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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 16:04
GOEPP Michel : Patron de PME sablaise et Président d'Entreprises des Olonnes EDOGOEPP Michel : Patron de PME sablaise et Président d'Entreprises des Olonnes EDO

Patron de PME sablaise mais aussi Président de l’association Entreprises des Olonnes EDO

 

 

Dans la série pour mieux les connaître, poursuivons les portraits de personnalités qui comptent pour la vie au Pays d'Olonne.

Aujourd'hui, Michel GOEPP, dirigeant des Codes Rousseau, entreprise établie à Château d'Olonne dans la zone indstrielle des Plesses.

 

L'HOMME PRIVE ET L'ENTREPRISE CODES ROUSSEAU

 

Michel GOEPP est né à DIJON. Il va avoir 60 ans. Il est marié et père de 5 enfants.

Après une licence en psychologie, un passage dans l'administration à la Direction de la Sécurité Routière, il arrive une première fois en avril 1987  aux Codes ROUSSEAU au service Développement qu'il quittera à la fin 1991 pour de nouveaux choix professionnels;

Il revient en 1994 aux Codes ROUSSEAU pour en prendre la Direction.

Le monde de l'apprentissage de la conduite est donc le sien et celui de sa carrière professionnelle.

 

- Avez-vous le temps de lire (à part le Code ROUSSEAU )?

"Peu, en dehors de mes voyages privés ou professionnels mais j'affectionne la lecture des romans."

 

- Une passion ?

"J'ai plutôt des passions...pour l'instant, c'est le golf."

 

 -  Que détestez-vous le plus ? ou que supportez-vous le moins bien ?

"La bêtise, l'extrémisme sous toutes ses formes."

 

-Y a-t-il une chose que vous aimeriez faire, réaliser qui vous tient à cœur et que vous ne pouvez pas encore réaliser ?

"Voir un volcan en éruption...Je vais parfois à la Réunion mais malheureusement jamais au bon moment pour admirer ce spectacle : le Piton de la Fournaise en éruption. "

 

 

Le CHEF D'ENTREPRISE, les Codes ROUSSEAU

 

- Comment êtes-vous devenu chef d’entreprise ? Par goût ?

"Certainement, mais surtout par goût de l'autonomie."

 

- Parlons un peu des Codes Rousseau : société discrète établie à Château d’Olonne.

"L'entreprise ou l'idée d'entreprise ou de code de la route est venue à  Mr ROUSSEAU en 1937 aux Sables d’Olonne.

L'entreprise s'y est développée et ce développement a pris de l'ampleur dans les années 60.

Elle a actuellement 84 salariés. Elle détient 60 % de part du marché.

Elle appartient maintenant à un groupe d'édition professionnelle et scientifique, le groupe allemand SPRINGER SBM (13 000 salariés, 1,5 milliard de chiffre d'affaires)."

 

- Les Sables d'Olonne  pour le développement d'une entreprise à vocation nationale n'est-ce trop éloigné des centres de décisions ?

" Non, ce n'est pas un problème.

On a un bureau parisien qui nous permet d'avoir et de suivre les contacts nécessaires.

Nous avons un marché national et notre réseau commercial couvre depuis des décennies toute la France et même les départements d'Outre-Mer.

Les nouveaux moyens de communication font que les distances ne sont plus un obstacle pour une entreprise comme la nôtre...à cela s'ajoute, au Pays des Olonnes, la qualité de vie pour le personnel.

 

- N’avez-vous pas de difficultés pour recruter des spécialistes  dont l'entreprise a de plus en plus besoin?

"Un peu à partir d'un certain niveau mais moins qu'avant. Ce qui reste compliqué c'est quand il y a un couple, le job du conjoint est le souci majeur."

 

- Y a-t-il un avenir pour une entreprise qui a bâti sa structure sur la vente de savoir transmis sur le papier quand on sait que l’avenir de la transmission du savoir dépend maintenant de technologies nouvelles : internet par exemple ? Vous êtes condamné à une remise en cause permanente ?

"Ceci pour les Codes ROUSSEAU est acquis. L'entreprise a toujours suivi les nouvelles technologies: papier, diapo, vidéo, CD Rom et maintenant internet. 50 % de notre chiffre d'affaires se fait avec des produits multi média."

 

- Quel avenir pour les  Codes Rousseau …il était un temps où votre entreprise était une pépite qui trustait tout le marché auto-école. Maintenant ?

