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13 juillet 2020 1 13 /07 /juillet /2020 22:07
DEMAIN, NOUS FÊTONS L'ANNIVERSAIRE DE L'ACTE D'UNION DES FRANÇAIS. C'EST LA FÊTE DE LA FÉDÉRATION ! C'EST CELLE DE LA NATION

DEMAIN, NOUS FÊTONS L'ANNIVERSAIRE DE L'ACTE D'UNION DES FRANÇAIS. C'EST LA FÊTE DE LA FÉDÉRATION ! C'EST CELLE DE LA NATION

 

LE 14 JUILLET 1790 FUT LA JOURNÉE DE L'UNION ET DE LA RÉCONCILIATION NATIONALE DES FRANÇAIS AUTOUR DE LEUR ROI AU SEIN D'UNE "NATION"

 

Le 14 juillet célébré comme fête nationale n'est pas celui de la prise de la Bastille qui eût lieu le 14 juillet 1789 mais celui de 1790 qui fut la fête de la fédération.

Des délégations de tous les départements et les parisiens se rassemblèrent : 500 000 personnes sur le champ de Mars !

Retenons et méditons le serment prononcé par le Marquis de LAFAYETTE commandant la Garde Nationale :

  « Nous jurons de rester à jamais fidèles à la nation, à la loi et au roi, de maintenir de tout notre pouvoir la Constitution décrétée par l'Assemblée nationale et acceptée par le roi et de protéger conformément aux lois la sûreté des personnes et des propriétés, la circulation des grains et des subsistances dans l'intérieur du royaume, la prescription des contributions publiques sous quelque forme qu'elle existe, et de demeurer unis à tous les Français par les liens indissolubles de la fraternité. »

 

Les extrémistes ont fait fi de cet espoir d'union sacrée...4 ans plus tard ce fut la Terreur !

Même si l'histoire ne se répète pas, gardons bien en mémoire cet épisode de la nation française.

Certes, le 14 juillet 2020 est victime de Covid-19, les défilés, les cérémonies du souvenir se feront dans une intimité regrettée mais tâchons, en citoyen responsable, de rappeler aux plus jeunes et tout autour de nous ce que NATION veut dire et ce que signifie une fête nationale.

Parlons-en autour de nous !

Vive le 14 juillet 1790 ! Vive la Nation française !

QUEL ÉTRANGE 14 JUILLET 2020 !

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26 juin 2020 5 26 /06 /juin /2020 16:42
« LE TUEUR FOU DU PUITS D’ENFER » POLAR D’ACTUALITÉ SUR FOND DE MAGOUILLE POLITICO-FINANCIÈRE DANS… UNE STATION BALNÉAIRE DE LA CÔTE ATLANTIQUE

 

 

UN OUVRAGE POUR VOUS DÉTENDRE ET CERTAINEMENT DÉCOUVRIR...

 

 

Xavier ARMANGE auteur, éditeur, photographe, curieux par nature, a beaucoup voyagé et beaucoup écrit : romans, livres pour la jeunesse…

 

Il a percé les mystères de « La Malle sanglante du Puits d’Enfer », fait divers hors normes en 1949, qui a renforcé le côté emblématique et touristique du site. L’auteur a fait de ce fait divers un remarquable roman historique. Il récidive, mais cette fois dans un tout autre registre.

 

Nous avons rencontré Xavier ARMANGE et lui avons posé quelques questions pour découvrir ce que cette curiosité géologique lui avait encore inspiré.

 

UN LIEU MYTHIQUE

 

Q : Quand nous avons appris la parution de ce livre « Le Tueur fou du Puits d’Enfer », nous avons cru qu’il s’agissait d’une suite à « La Malle sanglante du Puits d’Enfer ». Nous avons été surpris : dès les premières pages de votre nouveau livre, vous nous emmenez dans une actualité d’une autre dimension.

Est-ce bien uniquement une fiction policière politico-financière à partager avec vos lecteurs ?

 

 

Xavier ARMANGE : Oui, « Le Tueur fou du Puits d’Enfer » est une fiction. C’est l’histoire d’une mairesse qui rêve de transformer sa ville en un lieu touristique semblable à Dubaï ou Acapulco. Des financiers, plutôt véreux, dans un montage opaque, avec la complicité des pouvoirs publics, préparent un port artificiel hors norme où rien n’est trop beau. La destruction de la côte rocheuse, le percement de la dune, et la construction d’un ensemble immobilier et commercial de très grand luxe sont au programme. Les investisseurs, le gratin de la région et des Hollandais, prévoient un rendement financier exceptionnel. Autour de ce projet s’agite une faune de personnages plus ou moins corrompus.

 

Q : Le Puits d’Enfer attire les drames entre légendes et faits divers : naufrages, suicides, accidents. Il est devenu au fil du temps un lieu mythique très fréquenté. Au début de votre roman, on y découvre des restes humains non identifiés.

 

XA : C’est exact, et il manque des morceaux de choix ; l’identification réservera bien des surprises. Et puis, comme souvent, la conclusion n’est pas conforme à la morale, les lampistes ont toujours tort, et quand ils sont Chaumois cela n’arrange rien.

 

UNE FICTION PEUT-ELLE CACHER UNE RÉALITÉ ?

 

Q : La fiction de ce roman dépasse-t-elle la réalité de ce que nous avons vécu au Château-d’Olonne ?

