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2 juillet 2020 4 02 /07 /juillet /2020 19:07
DON DE SANG : UN APPEL UN RAPPEL

 

DON DU SANG COMMUNIQUÉ

 

Nous vous transmettons cet appel ...à diffuser sans modération

 

"Madame, Monsieur,

 

En cette période compliquée, la vie essaye cependant de reprendre un cours normal. Dans le cadre de celui-ci, les hospitalisations continuent pour des opérations, des soins thérapeutiques, des accouchements, des accidents.

 

Le besoin de sang est ainsi toujours d'actualité mais les stocks sont à la plus basse limite.

 

Vous avez surement vu ou entendu les messages audiovisuels appelant au don de sang.

 

Ce geste citoyen généreux permet, en une heure de votre temps, de sauver trois vies puisque les composants du sang peuvent être fragmentés selon les besoins.

 

Alors comme disent les messages radio ou télé "prenez le relai"

 

Pour cela il vous suffit déjà de relayer le message au plus grand nombre si vous ne pouvez donner vous même.

 

Et pour donner, il convient maintenant de prendre rendez vous en ligne sur le site de l'Etablissement Français du Sang :

 

dondesang.efs.sante.fr > mon rendez vous > région Centre-Pays de la Loire.

 

Vous pouvez aussi téléphoner directement au site de prélèvement de la Roche sur Yon au 02 51 44 62 34.

 

Les conditions pour donner : être majeur(e) et jusqu'à la veille de ses 71 ans, peser plus de 50 kilos, être en bonne santé, et bien boire avant le don. Pour un premier don penser à prendre une pièce d'identité.

 

Sur les Sables d'Olonne, la prochaine collecte aura lieu le 14 août au matin.

 

Voila, je vous passe le relai, maintenant c'est à vous...

 

Bien cordialement"

 

 

 

Didier THOPART

Vie associative

02.51.23.16.53

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22 juin 2020 1 22 /06 /juin /2020 10:24
DÉPENDANCE : NOUS SOMMES TOUS CONCERNÉS MAIS IL FAUT AGIR AVEC SÉRÉNITÉ

DÉPENDANCE : NOUS SOMMES TOUS CONCERNÉS MAIS IL FAUT AGIR AVEC SÉRÉNITÉ

 

 

 

LES GRANDES VICTIMES DE CORONAVIRUS : LES PERSONNES ÂGÉES DÉPENDANTES ET LEURS FAMILLES

 

Cette forme de « dépendance » est un phénomène social incontournable et depuis plus de quatre décennies les rapports préparant un projet global font naître des espoirs d’une prise en charge de cette conséquence naturelle du vieillissement de la population. Après la tentative du Président GISCARD D’ESTAING, l’abandon du projet de Nicolas SARKOZY, puis celui François HOLLANDE, Emmanuel MACRON a pris la relève en 2018 puis ce fut à nouveau le grand silence qui suivit la présentation en mars 2019 du rapport LIBAULT (175 propositions).

 

Pour reprendre le dossier, il a fallu CORONAVIRUS et 10 000 décès « comptabilisés » sur une population estimée à 1 200 000 personnes âgées dépendantes en établissement EPHAD (environ 800 000personnes) et autres institutions d’accueil des personnes dépendantes. 0,83 % de la population concernée a donc succombé, victime de Covid-19. Au niveau national, pour tout le reste de la population française (65 millions d’habitants), 20 000 décès imputés au virus soit 0,03 % de la population. La surmortalité des personnes dépendantes est donc un constat crève-cœur.

Cette épidémie a donc réveillé brutalement Président de la Républiques et gouvernement sur la nécessité de revoir complétement ( aides financières, soins, prévention, formations…) la prise en charge des personnes âgées dépendantes.