"Nous évoluons sans problème avec les nouvelles technologies, notre matière s'y prête très bien. Nous conservons un effectif quasiment stable, seule change la configuration des emplois qui s'adaptent aux virages technologiques que Codes Rousseau doit prendre. Nous restons leader sur le marché"

 

- Les Codes Rousseau à l’export, à l’étranger ?

"Nous avons après le permis au Maroc, trois projets sérieux en cours en Afrique francophone : Cameroun, Sénégal et Côte d'Ivoire.

Pour l'Europe, nous y sommes indirectement; Notre appartenance à un groupe   qui a une division "Driving Education" nous positionne à ce niveau  par exemple en Allemagne, Suisse, Espagne et Autriche."

 

A SUIVRE...

 

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 14:31
RETRAITES : des modifications réglementaires et légales sournoises réduisent les pensions

Vous êtes peut-être parmi les retraités dont les pensions sont rognées insidieusement ?

Ce ne sont pas des menaces mais des réalités.

Lisez ce qui suit et vérifiez sur vos comptes.

 

 

Ah, le dossier des retraites...

d'aprés Pierre-Édouard du Cray, de l'association "Sauvegarde Retraites".

Pour ce dernier : "Des techniques plus ou moins sophistiquées sont mises en place pour diminuer les retraites servies sans qu'il y paraisse trop." Sauvegarde Retraites les a listées dans une étude à paraître.

 

Voici quelques exemples édifiants :

Les régimes complémentaires Agirc et Arrco : des revalorisations inférieures à l'inflation

"La revalorisation des pensions est généralement indexée sur l'évolution des prix à la consommation.

Mais dans les régimes complémentaires des salariés (Agirc et Arrco) - 14 millions de bénéficiaires -, elle est le plus souvent réalisée en dessous de l'inflation.

De 1992 à 2001, alors que le taux d'inflation s'est élevé à 14,6 %, les pensions ont été revalorisées de 13,8 % à l'Arrco et de 9,7 % à l'Agirc.

En parallèle, les pensions des retraités de la fonction publique ont été augmentées de 15 % (hors péréquation automatique...) ; c'est-à-dire légèrement au-dessus de l'inflation, mais, surtout, 1,2 point au-dessus de celles de l'Arrco et 5,3 points au-dessus de celles de l'Agirc.

Depuis, cette tendance s'est maintenue. Résultat : le pouvoir d'achat des retraités du privé a diminué, progressivement, année après année. L'an passé encore, les pensions Agirc et Arrco ont été respectivement augmentées de 0,8 % et de 0,5 %, alors que celles de la fonction publique l'ont été de 1,3 %."

 

Les médecins libéraux, employés d'huissiers

"Connaissez-vous la technique du salami ? C'est le sort réservé depuis 2012 à la retraite complémentaire ASV des médecins libéraux qui représentait - avant découpe - 37 % de leur pension globale.

En 2012, la retraite ASV a baissé de 2 % à 16 % selon les affiliés.

La chute s'accentue depuis chaque année.

En 2015, les pensions de ce régime auront baissé de 10 % à 16 %.

En 2007, ce sont les retraites complémentaires des anciens clercs et employés d'huissiers de justice qui avaient été rabotées de 20 % alors qu'elles l'avaient déjà été dans une même proportion trois ans auparavant."

 

Les biologistes

"La méthode est radicale : il s'agit de réduire du jour au lendemain le montant des droits servis. Exemple avec les retraites complémentaires ASV des biologistes. Un décret du 24 avril 2007 les a amputées instantanément de moitié, réduisant, en moyenne, les retraites globales des biologistes de 20 %."

 

Les personnes isolées...très grave pour ces personnes qui ont un besoin vital d'assistance à domicile

 

"Dans le cadre de la loi de finances pour 2009, la demi-part fiscale accordée aux parents isolés a été supprimée de manière progressive. Trois millions de personnes, le plus souvent âgées, isolées et aux revenus modestes, bénéficiaient jusque-là du dispositif. Plafonnée à 855 euros en 2010, la réduction d'impôt que pouvait engendrer cette demi-part fiscale a été portée à 120 euros maximum en 2013 et est devenue nulle en 2014.

 

Une escroquerie par que nous avons dénoncée c'est la vignette auto bis

" Une nouvelle taxe " c'est un détournement de fonds

Depuis le 1er avril 2013, tous les retraités imposables à l'impôt sur le revenu sont frappés par la Casa, nouvelle taxe sur les retraites dont le taux initial a été fixé à 0,3 %. Officiellement, cette taxe est destinée à financer les organismes liés à la gestion de la dépendance.