 

XA : Vous comprenez bien que tout cela n’a rien à voir avec la réalité mais relève de mon imaginaire, un peu dévoyé, j’en conviens…

 

Q : Troublant… J’insiste, ce livre n’aurait-il pas été inspiré par la politique locale ?

 

XA : C’est au lecteur d’en juger, elle a été assez riche en rebondissements ces dernières années. Il est vrai que les comportements de certains m’ont bien aidé pour écrire ce roman. Simple citoyen naïf, je me suis engagé avec un collectif et des associations pour préserver une route touristique littorale et une belle forêt encore à l’état de nature sans gaspiller d’argent public. Après des débats honnêtes et un vote démocratique, nous avons eu gain de cause. Faune et flore s’en réjouissent, les contribuables et les amoureux de notre littoral aussi.

Le plus souvent les citoyens lambda – dont je suis – s’intéressent à la politique locale au moment des élections. Ils votent et donnent ainsi un blanc-seing à ceux qu’ils ont élus. Puis ils ne participent plus à rien jusqu’aux élections suivantes. C’est souvent de leur faute même si les gens au pouvoir ne leur facilitent pas toujours la tâche. Je suis devenu un citoyen engagé face à des comportements démocratiques que je n’imaginais pas. C’est ainsi que j’ai découvert la toute-puissance des décisions de certains maires, de certains élus et leurs conséquences sur la vie de ceux qui les ont mis au pouvoir. Cela peut mener très loin… de quoi faire un roman !

À côtoyer des décideurs, je me suis trouvé propulsé dans un monde dont j’ignorais les approximations, le manque de rigueur, les intrigues voire les combats pour le pouvoir local. J’avais toujours pensé que l’intérêt général primait sur les intérêts particuliers.

 

Q : Et vous n’y croyez plus ?

 

XA : C’est vous qui le dites. Mais un doute légitime m’a parfois traversé… J’ai assisté à des conseils municipaux qui m’ont, pour le moins, surpris. Comme je suis curieux – c’est le propre des écrivains – je me suis documenté pour pouvoir ensuite romancer. J’avais déjà en tête un polar sanglant sur la démocratie locale et de ses dérives.

 

UN ROMAN A SUSPENSE PLEIN D'IMPRÉVUS

 

Q : Votre livre, qui rebondit à chaque chapitre, ménage suspense et humour. Il est ironique, caustique, décalé et assez vachard ?

 

XA : Ce n’est pas un règlement de compte. J’ai cherché d’abord à écrire un roman policier captivant avec beaucoup de personnages hauts en couleur, plein d’événements inattendus, et à cerner la psychologie parfois complexe des intervenants. Rien n’est blanc ou noir, en politique comme ailleurs. J’ai aussi voulu que le lecteur s’amuse en forçant souvent le trait pour un plaisir qui, je l’espère, est jubilatoire.

 

Q : Pouvez-vous rapidement, en conclusion, nous donner envie de lire « Le Tueur fou du Puits d’Enfer » ?

 

XA : En deux mots c’est difficile : dans une faille rocheuse de la côte atlantique, une macabre découverte met une ville en ébullition. Un projet pharaonique de construction d’un nouveau port artificiel de plaisance avec la destruction d’un littoral protégé dissimule la face cachée d’une magouille financière et immobilière aussi inutile que toxique : corruption, copinage, trahisons, règlements de comptes, décisions arbitraires de certains élus au mépris de leurs concitoyens… Une blogueuse, un collectif de défense, une partie des habitants se battent pour que ces intérêts particuliers couverts par des personnalités aux ambitions sans bornes ne l’emportent pas sur l’intérêt général. Malgré de multiples pressions, préserver le littoral d’une catastrophe écologique et d’une gabegie d’argent public sera un rude combat qui ne laissera pas la population indifférente. Beaucoup n’en sortiront pas indemnes.

 

Q : Où trouve-t-on votre roman ?

 

XA : La distribution en librairie a été perturbée par le confinement, mais, comme « La Malle sanglante », les livres sont maintenant disponibles (ou sur commande) dans toutes les bonnes librairies. Par internet on peut se les procurer sur le site de l’éditeur… www.dorbestier.com

 

XAVIER ARMANGE, AUTEUR DE CE "ROMAN", SON SOURIRE EST LUI-MÊME UN PEU MYSTÉRIEUX

XAVIER ARMANGE, AUTEUR DE CE "ROMAN", SON SOURIRE EST LUI-MÊME UN PEU MYSTÉRIEUX

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24 juin 2020 3 24 /06 /juin /2020 20:42
LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL SANCTIONNE LE PRÉSIDENT MACRON, LE GOUVERNEMENT ET LES PARLEMENTAIRES

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL SANCTIONNE LE PRÉSIDENT MACRON, LE GOUVERNEMENT ET LES PARLEMENTAIRES

 

 

LES DÉRIVES AHURISSANTES DE NOS LÉGISLATEURS : HEUREUSEMENT, CETTE FOIS, LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL VEILLAIT

 

UN PROJET DE LOI ASSEZ CONSENSUEL CONTRE « LA HAINE EN LIGNE » MAIS INDÉNIABLEMENT INUTILE, OUTRAGEUSEMENT MAL PENSÉ ET PORTANT ATTEINTE À LA LIBERTÉ D'EXPRESSIOIN

 

Sur l’objet de la loi, un certain consensus se dégageait même si, sur son objet et sa rédaction, il restait un risque indéniable d’atteinte à la liberté fondamentale d’expression et s’il existe déjà un arsenal de textes et pléthore de jurisprudences sur la liberté d’expression suffisant pour sanctionner toutes dérives dans la liberté d’expression.