 

LES POUVOIRS PUBLICS N'ONT PAS LE DROIT  DE SE SAISIR BRUTALEMENT DE CE PROBLÈME HUMAIN EN DISANT : ON VA CRÉER UNE NOUVELLE « CAISSE » QUI PRENDRA EN CHARGE CE QU’ON APPELLE LE « CINQUIÈME RISQUE ».

 

ENCORE UN COUP DE MÉPRIS POUR NOS ANCIENS !

Aujourd’hui sont pris en charge au niveau de la sécurité sociale quatre « risques » (terme impropre !) : la maladie, les accidents du travail, la retraite et la famille). La proposition du gouvernement est la résurgence d’un vieux projet nommé le « cinquième risque » nommée « la dépendance ».

Voir notre commentaire sur le projet présenté en Conseil des Ministres (27 mai 2020) :

http://www.olonnes.com/2020/05/la-perte-d-autonomie-au-conseil-des-ministres-projet-de-loi-organique.html

 

En pleine crise sanitaire, sortir brutalement un projet de loi sur un problème social très complexe qui touche environ deux millions de familles en profitant des manipulations législatives que permet la situation actuelle de l’« État d’urgence sanitaire », cela ne peut que conduire à un échec due à une méthode de travail qui sera marquée inéluctablement par l’improvisation. Suivant une technique éprouvée et condamnable le projet est ainsi noyé parmi les projets sur la dette de la Sécurité Sociale et dont sa date butoir de mise en œuvre est prévue en 2024. Est-ce sérieux ?

Oser proposer un projet aux partenaires sociaux en cette période et aussi brutalement, c’est se moquer du monde. Certes, cela peut faire plaisir à un syndicat potentiellement demandeur…mais répétons-le, cela n’est pas sérieux ! Cela confirme malheureusement le manque total d’empathie du Président Emmanuel MACRON pour nos anciens.

Le problème de l’hébergement et des soins des personnes âgées dépendantes n’est qu’un des aspects de la dépendance et il ne doit surtout pas être résolu séparément de l’ensemble de la problématique…ce n’est pas une « caisse supplémentaire » au sein de la Sécurité sociale qui va répondre à la problématique « dépendance ».

- Déjà, après la crise sanitaire qui n’est pas achevée, nous entrerons peu ou prou dans une crise sociale et économique programmée par nos grands penseurs, experts…et engager une procédure qui débouchera sur une nouvelle « charge sociale » est impensable : oser proposer un tel projet, c’est se moquer du monde. Joindre à ce projet une date butoir d’application prévue en 2024, c’est encore se moquer du monde.

- La dépendance est un problème de société. Nous sommes tous concernés…un proche de chacun de nous sera frappé et c’est toute la famille qui devra s’organiser. Dans le contexte de la famille 2020 ce drame est source de graves difficultés : la notion de solidarité familiale devra être réexaminée et plus globalement celle des « aidants » sachant que le vœu majoritaire des français est pour la dépendance   le maintien au domicile du dépendant. Le placement dans une institution ne doit être que l’exception et la conception actuelle de cette exception est elle-même à réviser : c’est aussi le message que nous a adressé le drame des EHPAD lors de cette épidémie.

- oui, la dépendance est un risque qui guette chacun. Qui dit risque dit : prévention, assurance…le « cinquième risque » envisagé dans le projet gouvernemental est une solution de facilité qui consisterait à faire jouer la solidarité nationale qui sera manipulée par les gouvernants au gré des besoins et des politiques…en créant une nouvelle charge…qui pèsera sur l’économie et se répercutera sur le coût du travail, donc sur l’emploi ? Ce n’est envisageable ni aujourd’hui, ni demain.

D’une part, comme ce cinquième peut toucher chacun de nous, il faudra décider comment alors imposer l’assurance privée obligatoire ou une solution mixte assurance privée et assurance gérée par la Sécurité Sociale.

D’autre part, aujourd’hui il y a déjà l’APA (Allocations Personnalisées d’Autonomie) gérée par les collectivités locales…l’heure de la décentralisation a sonné. Il faudra donc bien examiner cet aspect de la gestion de ce risque au plus près. Ce n’est pas au programme du projet de loi gouvernemental.

