS EN 2017

En 2017, nous nous souvenons du traumatisme subi par de nombreux concitoyens par suite des propos critiques, publics et malencontreux tenus par le jeune élu Emmanuel MACRON à l’encontre de son « chef d’État-Major » Pierre de Villiers. Une première du comportement souvent incompréhensibles du nouveau chef de l'État nouvellement élu.

Sous la Cinquième République, aucun chef d’État-Major des Armées n’avait démissionné et pourtant celui qui vient d’être reconduit dans ces fonctions en juin 2017 à la plus haute marche  de l’Armée Française a pris sa décision de démissionner  le 17 juillet 2017 !

Ce départ digne va permettre au Général Pierre de Villiers de dire sa vérité aux français : un devoir d’alerte !

Il ne pouvait pas endosser la responsabilité d’assumer les menaces que le pouvoir politique représenté par le nouveau Président Emmanuel MACRON va faire peser sur la capacité de Défense du Pays.

Ce qui s’est passé après, allait, hélas ! donner raison au Général de Villiers. La perte de nos illusions en Afrique et l’invasion de l’Ukraine ont signé la fin des illusions (encore une !) de la grandeur de la France qui dégringolait , là comme ailleurs, les marches de l’ex-grandeur d’un petit Pays influent dans le monde...la France est devenue officiellement le confetti sur la mappemonde.

Il faudra remercier l’alerte lancée par le Général de Villiers ce 17 juillet 2017...   mais les français ont depuis pensé COVID, vacances, SMIC, Gilets Jaunes, inflation, retraites..ils ont même mal réélu dans l’indifférence Emmanuel MACRON.

L’alerte du Général Pierre de Villiers a été oubliée...jusqu’au 24 février 2022 où le russe Vladimir POUTINE a envahi l’UKRAINE face à une Europe et une France affaiblies sans armes et sans Armées.

Page 19 du livre du Général de Villiers « SERVIR » publié en fin 2017

"Je souhaite que ce livre aide à prendre conscience de la gravité de la situation et donc de la nécessité de l’unité nationale  ...toute lâcheté se paye cash. La guerre se fait à balles réelles."

Mais nous avons appris, depuis à nos dépens, que la France n’a plus de « balles » dans ses hangars rouillés de ses casernes désaffectées.

 

À SUIVRE...

 

LE PROJET DE LOI DE PROGRAMMATION MILITAIRE LA "LPM"

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
21 mars 2023 2 21 /03 /mars /2023 12:32
DANGER TRAVAUX ! ...JUSQU'À QUEL ÂGE ?

DANGER TRAVAUX ! ...JUSQU'À QUEL ÂGE ?

 

 

 

 

 

UN PROJET DE LOI INCOMPRÉHENSIBLE ET DONC UN COMBAT SANS FONDEMENT

Suite de:

https://www.olonnes.com/2023/03/travail-un-droit-et-un-devoir.html

 

Excusez-nous, mais nous n’arrivons toujours pas à vraiment comprendre comment sur le projet de loi qui nous est si peu et si mal présenté peut-on bâtir un dialogue constructif ?

Comment un texte incompréhensible, par manque de 9 voix lors du vote et du rejet de la motion de censure, peut-il être considéré comme adopté ? ...sauf si, (ce qu’on espère sournoisement) une décision des Sages (Conseil d’État et Conseil Constitutionnel) l’annule !

Les citoyens ont glosé sur un texte qui est tellement incompréhensible que ses auteurs l’ont caché sous un titre qui n’a presque aucun rapport avec son objet (une escroquerie !) et que nous vous rappelons « Projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 »

À ce titre légal a été ajouté abusivement non par les rédacteurs du texte mais par les commentateurs journalistes «  portant réforme des retraites »....expression que vous ne retrouverez jamais dans le texte officiel...quand il sera publié ou oublié.

Vous pouvez juger par vous-même avec ce lien du document présenté à la Commission Mixte Paritaire Chambre des députés/Sénat.

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/16/dossiers/plrfss_pour_2023

Voir aussi notre document ci-dessous !

