Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 17:44
CONNAITRE LE MONDE MARITIME : UNE INFORMATION EN DIRECTION DES JEUNES ET GRAND PUBLIC

CONNAISSANCE DU MONDE MARITIME : UNE DATE À RETENIR, LE 18 OCTOBRE 2018

 

Dans le cadre des activités à sensibiliser le grand public et les jeunes au monde maritime,  Meravenir organise une rencontre, « Transport Maritime et Globalisation » qui aura lieu

 

le 18 octobre 2018 à 19 h,

Centre de Formation aux Métiers de la Mer, Allée du Frère Maximin,

85100 Les Sables-d'Olonne.

 

Cette rencontre sera animée par M. Gabriel Yamba, officier marine marchande et qui a passé une grande partie de sa carrière à la CMA-CGM.

 

Intervention de M. Bernard Lefebvre du Seamen’S Club Nantes pour l’accueil des Gens de Mer dans les ports.

 

  • Le transport maritime européen, bien que d'un poids relatif dans le produit intérieur brut européen (145 milliards d'euros soit 1 %), représente plus de 640 000 emplois directs et 40 % du tonnage brut mondial.
  • En outre, il revêt une importance stratégique dans la mesure où 90 % des marchandises sont transportées par voie maritime dans le monde, dont 70 % dans les eaux européennes…
  • Le transport maritime est le moyen le moins polluant et sa performance en la matière ne cesse de progresser.
  • De nos jours, 1 000 Airbus A 380 cargo ou 6 000 gros camions équivalent au chargement d’un seul porte-conteneurs.
  • Nous porterons à la connaissance du grand public et des jeunes les points suivants :
    • Dates clés du transport maritime.
    • Cartographie du transport maritime.
    • D’où viennent les articles de consommation ?
      • Nous développerons un produit type : ingénierie, approvisionnent et fabrication d’un téléphone portable.
    • Qui sont les gens de mer ?
    • Accueil des gens de mer dans les ports : intervention du Seamen’s Club Nantes.
    • Questions / réponses avec le public.
    • Verre de l’amitié.

 

 

Partager cet article

Repost0
22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 18:46
PRENDRE AUX RICHES...N'A, MALHEUREUSEMENT, JAMAIS FAIT DIMINUER LA PAUVRETÉ

LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ : L'ÉRADIQUER ?

"Éradiquer la grande pauvreté en une génération " a dit le Président de la République en présentant son plan.

Le nième "plan" de cette nouvelle législature, le dernier né, est celui de la lutte contre la pauvreté annoncée par le Président de la République. Paradoxe et exercice périlleux pour celui que l'on a nommé peut-être injustement le "Président des riches" suite à une sombre et complexe histoire de la suppression de l'Impôt Sur la Fortune ISF ou plus exactement de son remplacement par l'IFI, impôt sur le Fortune Immobilière.

Des pistes, des idées, peut-être des moyens : 8 milliards d'euros jusqu'à la fin de cette législature. On voudrait y croire même si les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent. Mais ce n'est pas ma bonne méthode.

Mais comment sérieusement éradiquer la pauvreté ? Ou au moins la faire régresser ?

 

L'ÉCHEC DE LA REDISTRIBUTION : EN FRANCE TOUJOURS PLUS DE PAUVRES !

Les français mettent en exergue, pour faire cocorico, le modèle français, roi de la redistribution. L'idée est simple : prendre aux riches pour donner aux pauvres. Or, en France, comme dans de nombreux pays, ponctionner ceux qui sont considérés comme riches pour donner à ceux qui ont moins n'a jamais éradiqué la pauvreté.

Pire en France ce système aboutit à une augmentation du nombre de pauvres. La preuve : en 2018, la France compte entre 5 et 8,8 millions de pauvres selon la définition adoptée. Entre 2006 et 2016, le nombre de personnes concernées a augmenté de 630 000 personnes (source : observatoire des inégalités)...et ce, principalement sous l’effet de la progression du chômage.

