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8 août 2020 6 08 /08 /août /2020 17:23
EN MODIFIANT NOS COMPORTEMENTS, EN ÉDUQUANT, EN MILITANT ON POURRA SAUVER LA PLANÈTE PLUS SEREINEMENT ET EFFICACEMENT QUE PAR DES DIKTATS, DES LOIS, DES TAXES...

EN MODIFIANT NOS COMPORTEMENTS, EN ÉDUQUANT, EN MILITANT ON POURRA SAUVER LA PLANÈTE PLUS SEREINEMENT ET EFFICACEMENT QUE PAR DES DIKTATS, DES LOIS, DES TAXES...

 

 

POURQUOI DIRE NON À LA DICTATURE DE L’ÉCOLOGIE POLITICIENNE QUI NOUS MENACE

 

 

UNE COMPARAISON ET UN AVERTISSEMENT AUSSI OSÉS QU’IMPORTANTS

 

Avec des mots, on peut tuer.

 

L’histoire est pleine de dictateurs adulés par certains et honnis par d’autres. Ils sont souvent soutenus par une idéologie attractive pour une partie de la population et répulsive pour la majorité trop silencieuse.

 

Parfois les hommes sont remplacés par des idéologies servies par des génies de l’opportunisme et avides de pouvoirs.

 

Ainsi MARX et tous les adeptes du communisme comme Staline, Mao, Castro, Pol Pot...   ont imposé à des millions de personnes un mode de vie détestable. Ces dictateurs sont devenus criminels, assassins de la liberté, de la famille, du respect de la vie.

 

Le fascisme à la Hitler fut aussi un autre exemple de l’idéologie qui a séduit certains de ses serviteurs et massacré beaucoup d’autres.

 

Après la guerre, était jugé fou celui qui voyait dans le communisme en URSS et dans les pays satellites des pouvoirs totalitaires criminels. Le communisme au nom du peuple assassinait sommairement le peuple.

 

Aujourd’hui, les millions d’êtres humains sacrifiés au nom cette idéologie sont une triste vérité incontestée. L’existence du goulag n’est plus contestée. Le communisme ne sauvera pas le genre humain. Il tombe dans l’oubli. Pourtant nos penseurs de l’époque, Sartre par exemple, ont été adulés alors qu’ils étaient des complices de massacres.

 

N’oublions pas !

 

L'ÉCOLOGIE : UN MOUVEMENT SOUS-TENDU PAR DES IDÉOLOGUES PAS TOUJOURS BIEN-INTENTIONNÉS ET PAS DÉSINTÉRESSÉS

 

En 2020, une nouvelle idéologie tend à être imposée par une caste qui abusant de la peur des citoyens sur le devenir de la planète va menacer nos libertés et nos institutions : L’ÉCOLOGIE.

 

Il s’agit d’une certaine écologie dont les tenants ne veulent pas moins que bouleverser institutions et mode de vie des français. Une écologie à caractère parfois violent, organisé, sectaire…qui rappelle trop par ses dérives et ses méthodes la forme dictatoriale que nous dénoncions ci-dessus.

 

Il n’y a pas à avoir de complaisance avec cette violence que nous devons dénoncer. Les faiblesses de la démocratie en France, l’apathie des français ne doit pas occulter d’une part, le danger qui menace la Terre et d’autre part, le danger d’une certaine écologie dictatoriale qui menace les citoyens.

 

Il faudra se prendre en mains, nous les citoyens de base...