 

UN ÂGE LÉGAL DU DÉPART À LA RETRAITE...MAIS POURTANT C’EST BIEN LE SALARIÉ QUI ÉMET SON SOUHAIT DE PRENDRE SA RETRAITE

Il ne faut pas confondre cette notion toute théorique de "l’âge légal de départ à la retraite" avec la réalité.

Aujourd’hui le 21 mars 2023, en France, qui part donc en retraite exactement le jour de ses 62 ans ????

Or, dans ce texte fourre-tout du projet de loi composé de 20 articles avec des titres des sous-titres, sections, sous-sections...imbuvable, incompréhensible, il y avait perdu un article 7 qui traitait de l’âge légal de départ à la retraite sur lequel le bon peuple trompé a pu se défouler.

Ce fameux « âge légal du départ à la retraite » n’est qu’une « référence » pour liquider des droits à une ou des pensions ou rentes.

Dans cette liquidation entrent en jeu tant de paramètres : temps effectif de travail, santé, types de travail, adhésion à plusieurs caisses régime général et régimes complémentaires obligatoires et facultatifs, régimes tellement spéciaux ...mais pas d'âges de départ.

Pour le salarié, la réalité est donc plus complexe et plus bassement matérielle ...c’est la « liquidation de ses droits » avec les Caisses concernées où durant sa vie de travail il a « cotisé ».

Ce n'est pas une réforme que nous venons de voir discutée, approuvée mais une escroquerie dite réformette.

 

DES FONCTIONNAIRES EN POSTE APRÈS 62 ANS : IL Y EN A DÉJÀ !

MAIS MAINTENANT IL Y A ET AURA DES FONCTIONNAIRES EN ACTIVITÉ JUSQU’À 70 ANS ET PLUS !

Dans le projet de texte de loi qui fait débat il y a effectivement la partie concernant les retraites des fonctionnaires.

Mais ce régime spécial des fonctionnaires catégorie de fonctionnaires "sédentaires" l’âge limite d’activité est déjà de 67 ans !

Mais la surprise vient de ce projet de texte "approuvé" qui propose ceci à certains fonctionnaires :

« Toutefois, le fonctionnaire occupant un emploi qui ne relève pas de la catégorie active et auquel s’applique la limite d’âge mentionnée au 1° du présent article ou une limite d’âge qui lui est égale ou supérieure peut, sur autorisation, être maintenu en fonctions jusqu’à l’âge de soixante-dix ans. »

« Le bénéfice cumulé de ce maintien en fonctions et des reculs de limite d’âge prévus aux articles L. 556-2 à L. 556-5 ne peut conduire le fonctionnaire à être maintenu en fonctions au-delà de soixante-dix ans ». 

Cela aussi n’est pas une novation. Il y a déjà des fonctionnaires ou assimilés qui peuvent déjà  poursuivre leur activité au-delà de 65 ans.

Le bénéfice cumulé de ce maintien en fonctions et des reculs de limite d’âge prévus aux articles L. 556-2 à L. 556-5 ne peut conduire le fonctionnaire à être maintenu en fonctions au-delà de soixante-dix ans 

Décidément ce projet de loi qui peut devenir loi réserve bien des surprises !

PAGE DE PRÉSENTATION DU PROJET DE LOI...IL N4EST PAS QUESTION DE RÉFORME DES RETRAITES

PAGE DE PRÉSENTATION DU PROJET DE LOI...IL N4EST PAS QUESTION DE RÉFORME DES RETRAITES

Partager cet article
Repost0
20 mars 2023 1 20 /03 /mars /2023 14:00
UN CÉLÈBRE SYMBOLE DU TRAVAIL

UN CÉLÈBRE SYMBOLE DU TRAVAIL

 

 

 

 

 

LE DROIT AU TRAVAIL ET LES SANCTIONS PRIVATIVES DE LIBERTÉ

 

Nos anciens pénalistes avaient pour coutume de dire que la privation de liberté que constitue l’incarcération est assortie d’une autre perte de liberté non dite qui est la perte du droit de travailler. Le juge enferme un individu fautif pour le priver du droit de travailler.

