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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 18:10

taxes 25 09 2012

 

LES IMPOTS LOCAUX NE CESSENT D’AUGMENTER. LES ELUS LOCAUX SAVENT-ILS QUE LA FRANCE SUBIT UNE CRISE PROFONDE ? POURQUOI NE PAS FAIRE D’ECONOMIES ?

Rituellement Ouest France dresse en cette période un panorama des impôts locaux dans l’Ouest de France. Cette année ce fut dans son édition du dimanche 7 octobre 2012).

La Rédaction avait l’habitude, suite à cette parution, d’interroger les élus (majorité et opposition) sur l’évolution des impôts locaux.

Cette année les oppositions n’ont pas eu voix au chapitre dans les colonnes d’OUEST France et place libre a été donnée sans respect du contradictoire aux Maires en place ! Donc, les 3 maires ont pu dire que tout est beau, tout est bien, les impôts locaux n‘augmentent pas ou si peu ! Chacun s’en est bien rendu compte en recevant ses avis d’imposition…toujours plus d’impôts locaux ! Et Château d’Olonne peut s’honorer d’être la commune au Pays des Olonnes qui taxe le plus ses habitants !

Alors, pour vous tous lecteurs et particulièrement pour les castelolonnais nous vous livrons nos réflexions :

1)      Après avoir annoncé lors du Débat d’Orientation Budgétaire 2012 que les taux à Château d’Olonne n’augmenteraient pas, le maire a créé la surprise en faisant voter des augmentations de 0.3% et 0.5% auxquelles il faut ajouter l’augmentation rituelle des taux +1.8% votée par le Parlement,

2)      Les recettes d’impôts sont destinées à financer projets, action sociale…dépenses diverses de fonctionnement de la commune…il est donc urgent d’examiner dépense par dépense s’il y a des économies à réaliser et si les priorités fixées correspondent à des besoins réels. Cela ne se fait pas !

3)      Nous ne pouvons que répéter aux castelolonnais que, pour nous, opposition CAP VRAI, une nouvelle Mairie par exemple (près de 4 millions d’euros) aujourd’hui n’est pas une priorité et que la mutualisation des moyens et une politique commune des achats et marchés avec les communes des Sables d’Olonne et Olonne-sur-Mer permettrait de sérieuses économies.

Avant d’augmenter les dépenses et donc les impôts la majorité actuelle régnant à Château d’Olonne devrait examiner les économies qu’elle doit réaliser.

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 16:45

  elysee

 

 

Le mot est lâché par le Ministre du Budget « CONFIANCE »

Particulièrement en matière économique rien se fait tant que la confiance ne règne pas entre les partenaires.

Quand les politiques traitent les entrepreneurs comme des délinquants potentiels, comme des exploiteurs,

Quand les politiques décrètent sans concertation,

Alors la France qui crée, la France qui investit, la France qui travaille, la France qui construit et bâtit celle de demain, cette France-là est désormais traumatisée et se referme sur elle-même.

La France ne créera pas d’emplois si la confiance n’est pas rétablie…le gouvernement peut prendre toutes les mesures qu’il veut pour l’emploi des jeunes, pour les seniors, pour les chômeurs de longue durée, s’il ne rétablit pas un climat de confiance dans ses rapports avec les entrepreneurs il perd son temps et il perd son argent (celui des contribuables qui aurait pu être investi pour améloirer la productivité). Pseudo stages parkings et autres  mesurettes ont pour seul effet de faire diminuer artificiellement et temporairement les chiffres du chômage.

Nos 38 ministres en général fonctionnaires (voir leurs CV) dont aucun ne connaît de l’intérieur la vie de la PME devraient vite, très vite faire un stage dans ces petites entreprises de moins de 50 salariés près du patron. Ils découvriront un homme  qui se demande tous les jours comment il va assurer en fin de mois la paye des salariés, les charges et les factures des fournissuers...alors qu’il voit charges sociales et surcharges tomber sur l'entreprise comme les obus à Gravelotte et il s'interroge sans cesse sur la perennité de l'entreprise. Il s'attend au pire comme on le voit dans l'exemple qui suit.

Ces chefs d’entreprise  ne peuvent plus avoir  confiance !