 

À SUIVRE…LA CONVENTION CITOYENNE POUR LE CLIMAT (LA CCC)

 

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13 juillet 2020 1 13 /07 /juillet /2020 22:07
DEMAIN, NOUS FÊTONS L'ANNIVERSAIRE DE L'ACTE D'UNION DES FRANÇAIS. C'EST LA FÊTE DE LA FÉDÉRATION ! C'EST CELLE DE LA NATION

DEMAIN, NOUS FÊTONS L'ANNIVERSAIRE DE L'ACTE D'UNION DES FRANÇAIS. C'EST LA FÊTE DE LA FÉDÉRATION ! C'EST CELLE DE LA NATION

 

LE 14 JUILLET 1790 FUT LA JOURNÉE DE L'UNION ET DE LA RÉCONCILIATION NATIONALE DES FRANÇAIS AUTOUR DE LEUR ROI AU SEIN D'UNE "NATION"

 

Le 14 juillet célébré comme fête nationale n'est pas celui de la prise de la Bastille qui eût lieu le 14 juillet 1789 mais celui de 1790 qui fut la fête de la fédération.

Des délégations de tous les départements et les parisiens se rassemblèrent : 500 000 personnes sur le champ de Mars !

Retenons et méditons le serment prononcé par le Marquis de LAFAYETTE commandant la Garde Nationale :

  « Nous jurons de rester à jamais fidèles à la nation, à la loi et au roi, de maintenir de tout notre pouvoir la Constitution décrétée par l'Assemblée nationale et acceptée par le roi et de protéger conformément aux lois la sûreté des personnes et des propriétés, la circulation des grains et des subsistances dans l'intérieur du royaume, la prescription des contributions publiques sous quelque forme qu'elle existe, et de demeurer unis à tous les Français par les liens indissolubles de la fraternité. »

 

Les extrémistes ont fait fi de cet espoir d'union sacrée...4 ans plus tard ce fut la Terreur !

Même si l'histoire ne se répète pas, gardons bien en mémoire cet épisode de la nation française.

Certes, le 14 juillet 2020 est victime de Covid-19, les défilés, les cérémonies du souvenir se feront dans une intimité regrettée mais tâchons, en citoyen responsable, de rappeler aux plus jeunes et tout autour de nous ce que NATION veut dire et ce que signifie une fête nationale.

Parlons-en autour de nous !

Vive le 14 juillet 1790 ! Vive la Nation française !

QUEL ÉTRANGE 14 JUILLET 2020 !

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24 juin 2020 3 24 /06 /juin /2020 20:42
LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL SANCTIONNE LE PRÉSIDENT MACRON, LE GOUVERNEMENT ET LES PARLEMENTAIRES

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL SANCTIONNE LE PRÉSIDENT MACRON, LE GOUVERNEMENT ET LES PARLEMENTAIRES

 

 

LES DÉRIVES AHURISSANTES DE NOS LÉGISLATEURS : HEUREUSEMENT, CETTE FOIS, LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL VEILLAIT

 

UN PROJET DE LOI ASSEZ CONSENSUEL CONTRE « LA HAINE EN LIGNE » MAIS INDÉNIABLEMENT INUTILE, OUTRAGEUSEMENT MAL PENSÉ ET PORTANT ATTEINTE À LA LIBERTÉ D'EXPRESSIOIN

 

Sur l’objet de la loi, un certain consensus se dégageait même si, sur son objet et sa rédaction, il restait un risque indéniable d’atteinte à la liberté fondamentale d’expression et s’il existe déjà un arsenal de textes et pléthore de jurisprudences sur la liberté d’expression suffisant pour sanctionner toutes dérives dans la liberté d’expression.

 

Si, sur le fond, il y a accord pour condamner certaines dérives sur Internet que sont par exemple l’exégèse du terrorisme, le racisme outrancier, tout ce qui constitue de la diffamation, la pédopornographie, l’injure…les procédures mises en place par le projet de loi frisent l’indécence : un étudiant, en première année de droit, sur l’étude du texte, aurait crié au scandale.

 

En droit français, il existe des principes fondamentaux repris globalement dans la Constitution. Invoqués en justice, ils protègent les citoyens des dérives et abus de la liberté d’expression. Alors, pourquoi une loi nouvelle ?