 

LE PROJET DE LOI « GRAND ÂGE ET AUTONOMIE » N’EST DONC CONCEVABLE QUE DANS LE CADRE D’UNE LOI SPÉCIFIQUE QUI FERA L’OBJET DES SYNTHÈSES DES RAPPORTS PASSÉS ET DE SÉRIEUSES CONSULTATIONS À VENIR.

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14 juin 2020 7 14 /06 /juin /2020 21:05
SEUL FACE À CORONAVIRUS ET FACE AUX FRANÇAIS

SEUL FACE À CORONAVIRUS ET FACE AUX FRANÇAIS

 

 

SORTIE DE L’ÉTAT D’URGENCE SANITAIRE…ELLE CONTINUERA À ÊTRE PROGRESSIVE POUR UNE « PÉRIODE TRANSITOIRE »

 

Nous pouvons lire dans le compte rendu de ce Conseil des Ministres du 10 juin un message : espoir et prudence.

 

En italique, ci-dessous les termes du communiqué du Conseil des ministres.

 

« Si la situation sanitaire est en voie d’amélioration, une vigilance particulière restera nécessaire pendant encore plusieurs mois. Le projet de loi définit en conséquence les conditions de sortie du régime de l’état d’urgence sanitaire, qui s’achèvera le 10 juillet prochain, en organisant une période transitoire pour la période qui s’ouvrira. »


 

LE PREMIER MINISTRE GARDERA, APRÈS LA FIN ÉVENTUELLE DE L'ÉTAT D'URGENCE, DES POSSIBILITÉS IMPORTANTES DE RÈGLEMENTATION, DONT CELUI DE RESTREINDRE CERTAINES LIBERTÉS


Est-ce cohérent avec le discours présidentiel optimiste de ce dimanche soir 14 juin 2020 (pour la fête, par hasard, de la Saint Elisée !) ?

 

Cette déclaration du gouvernement est donc bien une manière de prolonger l’état d’urgence mais dans une moindre mesure. On peut cependant comprendre cette possibilité que s’offre le gouvernement pour faire face en urgence aux dangers de deuxième vague de Covid-19.

 

 

Dans les quatre mois suivant la fin de l’état d’urgence sanitaire, le Premier ministre conservera la possibilité de réglementer les déplacements et l’accès aux moyens de transport, l’ouverture des établissements recevant du public, ainsi que les rassemblements sur la voie publique. Les autres mesures adoptées dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire ne pourront être maintenues quant à elles que dans les conditions et limites du droit commun.

 

 

STOP COVID …DES DONNÉES Y COMPRIS DES DONNÉES PERSONNELLES POURRONT ÊTRE CONSERVÉES PLUS LONGTEMPS

 

S’il est prévu que des « avis » préalables de la CNIL et du Comité de liaison Covid soient sollicités …mais ce ne sont que des avis !

 

Le projet de loi permet également d’allonger la durée de conservation des données collectées dans le cadre des systèmes d’information mis en œuvre pour lutter contre l’épidémie, à l’exclusion de « Stop Covid », en cohérence avec leurs finalités notamment de recherche, et avec toutes les garanties nécessaires. L’allongement ne pourra en particulier être décidé que s’il apparaît justifié pour chaque type de données, après avis publics de la commission nationale de l’informatique et des libertés et du comité de contrôle et de liaison covid-19, par décret en Conseil d’État. »

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12 juin 2020 5 12 /06 /juin /2020 09:35
LES FRANÇAIS SURPRENANTS DE SOLIDARITÉ, DE DISCIPLINE, DE GÉNIE...

LES FRANÇAIS SURPRENANTS DE SOLIDARITÉ, DE DISCIPLINE, DE GÉNIE...