 

LES ÉTATS-UNIS, LA SUISSE

La pauvreté régresse dans le monde, mais il y a tant à faire.

En 1820, 94% de la population mondiale vivait dans une pauvreté extrême (moins de 1,90 dollar par jour, ajustée au pouvoir d’achat). En 1990, ce chiffre était de 34,8% et, en 2015, seulement 9,6%.
 
(Source : http://www.atlantico.fr/decryptage/reduction-pauvrete-dans-monde-jamais-ete-aussi-facile-jean-marc-siroen-3480108.html#fcrW2jrKBSgd6bTq.99  )
 

Plus les données sur l'économie américaine se multiplient, plus on lui découvre une santé insolente : 

Taux de chômage extrêmement bas (3.9 %) pour toute la population, y compris pour les minorités noires et hispaniques dont le chômage n’a jamais été aussi peu élevé.

De plus, la pauvreté recule et les inégalités baissent.

 En 2017, 2,4 millions d’emplois nets, plein temps, ont été créés et un million d’Américains sont sortis de la pauvreté.

La SUISSE est un pays où 7,5% de la population gagne moins de 2 000 euros par mois,  la France d'aujourd'hui est un pays où 50% de la population gagne moins de 1 797 € et dont  11% de la population est allocataire des minima sociaux. Comment font les suisses qui ont un taux de migrants très élevé ? La Suisse crée de la richesses, crée de l'emploi avec un taux de chômage de 2.9% ! Qui dit mieux !

On pourrait prendre d'autres exemples et conclure que prendre aux riches pour le redistribuer aboutit au résultat inverse à celui qui est espéré. Il ne faut pas avoir fait l'ENA pour se rendre à cette évidence.

Ce ne sont pas les discours, études et autres plans qui feront régresser la pauvreté mais c'est une économie prospère, donc libérée.

 

LES REMÈDES CONTRE LA PAUVRETÉ EXISTENT

Les meilleurs remèdes contre les inégalités et la pauvreté restent et resteront la création d’emplois et les réformes économiques qui favorisent la création de "richesses" à partager : moins de réglementations, d’impôts et de taxes, plus de liberté et moins d'improductifs...

Arrêtons de mettre en place des dispositifs, usines à gaz spécialités de l'énarchie et des gouvernements français depuis des décennies. Arrêtons de promettre mais réalisons le plein emploi. Arrêtons de promettre toujours plus de redistribution fondée donc plus d'impôts, taxes, réglementations...qui sont la recette garantie de l'échec d'une vraie lutte contre la pauvreté.

Partager cet article

Repost0
18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 08:56
RETENUE À LA SOURCE POUR L'IMPÔT SUR LE REVENU

PREMIER ESSAI : OPTER POUR UN TAUX, IMPOSSIBLE !

Avant d'entrer dans le vif du sujet, en janvier 2019, il y avait une option à prendre pour le foyer fiscal qui le désirait : la possibilité de choisir son taux.

C'était impératif pour des millions de foyers pour s'éviter des mensualités qui pouvaient être monstrueuses. 

Il était donc proposé au contribuable sur le site "impots.gouv" ceci  

 

Partager cet article

Repost0
14 septembre 2018 5 14 /09 /septembre /2018 20:14
LA COUR DES COMPTES CONSTATE RÉGULIÈREMENT DES DYSFONCTIONNEMENTS GRAVES DANS L'EXÉCUTION DES CONTRATS DE DÉLÉGATION DE SERVICE PUBLIC, PROPOSE...MAIS NE SANCTIONNE PAS...LES DYXFONSTIONNEMENTS, LES SCANDALES PEUVENT CONTINUER TRANQUILLEMENT : ÉLUS, DORMEZ EN PAIX...LE CONTRIBUABLE CITOYEN PAYERA