 

Si, sur le fond, il y a accord pour condamner certaines dérives sur Internet que sont par exemple l’exégèse du terrorisme, le racisme outrancier, tout ce qui constitue de la diffamation, la pédopornographie, l’injure…les procédures mises en place par le projet de loi frisent l’indécence : un étudiant, en première année de droit, sur l’étude du texte, aurait crié au scandale.

 

En droit français, il existe des principes fondamentaux repris globalement dans la Constitution. Invoqués en justice, ils protègent les citoyens des dérives et abus de la liberté d’expression. Alors, pourquoi une loi nouvelle ?

 

Certes, ce ne fut pas, pour nos législateurs en fonction et à tout-va, une base juridique suffisante pour condamner aux oubliettes ce projet de loi circonstanciel et mal pensé. Seule une poignée de sénateurs ont osé saisir le Conseil Constitutionnel

 

Mais, aujourd’hui, on peut tout craindre avec les idées de lois démagogiques à vocation électoraliste sur l’inclusion de nouvelles normes législatives par voie de référendum : référendum sur le 110 kilomètres heure sur autoroute, sur l’écocide, sur la protection des animaux...

 

 

2020, LE VENT DE FOLIE LÉGISLATIVE : EN MATIÈRE DE LOI LA QUANTITÉ NE PEUT REMPLACER LA QUALITÉ. TROP DE LOIS TUENT LA LOI

 

C’en était trop. Le Conseil Constitutionnel vient de siffler la fin de la récréation des parlementaires, du gouvernement et du Président de la République.

 

Des lois, des ordonnances il en pleut...pondues dans la précipitation, démagogiques...trop de textes inutiles, mal ficelés...

 

C'est ainsi que la loi AVIA élaborée ainsi a été sabrée par le Conseil Constitutionnel.

 

Par décision rendue le 18 juin 2020, le Conseil Constitutionnel, sur un texte phare du pouvoir, sanctionne lourdement tous ceux qui ont participé à ce désastre législatif dangereux pour nos libertés et pour les institutions et il n’y va pas par quatre chemins :

 

https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2020/2020801DC.htm

 

« Article 1er – Sont contraires à la Constitution les dispositions suivantes de la loi visant à lutter contre les contenus haineux sur internet :

 

  • Les paragraphes I et II de son article 1er ;
  • son article 3 :
  • son article 4 ;
  • son article 5 ;
  • son article 7 ;
  • son article 8 ;
  • son article 9 »

 

 

Que reste-t-il de la loi ? Rien : des bouts de texte inapplicables.

 

Une loi qui a fait la navette Conseil des ministres, Assemblée Nationale, Sénat, échoue lamentablement devant le Conseil Constitutionnel d’habitude si prudent. Une procédure qui fera jurisprudence pour son échec patent, par le constat d'incompétence de tous ceux et celles qui ont participé à l'élaboration de ce texte.

 

La décision se réfère et se fonde sur l’Article 11 de la Déclaration des droits de l’homme (incorporé dans la Constitution) :

 

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »

 

Et la décision s’appuie aussi sur l’article 34 de la Constitution :

 

« La loi fixe les règles concernant…les droits civiques et les garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques. »

 

Le Conseil Constitutionnel conclut ainsi :

 

« Cependant la liberté d’expression et de communication est d’autant plus précieuse que son exercice est une condition de la démocratie et l'une des garanties du respect des autres droits et libertés. Il s’ensuit que les atteintes portées à l’exercice de cette liberté doivent être nécessaires, adaptée et proportionnées à l’objectif poursuivi.»

 

Le Conseil Constitutionnel constate que cette loi est contraire aux règles fondamentales du droit français.

 

Une leçon magistrale donnée à nos parlementaires incompétents qui ont voté cette loi. Les citoyens devront se souvenir de cette Bérézina du Parlement. Un député, un sénateur doit être compétent.

 

 

UN ÉCHEC GRAVE DE NOS INSTITUTIONS RESTÉ BIEN CONFIDENTIEL ?

 

 

Bizarrement cette décision n’a pas intéressé les médias et pourtant elle ébranle le système actuel d’un régime parlementaire malade, d’un Président de la République omnipotent, d’un Gouvernement aux ordres, d’une Assemblée Nationale et d’un Sénat qui ont abandonné leurs prérogatives.

 

Toutes ces structures ont cédé et montré leur incompétence sur un problème fondamental : la liberté d’expression consacrée depuis des siècles a été menacée.

 

Cela signifie-t-il aujourd’hui que le Président de la République, le Gouvernement, le Parlement ont le droit de tout faire ?

 

Cela signifie-t-il que ces institutions s’estiment au-dessus du droit, au-dessus de toutes les règles constitutionnelles de protection des libertés fondamentales ?