Dans les faits, c'est surtout le Fonds de solidarité vieillesse (FSV) qui a bénéficié de ce nouveau prélèvement. Or, le FSV a été créé en 1993 pour soulager la trésorerie des régimes de retraite de base qui commençaient à accuser des déficits. Joli tour de passe-passe ! On reprend d'une main ce que l'on a donné aux retraités de l'autre ; en somme, on baisse les pensions déjà liquidées."

 

Trés grave aussi : l'augmentation de la CSG

"Les retraités non imposables à l'impôt sur le revenu paient, au maximum, une CSG à 3,8 %, alors que pour ceux qui sont imposables, ce taux est porté à 6,6 %.

Or, selon le ministère des Affaires sociales, 460 000 retraités devraient acquitter l'impôt sur le revenu et, de ce fait, une CSG à 6,6 % s'ils ne recouraient pas à des dispositifs de réduction d'impôt (parfaitement légaux). Ce sont donc ces 460 000 retraités qui sont ciblés par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2015 et qui devront désormais acquitter une CSG à 6,6 %, quels que soient les dispositifs de réduction d'impôt auxquels ils auront eu recours.

Pour justifier cette mesure, le ministère des Affaires sociales présente ces 460 000 personnes comme "ayant des revenus élevés mais des déductions d'impôt importantes". En réalité, la plupart des retraités qui acquittent la CSG à 3,8 % au lieu de 6,6 % sont des personnes qui perçoivent plus de 13 900 euros par an (1 158 euros par mois) - quelle fortune ! -, mais qui, déduisant les services d'une aide à domicile, ont un revenu imposable qui, au bout du compte, est inférieur à ce seuil d'imposition. En clair, il s'agit, pour la plupart, de retraités âgés qui perçoivent un peu plus de 1 158 euros par mois et qui, pour vivre encore dignement, ont besoin d'une aide extérieure."

 

Les gouvernants peuvent taper sur les retraités...ils ne descendront pas dans la rue ; à la limite ils n'iront plus voter !

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 00:20
Que dirait-on d'un "gestionnaire" qui cumulerait  ainsi les déficits ?

Que dirait-on d'un "gestionnaire" qui cumulerait ainsi les déficits ?

LES CHIFFRES DE LA FRANCE

 

 

PNB 2014 : 2 134 milliards d’euros

 

PNB : prévision 2015 : 2 156 milliards d’euros

 

BUDGET GENERAL ETAT 2015 : 373 milliards d’euros (déficit : 80 milliards d’euros)

 

BUDGET SOCIAL 2015 : 473 milliards d’euros (déficit : 12 milliards d’euros)

 

TOTAL "DEPENSES PUBLIQUES" : 1 200 milliards d'euros

 

DETTE : 2 031 milliards (3ième trim 2014)

 

ECONOMIES A REALISR pour 2015 à 2017 : 50 milliards d’euros

 

Laissons le premier Président de la Cour des Comptes Didier MIGAUD commenter ces chiffres :

 

Comment ne pourrait-il pas s'alarmer à nouveau de la situation des finances publiques, qu'il jugeait déjà en juin «préoccupante» et «plus dégradée que dans le reste de l'Europe»?

Le déficit public s'est en effet détérioré en 2014: il devrait atteindre 4,4% du PIB, selon les dernières prévisions gouvernementales (après 4,1% en 2013) alors que la loi de finances initiale tablait sur 3,6%.

Quant à l'objectif de revenir à un déficit inférieur à 3% du PIB, auquel la France s'était engagé auprès de la Commission européenne pour cette année, il a été repoussé à 2017.

 

ET LA DETTE ?

En conséquence, et c'est l'un des principaux sujets d'inquiétude de Didier Migaud, la dette publique se situe plus que jamais dans une «zone dangereuse», selon l'expression qu'il avait employée il y a un an.

Et pour cause, elle a franchi la barre des 2.000 milliards d'euros au deuxième trimestre, avant d'approcher les 2.032 milliards au troisième, soit 95,2% du PIB.

Et ce n'est malheureusement pas fini, la dette devrait continuer à gonfler jusqu'à 2016, pour atteindre 98% du PIB, selon les prévisions du gouvernement.

Une situation qui met la France à la merci d'une remontée des taux, pour l'instant toujours historiquement bas.