Le préambule de la Constitution de 1948 inclus dans notre Constitution de 1958 stipule cette phrase porteuse d'espoir : « Chacun a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi. »

Ce psychodrame de la réformette des retraites que nous subissons a donné l’occasion à des penseurs et élus de remettre en cause la notion même du devoir de travail puisque passer de 62 à 64 ans parait à nombre (?) de nos concitoyens une montagne infranchissable. Dans le projet de loi, pour certains salariés, pour des  causes de pénibilité, de maladies, de conditions exceptionnelles...un départ aménagé avant 62 ans est déjà aménagé.

Ceci atteste déjà de la vanité des auteurs du texte projet de loi dite à tort réforme des retraites qui voudraient de vouloir tout régler par un seul texte soumis au Parlement.

 

CONDAMNONS FERMEMENT LE DROIT  À LA PARESSE PRÔNÉ PAR MADAME SANDRINE ROUSSEAU

Ces grands penseurs hors sols ont donc exposé des théories inquiétantes car irresponsables telles que le droit à la paresse, ou le parasitisme social.

Prenons le cas de Sandrine ROUSSEAU, enseignante dans l’Enseignement supérieur chargée de Recherche et mère de famille (3 enfants) et en plus maintenant députée Vert qui a dit  "Oui au droit à la paresse, oui au droit à la retraite à 60 ans" et qui donc défend aussi le parasitisme spécial.

Au nom de la liberté d’expression, nous lui laissons l’entière irresponsabilité de ses dires et le choix de leur nuisibilité sur le plan social et économique.

Mais, nous devons dénoncer ce comportement de la petite bourgeoise privilégiée qu'est Sandrine ROUSSEAU.

Par ses déclarations, elle insulte gravement ceux qui par millions se lèvent le matin pour aller travailler et ont tant de mal à joindre les deux bouts. Ceux-là voient leur juste rémunération amputée de charges sociales qui feront vivre les paresseux de Madame Sandrine ROUSSEAU!

Désolé; Madame Sandrine ROUSSEAU, il ne faut pas faire croire que les indemnités chômage sont un moyen pour les individus d’éviter de travailler !!

De plus, vos dires constituent un délit d’incitation à la fraude et au hold-up sur les fonds des institutions qui gèrent les organismes sociaux du chômage, santé, assurance maladie...

Les déclarations de Madame Sandrine ROUSSEAU constituent donc l’expression répréhensible de la démagogie de bas étage qui vise à tromper un peuple déjà très à la peine.

Puisque Madame le la députée annonce aussi le droit au « parasitisme social », nous lui rappelons la définition du mot parasite : « organisme animal ou végétal qui se nourrit strictement aux dépens d'un organisme hôte d'une espèce différente, de façon permanente ou pendant une phase de sa vie »

Madame le, la députée, faites un peu d’introspection ou d’auto-critique...vos larges moyens d’existence ne sont-ils pas aussi l’expression d’un certain parasitisme ?

À Suivre:

OUI AU DROIT AU TRAVAIL JUSQU’À 64 ANS VOIRE AU-DELÀ

Partager cet article
Repost0
8 mars 2023 3 08 /03 /mars /2023 13:19
LA PLUIE TOMBE...C'EST NORMAL....IL FAUT PAS EN FAIRE UNE HISTOIRE. IL Y A TANT D'AUTRES CHOSES QUI MÉRITENT RÉFLEXION

LA PLUIE TOMBE...C'EST NORMAL....IL FAUT PAS EN FAIRE UNE HISTOIRE. IL Y A TANT D'AUTRES CHOSES QUI MÉRITENT RÉFLEXION

 

 

 

 

SAVOIR OU NE PAS VOULOIR SAVOIR

Dans la vie il y a deux catégories d’individus :

- Ceux qui veulent savoir et cherchent,

- Ceux qui refusent de savoir et deviennent des moutons de Panurge.