 

STOP JÉRÉMIADES, SACHONS POSITIVER…LE CHOC CORONAVIRUS

 

Nous en avons tous assez des jérémiades et déclarations intempestives et pompeuses des soi-disant spécialistes, virologues, psy, journaleux et politiques qui savent tout et donc rien …ils nous fatiguent.

 

Nous le répétons : nous resterons optimistes et constaterons que CORONAVIRUS a contraint notre société à se remettre en cause et que la situation sanitaire de la France s’améliore.

 

Notre réflexion est basique. On la veut sans prétentions mais concrète et si possible partagée.

 

L’EUROPE : LA RELANCE COMMUNE

 

Le vote d’une aide à la relance économique de 750 milliards d’euros de subventions et 250 milliards de prêts en plus du budget (1100 milliards d’euros) est une double bonne nouvelle…enfin l’Europe est au rendez-vous dans cette fin de crise après et tant de divergences traduisant des décisions unilatérales comme si l’Europe n’existait pas. L’Europe sera-t-elle une institution crédible et aimée de ses citoyens après le BREXIT ? Le dernier acte politique de MERCKEL est prometteur Son souhait positif pour ce qui devrait être sa présidence : « se renforcer de l’intérieur afin de pouvoir se présenter vers l’extérieur comme un pilier stable et solidaire »

 

N’en déplaise aux souverainistes, dans le monde actuel, face aux États Unis, à la Russie et à la Chine, nous, France, n’existerons que si l’Europe existe et agit.

 

 

STOP COVID…UN PEU DE PARLEMENTARISME

 

Il y a eu un vrai débat au Parlement : l’enjeu est de taille. Faut-il accepter les risques de se priver de libertés avec le développement d’outils numériques qui collectent des informations sur nous tous ?

 

L débat fut presque un retour du parlementarisme. Mais il est trop passé dans l’indifférence.

L’Assemblée nationale a donné son feu vert à l’application STOP COVID avec 338 voix pour, 215 contre et 21 abstentions. Le Sénat a également voté pour avec 186 voix pour, 127 contre et 29 abstentions

 

 

NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ : ENFIN ACCORD SUR LA NÉCESSITÉ D’UNE SÉRIEUSE REMISE EN CAUSE

 

Tant vanté et aujourd’hui irrémédiablement à la traîne : déclassé dans les statistiques mondiales, la réforme de notre système de santé va être réformé.

 

Comme l’écrit l’IREF dans la présentation d’une étude : « la France n’a pas du tout le meilleur système de santé du monde et la crise du coronavirus n’a fait qu’accentuer ses failles. Il est temps qu’elle le réforme ».

 

Notre système de santé a montré qu'il avait les hommes et les femmes, le potentiel humain pour devenir le meilleur du monde. Qu'il en soit remercié et que l'État tienne ses promesses.

 

Il est dommage qu’il ait fallu cette crise pour que le gouvernement se saisisse sérieusement du problème du problème…maintenant attendons des résultats concrets.

 

LE SYSTÈME ÉDUCATIF CHAMBOULÉ

 

Il a vécu et continue à vivre une expérience exceptionnelle : les parents ont dû se remettre dans le circuit. Dans certains cas, les énormes investissements du corps enseignant ont permis de maintenir le lien avec les élèves qui en ont gagné en autonomie. Il est bien dommage de constater que seulement 55 % des enseignants aient pu vraiment se mobiliser.

 

Cette expérience de télé enseignement prouve qu’il y a certainement d’autres manières d’enseigner. Coronavirus a donné un coup de pied dans la fourmilière…il faut espérer que les caciques, les syndicalistes irresponsables, l’appareil anti évolution installé au Ministère de l’Éducation rue de Grenelle sera muselé, démantelé et que l’Éducation à la française retrouvera les moyens de regagner sa place qui lui fut tant enviée par tant de pays.