 

 

 

 

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 22:39
SERVICES PUBLICS : le Président de la Cour des Comptes fait un constat sévère

DROIT D'ALERTE  : Didier MIGAUD, Président de la cour des comptes, alerte ses concitoyens sur le manque d'efficacité des Services Publics français.

 

Nous venons d'être choqués par les augmentations des tarifs SNCF...les tarifs augmentent et la même SNCF fait une large publicité pour des billets à tarifs exceptionnels. Notre société encore nationale, encore en situation parfois de monopole et dont les clients usagers ont nombre de raisons de se plaindre n'est-elle pas un exemple qu'aurait pu citer le Président MIGAUD, Idem pour le timbre-poste, les tarifs EDF...

Et que dire du Service Public de l'eau potable ?

 

Le premier Président de la cour des comptes, Didier Migaud, va au-delà de l'augmentation des tarifs. Il a fait un constat sévère de la piètre qualité, selon lui, des services publics en France en comparaison des sommes investies ou de la situation dans d'autres pays riches.

 

« Que constatons-nous dans nos travaux ? C'est que malgré un niveau plus élevé qu'ailleurs de dépenses publiques, les résultats ne sont pas nécessairement au rendez-vous », a déclaré M. Migaud, lors des Assises du droit et de la compétitivité organisées par le Club des juristes et l'institut Montaigne.

« J'ai trop souvent l'occasion de m'étonner de ce qui ressemble à une forme d'indifférence dans notre pays vis-à-vis des faibles performances de notre action publique et de nos politiques publiques au regard des crédits que nous y consacrons », a-t-il déploré devant un grand amphithéâtre comble de l'université de Paris II Panthéon-Assas.

Rappelant que les dépenses publiques hors crédits d'impôts représentent environ 57 % du produit intérieur brut dont près de la moitié (43 %) concernent la protection sociale, M. Migaud a souligné que les Français étaient « en droit de s'interroger sur l'utilisation qui est faite de ces deniers publics ».

« Dans un contexte où nos finances publiques sont dégradées, nos concitoyens expriment très souvent une crainte », a-t-il ajouté, disant recevoir de « nombreux courriers ».

« Nous restons parmi les tout premiers pays de l'OCDE pour le niveau de la dépense publique rapportée à la richesse nationale, nous ne sommes que trop rarement parmi les premiers lorsque les résultats sont mesurés : par exemple les politiques de formation professionnelle, par exemple l'éducation, par exemple le logement, par exemple les aides aux entreprises: je pourrais multiplier les exemples », a-t-il déclaré.

« Il faut garder à l'esprit que derrière chaque euro mal dépensé se trouvent des personnes qui ne veulent pas obligatoirement que s'épuise cette ressource et [qui] interviennent auprès de leurs élus pour qu'[elle] continue bien évidemment d'être dispensée », a affirmé M. Migaud.

 

INVESTIR OUI mais pas n'importe où et n'importe comment.

 

Le président de la cour des comptes — chargée d'évaluer l'efficacité de l'usage de l'argent du contribuable — a par ailleurs contré l'argument selon lequel les dépenses d'investissement seraient par nature vertueuses.

« Les investissements ne sont pas vertueux quand il y a des doublons entre les administrations de l'État, entre l'État et les collectivités, ou entre les collectivités territoriales elles-mêmes », a dit M. Migaud en citant les exemples de stations d'épuration très proches l'une de l'autre ou de deux gares de TGV à quelques kilomètres de distance.

 

Sur la base des informations de Newsletter Lextimes.fr

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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 15:15
Les députés indépendants privés de moyens...mais les partis politiques ?

Les députés indépendants privés de moyens...mais les partis politiques ?

 

 

LE FINANCEMENT DES PARTIS POLITIQUES

 

Savez-vous  que le train de vie des partis c'est comme celui de l'Etat il a du mal à s'arrêter au feu rouge !

 

Lors de l'adoption du budget 2015 les parlementaires ont défendu leurs "acquis" au nom des partis auxquels ils appartiennent...un mode de self service.

Cela donne l'occasion de mieux  cerner la question : d'où vient l'argent qui permet un certain train de vie des partis parfois dénoncé par des responsables des partis eux-mêmes?

 

COMMENT SONT FINANCES LES PARTIS ?

 

Pour éviter un système à" l'américaine" du financement dit occulte des partis le législateur a réduit drastiquement les possibilités de financement des partis.