LA COUR DES COMPTES CONSTATE RÉGULIÈREMENT DES DYSFONCTIONNEMENTS GRAVES DANS L'EXÉCUTION DES CONTRATS DE DÉLÉGATION DE SERVICE PUBLIC, PROPOSE...MAIS NE SANCTIONNE PAS...LES DYXFONSTIONNEMENTS, LES SCANDALES PEUVENT CONTINUER TRANQUILLEMENT : ÉLUS, DORMEZ EN PAIX...LE CONTRIBUABLE CITOYEN PAYERA

LE DOSSIER PARISIEN "AUTOLIB- BOLLORÉ " NOUS RAPPELLE LA GESTION CATASTROPHIQUE DES SERVICES PUBLICS

 

Le site CONTREPOINTS dénonce une triste réalité que nous vivons et que nous vous faisons vivre depuis des années dans une indifférence citoyenne et gouvernementale quasi totale. Ainsi, sur le dossier parisien tel que AUTOLIB : "Une nouvelle fois, la sphère publique est incapable de gérer convenablement une activité pourtant en pleine croissance" est-il écrit.

MALHEUREUSEMENT TOUJOURS PLUS D'ÉTAT ET DE GESTION PUBLIQUE TOUJOURS PLUS DE DÉGÂTS

"Le 21 juin dernier, le syndicat mixte gérant les délégations de service public Autolib et Velib’ a décidé de résilier le contrat avec le groupe Bolloré pour la gestion du service d’autopartage de la capitale, le titulaire de la délégation ayant demandé à la municipalité de financer son déficit d’exploitation."

Le drame économique français c'est le toujours plus d'État, donc toujours plus de gestion publique et toujours plus de gaspillages et de scandales plus ou moins étouffés : EDF-AREVA, SNCF, CAISSE DES DÉPÔTS, RATP, AÉROPORT NOTRE DAME DES LANDES, AUTOROUTES, gestion de l'eau potable, distribution de l'électricité, transports locaux...

UNE INVENTION GÉNIALE MAIS TELLEMENT RISQUÉE : LA DÉLÉGATION DE SERVICE PUBLIC

Une collectivité ne peut ou ne veut assumer directement l'exercice d'une activité d'intérêt général...elle va donc la confier au secteur privé via un contrat de délégation de service public. Le délégataire, en général, entreprise privée, lié par contrat à la collectivité peut et doit parfois assumer jusqu'aux tâches administratives tels que le recouvrement des créances et assume parfois aussi tout ou partie des investissements à ses risques et périls (au moins en théorie et conformément à la loi) ....

La délégation de service public est « un contrat par lequel une personne morale de droit public confie la gestion d’un service public dont elle a la responsabilité à un délégataire public ou privé, dont la rémunération est substantiellement liée au résultat de l’exploitation du service. Le délégataire peut être chargé de construire des ouvrages ou d’acquérir des biens nécessaires au service

 

POUR L'EAU : LE SCANDALE NATIONAL DE LA DÉLÉGATION DU SERVICE PUBLIC. LES RESPONSABLES ?

On nous annonce que nos réseaux pour l'approvisionnement sont en mauvais état et qu'il est envisagé une nouvelle taxe pour financer le futur plan "anti fuite d'eau" du gouvernement !

Nous crions fort au scandale ...!

20 % de l'eau potable produite s'évapore avec les fuites du réseau !

Si les réseaux sont mal entretenus 20 % de l’eau potable produite s'évapore avec les fuites du réseau ! Le réseau devrait être renouvelé tous les 60 ans on en est à 150 ans.

Il y a deux (trois ?) responsables de cette situation :

- les élus locaux qui ont délégué le service public d'approvisionnement en eau potable des citoyens à des sociétés par des contrats mal ficelés et mal suivis par les élus de la collectivité,

- les sociétés délégataires comme VEOLIA, SAUR, LYONNAISE... qui connaissent trop bien la faiblesse des élus, la complexité technique des problèmes de la gestion de l'eau potable et qui savent tirer avantage de ces faiblesses.