 

 

LA SECOUSSE DES FRANÇAIS ET LEURS SAINES RÉACTIONS

 

Les journées de confinement ont certes été un dur moment mais elles ont eu du positif pour nombre de nos concitoyens : extraordinaire retour en famille, retour sur soi, réflexions communes, mode de vie, de travail et de déplacement remis en cause, contacts télévisuels, solidarités …

 

Il est bien dommage que les médias se soient focalisés sur les mauvaises nouvelles lorsqu’il y avait tant à dire et à écrire sur les réflexions des uns et des autres, sur les gestes de solidarité, sur le consumérisme abandonné par force…

 

Égoïstes, indisciplinés…le français a souvent une réputation sulfureuse…Mais n’a-t-il pas montré son génie face à la crise sanitaire en acceptant une discipline de fer pour le confinement, en montrant ainsi sa solidarité, son ingéniosité. Le fameux système D que de nombreux pays nous envie a bien fonctionné.

 

 

 

Restons optimistes, poussons nos gouvernants et nos élus à tirer toutes les leçons de cette épreuve du confinement, suivons ce qui sera fait pour améliorer notre système de santé, de solidarité avec nos anciens…et agissons pour faciliter la reprise économique en travaillant plus et mieux. À quanfd un gouvernement de salut public ?

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11 juin 2020 4 11 /06 /juin /2020 11:11
L'ADJOINT NICOLAS CHÉNÉCHAUD PORTEUR DE BONNES NOUVELLES

L'ADJOINT NICOLAS CHÉNÉCHAUD PORTEUR DE BONNES NOUVELLES

 

 

DEUX MAISONS MÉDICALES SUR LE SECTEUR DE LA PIRONNIÈRE (CHÂTEAU D’OLONNE) POUR L’ACCUEIL DE PLUS DE 10 MÉDECINS

 

Le Maire Yannick MOREAU se spécialise dans la résolution de problèmes épineux que les précédentes mandatures laissaient pieusement sommeiller.

 

 

 

Il y a eu d’abord et principalement la fusion des trois communes, puis ce fut l’accord qui permet d’espérer sous peu la disparition de la friche clinique du Val d’Olonne, le dossier scabreux du littoral castelolonnais, le parking de la gare, le lycée TABARLY, le lotissement du Puits Rochais attendu depuis des décennies, le site de l’ancienne sous-préfecture  villa Chailley…

 

Certes, Yannick MOREAU n’en n’a pas fini de résoudre les problèmes du « passif du passé » des 3 communes fusionnées. : dans tout héritage il y a du bon et du moins bon ! Il reste encore sous le tapis du « moins bon », des dossiers pleins d’épines comme le devenir de l’Aérodrome après le lifting qu’il va subir…mais ce n’est pas la solution. Il y a aussi le Vendéopôle continuation de la zone des Plesses sur le quartier de Château d’Olonne, le Pôle Équestre, le Village Entreprises Nautiques…le futur maire aura encore fort à faire.

 

Mais, il y a encore un dossier qui progresse bien :

 

STOP À LA DÉSERTIFICATION MÉDICALE AUX SABLES D’OLONNE ? LE QUARTIER DE LA PIRONNIÈRE VA ACCUEILLIR DEUX MAISONS MÉDICALES

 

Ainsi la politique d’accompagnement des professionnels de santé menée par la Municipalité commence à porter ses fruits.

 

C’est l’adjoint Nicolas CHÉNÉCHAUD qui a eu le privilège de faire ces annonces lors de ce conseil municipal du lundi 8 juin 2020.

 

Lors de ce conseil municipal il a donc été présenté deux projets importants qui permettront à terme l’installation de deux maisons médicales.

 

La première est située au cœur de la Pironnière et jouxtera la Pharmacie 86 rue de la République.

 

Ce projet vise à l’installation de 3 pédiatres et 2 généralistes. Il comporte toute l’infrastructure : secrétariat, salle d’attente…

 

Il a été noté que là aussi le stationnement n’est pas oublié avec un projet adjoint de 15 à 20 places qui seront les bienvenues car la place des Acacias dite de la République …qui manque fortement de places pour le stationnement.