 

Ceux-ci sont de deux sortes :

- un financement privé regroupant les versements d'autres formations politiques, les cotisations des adhérents et des élus, et les dons des personnes physiques (exit les personnes morales),

- un financement public direct divisé en deux parts égales :

       une première fraction est destinée au financement des partis et groupements politiques en fonction de leurs résultats aux élections à l'Assemblée nationale (les candidats doivent avoir obtenu chacun au moins 1 % des suffrages exprimés dans au moins cinquante circonscriptions en métropole, et pour les partis et groupements politiques ayant présenté des candidats seulement Outre-Mer, avoir obtenu au moins 1 % des suffrages exprimés dans l'ensemble des circonscriptions dans lesquelles ils se sont présentés).

        une seconde fraction est attribuée aux partis et groupements politiques bénéficiaires de la première fraction proportionnellement au nombre de membres du Parlement qui, chaque année, déclarent s'y rattacher. 

 

QUELQUES CHIFFRES CONNUS POUR LES BUDGETS 2011 annoncés par la commission ad hoc

 

Recettes pour le PS : 60 millions d'euros

Recettes pour l'UMP : 55 millions d'euros

Recettes pour le PCF : 31 millions d'euros

 

 

COMMENT SONT CONTROLEES LES FINANCES DES PARTIS ?

 

En théorie, il est aussi fini le temps des financements occultes.

En effet l'article 4 de la Constitution de 1958 dispose que : « Les partis et groupements politiques concourent à l'expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement ».

 

Ce texte leur confère une totale liberté de création et de gestion sauf que désormais recevant des fonds publics, ils sont encadrés. Il reste donc aux partis une liberté très encadrée.

 

Désormais, les partis politiques doivent tenir une comptabilité, ils doivent se doter de commissaires aux comptes qui doivent certifier les comptes.

Ensuite, ils sont contrôlés par une Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements  Politiques CNCCFP composée de membres ou anciens membres du Conseil d'Etat, de la Cour de Cassation et de la Cour des Comptes.

On peut donc se demander comment il est possible que des soupçons de fraude, d'illégalité puissent encore se lever et faire la une des media.

 

En effet, par moments on entend plus parler du financement et des finances des partis que de leur programme ! Voir FN, UMP...
 

COMBIEN DE FONDS PUBLICS POUR "SUBVENTIONNER "LES PARTIS ?

Nous avions déjà évoqué le financement des syndicats,

 

http://www.olonnes.com/2014/11/la-formation-professionnelle-financait-syndicats-d-employeurs-et-de-salaries-la-loi-va-t-elle-mettre-de-l-ordre.html

 

Le scandale qui concerne le secrétaire général de la CGT ainsi qu'une expérience professionnelle dans les organismes paritaires nous confortent  pour interpeller l'opinion publique à travers les réseaux sociaux

sur le financements malsains des syndicats.

 

Aprés le financement occulte des syndicats (employeurs et salariés)revenons sur les financements de l'autre corps intermédiaire que forme  les partis politiques.

 

 80 millions d'euros ! de fonds publics

 

Il ne  s'agit pas d'un secret, d'une extrapolation mais d'une information prise dans les documents budgétaires officiels  lors du vote du budget  2014 : 70 millions d'euros pour les partis

"La commission des Lois de l'Assemblée est allée plus loin en adoptant l'amendement déposé par l'écologiste Sergio Coronado, prévoyant de maintenir les crédits de 2015 au niveau de 2014. «Je rappelle, à titre de comparaison, qu'en 2000, le financement public des partis politiques était de 80 millions d'euros»,

 

Voici la répartition  officielle (faite en fonction des résultats des élections) par parti en millions d'euros :

25,5 : PS

18,2 :UMP

4,99 FN

3,2 EELV

2,9 PCF

2,3 UDI

1,6 PRG

1 Nouveau centre ...

Ainsi, en 2013, le montant global versé aux partis et formations politiques de métropole et d’outre-mer s’est élevé à 70 083 332,15 € dont notamment : 28 480 742,50 € pour le PS ; 19 870 309,79 € pour l’UMP ; 5 543 646,41 € pour le FN ; 3 521 792,11 € pour Europe Écologie-Les Verts ; 3 222 320,99 € pour le PCF (décret n°2013-430 du 27 mai 2013)...

 

A cette manne publique il faut ajouter les cotisations des militants, les dons et aussi les reversements des micropartis :  plus de 200 coquilles vides qui peuvent transférer les quelques miettes de fonds publics et privés reçus à leur parti...nombreux sont les élus qui ont leur micro parti !