Ils risquent tous les jours la vie de leur entreprise, leur patrimoine…et pour remerciement…l’État français leur propose des charges supplémentaires, la suspicion permanente en matière fiscale, sociale…le même État demande des efforts aux citoyens  « serrez-vous la ceinture », mais l’Etat lui  qui devrait donner l’exemple n’a pas le couragede se serrer la ceinture. Il est est incapable de faire un plan d’économies de ses dépenses à hauteur du péril qui menace.

SANS CONFIANCE RETABLIE ENTRE LES ENTREPRENEURS ET L’ETAT IL N'Y AURA PAS DE REPRISE ECONOMIQUE, PAS DE BAISSE DU CHOMAGE.

 

Un bel exemple qui n’engendre pas la CONFIANCE : surtaxation des plus-values de cession des entreprises

Le ministre en charge du budget Jérôme Cahuzac a défendu vendredi 5 octobre au palais Bourbon, la légitimité du choix gouvernemental de taxer désormais les revenus du capital comme les revenus du travail. Il a néanmoins reconnu l'erreur du gouvernement sur la question épineuse des plus-values de cession devant un parterre de chefs d'entreprises et de financiers très remontés contre le projet de Bercy.

De « L'express.fr »

" Nous avons fait une erreur, nous allons revenir en arrière au statu quo ante. Il y a plus d'honneur à le reconnaître que de fierté à persister ". Droit dans ses bottes et le verbe haut le ministre en charge du budget a défendu vendredi 5 octobre en fin de matinée à la tribune de la salle Colbert du palais Bourbon, la légitimité du choix gouvernemental de taxer désormais les revenus du capital comme les revenus du travail.

En clôturant un colloque organisé à l'Assemblée nationale par PME Finance, Jérôme Cahuzac a néanmoins reconnu l'erreur du gouvernement sur la question épineuse des plus-values de cession devant un parterre de chefs d'entreprises et de financiers très remontés contre le projet de Bercy.

Des mots forts d'encouragement

Quelques minutes avant que le ministre n'entre dans la salle, Thierry Lepercque, Président fondateur de l'entreprise Solaire Directe (300 emplois, 200 millions d'euros de chiffre d'affaires) s'était taillé un beau succès en dénonçant " les tirs dans le dos " reçus par des entrepreneurs qui " défendent les couleurs de la France " sur le front de la mondialisation. "Nous attendons des mots forts d'encouragement des plus hautes autorités de l'État " lançait dans un cri de colère cet acteur reconnu du photovoltaïque en déclenchant de longs applaudissements chez un auditoire qui venait de plancher trois heures durant sur les nouveaux modes de financement des PME.

Pour le ministre la partie était donc loin d'être gagnée. Avec éloquence et conviction Jérôme Cahuzac a d'abord pointé la nécessité de réduire l'endettement de la France, trouvant des accents churchilliens pour défendre les arbitrages faits par le gouvernement entre la réduction de la dépense publique et la hausse de la fiscalité. " J'ai bien compris qu'un élément du projet de loi de finances 2013 avait servi de catalyseur à un mouvement plus diffus et antérieur à notre prise de fonctions il y a quatre mois" a lancé le ministre, en faisant référence à la fameuse taxation des plus-values de cession. Une mesure qui a mis le feu à la webosphère entrepreneuriale ces derniers jours avec le mouvement fortement médiatisé des " Pigeons ".

Une autre politique

Faisant écho à la révolte affichée par son auditoire de patrons tout au long de la matinée, le ministre a reconnu que " le contexte pouvait porter certains (d'entre eux) à quelque découragement ". Pour autant " ne nous contestez pas le droit d'essayer une autre politique a lancé le ministre car celle qui a été menée depuis dix ans n'a pas marché aussi bien que cela. " a ironisé Jérôme Cahuzac.