Faites votre choix ! mais n’oublions pas que :

« La sagesse ne peut pas entrer dans un esprit méchant, et science sans conscience n'est que ruine de l'âme » (Rabelais)

Ce matin la pluie tombe en abondance et cela ne trouble pas ceux qui sont intoxiqués par les médias.

Ceux-ci préfèrent raconter n’importe quoi sur la pluie et le beau temps plutôt que de se pencher sur ce qui fâche et force à réfléchir sur les vrais sujets de société dont ils devraient parler sérieusement comme la guerre, la pauvreté, la misère des hôpitaux, la jeunesse désorientée par la perte de repères, la solidarité, la perte d’autonomie liée au vieillissement...

À l’heure où Sainte Paresse fait l’objet d’une adoration sans « borne » de ceux qui refusent de savoir sont légion et certainement plus nombreux que ceux qui veulent savoir d’où vient le grand malaise qui assaille ar exemple particulièrement la jeunesse.

 

À CEUX QUI REFUSENT DE SAVOIR

Ils doivent prendre conscience qu’ils acceptent des dogmes au lieu de douter et tenter de s’informer. Ils gobent des énormités rabâchées par des écologistes, des wokes, des extrémistes de tous bords et d’autres paresseux congénitaux.

Certes, il est plus confortable au moins pour ceux qui vivent au jour le jour et plus simple de faire partie du groupe de ceux qui refusent de savoir.

Tous les prétextes leur sont bons pour se caler dans des certitudes qui ne sont que des hypothèses et de défiler dans la rue sans avoir la moindre connaissance de tous les bienfaits et méfaits de la loi dite à tort de réforme des retraites.

 

MAIS VIVRE DE CERTITUDES SANS AVOIR CHERCHÉ À LES FONDER CONDUIT AU FASCISME, AU STALINISME, AU WOKISME, À TOUTES LES FORMES DE DICTATURES

C’est cette lâcheté qui pousse donc les peuples à accepter l’inacceptable.

 

DEUX EXEMPLES À RETENIR SUR LA DÉSINFORMATION

  • LE CLIMAT

« La science du climat est encore pleine d’incertitude et il faudra poursuivre les observations sur plusieurs décennies pour comprendre l’origine des fluctuations de la température » Académie française des sciences

« Plus nous en apprenons sur le système climatique, plus nous réalisons à quel point il est complexe » écrivait Steven KOONIN, le conseiller climat d’Obama, dans son livre : Climat, la part d’incertitude.

 

  • LES RETRAITES
Il n’y a pas de projet de loi de réforme sur les retraites mais un « Projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 » dans lequel est glissé vicieusement et contestablement à partir de l’article 2 un fourre-tout retraites dont l’article 7 traite du report de l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans..
Qui sait cela ?...Ceux qui cherchent à savoir.

 

Partager cet article
Repost0
2 mars 2023 4 02 /03 /mars /2023 21:25
PLUVIOMÉTRIE NORMALE, NIVEAU DES BARRAGES NORMAL...C'EST À CAUSE DE LA SÉCHERESSE...EN ROUGE 2022/2023

PLUVIOMÉTRIE NORMALE, NIVEAU DES BARRAGES NORMAL...C'EST À CAUSE DE LA SÉCHERESSE...EN ROUGE 2022/2023

 

 

 

 

LES MÉDIAS RESPONSABLES DE GROS MENSONGES ET ILS

PRATIQUENT AUSSI BEAUCOUP LE MENSONGE PAR OMISSION

 

Sécheresse sur la  France ? Voilà un bel exemple de fausse nouvelle, forme moderne du mensonge.

Mais, dans les médias, il y en a tant d’autres contre lesquels il faut aussi s’élever.

Nous devons tous réagir : il faut faire comprendre aux médias qu’il ne faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages.

Rappelons-leur ces deux dictons :

« Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n'est pas que vous croyez ces mensonges, mais que plus personne ne croit plus rien. Et cette situation a toujours à terme de graves conséquences au niveau d’un pays ».

« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. »

Pour notre analyse nous avons choisi un sujet banal et récurrent : la couleur du temps, le changement climatique, l’écologisme...