On pourrait même dire qu'il y a un troisième responsable : le citoyen. En effet si celui-ci ne bouge pas, accepte tout...le pays continuera à s'enfoncer et lui, citoyen, à payer.

Le contrat de délégation de service public prévoit l'obligation pour le délégataire de l'entretien du réseau et du renouvellement de parties de réseaux. Il fixe un métré de réseau à changer...mais les élus ne vérifient pas que le nécessaire a été fait par le délégataire et lui donne chaque année quitus de sa gestion même si celui-ci n'assume pas ses obligations.

Les comptes que doit fournir annuellement le délégataire à la collectivité sont incompréhensibles voire aberrants et non justifiés  ...les élus donnent quitus même si des remarques sont faites par les élus et après, quand le contrat arrive à son terme...il est renouvelé (durée moyenne des contrats 12 ans !)...les élus ont alors changé, il n'y a plus de mémoire et plus de responsables (si on dit aujourd'hui qu'un élu peut être responsable de la gestion d'un service public !) et l'abonné client du service d'eau va payer l'incurie de ses élus.

C'est ce qui va se passer si le gouvernement poursuit son projet...l'abonné va casquer ! et n'osera se doter de moyens pour contrôler ses élus : c'est la lâcheté citoyenne...avant la révolte contre les élus, contre le statut des élus souvent impuissants à assumer leurs responsabilités...c'est le SYSTÈME français par cet exemple qui est mis en cause.

Ce qui est dit ici sur l'eau s'applique aussi aux transports, à la gestion du patrimoine des collectivités...

Il faudra que le Pays réponde à la question : comment se doter d'élus gestionnaires responsables de l'exécution de leurs missions ? ...des Pays voisins ont répondu à cette question.

 

Partager cet article

Repost0
6 septembre 2018 4 06 /09 /septembre /2018 21:24

LES AVIS D'IMPOSITION DE TAXE D'HABITATION ET DE TAXES FONCIÈRES 2018 VONT ARRIVER

Ce sont les ressources fiscales principales des collectivités principalement et essentiellement des communes et des intercommunalités.

Ce sont les élus de ces collectivités qui en votent chaque année les taux. La tendance actuelle est à la stabilisation. Les élus locaux ont cédé aux récriminations de leurs citoyens électeurs qui crient leur ras le bol.

La "disparition" de la taxe d'habitation va faire perdre cette "autonomie " des communes. C'est donc un danger pour la démocratie locale qu'il faudra bien mesurer. En effet, avec la suppression de la taxe d’habitation les collectivités risquent de devoir augmenter leurs taxes foncières : leurs budgets seront selon les orientations dévoilées  du gouvernement sous la surveillance plus forte du pouvoir central.

 

Regardez attentivement  le document officiel ci-dessous sachant que depuis 2013 la grimpette a continué.

IMPOTS LOCAUX TOUJOURS PLUS HAUT MAIS MAINTENANT MODÉRÉMENT ET DEMAIN DES RÉFORMES PROFONDES

Partager cet article

Repost0
5 septembre 2018 3 05 /09 /septembre /2018 20:07
PRÉLÈVEMENT À LA SOURCE...2019 SERA DUR POUR LES CONTRIBUABLES CONCERNÉS

SANS  ENTRER DANS UN DÉBAT DEVENU POLITIQUE NOUS EN RESTERONS SUR LE PLAN TECHNIQUE :

L'IMPÔT SUR LE REVENU EN FRANCE :

- EST UN MODÈLE DE COMPLEXITÉ

-NE TOUCHE QUE 42.8% des foyers (chiffre 2016)

- NE RAPPORTE "QUE" 76 MILLIARDS D'EUROS (chiffre 2016)...la TVA rapporte 178 millions d'euros (chiffre 2016)

- FONCTIONNE BIEN puisque son taux de recouvrement spontané est de 99 % et 80 % des contribuables concernés sont mensualisés !