Soulignant l'écart implicite de taux d'imposition qui existe entre grandes entreprises et PME, Jérôme Cahuzac a rappelé que le gouvernement, conformément au programme de François Hollande, avait la volonté de " baisser ultérieurement le taux d'imposition des PME ", mais que dans un premier temps la réduction de l'écart se ferait par la non-déductibilité des intérêts d'emprunt avec une franchise de 3 millions d'euros justement pour ne pas pénaliser les PME. Idem pour les conditions de report des déficits antérieurs sur les exercices ultérieurs, où " là encore une franchise d'un million d'euros " devrait permettre de rendre la mesure indolore pour les PME. " Est-ce assez, pas assez, vous nous le direz ! Mais L'intention n'est pas contestable. " Égrenant les autres mesures phares du budget 2013 en faveur des PME - maintien de l'ISF PME - " J'ai plaidé pour la conservation de cette mesure au même taux aux mêmes conditions car ça marche ! " - Crédit d'impôt recherche renforcé, statut de la jeune entreprise innovante maintenu, le ministre délégué en charge du budget s'est toutefois gardé de détailler ce que pourrait être le recadrage de la nouvelle fiscalité des plus-values de cession en faveur des PME. Tout au plus s'est-il borné à indiquer qu'il fallait revenir au statu quo ante : à savoir un prélèvement libératoire de 19 %, y compris pour les collaborateurs des entreprises qui prennent des risques et acceptent des rémunérations moindres en échange de stock-option " qui rémunèrent l'espoir ".

Mais quant à savoir quelles seront les entreprises concernées par cet aggiornamento - toutes les PME, seulement les start-up, les entreprises indépendantes ? familiales ? Mystère....Un flou artistique dénoncé par les entrepreneurs réunis au Palais Bourbon qui affirment que tout cela laissera des traces. " On a la rage au ventre ! Il y a une perte de confiance " affirme ainsi Thierry Lepercq.

 

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 14:49

  DSC08127

 

 

LES COLLECTIVITES LOCALES PEUVENT ET DOIVENT PARTICIPER EN PRIORITE AUX ECONOMIES BUDGETAIRES

 

Rappel : LES CHIFFRES QU'IL FAUT CONNAITRE POUR TROUVER DES ECONOMIES AU NIVEAU DES COLLECTIVITES TERRITORIALES

 

« Si le "bloc communal" (communes et intercommunalité) surveillait ses finances on pourrait économiser 15 milliards d’euros » écrit René DAUSIERE, député divers gauche de l’Aisne…15 milliards c'est la moitié du sacrifice qui sera demandé aux français pour 2013 !

 

Quand on pose la question suivante au Président de la Communauté de Communes des Olonnes CCO et à son adjoint chargé des Finances, lors du débat sur le budget 2012,

 

« EN 2012, PEUT-ON FAIRE DES ECONOMIES A LA CCO? OU AVEC SES MOYENS FINANCIERS LA CCO POURRAIT-ELLE FAIRE PLUS ET MIEUX ?...et nous répondons OUI, s’il y a une unité politique, s’il y a une volonté de la défense de l’intérêt général et non la primauté à la défense de son clocher voire un certain désintérêt pour l’Institution."

 

La réponse du Président de la Communauté de Communes des OLONNES CCO fut à la mesure de l'enjeu...en guise de réponse, l'auteur de la question se fait traiter publiquement de "malhonnête " et nous passons la suite des invectives pour ne pas déshonorer le Président ( à l'époque en mars 2012 encore député maire).

 

Si les collectivités territoriales veulent mériter la confiance des citoyens il faut qu'elles jouent la transparence. 

Cette mise en place de procédures transparentes est aisée :

- Le débat sur le budget est préparé par analyse de la commission des finances de tous les postes budgétaires de tous les budgets...plus jamais de reconduction automatique des lignes de dépenses : Les charges et les modalités d'achats de fournitures, frais de téléphone, achat et entretien des véhicules....doivent être revues...et éventuellement mutualisées avec les achats des communes composant la Communauté de Communes des Olonnes,

- La commission des Finances doit être confiée, comme au Parlement, à un membre de l'opposition,

- l'objet des dépenses doit être analysé au fond. Par exemple, lorsque la Communauté de Communes se voit confier des compétences comme l'assainissement, des équipements sportifs, culturels, la voirie...il faut un transfert total de ces compétences à la CCO et un transfert des moyens des communes à la CCO. Or que se passe-t-il ? Les communes gardent "leurs prés carrés" et les communes ne font pas l'économie de doublons (en personnel, frais d'études, dossiers, matériel...) avec  les moyens nouveaux  dont leur Communauté de Communes doit se doter pour exécuter les  missions qui lui sont ainsi tranférées.