Disons, par exemple, d’abord, que ce n’est pas parce qu’il fait chaud dans le Métro à Paris qu’il y a des signes de réchauffement de la terre sur toute la France. Il en est de même,  ce n’est pas parce que la pluviométrie a été faible dans le Sud de la France qu’il faut parler de la sécheresse en 2023 sur toute la France.Et pourtant c'est comme cela que l'information se forme et se déforme !

Partons des exemples de données que nous maîtrisons (Vendée) et sur la base des chiffres « météo » des années passées (une année météo va de septembre de l’année N à août de l’année N+1) et examinons la situation en ce début mars 2023.

Nous constatons que :

  • Contrairement à ce qui est annoncé la pluviométrie 2022,2023 est parfaitement dans la moyenne des 10 dernières années et ceci se reflète dans le taux de remplissage des barrages de ces 10 dernières années, (voir document ci-dessus),
  • La température : soit disant, nous avons entendu les journalistes dire et répéter que nous bénéficions d’un hiver particulièrement doux : désolé mais pour les chiffes des deux premiers mois d’hiver si, janvier est dans la moyenne, février, est largement en dessous des moyennes !
  •  

ALORS, QUE CROIRE ? QUI CROIRE ?

LE PIRE : LE TRI SÉLECTIF DE L’INFORMATION

D’abord comme le dit parfaitement l’expression « on ne vous dit pas tout »...

Quand on suit d’un peu près l’actualité, on est confronté à un énorme flot d’informations mais on s’aperçoit très vite que les « comités de rédaction » et autres censeurs sont en fait très souvent des usines de tri sélectif.

La presse écrite et la presse télévisuelle sont soumises à des pouvoirs et des idéologies qui sont des pressions permanentes qui tuent la vérité et la sincérité de l’information ce qu’on nomme l’objectivité.

Les journalistes savent qu’ils doivent parler le moins possible de la perte de pouvoir d’achat, des mois d’attente pour avoir un rendez-vous urgent chez un médecin généraliste ou spécialiste, de menaces d’attentats déjouées, de l’inflation, de la pauvreté, de la dette, de la vérité sur le projet de réforme des retraites ... mais qu’il vaut mieux traiter d’un fait divers qui a l’avantage d’être oublié le lendemain.

Combien l’affaire PALMADE a-t-elle pu occulter d’informations à diffuser beaucoup plus importantes ?

 

LE MOINS PIRE : LES FAUSSES NOUVELLES

Moins pire ? C’est une réalité très relative car la fausse nouvelle est lancée, en général, plus pour nuire que pour influencer l’opinion.

Une fois que le mal a été fait la fausse nouvelle est oubliée du public. Reste que les victimes de celle-ci sont elles aussi oubliées dans leur détresse.

 

UNE INFORMATION ASEPTISÉE, DES JOURNALISTES À LA DÉRIVE ET UNE INFORMATION DÉCRÉDIBILISÉE

C’est donc une conclusion alarmante que nous faisons : la liberté d’expression n’est plus une réalité. Elle n’est plus possible.

Tout cela est due, pour une part, à l’audimat qui condamne le journaliste à relater des faits qu’il n’a pu vérifier. Il vit avec la peur d’être doublé par un collègue, par les réseaux sociaux, par une présentation de la presse à scandale, d’arriver trop tard comme si l’information non vécue pouvait être servie sans vérification.

D’autre part, la presse écrite et la presse télévisuelle sont soumises à des pouvoirs et des idéologies qui sont des pressions permanentes qui tuent la vérité et la sincérité de l’information ce qu’on nomme l’objectivité. Une utopie à laquelle il faut faire confiance pour continuer à suivre l’information transmise par les médias.

Privés d’objectivité, nombre de lecteurs, auditeurs...ont donc déserté leurs marchands de journaux...sauf ceux qui s’acharnent à vouloir vous informer et sont obligés d’ingérer toutes les informations qu’ils peuvent pour fonder leurs dires par des recoupements sérieux et continuer à être encore crédibles et lus.