 

Donc exit un système complexe mais qui marche, en attendant 2019 et ses surprises (bonnes ou mauvaises ?)

 

POUR VOUS ÉCLAIRER VOICI CI-DESSOUS LE POINT DE VUE D'UNE FISCALISTE (source : les échos de ce jour)

"Pour la fiscaliste Virginie Pradel, le prélèvement à la source n'est concevable que si le système fiscal est simple - or celui de la France se caractérise par une extrême complexité.

Après  dix jours d'hésitation  au sommet de l'Etat, le Premier ministre, Edouard Philippe, a confirmé, mardi soir au « 20 Heures » de TF1, la mise en place comme prévu du  prélèvement à la source dès janvier prochain. Virginie Pradel, fiscaliste et présidente de l'Institut Vauban, répond à nos questions.

Le prélèvement à la source va-t-il vraiment mieux s'adapter à la vie des contribuables ?

Tout dépend des cas. Pour un célibataire qui dispose seulement d'un salaire, sans recourir aux niches fiscales, le prélèvement à la source lui simplifiera la vie. En revanche, pour un couple dont les montants sont très différents, la situation sera beaucoup plus complexe. Par exemple, si madame perçoit un salaire nettement inférieur à celui de son mari et qu'elle ne veut pas que son employeur ait connaissance du montant des revenus du foyer fiscal, elle pourra opter jusqu'au 15 septembre pour un taux non individualisé, c'est-à-dire ne prenant en compte que son salaire, à l'exclusion des revenus de son mari. Seulement, une telle option l'obligera à verser chaque mois un complément d'impôt sur le site Internet de la DGFiP.

Et la situation relève du casse-tête pour les foyers disposant de plusieurs types de revenus...

Leur situation se complique dès lors que les modalités de recouvrement de l'impôt seront distinctes, selon le type de revenu. L'impôt sur le revenu sur les salaires sera prélevé à la source tandis que l'impôt sur les honoraires ou les revenus locatifs continuera d'être versé directement par le contribuable, selon de nouvelles modalités... On ne peut donc pas parler de simplification pour tout le monde.

Est-ce aux entreprises de prélever l'impôt pour l'Etat ?

Non, ce n'est pas leur rôle. D'autant qu'elles ont déjà à prélever plusieurs milliards de cotisations sociales et même d'impôts, comme la TVA et la CSG. On aurait pu appliquer une mensualisation obligatoire qui aurait évité l'écueil de recourir aux entreprises.

La quasi-totalité des pays européens a opté pour le prélèvement à la source. Pourquoi est-ce si compliqué chez nous ?

En France, l'impôt est calculé au niveau de la famille, contrairement aux autres pays où l'impôt est individualisé. Par ailleurs, il existe généralement beaucoup moins de crédits et réductions d'impôt chez nos voisins européens. Le prélèvement à la source est concevable seulement quand le système fiscal est simple. Mais avec un impôt aussi complexe que le nôtre, un tel prélèvement relève de la gageure.

Selon plusieurs sondages, les Français sont favorables à la réforme. Le seront-ils encore le 1er janvier 2019 ?

Sachant qu'un Français sur deux ne paie pas l'impôt sur le revenu, je doute que ces sondages soient pertinents. Cela étant dit, le gouvernement a une communication très optimiste sur le prélèvement à la source : « Aucun Français ne sera perdant », dit-il.

Entre 200 et 300 euros de moins sur la fiche de paie, cela se ressent.

Cette communication fait volontairement l'impasse sur certains aspects rebutants pour le contribuable. Qui sait que la restitution a posteriori des crédits et réductions d'impôt se fera sur demande ? L'opinion a-t-elle conscience que pour obtenir le remboursement d'un surplus d'impôt prélevé elle devra attendre plusieurs mois ? A ces interrogations devrait s'ajouter un choc psychologique pour les contribuables, qui se verront prélever un montant substantiel d'impôt sur le revenu par l'employeur. Entre 200 et 300 euros de moins sur la fiche de paie, cela se ressent.