- en incitant les citoyens à participer aux débats des assemblées communuataires et conseils municipaux et rendre ceux-ci plus attractifs

Voir aussi DEPENSES INUTILES DES COLLECTIVITES TERRITORIALES : un exemple avec le bulletin de cla Communauté de Communes des Olonnes en VENDEE  

 

 

 

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 14:06

 

Le hasard des courriers qui tombent dans les boîtes à lettres a fait se télescoper vos avis d'impôts locaux : foncier, mobilier...et vous vous posez des questions.

 

taxes 25 09 2012

 

Que peuvent financer ces impôts locaux ?...action sociale, investissements collectifs (sportifs, écoles, culturels...), personnel communal, voirie locale, ...mais aussi d'autres dépenses qui ne sont pas utiles à la collectivité comme celle-ci (bulletin de la Communuaté de Communes des Olonnes) qui pèse 200.000 euros pris dans la poche des contribuables.

Scan energie oceane 25 09 2010

 

 

Face à ce type d'aberration quand Monsieur Gérard COLLOMB, maire de LYON, dit "il n'y a pas de gaspillage dans les collectivités locales" son propos manque, pour le moins, de  nuances...d'ailleurs, le même dit  "on pourrait faire mieux même si on a déjà progressé"..." nous avons un système territorial qui date de la Révolution française et qui ne correspond plus à la réalité"...

 

Alors qu'attend le Parlement pour réformer en profondeur notre "mille-feuille" que constitue l'empilement des structures territoriales et génère gaspillages, pertes de temps, dilue les responsabilités...un système inadapté à notre temps ? 

 

 

 

 

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 13:46

L'ETAT chasse les niches qui lui permettront de diminuer son déficit chronique...qu'il ose se pencher sur les dépenses des collectivités territoriales...sans tenir compte que les députés et les sénateurs siègent...au Parlement mais aussi... dans les conseils municipaux, généraux et régionaux et autres institutions rattachées budgétivores

 

BUDGET DES COLLECTIVITES : 143 MILLIARDS D'EUROS

 

36.783 Communes soit 41,2% des communes des 27 Pays de l’Union Européenne ! 

601.132 élus dont 519. 417 conseillers municipaux et 36635 maires en 2011

 

1.368.000 salariés dans le bloc communal (communes, intercommunalité....)+ 291500 dans les Conseils Généraux et 79700 dans les Conseils Régionaux

Croissance des effectifs de l’intercommunalité entre 1998 et 2008 : + 111.069 postes soit + 221%

25.000 communes ont moins de 500 habitants…ce sont les maires de ces communes qui "font "l’élection des sénateurs…on comprend pourquoi le regroupement de communes  est une réforme qui ne passe pas au Sénat

98 communes au Danemark en 2012, il y en avait auparavant  271

1.6 milliard d’euros : indemnités versées en 2009 aux maires, adjoints, présidents et vice- présidents de l’intercommunalité, conseillers généraux et régionaux. Il ne fait pas croire que les élus sont des « bénévoles »…un maire d’une petite ville moyenne, président ou vice-président de sa communauté de communes : 3000 euros par mois !

 

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 21:24

Pole-Numerique-de-Lyon-copie-1.jpg

 Pôle numérique de Lyon

Un DATA CENTER au Pays des Olonnes, un bon projet  mais…

Un DATA CENTER (disons un « centre de traitement des données informatisées ») qu’est-ce ?

Il s’agit d’un site externe aux entreprises et organismes qui répond à des nécessités qui s’avèrent de plus en plus importantes…on ne bricole plus l’informatique et les transmissions de données :

-          Celles-ci doivent être sécurisées : sécurité de fonctionnement (les pannes informatiques quelque soient leurs origines sont insupportables), sécurité des données contre le piratage ou la malveillance.. ;

-          Elles demandent des stockages de données très importants,

-          Il est exigé des vitesses de plus en plus rapide pour des transmissions de plus en plus lourdes : tout le monde n’aura pas accès au haut débit voire au très haut débit.

Par exemple, une banque peut recourir à un tel centre, lui confiant les informations relatives à ses clients, tout en traitant les transactions de ceux-ci.