 

Le Conseil Constitutionnel a aussi sanctionné des procédures :

 

  • qui excluent le pouvoir judiciaire de son rôle fondamental : sanctionner ou pas les citoyens qui abusent de leurs droits et de leurs libertés,
  • qui abusent des pouvoirs exceptionnels conférés au Président de la République et au Gouvernement au nom des pouvoirs spéciaux d’État d’urgence pour cause de « la crise sanitaire »…une première dans notre histoire de ces derniers siècles.

 

 

AUX ARMES CITOYENS ?

 

IL FAUDRA, QUE, NOUS TOUS CITOYENS, PUISSIONS RÉAGIR AUX MENACES QUE FONT PESER CEUX À QUI NOUS AVONS CONFIÉ LE POUVOIR DE LÉGIFÉRER.

ASSEMBLÉE NATIONALE, SÉNAT : LES PARLEMENTAIRES SANCTIONNÉS POUR LEUR DANGEREUSE INCOMPÉTENCEASSEMBLÉE NATIONALE, SÉNAT : LES PARLEMENTAIRES SANCTIONNÉS POUR LEUR DANGEREUSE INCOMPÉTENCE

ASSEMBLÉE NATIONALE, SÉNAT : LES PARLEMENTAIRES SANCTIONNÉS POUR LEUR DANGEREUSE INCOMPÉTENCE

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21 juin 2020 7 21 /06 /juin /2020 20:54
QUATRE LISTES EN PRÉSENCE

QUATRE LISTES EN PRÉSENCE

 

LA GESTION DE VOTRE VILLE, LA GESTION DE VOTRE AGGLOMÉRATION...LE DIMANCHE 28 JUIN : VOTEZ !

Un petit rappel de la Mairie

 

LE DÉROULEMENT DU SCRUTIN

 

Les bureaux de vote seront aménagés et équipés de façon à protéger les électeurs et les personnes participant au déroulement des opérations de vote.

 

Afin de protéger la santé de tous, et notamment des personnes les plus vulnérables, les recommandations du rapport du Conseil scientifique publié le 19 mai 2020, seront mises en œuvre. Ces dispositions permettront à tous d’exercer leur droit de vote dans les meilleures conditions de sécurité sanitaire.

L’ensemble des 33 bureaux de vote de la commune seront aménagés avant leur ouverture à 8h le dimanche 28 juin de façon à lutter contre les risques de contamination.

Une désinfection totale avant et après le scrutin sera réalisée sur chacun des 33 sites d’affectation des bureaux de vote.efficacement

Un marquage au sol permettra le respect des distances physiques, d’au moins 1 mètre entre chaque électeur, et entre les électeurs et le personnel concourant aux opérations de vote. Ce marquage au sol sera présent tout au long du parcours des électeurs.

 

Des équipements de protection individuelle seront mis à disposition des électeurs comme des personnels de bureau de vote pour un respect renforcé des gestes barrières.

 

Pour voter dimanche 28 juin prochain, les électeurs seront invités à se munir de leur propre masque (grand public, chirurgical ou médical). Si l‘électeur ne dispose pas de masque individuel, un masque lui sera remis à son arrivée. De même, du gel hydro-alcoolique sera mis à disposition à l’entrée et à la sortie du bureau de vote. Les membres du bureau de vote (agents, assesseurs et président de bureau de vote) bénéficieront des mêmes équipements.

Pour les scrutateurs qui souhaiteraient participer aux opérations de dépouillement après la fermeture des bureaux de vote à 18h, ils disposeront également d’un masque, de gants et de gel hydroalcoolique.

Des stylos seront à la disposition des électeurs pour émarger, mais ces derniers sont invités à se munir de leur propre stylo (bleu ou noir).

Les surfaces de contact seront régulièrement désinfectées avec une solution désinfectante : table, isoloirs,...

Les services de l’état impose également la présence maximum de 3 électeurs simultanément dans un bureau de vote.

 

UN ACCÈS PRIORITAIRE POUR LES PERSONNES VULNÉRABLES

Les personnes les plus vulnérables sont invitées à se signaler : elles auront la priorité pour voter.
Dans la mesure du possible, évitez de venir accompagné·(e) sauf si vous avez besoin d’une assistance (art. L.64 du code électoral).
Les personnels de bureaux de vote (agents, assesseurs et président) seront équipés de masques et feront assurer le respect des gestes barrières.

 

LES CARTES ÉLECTORALES

Rappel : dans les communes de plus de 1 000 habitants, la présentation de la carte électorale n’est pas obligatoire pour voter. Un électeur peut ainsi participer au scrutin s’il figure sur la liste électorale et présente parallèlement une pièce d’identité valide.

De plus, les électeurs européens inscrits sur la liste électorale complémentaire municipale sont admis à voter pour le scrutin des élections municipales et communautaires. Ils disposent d’une carte électorale quasi identique sur laquelle est fait mention de leur qualité d’électeur européen.

 

NOUVEAUTÉS

La création de la commune nouvelle et le changement de strate démographique imposent de nouvelles obligations pour l’organisation du scrutin avec notamment le contrôle imposé de l’identité de l’électeur à l’entrée du bureau de vote afin de vérifier que la personne qui pénètre dans le bureau de vote est bien électeur de celui-ci. En effet, la réglementation impose cette vérification de la qualité d’électeur du bureau de vote à l’entrée de ce dernier. Les électeurs seront donc invités à présenter dès l’entrée du bureau de vote leur carte électorale et/ou leur pièce d’identité.