 

Il sera possible d’adjoindre au projet des logements à l’étage.

 

La deuxième opération est située à proximité, au 104 rue Jules Ferry. Elle permettra l’installation de 7 cabinets de consultations (généralistes, internes, infirmiers…).

 

Sur ce site, il est aussi prévu d’adjoindre l’installation de 20 à 25 places de stationnement.

 

Cette politique menée par la Municipalité sortante attire le personnel médical. Ainsi le maire Yannick MOREAU rappelle l’investissement fait sur le long terme auprès des « internes » en organisant leur accueil et en leur donnant ainsi envie de rester. La municipalité héberge aujourd’hui 11 internes …un espoir supplémentaire de « repeuplement du Pays des Olonnes » en médecins.

 

Ces deux réalisations représentent l’accueil possible d'au moins douze médecins spécialistes et généralistes.

 

Cette délibération est aussi adoptée à l’unanimité.

LA PLACE ...QUI MANQUE DE PLACES DE STATIONNEMENT

LA PLACE ...QUI MANQUE DE PLACES DE STATIONNEMENT

À GAUCHE DE LA PHARMACIE , LE SITE CHOISI POUR UNE MAISON MÉDICALE

À GAUCHE DE LA PHARMACIE , LE SITE CHOISI POUR UNE MAISON MÉDICALE

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6 juin 2020 6 06 /06 /juin /2020 20:00
CORONAVIRUS : RESTONS PRUDENTS POUR NOUS ET POUR LES AUTRES

 

RAPPELONS : COVID-19 EST TOUJOURS PRÉSENT

 

C'est en respectant ces consignes que l'on passe de la pandémie à l'épidémie et enfin au retour à une "vie normale".

C'est la voie de la raison.

Il n'y a pas 36 solutions.

CORONAVIRUS : RESTONS PRUDENTS POUR NOUS ET POUR LES AUTRES

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28 mai 2020 4 28 /05 /mai /2020 23:10
1,3 MILLION DE PERSONNES DÉPENDANTES

1,3 MILLION DE PERSONNES DÉPENDANTES

 

LA PERTE D'AUTONOMIE ABORDÉE À LA VA-VITE : ENCORE UNE DÉMARCHE GOUVERNEMENTALE QUI NE POURRA ABOUTIR

Décidément la machine à faire des projets sous forme  d'ordonnances, de lois organiques...ne s'arrête pas. Légiférer ainsi n'est pas crédible comme vous pourrez le lire ci-dessous.

Lors de ce Conseil des Ministres de ce mercredi il y a eu un volet "social" qui aborde deux points dont on peut difficilement déceler le lien :

- celui celui de la "dette sociale"

136 milliards d'euros de dette sociale présente et à venir suite à Covid-19 se promènent : une technique comptable va occulter la situation estimée catastrophique mais cette proposition devrait assurer la pérennité du système (sans qu'il soit dit comment !).

- et celui de la perte d'autonomie

C'est peut-être une réponse improvisée aux drames qui se sont vécus et se poursuivent encore dans les EHPAD et autres établissements recevant des personnes en perte d'autonomie.

 

UN TEXTE DE CIRCONSTANCE QUI NE RÉPOND PAS AU BESOIN

Laissons de côté l'histoire de cette dette (estimée comment ?) et revenons au sujet important des conséquences du vieillissement de la population qui engendre la perte d'autonomie

voir notre dernier article:

http://www.olonnes.com/2020/05/le-cinquieme-risque-la-dependance-liee-au-vieillissement-drame-qui-resurgit-sous-la-pression-de-covid-19-9.html

Nous avions un espoir de prise en charge sérieuse de cet énorme dossier social.