Un objectif pour la Communauté de Communes des Olonnes CCO et une priorité du Conseil Général : le numérique

Force est de constater que l’économie au Pays des Olonnes ne brille pas et que l’emploi est pire qu’en berne ; les entreprises du secteur industriel se sont délocalisées, le nautisme souffre, la pêche : n’en parlons pas, le tourisme aléatoire…

Il y a bientôt 10 ans, nous avions proposé pour relancer l’économie locale d’ouvrir une zone d’accueil dédiée aux nouvelles technologies, dans le cadre du lancement des pôles de compétitivité. Il s’agissait du  Centre "Olonnes Technologies" OLTEC. L’idée fut reprise dans l’étude OLONNES 2020 en 2006.

Depuis, OLONNES 2020, auquel avaient participé avec enthousiasme les forces vives du Pays, a été enterré ; belle étude qui a coûté fort cher en honoraires mais aussi en temps consacré par les représentants des forces vives du Pays des Olonnes élargi. Le Président de la Communauté de Communes des Olonnes, alors député maire a écouté les représentants d’OLTEC, ne les a pas entendus et n’a plus répondu à leurs courriers. Les financiers qui suivaient, les écoles d’ingénieurs contactées, l’université de Nantes ont donc refermé le dossier.

C’est ainsi que le programme de mandature de la CCO a été enterré et que cette structure s’est contenté d’exécuter les affaires courantes parfois avec succès parfois dans la douleur mais n’a pas été le moteur du développement économique du Pays des Olonnes faute d’avoir su se fixer des objectifs et un programme d’actions.

La machine relancée avec la venue d’un DATA CENTER ?

On ne bâtit pas l’avenir sur du sable même au Pays des Sables d’Olonne. Il faut des fondations.

Il y a eu un début d’espoir en 2011 avec la reprise du dialogue entre les représentants des chefs d’entreprises du Pays des Olonnes (Entreprises des Olonnes) et la Communauté de Communes des Olonnes CCO.

Il y a eu le lancement tant attendu d’une "étude sur les filières" pour savoir dans quelles directions il fallait aller, compte tenu des spécificités du pays, pour relancer l’économie et particulièrement pour attirer des entreprises sur la future zone d’activités de la VANNERIE. Les premiers résultats de cette étude ont été aussi longs à venir que décevants et inachevés à ce jour par rapport aux objectifs affichés.

Il y a enfin une option prise grâce à l’action combinée de la CCO, d’Entreprises des Olonnes et du Conseil Général : le numérique et sa nouvelle économie. Ceci a abouti avec ce qui devrait être un début de pôle numérique avec l'installation de ce DATA CENTER sur la zone de la VANNERIE le long de la 4 voies LA ROCHE sur Yon LES SABLES D'OLONNE prés du Pôle SANTE.

Aller de l’avant

Le DATA CENTER c’est donc une opportunité ; elle n’est malheureusement pas incluse dans un plan d’ensemble de la relance du développement économique du Pays des Olonnes jamais élaboré alors qu’il aurait dû être fait suite au diagnostic sans appel fait par les participants d’Olonnes 2020.

C’est donc une opportunité et ne la boudons pas. Au contraire, liguons-nous élus, salariés ou demandeurs d’emploi du Pays des Olonnes, chefs d’entreprises pour dérouler le tapis rouge de l’accueil du premier élément de la filière numérique.

Examinons immédiatement les autres possibilités qu’offrent cette filière et son caractère attractif pour certains types d’entreprises qu’il faudra démarcher…donc investir en moyens humains.

Sur cette lancée, définissons donc un plan d’actions et lançons le développement des aires d’accueil de la VANNERIE et du VENDEOPOLE.

Pour cela, les élus ne doivent avoir qu’un objectif l’intérêt général : donc, il faut mettre de côté les égos, les conflits de clocher, les ambitions personnelles…et aller de l’avant.

C'est simple mais il faut une volonté politique unanime.

 

 

 

 

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 20:01

  attali   photo l'Express

 

 

 

 

 Attali veut "des mesures de rigueur extrêmes"..., des mines explosives, a-t-il dit

 

Depuis des années, avec modestie et acharnement, nous, association citoyenne, attirons l'attention des pouvoirs publics, des élus sur la nécessité pour la France de ne pas vivre au-dessus de ses moyens et pour la nécessité de rechercher sans cesse les niches d'économies. Cela nous a valu d'être fustigés vertement parfois mais cela ne nous a pas découragé...aussi, si nous ne partageons pas toujours les dires et actes de Monsieur Jacques ATTALI, nous ne résistons pas au plaisir de vous livrer cet extrait d'une de ses interventions sur Europe 1

 

Pour Jacques Attali, pas de doute, pour sortir de la crise, l’effort devra être conséquent. "Il va falloir prendre des mesures de rigueur extrêmes pour éviter la situation espagnole ou la situation italienne et il faut retrouver la croissance", a prévenu l’économiste . "La croissance dans la rigueur, c’est des réformes de structures, qui ne coûtent rien au budget mais permettent d’économiser beaucoup d’argent."