Sommes-nous certains qu'il n'y aura pas de bug ?

Il y aura sûrement des bugs, comme c'est d'ailleurs déjà cas actuellement, dans la mesure où 37 millions de contribuables sont concernés. Seulement ces bugs ne concerneront plus les avis d'imposition, mais directement les prélèvements sur salaires... Cela change tout."

 

À VOUS DE JUGER

voir aussi nos précédents articles 

http://www.olonnes.com/2018/09/prelevement-a-la-source-pour-l-impot-sur-le-revenu.html

ET AUTRES LIENS

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost0
3 septembre 2018 1 03 /09 /septembre /2018 18:13
MÊME SI LA LOI EST MISE EN APPLICATION IL FAUDRA REMPLIR SA DÉCLARATION ANNUELLE

MÊME SI LA LOI EST MISE EN APPLICATION IL FAUDRA REMPLIR SA DÉCLARATION ANNUELLE

NOS FIDÈLES LECTEURS, MALGRÉ CETTE PÉRIODE DE VACANCES, DOIVENT SE SOUVENIR DE NOTRE ARTICLE DU 12 JUILLET 2018

 

"DES RÉFORMES FISCALES ...OUI, MAIS

L'IMPÔT SUR LE REVENU : UNE RÉFORME CASSE-COU ET CASSE-TÊTE

DEUX PROJETS DE RÉFORMES "FISCALES" QU'IL SERAIT BON D'ABANDONNER…"le prélèvement à la source et la taxe d’habitation"

http://www.olonnes.com/2018/06/des-reformes.oui-mais.html

 

Tout fiscaliste même petit amateur éclairé connaissant un peu le Ministère des Finances et de l'Économie sait que on ne touche pas à un impôt aussi complexifié dans le temps sans de grandes précautions :

- La première est celle de l'analyse poussée de l'existant,

- La deuxième est qu'on ne peut pas plaquer brutalement une informatisation nouvelle sur un tel monstre administratif sans avoir justement le résultat de cette analyse de l'existant et modifier ce qui doit l'être,

- La troisième est qu'il faut procéder à des expérimentations aussi nombreuses que nécessaire,

- la quatrième face à la tâche technique le Ministère des Finances doit en confier une part de conception et de réalisation à des sociétés prestataires externes en coopération avec les fonctionnaires de BERCY. Ce mélange des deux peut être une bonne chose mais il peut aussi tourner à la catastrophe.

Pour vérifier nos dires et hypothèses il vous suffit d'examiner le long cheminement de la "mensualisation" de cet impôt sur le revenu qui a été une réussite puisque en 2018 l'unanimité se fait sur la possible généralisation de cette procédure comme palliatif du prélèvement à la source.

Alors, comment se fait-il qu'en septembre 2018 le Président de la République  s'aperçoive que le projet n'est pas au point pour le 1er janvier 2019 après déjà un report d'un an alors que son ministre Gérald DARMANIN, ministre de l'Action et des Comptes Publics, ait dit que tout est prêt ?

 

UN PROJET DE 2012 DANS LE PROGRAMME DU CANDIDAT FRANÇOIS HOLLANDE

C'est la loi de finances 2015 votée fin 2014 qui crée le prélèvement à la source, EMMANUEL MACRON ÉTAIT ALORS...MINISTRE DES FINANCES !

On ne peut savoir ce que le Président Emmanuel MACRON va décider demain mais il faudra tirer les conclusions de 4 ans de préparation d'une loi et de sa mise en application qui risque donc d'être ainsi abandonnée après plus de 4 ans de travaux.