Ensuite, la procédure de vote se déroule de la manière suivante :

 

1 - L’électeur se présente devant la table de décharge, il prend une enveloppe électorale et au moins deux bulletins de vote (afin de préserver le secret du vote) sauf s’il souhaite utiliser ceux de la propagande électorale qu’il a reçu à son domicile (l’électeur peut donc ne prendre aucun bulletin de vote).

 

2 - Sans quitter la salle de vote, l’électeur se rend ensuite seul dans l’isoloir.

 

3 - Il se présente devant la table de vote où le président du bureau de vote ou son suppléant vérifie son identité en lisant à voix haute l’identité de l’électeur. Son identité est vérifiée par la présentation d’une pièce d’identité. L’électeur fait constater par le président ou son suppléant qu’il n’a qu’une seule enveloppe.

 

4 - L’électeur procède ensuite au vote en introduisant lui-même le bulletin dans l’urne. Le président ou son suppléant ne doit en aucun cas toucher l’enveloppe. 

 

5 - L’électeur appose ensuite sa signature sur la liste d’émargement en face de son nom et pour le tour de scrutin concerné.

 

PROCLAMATION DES RÉSULTATS

 

Le jour même de l’élection aucun résultat du scrutin, partiel ou définitif, ne peut être communiqué au public par quelque moyen que ce soit avant la fermeture du dernier bureau de vote : les résultats du scrutin seront affichés via un écran à l’hôtel de ville visible de l’extérieur sur le parvis de la mairie.

 

N'oubliez pas votre masque ! Merci et VOTEZ !

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19 juin 2020 5 19 /06 /juin /2020 22:23
LA BALANCE DE LA JUSTICE : UN FLEAU LA GUETTE

LA BALANCE DE LA JUSTICE : UN FLEAU LA GUETTE

 

 

LA JUSTICE EST DEVENUE UNE INSTITUTION MAL AIMÉE DES FRANÇAIS : COMPRENONS POURQUOI ?

 

Depuis des années, sur ce blog citoyen, nous alertons nos lecteurs sur la dégradation du service public de la Justice. La succession de Ministres de la Justice et Garde des Sceaux sous la Cinquième République a été une succession de tentatives de réformes dont certaines votées n’ont même pas été mises en application et d’autres ont été contre productives : changer une Institution millénaire sans y mettre sérieusement les moyens, c’est courir à l’échec. C’est donner raison à ceux qui préfèrent l’immobilisme au changement positif nécessaire : s’adapter à l’ère numérique et exercer une fonction où l’humain est la base. C’est un pari audacieux qui peut réussir à condition d’avoir un vrai chef de projet et non des amateurs plus politiciens que réalisateur de progrès.

 

Plus on avançait dans le temps, plus on côtoyait des magistrats désabusés…les cahiers des doléances ouverts le jour des rentrées solennelles des Juridictions étaient vite refermés le lendemain et rouverts l’année suivante et ainsi de suite.

 

Tirer les conclusions toutes les conclusions du scandale d’Outreau n’est resté qu’un vœu.

 

Le mélange entre des Ministres incompétents qui veulent marquer leur passage par une réforme (tout le monde ne s’appelle pas BADINTER !) et des « fonctionnaires » de la Chancellerie plus soucieux du devenir de leur carrière que du sauvetage de leur institution malade est une catastrophe. C’est le constat quotidien du juge de base qui lui est face au vrai problème : juger, trancher en son âme et conscience conformément au droit.

 

Quand on voit comment a été et est encore jugé l’affaire XYNTHIA on ne peut que constater que l’électronique de la balance de la Justice est détraquée.

 

TROP DE LOIS ONT TUÉ LA LOI : LA NOBLE FONCTION DE MAGISTRAT PART À LA DÉRIVE

 

Nombre de magistrats accusent le pouvoir législatif (gouvernement mélange d’exécutif et de législatif et le Parlement) qui se nourrit, se gave de textes toujours plus nombreux, contradictoires, inapplicables, mal ficelés…

 

Aujourd’hui, si ces magistrats sortaient de leur devoir de réserve, le public découvrirait la vraie raison de son désamour pour leur Justice : les magistrats d’aujourd’hui ne sont plus les juges respectés bien dans leur fonction et supportant ses contraintes. Ils sont broyés par tous les bouts : textes inapplicables, manque de moyens, pléthore de réformes mal conçues…

 

Les magistrats ne peuvent plus exercer dignement leur fonction...Le bon juge est condamné à disparaitre…resteront donc les mauvais et les moins bons qui tenteront de tirer leur épingle du jeu !

 

Ainsi, pour compenser leur insatisfaction les magistrats se syndicalisent, se politisent. Pour trouver des soutiens pour leur carrière (avancement). Pire, nombreux et nombreuses sont les magistrats qui se démobilisent

 

Le magistrat est devenu presque un fonctionnaire même si son statut n’est pas celui d’un fonctionnaire.

 

Résultat : 8 000 magistrats désorientés attendent la réforme, vraie réforme de la Justice, qui réconciliera citoyen et magistrat…mais le pouvoir actuel et son Président et sa Ministre de la Justice seront impuissants à résoudre le problème.