 

 

LES FINANCES DES PARTIS LEUR DONNENT DE FACTO UN DROIT CONTESTABLE : "NOMMER LES CANDIDATS " 

 

Ces moyens donnent  aux partis un pouvoir exorbitant : celui de "nommer" les candidats à toutes les élections et de les soutenir financièrement . Les candidats indépendants disparaissent.

Les candidats ne sont plus choisis au mérite mais en fonction de critères tel que leur degré de fidélité au parti.

C'est ainsi qu'on peut voir au Pays d'Olonne une candidate  aux dernières sénatoriales  non seulement écartée de la liste "officielle" mais, en prime pour s'être présentée sans l'accord du parti contre le candidat officiel, virée de son parti l'UMP !

 

A-t-on trouvé en France un moyen clair, transparent, démocratique  du financement des partis ? Ces partis aujourd'hui sont-ils représentatifs de la volonté politique des français ?

 

Le passage obligatoire par la "désignation" des partis des candidats aux élections fait que désormais les citoyens ne sont pas égaux face au droit d'être candidat aux élections et qu'ils ne sont pas égaux dans l'accés à la manne publique...

 

Ne va-t-on pas ainsi donner trop de pouvoirs aux partis discrédités dans l'opinion ?

 

Joyeuses fêtes à tous

Joyeuses fêtes à tous

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 23:27
LES ARTISANS ET AUTRES PETITS PATRONS : une force menacée à protéger

La souffrance du chef d’entreprise est un thème qui dépasse les frontières de l’artisanat. Mais aujourd’hui, il concerne particulièrement le secteur des métiers, en particulier dans la période que nous vivons.

 

Le Président de la Chambre des Métiers de la VENDEE pousse un cri d'alarme pour ses voeux :

"En France, l'image du chef d'entreprise est encore dégradée...

Dans l'artisanat, la souffrance est devenue une réalité quotidienne dont personne ne parle.

Il est difficile de faire une typologie complète et précise des causes des souffrances subies par les artisans. Citons : le poids des responsabilités, la surcharge de travail, le stress, et l'angoisse du lendemain, la crainte de l'échec...

Dois-je citer les contentieux avec les caisses sociales  (voir ci-dessous)? L'insécurité fiscale, et les contrôles perçus comme du harcèlement ? ...Et le sentiment que ressentent beaucoup d'artisans d'avoir tort parce qu'ils sont chefs d'entreprise?

Je souhaite pour 2015 que les décideurs de notre pays soient ENFIN attentifs à ceux qui oeuvrent chaque jour pour l'emploi et la survie de leurs entreprises, à ceux qui maillent notre territoire et dont les souffrances ne sont pas reconnues à leur juste valeur. "

 

Cet appel fait écho au grand scandale du RS I (le régime social des indépendants).

 

Déjà en 2013 nous avions relevé cela :

"Racket sans interruption" ! C'est ainsi qu'a été rebaptisé le RSI, le Régime social des indépendants, par Pascal Geay, fondateur et président de l'association Sauvons nos entreprises (SNE).

Comme tant d'autres, cet entrepreneur, plaquiste peintre, a fait la douloureuse expérience de la gestion désastreuse du RSI. Pour commencer, il a reçu un appel de cotisations de 3 000 euros. Une erreur manifeste : il en était exonéré du fait de l'aide au chômeur créant ou reprenant une entreprise dont il bénéficiait. Puis, ce fut la valse des appels de charges fantaisistes. "J'ai reçu vingt-quatre appels à cotisation en un an, tous avec un montant différent, au lieu d'un par trimestre", explique-t-il. Sans compter les mises en demeure d'huissier" cité par l'Express

Aujourd'hui ne pouvant même  plus répondre à ses adhérents le RSI a fait appel à une " plateforme" : une catastrophe de plus !

Une gestion douteuse et depuis la réforme de 2008 la pagaille...une avalanche de relances erronées, injustifiées adressées aux artisans par "cette  caisse à laquelle ils sont obligés de cotiser (assurance maladie, assurance vieillesse) et qui leur impose 54 % de prélèvements sur leurs bénéfices "...pour une retraite souvent ridicule par exemple.

 

La Cour des Comptes avait dénoncé : un  dossier erroné sur quatre !

Faudra-t-il que les artisans prennent leur bonnets rouges pour être écoutés ?