 

Pour l’ancien conseiller du président Mitterrand, il faut ainsi "réduire le nombre de collectivités territoriales, focaliser les dépenses de formation, regrouper les établissements qui ne servent à rien, les ministères qui sont trop nombreux. Focaliser les aides sociales sur les gens qui en ont besoin et ne plus en distribuer aux cadres supérieurs qui pourraient très bien s’en passer…", énumère-t-il. "Ce sont des réformes fondamentales, mais qui sont politiquement toutes des mines explosives", reconnaît Jacques Attali.

 

 

     

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 15:18

 

dsc06267.jpg

 cet été poursuivons nos réflexions...eau, économie, solidarité, santé, crise...

UNE REFLEXION QUI DATE DE 2010 mais encore et toujours d’actualité : développer et pérenniser le tourisme en lui donnant buts et intérêts.

"LE CHEMIN DES MOINES" :

Un trésor du passé à mieux découvrir pour nous ouvrir un autre avenir

Dans la chronique "Point de Vue" sous le titre "Tourisme, Nature et Culture", le quotidien Ouest France du 22 juillet 2010 nous donnait un aperçu de la réflexion de Jean-Pierre Rioux historien et auteur de "La France perd la mémoire".

A partir de quelques vérités évoquées par l'auteur et un invitation pour nos responsables à réfléchir comment tirer profit de nos immenses richesses culturelles, le Président de l'Orbestier que je suis, ne pouvait pas rester insensible à de tels propos et se laisser aller, même modestement, à établir un parallèle avec cette réflexion et ce que  nous connaissons, ou plutôt avec ce que nous devrions connaître au Pays des Olonnes.

OUI ! Nous sommes en accord avec l'auteur lorsqu'il affirme :

- que depuis le Front populaire, l'activité touristique a été livrée au marché et à l'initiative locale,

- que cette activité est surtout appréciée pour ses rentrées fiscales, sans pour autant savoir accroître la productivité du secteur,

- que la conséquence de cette politique ou d'absence de politique pour ce secteur est que la France reste la 1ère destination touristique de la planète avec 80 millions environ de visiteurs étrangers chaque année, mais que ses recettes touristiques ne sont qu'au 3ème rang mondial et ne représentent que 7 % du PIB,

- que si l'on veut faire du tourisme une ressource majeure pour les années futures qui s'annoncent de vaches maigres, il est indispensable de connecter le touristique et le culturel, deux secteurs qui s'ignorent totalement dans notre pays,

- que la France a pourtant fait preuve d'une certaine hardiesse au plan de l'aménagement du territoire et le développement économique en instituant en 1960 les parcs nationaux (aux USA ils datent de 1870) avec tous les effets bénéfiques que l'on connait. Pour autant, elle reste très en retrait au niveau de la dynamisation de zones périphériques des villes moyennes notamment du littoral où l'activité touristique ne demande pourtant qu'à se développer.

La transposition de cette réflexion à la Vendée et au Pays des Olonnes nous plonge sans transition sur la réussite exceptionnelle du Puy du Fou. En basant ses activités de départ sur le culturel, l'association du Puy du Fou a pleinement réussi son pari de mobiliser des bénévoles autour de ce concept et attirer un nombreux public friand d'histoire. Mais son plus grand mérite fut sans doute de mettre à profit ce succès pour s'impliquer directement dans l'économique afin de pérenniser l'activité de départ et dynamiser un secteur pourtant à l'écart géographiquement des grandes zones touristiques. Il est vraisemblable que si cette association s'en était tenue à sa cinéscénie bien que de très grande qualité, elle serait très loin aujourd'hui de l'impact qu'elle représente et qui fait d'elle une des premières entreprises vendéennes en terme de retombées économiques et sociales.