Mais la solution miracle annoncée mais irréalisable dans le contexte actuel est la création au niveau de la Sécurité Sociale d'un "cinquième risque" sans qu'il soit dit comment il sera financé. 

Ce projet de loi est donc adopté en conseil des ministres avant toute concertation mais cela n'empêche pas de proposer la solution de création d'une nouvelle branche de la Sécurité Sociale ! Le gouvernement propose sa solution dans un projet de loi...la logique et la pratique sont pourtant : concertation d'abord puis projet de loi ! Or la concertation n'a pas débuté !

En fait, l'annonce est faite avant toute concertation pour faire semblant de répondre à un grave problème de gestion et plus particulièrement celui des  EHPAD. Celle-ci a abouti à l'abandon de nos "anciens", de leurs soignants, de leurs proches face à Covid-19...et on voit le résultat plus de 10 000 morts pour 1 million de personnes concernées.

Le projet gouvernemental fixe même une date butoir pour la mise en place de la gestion de ce cinquième risque : 2024...c'est une une autre spécialité de ce gouvernement ...renvoyer les vraies solutions aux calendes grecques...quand on ne parlera peut-être plus des dirigeants actuels !

Décidément nos gouvernants continuent  à prendre le citoyen pour un débile !

Mais surtout n'oublions pas que le problème demeure et s'amplifiera puisqu'il concerne aujourd’hui 1,3 million de personnes et qu'il en est prévu 4 millions en 2050.

Les solutions ne seront pas trouvées par la création d'une nouvelle usine à gaz au niveau de la Sécurité Sociale.

C'est un problème de société qui concerne dans un proche avenir des millions de familles et d'aidants, notre mode de vie, la famille, la solidarité nationale...

Donc, nous posons la question : ce texte approuvé en conseil des ministres...pour quoi faire ?

Nous attendons un vrai débat et une issue consensuelle après  plusieurs décennies d'hésitations.

 

 

EXTRAIT DU COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 27 MAI 2020 

"Le ministre des solidarités et de la santé et le ministre de l’action et des comptes publics ont présenté un projet de loi organique et un projet de loi relatifs à la dette sociale et à l’autonomie.

Le projet de loi organique et le projet de loi permettent d’une part une reprise de dette de 136 milliards d’euros par la caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES) et d’autre part l'ouverture des travaux pour la création d'une nouvelle branche de la sécurité sociale relative à l’autonomie.

Ce transfert de dette sociale constituera un facteur primordial de sécurisation de la situation financière de la sécurité sociale, qui joue un rôle essentiel dans la protection des Français depuis le début de la crise du covid-19. Le remboursement de cette dette dans un horizon défini au moyen d’une ressource dédiée constitue un gage de pérennité de notre système social.

Cette reprise couvre plus de 30 milliards d'euros de déficits passés, un versement de 13 milliards d’euros en appui de l’assurance maladie pour la couverture du service de la dette des hôpitaux, annoncé en novembre, et une provision au titre des déficits prévisionnels de la sécurité sociale pour les exercices 2020 à 2023, qui apparaissent inéluctables au regard de l’ampleur de l’actuel choc économique et de la nécessité d’inclure également les effets des dépenses d'investissement dans les secteurs hospitalier et médico-social qui seront décidées dans le cadre du « Ségur de la santé ». La date d’amortissement de la dette portée par la CADES est ainsi repoussée de 2024 à 2033.

En outre, le texte qui est présenté comporte, d’une part, un article prévoyant d’ici à la discussion du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 la remise au Parlement d’un rapport sur la création d’une nouvelle branche de la sécurité sociale couvrant le risque de perte d’autonomie et, d’autre part, la réaffectation d’une fraction de contribution sociale généralisée vers le financement de l’accompagnement du grand âge. Un montant de 2 milliards d’euros aujourd’hui consacré à l’amortissement de la dette sera ainsi réorienté après la date d’apurement prévue des dettes actuelles portées par la CADES.