 

Partager cet article
Repost0
28 février 2023 2 28 /02 /février /2023 11:02
LE SERPENT SE MORD LA QUEUE : UNE NÉGOCIATION IMPOSSIBLE MAIS NÉCESSIRE ET OBLIGATOIRE

LE SERPENT SE MORD LA QUEUE : UNE NÉGOCIATION IMPOSSIBLE MAIS NÉCESSIRE ET OBLIGATOIRE

 

 

 

 

LES SYNDICATS DE MÉDECINS LIBÉRAUX ET LA CNAM CAISSE NATIONALE D'ASSURANCE MALADIE : PAS D'ACCORD SUR LES HONORAIRES 

Suite de : 

https://www.olonnes.com/2023/02/le-scandale-des-honoraires-de-nos-medecins.html

 

Ce n'est pas une négociation mais une épreuve de force !

 

Les syndicats de médecins libéraux ont rejeté les propositions de la CNAM dont celle du montant de la visite fixé à 25 euros aujourd’hui depuis 2017 et pour lequel la CNAM proposait de le revaloriser à hauteur de 26,50 euros soit une hausse de 1,50 euros (une hausse de 6 % soit moins que l’inflation de la seule année 2022 !).

Les « négociations» ont débuté en début novembre 2022 donc sur des bases non négociables puisque les syndicats des médecins proposaient de porter le montant des honoraires pour une visite à 50 euros apparemment négociable. Il a été question de 35 euros. Mais la CNAM assortissait en plus l’acceptation d’une hausse des honoraires de conditions inacceptables pour les médecins : augmenter leur clientèle, participer à l’effort de lutte contre la désertification médicale...

 

UNE MÉDECINE QUI N’EST PLUS LIBÉRALE MAIS FONCTIONNARISÉE

Ce n’est plus une médecine libérale mais une médecine dont le fonctionnement individuel du médecin et sa rémunération est dépendante de la CNAM, de son déficit, de sa dette et de l’État.

Rappelons simplement qu’un médecin libéral conventionné en février 2025 « facture » une visite à son « client, le patient » 25 euros et qu’une fois ses charges sociales et ses charges professionnelles payées (local, secrétariat, fournitures...) il lui reste entre 5 et 10 euros par visite pour vivre.

 

TUTELLE PERNICIEUSE DE L’ÉTAT

Les médecins libéraux sont victimes de la mauvaise gestion de la Sécurité Sociale qui, au lieu de se réformer, comme l’État pour d’autres sujets, a ouvert les vannes des dépenses à tout va et qui a mis la Sécurité Sociale (gestion presque paritaire) en situation financière désespérée.

Voir : https://assurance-maladie.ameli.fr/qui-sommes-nous/notre-fonctionnement/gouvernance/gouvernance-assurance-maladie

En réalité, la CNAM (assurance maladie) subit les conséquences des erreurs de cette dernière décennie où la tutelle de l’État l’oblige à accepter des contraintes de fonctionnement et  des compétences supplémentaires qui perturbent ses tentatives de redressement.

À cela, il faut ajouter d’une part, toutes les conséquences de la crise sanitaire et d’autre part, les abus de certains professionnels (il y a des brebis galeuses dans tous les métiers !) et aussi ceux de leurs clients sur-consommateur de produits « gratuits).

 

Voir : le document de la Cour des Comptes

FINANCES ET COMPTES PUBLICS DE LA SÉCURITÉ SOCIALE

Rapport sur l’application des lois de financement de la sécurité sociale

https://www.ccomptes.fr/system/files/2022-10/20221004-synthese-rapport-securite-sociale-2022.pdf

Une situation financière dégradée, un redressement à engager.

 

Ce 28 février 2023 va consacrer un bras de fer entre d'une part, les médecins libéraux et d’autre part, la CNAM sous dépendance de l’État (Ministère de la Santé).

Mais bien au-delà de cette négociation qui doit aboutir, c’est la réforme du système français de santé qui doit être priorisée.

Partager cet article
Repost0