Souvenons-nous aussi qu'en 2012, le Président de la Cour des Comptes, Didier MIGAUD, avait averti des dangers liés à la complexité de la mise en pratique de ce projet qu'il jugeait globalement inutile !

Le président Emmanuel MACRON est donc bien placé pour trancher sur le devenir de cette loi comme ex Inspecteur des Finances, conseiller du Président HOLLANDE puis même comme Ministre des Finances de 2014 à 2016 justement au moment du vote du prélèvement à la source !

Le Président de la République Emmanuel MACRON va-t-il défaire ce qu'a fait le même Emmanuel MACRON, ministre des Finances de François Hollande ?

Il faut espérer, sans trop d'illusion, que cette péripétie fera réfléchir nos élus et gouvernants et qu'ils s'attellent vraiment à une réforme de toute la fiscalité en France au nom de la justice et de l'économie du pays.

 

 

 

Partager cet article

Repost0
28 août 2018 2 28 /08 /août /2018 17:05
NICOLAS HULOT IMPUISSANT CONTRE LES PESTICIDES DANGEREUX POUR LA SANTÉ PUBLIQUE ET POUR LES MINISTRES DE L'ÉCOLOGIE ...COMME SÉGOLÈNE ROYALE COURAGE, FUYONS

NICOLAS HULOT IMPUISSANT CONTRE LES PESTICIDES DANGEREUX POUR LA SANTÉ PUBLIQUE ET POUR LES MINISTRES DE L'ÉCOLOGIE ...COMME SÉGOLÈNE ROYALE COURAGE, FUYONS

NICOLAS HULOT RÉALISE QU'UN MINISTRE DE L'ÉCOLOGIE EST INUTILE DANS LA CONJONCTURE ÉCONOMIQUE ET POLITIQUE ACTUELLE : DOMMAGE !

Après l'abandon de la politique par Madame Nathalie KOSCIUSKO MORIZET,

voir

http://www.olonnes.com/2018/08/est-il-possible-de-servir-la-politique-en-france.htm

c'est maintenant Nicolas HULOT qui claque la porte du gouvernement et d'une certaine façon de la politique telle qu'elle se vit actuellement en FRANCE.

De là à dire que la France est en crise et ne peut investir dans le domaine écologique pourtant source, s'il est bien géré, d'une économie créatrice de richesses, d'emplois, préservant notre terre...

Sur les dossiers test comme le glyphosate, les pesticides en général, les énergies nouvelles., le nucléaire... les promesses du Président de la République et de son gouvernement étaient du vent et Nicolas HULOT aurait dû savoir que ces promesses ne résisteraient pas à la réalité profonde de l'économie française.

En effet, cette rentrée 2018 est celle du retour au dur réalisme, Emmanuel MACRON se révèle incapable de tenir ses promesses car il a été :

incapable de faire des économies sur les dépenses publiques,

incapable de faire diminuer la dette publique,

incapable de faire vraiment baisser sérieusement le chômage,

incapable de tenir sa promesse sur l'abaissement du déficit budgétaire,

incapable de faire fructifier son image de marque de début de mandat et son crédit confiance...

Il a maintenant à faire front à une chose terrible : la réalité économique qui tue sans pitié les promesses non finançables et leurs auteurs.

Nicolas HULOT a donc bien tiré les conclusions de son impuissance comme ministre. Il devenait l'otage alibi d'un d'échec du Président de la République. Il n'a pas voulu être l'otage d'un système politique condamné : celui qui distille des promesses qui ne sont pas tenues et qui plonge le peuple français dans la méfiance, le dégoût et peut-être demain la révolte et le choix irrationnel de l'extrémisme.

Autre conclusion : les écologistes n'ont plus la cote. À l'image de ce qui se passe en VENDÉE les politiciens écologistes se sont vendus, ont perdu leur âme et ont aussi tué l'écologie politique : l'écologie est rendue au peuple, c'est l'affaire de tous.

 

Partager cet article

Repost0