Commençons par aider, voire sauver ceux qui travaillent, produisent...ils en sont réduits à faire une pétition nationale dont voici le lien :

 

 http://www.change.org/p/sauvons-nos-entreprises-réformons-le-régime-social-des-indépendants-rsi?

ou

https://www.change.org/p/sauvons-nos-entreprises-r%C3%A9formons-le-r%C3%A9gime-social-des-ind%C3%A9pendants-rsi

 

 

Merci pour eux.

 

 

 

 

 

 

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 22:37
NE PAS SUBIR : le devenir de l'armée française

ARMÉE FRANÇAISE : la saignée de trop

 

Les problèmes budgétaires et financiers devraient obliger l'ETAT  à se recentrer sur ses fonctions dites régaliennes.

Parmi celles-ci toujours citée en tête avec l'Education, la Justice : la Défense Nationale, donc son armée dont le chef est d'ailleurs... le Chef de l'Etat.

Les français approuvent les interventions françaises à l'extérieur par exemple la  lutte contre le piratage en mer, contre les mouvements islamistes en Afrique et au Proche Orient...

Mais le budget des Armées  comme ses effectifs fondent  comme neige au soleil.

RCA, Afghanistan, Libye, Liban, piraterie, Tchad, Kosovo, Côte d'Ivoire, Proche Orient...sont ces fameux Territoires d'Opérations Extérieures, gros consommateurs de moyens. Près de 10 000 hommes sur le terrain avec toute l'infrastructure que cela représente.

Alors le paradoxe est celui-ci :

-  ou La France abandonne ses missions, renonce à ses ambitions politiques, humanistes et humanitaires 

- ou elle les poursuit et alors, elle doit s'en donner les moyens appropriés.

Devant ce dilemme, l'Association de soutien à l'Armée française se fait le porte-parole de la grande muette.

 

"Concernant toutes les ressources financières ... toutes les armées sont concernées mais l'armée de terre est la plus touchée. En effet, si tout le monde comprend bien qu'il y a dans la Marine des bâtiments de différents types  (sous-marins, frégates, bâtiments de projection et de commandement...) et dans l'armée de l'air des avions dont les capacités sont trés spécifiques (défense aérienne, transport, appui, détection aéroportée...) nombreux sont ceux qui pensent que les soldats de l'armée de terre sont encore pléthoriques, interchangeables, et peu spécialisés.

Comment ne pas comprendre qu'il existe dans l'armée de terre des régiments également très spécialisés que l'on ne peut pas les employer indifféremment? Comment faire comprendre en outre que l'on doit combiner, pour chaque opération, voire pour chaque action de combat, tout ou partie de ces régiments pour constituer des forces cohérentes taillées sur mesure et que cela ne s'improvise pas ?

Pour permettre aux forces de mener ces opérations de guerre avec succès, malgré des effectifs projetés toujours comptés au plus juste en limitant les risques de pertes au minimum face à des groupes de terroristes bien équipés, souvent aguerris, et dans des conflits qui durent au moins dix ans, il faut disposer en réserve, d'effectifs suffisamment importants pour assurer tout à la fois les relèves et être en mesure de faire face, sans préavis, à une crise tant en France qu'à l'étranger.

C'est ainsi que pendant qu'un régiment (ou une brigade) est engagé en opération, un autre doit être en alerte et un autre en phase de préparation opérationnelle spécifique. Mais après l'engagement, il faut remettre en condition le personnel et le matériel, faire des changements de personnels qui s'imposent, c'est-à-dire remplacer les soldats en "fin de contrat" par de nouvelles recrues, reprendre le cycle de l'instruction individuelle, collective puis l'entraînement et l'aguerrissement.

Bref, pour une unité en opération extérieure, voire en mission de sécurité en métropole ou Outre-Mer, c'est au moins quatre ou cinq autres qu'il faut pour garantir la qualité de nos unités de combat, la capitalisation, la transmission de leur expérience. Ce ratio est d'ailleurs comparable, par exemple, à celui des équipages de sous-marins lanceurs d'engins qui requièrent, non seulement des spécialistes, mais des équipes très bien entraînées à la manoeuvre d'ensemble.

Continuer à réduire des effectifs devenus squelettiques suite aux coupes claires de la loi précédente conduit inexorablement à fragiliser, voire à disloquer notre outil de Défense et à diminuer son niveau qualitatif ainsi que ses compétences, dont certaines disparaîtront définitivement.