 

LA-DESSUS, COMME NOUS L’AVIONS ANNONCÈ EN 2017 : ÉCLATE, ENFIN, LE SCANDALE FILLON ET CELUI DE LA JUSTICE D’EXCEPTION OÙ LA PROCUREURE CARRIÉRISTE ÉLIANE HOULETTE DÉNONCE, DANS UNE ENQUÊTE SUR LA LIBERTÉ DU JUGE, QU’ELLE SUBISSAIT SANS CESSE DES PRESSIONS !

 

Une justice aux ordres, une juridiction d’exception « parquet national » donc justice bancale.

 

C’est ce qu’on constate chaque jour avec la Ministre de la Justice Nicole BELLOUBET qui précipite l’institution dans sa chute oubliant même ses fondamentaux du droit !

 

 

 

Citons cette « sentence » couperet de la presse :

 

« La justice financière est dans la tourmente. En s’exprimant très librement, mardi 10 juin, devant des députés, l’ancienne procureure financière, Eliane Houlette, a spectaculairement réactivé les doutes visant la gestion judiciaire, en 2017, de l’affaire Fillon, et les soupçons d’instrumentalisation politique. »

 

Cette affaire FILLON a trucidé l'élection Présidentielle et le vote des français.

 

LA MALADIE DE LA JUSTICE S’AGGRAVE…AU DÉTRIMENT DU JUSTICIABLE : VOUS, NOUS TOUS

 

« L’ex-magistrate réputée pour sa discrétion lorsqu’elle était à la tête du Parquet national financier (PNF), Eliane Houlette, à la retraite depuis 2019, s’est « lâchée » devant la commission d’enquête parlementaire de l’Assemblée nationale sur « l’indépendance du pouvoir judiciaire », écrit l’hebdomadaire Le Point.

 

Si c’est vrai au niveau national, cela peut et doit l’être au niveau local…et c’est toute l’institution qui va vers l’implosion et sa perte de crédibilité.

 

Ainsi, si le citoyen justiciable effectivement a toutes raisons de ne plus croire en la Justice de son Pays, cela conduira tout droit à l’aventure. ATTENTION DANGER !

 

DES MAGISTRATS LORS DU CÉRÉMONIAL DE LA "RENTRÉE" SOLENNELLE

DES MAGISTRATS LORS DU CÉRÉMONIAL DE LA "RENTRÉE" SOLENNELLE

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12 juin 2020 5 12 /06 /juin /2020 09:35
LES FRANÇAIS SURPRENANTS DE SOLIDARITÉ, DE DISCIPLINE, DE GÉNIE...

LES FRANÇAIS SURPRENANTS DE SOLIDARITÉ, DE DISCIPLINE, DE GÉNIE...

 

STOP JÉRÉMIADES, SACHONS POSITIVER…LE CHOC CORONAVIRUS

 

Nous en avons tous assez des jérémiades et déclarations intempestives et pompeuses des soi-disant spécialistes, virologues, psy, journaleux et politiques qui savent tout et donc rien …ils nous fatiguent.

 

Nous le répétons : nous resterons optimistes et constaterons que CORONAVIRUS a contraint notre société à se remettre en cause et que la situation sanitaire de la France s’améliore.

 

Notre réflexion est basique. On la veut sans prétentions mais concrète et si possible partagée.

 

L’EUROPE : LA RELANCE COMMUNE

 

Le vote d’une aide à la relance économique de 750 milliards d’euros de subventions et 250 milliards de prêts en plus du budget (1100 milliards d’euros) est une double bonne nouvelle…enfin l’Europe est au rendez-vous dans cette fin de crise après et tant de divergences traduisant des décisions unilatérales comme si l’Europe n’existait pas. L’Europe sera-t-elle une institution crédible et aimée de ses citoyens après le BREXIT ? Le dernier acte politique de MERCKEL est prometteur Son souhait positif pour ce qui devrait être sa présidence : « se renforcer de l’intérieur afin de pouvoir se présenter vers l’extérieur comme un pilier stable et solidaire »

 

N’en déplaise aux souverainistes, dans le monde actuel, face aux États Unis, à la Russie et à la Chine, nous, France, n’existerons que si l’Europe existe et agit.

 

 

STOP COVID…UN PEU DE PARLEMENTARISME

 

Il y a eu un vrai débat au Parlement : l’enjeu est de taille. Faut-il accepter les risques de se priver de libertés avec le développement d’outils numériques qui collectent des informations sur nous tous ?

 

L débat fut presque un retour du parlementarisme. Mais il est trop passé dans l’indifférence.

L’Assemblée nationale a donné son feu vert à l’application STOP COVID avec 338 voix pour, 215 contre et 21 abstentions. Le Sénat a également voté pour avec 186 voix pour, 127 contre et 29 abstentions

 

 

NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ : ENFIN ACCORD SUR LA NÉCESSITÉ D’UNE SÉRIEUSE REMISE EN CAUSE

 

Tant vanté et aujourd’hui irrémédiablement à la traîne : déclassé dans les statistiques mondiales, la réforme de notre système de santé va être réformé.

 

Comme l’écrit l’IREF dans la présentation d’une étude : « la France n’a pas du tout le meilleur système de santé du monde et la crise du coronavirus n’a fait qu’accentuer ses failles. Il est temps qu’elle le réforme ».

 

Notre système de santé a montré qu'il avait les hommes et les femmes, le potentiel humain pour devenir le meilleur du monde. Qu'il en soit remercié et que l'État tienne ses promesses.