Pour nous, au Pays des Olonnes, les choses restent très compliquées. Le constat établi d'une façon générale par Monsieur Rioux, des méfaits du divorce entre le tourisme activité économique et le tourisme loisir culturel s'applique pleinement à notre espace économique. Nous avons en effet à  composer avec un tourisme de masse  (effets directs et indirects de l'influence des plages notamment de la plage sablaise ainsi que du Vendée Globe) et des animations culturelles,  insuffisamment audacieuses en programmation selon certains : programmation structurée aux Sables d'Olonne autour d'un service professionnel municipal et en ordre souvent confus à Olonne sur Mer et au Château d'Olonne. Le visiteur se trouve confronté à l'amère constatation que "trop d'offres tue l'offre". Beaucoup de compétences, beaucoup d'idées innovantes se font jour sur les mêmes secteurs d'activité et aux mêmes dates. L'impression d'un désordre chronique est accentuée par des prestations gratuites pour les uns, payantes pour les autres, assurées presque exclusivement par les municipalités ici et par les associations ailleurs. Seule, la Communauté de Communes Auzance et Vertonne, arrive à composer avec ses partenaires associatifs, une programmation communautaire cohérente et non concurrentielle sur son territoire.

Pour autant, même en étant conscients du problème, les remèdes connus risquent bien de s'avérer inefficaces. Il faut bien se rendre à l'évidence que, malgré leurs efforts, les collectivités locales et environnantes auront bien du mal à s'entendre sur un projet commun assurant une  cohérence de l'offre touristique ce qui, de toute évidence, est la condition première pour évoluer. Si ce n'est le cas, comment pourront-elles tirer profit des richesses culturelles et environnementales que nous avons la chance de disposer en les liant d'une façon cohérente au tourisme de masse lié aux effets induits de la plage sablaise et à la renommée du Vendée Globe ? De la même façon, des associations à caractère culturel et patrimonial comme L'Orbestier, ne peuvent prétendre à elles seules, par des initiatives isolées, combler tout ou partie de ce déficit.

Réfléchir ? OUI, mais pas trop et pas trop longtemps car le temps presse pour notre Pays des Olonnes en panne de projets d'importance. Initié par la CCO il y a quelques années, Olonnes 2020 fut un véritable laboratoire d'études et de réflexions qui avait suscité bien des espoirs. Hélas, des grandes orientations débattues, il n'en reste rien ou presque aujourd'hui et la motivation qui avait cours chez les représentants de la société civile qui avaient participé à ces débats s'en trouve aujourd'hui bien ébréchée. Le temps est venu de l'action concertée.

Avec le projet du "Chemin des Moines" dont les grandes lignes ont été présentées lors de l'A.G. d'avril 2010, notre association, répond à l'essentiel des exigences formulées et peut prétendre à faire de sa réalisation, avec ses partenaires publics et privés, un produit marchand d'envergure et une des premières structures locales en terme d'impact économique et social. Nous osons espérer que, chacun à notre place et tous ensemble, nous serons capables de dépasser les inévitables turbulences politiques politiciennes pour considérer que l'heure n'est plus à la réflexion sur le quoi mais sur le comment. Dès lors, si c'est le cas, l'œuvre entreprise devenant communautaire et sur le long terme, personne ne pourra s'attribuer les mérites de sa réussite.

Favoriser le développement touristique en lien avec nos richesses culturelles pour en faire une ressource majeure du Pays des Olonnes, voilà les vrais enjeux et la chance de disposer d'une réponse appropriée avec  le "Chemin des Moines" pour y parvenir. C'est aussi, ne l'oublions-pas, la meilleure façon de sauvegarder et d'enrichir nos espaces naturels divers et variés d'une qualité environnementale exceptionnelle ce qui constitue un devoir vis-à-vis des générations futures.

Mais, gardons bien présents à l'esprit que nous sommes en 2010 et que rien ne sera possible sans l'apport des médias à commencer par les supports locaux, départementaux et régionaux. Dans les temps difficiles que nous connaissons, leurs moyens et leur volonté d'investigation nous sont indispensables. Au profit d'un intérêt  forcément commun, nous espérons vivement pouvoir compter sur leur collaboration pleine et entière.

Osons la fin des clivages de toutes natures !!! Osons l'action dans la concertation et le partenariat !!!  Osons ce qui a de mieux pour notre agglomération !!!Osons enfin, "faire du lien pour donner du sens" ce qui constitue la devise de notre association.

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