Les Français doivent le savoir et en mesurer toutes ses conséquences.

 

 

 

 

 

 

 

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 00:11
LA FORMATION PROFESSIONNELLE FINANCAIT SYNDICATS D'EMPLOYEURS ET DE SALARIES : la loi va-t-elle mettre de l'ordre ?

Etonnant des "fonds secrets" il n'y en a pas que dans certains ministères :

LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET LE FINANCEMENT DES SYNDICATS D'EMPLOYEURS ET DE SALARIES

 

DETOURNEMENT DES FONDS DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE

 

24 milliards d'euros dont on ne connait pas trop l'utilité, c'est le montant des dépenses de formation professionnelle (Etat plus entreprises) dont on ne connaît pas l'efficacité, des dépenses qui sont critiquées par tous mais dont la gestion opaque arrange beaucoup de monde.

 

D'abord, il y a eu  la loi DELORS de 1970 qui impose aux entreprises une obligation de formation et une obligation de financement  qui devait être de 2% de la masse salariale pour les entreprises de plus de 10 salariés.

 

Depuis cette date on ne compte plus les tentatives de réforme et les critiques se sont abattues sur l'utilisation de ces fonds et sur la formation et ses publics.

Tous les abus ont été possibles. A tel point qu'il faudra une loi (22 janvier 2014) pour fermer  la pompe à finances occulte qui abreuvait syndicats d'employeurs et de salariés au mépris de la charge qui, encore une fois, était financée par les entreprises. Les fonds de la fomation professionnelle étaient siphonnés pour alimenter les syndicats.

Ce projet de loi entérine cette situation (du jamais vu !) et est élaborée pour " déconnecter totalement le financement des partenaires sociaux de l'argent de la formation professionnelle "(80 millions d'euros par an).

Il faut savoir, par exemple, que le budget de la CGT est d'environ 220 millions d'euros dont 145 qui ne sont pas des cotisations des adhérents.

La loi "interdit", à partir du 1er janvier 2015,  le financement "direct ou indirect" des partenaires sociaux par les organismes de formation professionnelle. C'est donc la confirmation qu'avant...mais cela seuls les initiés en avaient connaissance. Désormais ce passé douteux est officialisé.

Le texte précise aussi que les ressources financières des syndicats reposeront "en premier lieu sur les cotisations de leurs adhérents. "

Bravo ! Une bonne intention mais un peu une duperie...pour remplacer les fonds prélevés indûment sur la formation professionnelle...la loi crée une nouvelle " taxe "  ''une contribution mutualisée des entreprises assise sur les rémunérations versées aux travailleurs " (masse salariale).

Le taux de ce prélèvement sera décidé par un accord entre les partenaires sociaux mais ne peut être inférieur à un taux plancher fixé par décret."

 

UNE CHARGE SUPPLEMENTAIRE ET UN "FONDS" DE PLUS A GERER !

Allez... encore  une nouvelle charge sur les salaires même si elle est petite (entre 0.01 et 0.02 % des salaires) c'est une de plus ! il faut bien payer les bureaux et appartement du leader de la CGT ! ! et remplir certaines caisses patronales ! Il fallait cela pour faire disparaitre un système "occulte"  que  trop de responsables connaissaient et qui arrangeait trop de monde tant côté employeurs que côté salariés. Ira-t-on jusqu'à la disparition de ce "système " dénoncé dans un rapport parlementaire explosif (rapport  du député Perruchot qui a été enterré avec interdiction d'en publier des extraits !) ?

 

Cela n'efface pas trois choses importantes :

- les fonds de la formation professionnelle détournés des années durant au profit des syndicats d'employeurs et de salariés ,

- des syndicats de salariés et d'employeurs (voir le scandale UIMM) dont on ignore la nature et le montant de leurs  ressources totales incluant les milliers de fonctionnaires mis à disposition, les locaux mis à disposition les versements hors normes d'entreprises nationales aux comités d'enteprises (scandales EDF, aéroport de Paris)... Une étude chiffre les ressources syndicales à 3 milliards par an !

- un taux de syndicalisation,  privé et public confondus, qui n'atteint pas 8 % ;

les syndicats de salariés ne sont plus représentatifs et c'est cela qui est grave et les syndicats d'employeurs le sont-ils ?

 

Cette loi "moralisatrice " aura-t-elle un impact ?

Financement des syndicats, financement  des partis : même combat...de la transparence pour être crédible ! Les français attendent cela sans trop croire au miracle.

 

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