 

Il est dommage qu’il ait fallu cette crise pour que le gouvernement se saisisse sérieusement du problème du problème…maintenant attendons des résultats concrets.

 

LE SYSTÈME ÉDUCATIF CHAMBOULÉ

 

Il a vécu et continue à vivre une expérience exceptionnelle : les parents ont dû se remettre dans le circuit. Dans certains cas, les énormes investissements du corps enseignant ont permis de maintenir le lien avec les élèves qui en ont gagné en autonomie. Il est bien dommage de constater que seulement 55 % des enseignants aient pu vraiment se mobiliser.

 

Cette expérience de télé enseignement prouve qu’il y a certainement d’autres manières d’enseigner. Coronavirus a donné un coup de pied dans la fourmilière…il faut espérer que les caciques, les syndicalistes irresponsables, l’appareil anti évolution installé au Ministère de l’Éducation rue de Grenelle sera muselé, démantelé et que l’Éducation à la française retrouvera les moyens de regagner sa place qui lui fut tant enviée par tant de pays.

 

 

LA SECOUSSE DES FRANÇAIS ET LEURS SAINES RÉACTIONS

 

Les journées de confinement ont certes été un dur moment mais elles ont eu du positif pour nombre de nos concitoyens : extraordinaire retour en famille, retour sur soi, réflexions communes, mode de vie, de travail et de déplacement remis en cause, contacts télévisuels, solidarités …

 

Il est bien dommage que les médias se soient focalisés sur les mauvaises nouvelles lorsqu’il y avait tant à dire et à écrire sur les réflexions des uns et des autres, sur les gestes de solidarité, sur le consumérisme abandonné par force…

 

Égoïstes, indisciplinés…le français a souvent une réputation sulfureuse…Mais n’a-t-il pas montré son génie face à la crise sanitaire en acceptant une discipline de fer pour le confinement, en montrant ainsi sa solidarité, son ingéniosité. Le fameux système D que de nombreux pays nous envie a bien fonctionné.

 

 

 

Restons optimistes, poussons nos gouvernants et nos élus à tirer toutes les leçons de cette épreuve du confinement, suivons ce qui sera fait pour améliorer notre système de santé, de solidarité avec nos anciens…et agissons pour faciliter la reprise économique en travaillant plus et mieux. À quanfd un gouvernement de salut public ?

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10 juin 2020 3 10 /06 /juin /2020 09:57
8 LISTES AU PREMIER TOUR DE CES MUNICIPALES 2020 AUX SABLES D'OLONNE

8 LISTES AU PREMIER TOUR DE CES MUNICIPALES 2020 AUX SABLES D'OLONNE

 

 

IL N’EXISTE PAS DE TEST D’ENTRÉE POUR LES CANDIDATS AU CONSEIL MUNICIPAL : C’EST LA PORTE OUVERTE QUASIMENT À TOUS LES CITOYENS ET CITOYENNES MAIS CE N’EST PAS UN JEU ET ENCORE MOINS UN JEU DE MISE EN VALEUR DES « EGOS » !

 

Suite de

 

http://www.olonnes.com/2020/06/droit-d-etre-candidat-aux-elections-municipales-droits-devoirs-responsabilites.html

 

 

L’exercice de cette liberté de "candidater"est un signe extérieur d’une vraie démocratie mais ce n’est pas sans danger.

 

C’est pour cela qu’après avoir lu les déclarations de candidats et candidates de nombreuses communes dans la presse et les péripéties des alliances pour ce deuxième tour, nous, Association Citoyenne, nous nous devons de rappeler les fondamentaux et même le retour au bon sens sur les devoirs et responsabilités des élus.

 

  • L’élection n’est pas un jeu gagnant, perdant mais c’est avant tout la possibilité d’accéder à une fonction noble qui requiert capacités, moralité, investissement personnel…

 

  • L’élu n’est pas un figurant, il devra prendre des responsabilités sur tous les dossiers. Il est solidaire de toutes les décisions prises. Il ne sera pas simple figurant mais acteur, preneur de décisions parfois lourdes de conséquences pour ses concitoyens.

Ce qu’il y a d’étonnant, de stupéfiant et anormal c’est de voir et entendre des élus qui ont déjà parfois à leur actif un ou deux mandats et qui ignorent quasiment tout de leur fonction.

 

L'électeur doit savoir qu'on ne peut confier la gestion d’une commune, d’une ville à des gens qui font éclater publiquement leur incompétence et leur méconnaissance de leurs engagements qu'ils ont pris quand ils ont décidé d'être candidats à une élection.

 

 

L’ABANDON DE POSTE DOIT ÊTRE SANCTIONNÉ : LE MAUVAIS EXEMPLE DONNÉ PAR DES ÉLUS SABLAIS

 

Quand des élus aux Sables d’Olonne ont abandonné en début 2019 leurs postes,

 

  • ils n’ont pas respecté leurs engagements vis-à-vis de leurs électeurs : assumer leur mandat jusqu’en 2020 !
  • ils n’ont pas respecté les charges de la fonction qu’ils avaient briguée et acceptée.

 

Il n’est donc pas étonnant de voir ces mêmes élus montrer publiquement qu’ils sont incapables de s’entendre pour fusionner leurs deux listes dites d’action locale de tendances droitières menées par certain(e)s qui ont été aux commandes lors de la ou des dernières mandatures.