Une concertation sera lancée dans les prochains jours avec les partenaires sociaux, les collectivités territoriales et les acteurs impliqués dans la prise en charge de la perte d’autonomie pour que puissent être définis, d’une part les contours des mesures en faveur du grand âge dont la traduction législative interviendra dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 et d’autre part les solutions de financement à mettre en place pour la prise en charge de ce nouveau risque, d’ici 2024 mais aussi de manière pérenne."

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22 mai 2020 5 22 /05 /mai /2020 22:07
LA DÉPENDANCE, NOUS SOMMES TOUS CONCERNÉS

LA DÉPENDANCE, NOUS SOMMES TOUS CONCERNÉS

LA MORTALITÉ TRÈS ÉLEVÉE LIÉE À COVID-19 DANS LES EHPAD ET AUTRES INSTITUTIONS MÉDICO SOCIALES FAIT RESSORTIR LE DOSSIER DE LA DÉPENDANCE DE MANIÈRE DOULOUREUSE : UN ÉCHEC DE NOTRE SOCIÉTÉ

DES FINS DE VIE INDIGNES DANS UN PAYS DIT CIVILISÉ

 

L'actualité nous fait revenir sur ce drame social, sur ce fait inéluctable de société jamais traité : la dépendance.

La pandémie CORONAVIRUS fait que le tribut payé par les personnes dépendantes est trop lourd, beaucoup trop lourd...notre société, nos politiques, nous tous portons une responsabilité commune ...la solidarité des français s'est arrêtée à la porte de ces établissements qui reçoivent des personnes dépendantes, des proches, des membres de nos familles (700 000 à 1 200 000 personnes concernées) .

 

LES POLITIQUES SE RÉVEILLENT...SORTIRONT-ILS CETTE FOIS DE LEUR CONFINEMENT SUR CE FAIT DE SOCIÉTÉ ?

Coût officiel de la dépendance pour la société française : 34 milliards d'euros dont 10 proviennent des proches des dépendants.

Revenons sur ce sujet mis à l'ordre du jour depuis l'an 2000 par le Président Giscard d'Estaing, bien relancé par le Président SARKOZY qui abandonne son projet suite à la crise de 2008 ...par la suite il y a eu...des promesses (le Président HOLLANDE) et des études et les problèmes n'ont fait que prendre de l'embonpoint. On a bien vu le Président MACRON dans un EHPAD mais pourquoi faire ?

Financement, traitement et formation du personnel, modalités d’accueil, rôle des "aidants"...CORONAVIRUS avec son cortège quotidien de chiffres a tristement secoué la poussière qui recouvrait ce dossier.

Depuis plus d'une décennie (voir "dépendance" sur le moteur de recherche de ce blog pour voir ce que nous avons pu écrire sur ce dossier : espoirs et désespoirs)

Nous attirons l'attention sur le devoir de prévoir et le devoir de solidarité : l'État Providence ne règlera jamais ce problème jusqu’à ce qu'il éclate comme c'est le cas avec le bilan moral, financier...catastrophique de l'abandon de nos anciens morts de covid-19 dans une solitude qui doit nous faire honte ! avec un personnel qui force notre admiration mais qui a dû assumer sa tâche sans aucune protection.

 

LA CFDT FAIT SONNER LE RÉVEIL POLITIQUE ET SOCIAL SUR LE DÉPENDANCE

C'est Laurent BERGER CFDT vient de faire sonner le réveil. Il met sur la table de futures et hypothétiques négociations pour un règlement global du problème social celui de la Dépendance " La création d'un cinquième risque pour la perte d'autonomie est une avancée majeure "

On a laissé mourir nos anciens dans des conditions inadmissibles. Nous devons collectivement avoir honte de cette carence du cœur et nous atteler à la tâche.

Il ne faudra pas oublier le drame que notre incurie collective a permis : l'abandon de nos anciens, des fins de vie indignes.

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