 

Comment est-il possible que ces élu(e)s commettent l’erreur de se présenter concurrentes face aux électeurs ? Elles se divisent au lieu de s’unir et de représenter un front commun, une équipe qui aurait pu être solide et chevronnée.

 

Les explications données par voies de presse sont elles-mêmes d’une extrême et totale confusion pour le citoyen électeur. On ne nous a pas tout dit ?

 

Cette fusion de listes même si elle n’était pas a priori gagnante permettait de créer une véritable opposition proposante face au maire sortant.

 

Après la faute qui a consisté à abandonner leurs fonctions et leurs engagements vis-à-vis de leurs électeurs en janvier 2019, des élus à nouveau après leurs démissions malencontreuses buttent sur l’écueil de la fusion de leurs listes : les egos sont passés avant l’essentiel que sont les choix d’un programme de mandature et la négociation sur les méthodes de gouvernance.

 

 

Échouer aussi lamentablement et gravement par deux fois fait perdre toute crédibilité à ce type de candidature et à la notion même de liberté quasiment totale de présenter sa candidature et son droit d’accès à la fonction d’élu.

 

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7 juin 2020 7 07 /06 /juin /2020 20:59
DROIT D’ÊTRE CANDIDAT AUX ÉLECTIONS MUNICIPALES : DROITS, DEVOIRS, RESPONSABILITÉS...

 

 

DROIT D’ÊTRE CANDIDAT AUX ÉLECTIONS MUNICIPALES : UNE LIBERTÉ MAIS AUSSI UNE RESPONSABILITÉ IMPORTANTE PAS TOUJOURS BIEN MESURÉE PAR LES CANDIDATS

 

Le Gouvernement et le Parlement mettent la dernière main à la loi et autres textes qui vont régir les modalités du vote du 28 juin, deuxième tour des élections municipales suspendu par la crise sanitaire.

 

 

UNE CAMPAGNE ÉLECTORALE PROLONGÉE

 

En principe, pour les élections municipales entre le premier et le deuxième tour il se passe une semaine…donc les tractations pour d’éventuels « rapprochements » de listes sont rondement menées dans les 48 heures qui suivent les résultats du premier tour.

 

Mais Coronavirus en a décidé autrement.

 

Si tout se passe a bien entre le premier et le second tour se seront passés plus de 3 mois de confinement qui auraient dû permettre aux accédants au deuxième tour de faire murir programmes et alliances.

 

C’est de la logique simple mais logique et politique(s) ne vont pas toujours de concert.

 

 

DEUXIÈME TOUR DES ÉLECTIONS MUNICIPALES : DU THÉÂTRE AVEC DES ACTEURS PARFOIS VRAIMENT MAUVAIS

 

« Tout a été mis en œuvre pour créer les conditions d’un rassemblement. Les egos, les rancœurs du passé, les demandes déraisonnables, la volonté d’écraser et les différences de valeurs ont eu raison de cette tentative. »

 

C’est la réflexion d’un candidat à Rouen qui a préféré tirer sa révérence…quel piteux résultat pour une ville importante !

 

Ce type de scène se reproduit dans d’autres communes.

 

Les échos de ce qui se passe ou s’est passé ces derniers jours à Paris, Lyon…les Sables d’Olonne…incitent à la réflexion collective sur la capacité des candidats à jouer sérieusement leur rôle.

 

 

UNE SEULE RÈGLE, UNE SEULE LOI : POUR LES CANDIDATS, S’ENGAGER À SERVIR L’INTÉRÊT GÉNÉRAL ET SAVOIR PRENDRE LES BONNES DÉCISIONS

 

Les « Egos » ne sont pas un critère de choix et d’engagement de ceux qui s’auto-estiment aptes à figurer sur une liste lors d’une élection.

 

Un égo surdimensionné fait rarement un bon élu, surtout au niveau local.

 

Les candidats quand ils se présentent aux élections s’engagent à servir leur(s) collectivités (s) donc leurs concitoyens : c’est une fonction gratifiante, chargée de responsabilités et pièce maîtresse de la démocratie locale.

 

Si des candidats s’engagent, ils ont ou doivent avoir parfaitement conscience de la portée de cet engagement. Ils doivent donc avoir la parfaite conscience de tous les aspects de la fonction et particulièrement ceux qui briguent les postes de maires et adjoints.

 

Rien n’est plus dégradant pour la fonction et pour l’intéressé que de lire des déclarations de nouveaux élus qui s’étonnent de leurs responsabilités ! Ils auraient peut-être dû se renseigner avant de se porter candidat !

 

Ainsi ne pas savoir constituer une équipe entre les deux tours est déjà une preuve grave de l’incapacité d’un candidat à savoir gérer une situation prévisible et prévue par les textes.

 

Comment peut-on faire confiance à des candidats qui échouent déjà dans leurs tentatives logiques de fusion de listes ?

 

Face à un tel échec que sera donc capable de faire ledit candidat maire quand il devra faire prendre de graves décisions face à une situation imprévisible comme le fut la crise sanitaire Coronavirus ou plus simplement face aux situations courantes qui imposent de faire des choix ?

 

Voilà donc des candidats et candidates qui se sont déjà disqualifiés avant de se présenter au deuxième tour.

 

 

 

À SUIVRE…

 

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