 

Certes, ce ne fut pas, pour nos législateurs en fonction et à tout-va, une base juridique suffisante pour condamner aux oubliettes ce projet de loi circonstanciel et mal pensé. Seule une poignée de sénateurs ont osé saisir le Conseil Constitutionnel

 

Mais, aujourd’hui, on peut tout craindre avec les idées de lois démagogiques à vocation électoraliste sur l’inclusion de nouvelles normes législatives par voie de référendum : référendum sur le 110 kilomètres heure sur autoroute, sur l’écocide, sur la protection des animaux...

 

 

2020, LE VENT DE FOLIE LÉGISLATIVE : EN MATIÈRE DE LOI LA QUANTITÉ NE PEUT REMPLACER LA QUALITÉ. TROP DE LOIS TUENT LA LOI

 

C’en était trop. Le Conseil Constitutionnel vient de siffler la fin de la récréation des parlementaires, du gouvernement et du Président de la République.

 

Des lois, des ordonnances il en pleut...pondues dans la précipitation, démagogiques...trop de textes inutiles, mal ficelés...

 

C'est ainsi que la loi AVIA élaborée ainsi a été sabrée par le Conseil Constitutionnel.

 

Par décision rendue le 18 juin 2020, le Conseil Constitutionnel, sur un texte phare du pouvoir, sanctionne lourdement tous ceux qui ont participé à ce désastre législatif dangereux pour nos libertés et pour les institutions et il n’y va pas par quatre chemins :

 

https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2020/2020801DC.htm

 

« Article 1er – Sont contraires à la Constitution les dispositions suivantes de la loi visant à lutter contre les contenus haineux sur internet :

 

  • Les paragraphes I et II de son article 1er ;
  • son article 3 :
  • son article 4 ;
  • son article 5 ;
  • son article 7 ;
  • son article 8 ;
  • son article 9 »

 

 

Que reste-t-il de la loi ? Rien : des bouts de texte inapplicables.

 

Une loi qui a fait la navette Conseil des ministres, Assemblée Nationale, Sénat, échoue lamentablement devant le Conseil Constitutionnel d’habitude si prudent. Une procédure qui fera jurisprudence pour son échec patent, par le constat d'incompétence de tous ceux et celles qui ont participé à l'élaboration de ce texte.

 

La décision se réfère et se fonde sur l’Article 11 de la Déclaration des droits de l’homme (incorporé dans la Constitution) :

 

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »

 

Et la décision s’appuie aussi sur l’article 34 de la Constitution :

 

« La loi fixe les règles concernant…les droits civiques et les garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques. »

 

Le Conseil Constitutionnel conclut ainsi :

 

« Cependant la liberté d’expression et de communication est d’autant plus précieuse que son exercice est une condition de la démocratie et l'une des garanties du respect des autres droits et libertés. Il s’ensuit que les atteintes portées à l’exercice de cette liberté doivent être nécessaires, adaptée et proportionnées à l’objectif poursuivi.»

 

Le Conseil Constitutionnel constate que cette loi est contraire aux règles fondamentales du droit français.

 

Une leçon magistrale donnée à nos parlementaires incompétents qui ont voté cette loi. Les citoyens devront se souvenir de cette Bérézina du Parlement. Un député, un sénateur doit être compétent.

 

 

UN ÉCHEC GRAVE DE NOS INSTITUTIONS RESTÉ BIEN CONFIDENTIEL ?

 

 

Bizarrement cette décision n’a pas intéressé les médias et pourtant elle ébranle le système actuel d’un régime parlementaire malade, d’un Président de la République omnipotent, d’un Gouvernement aux ordres, d’une Assemblée Nationale et d’un Sénat qui ont abandonné leurs prérogatives.

 

Toutes ces structures ont cédé et montré leur incompétence sur un problème fondamental : la liberté d’expression consacrée depuis des siècles a été menacée.

 

Cela signifie-t-il aujourd’hui que le Président de la République, le Gouvernement, le Parlement ont le droit de tout faire ?

 

Cela signifie-t-il que ces institutions s’estiment au-dessus du droit, au-dessus de toutes les règles constitutionnelles de protection des libertés fondamentales ?

 

Le Conseil Constitutionnel a aussi sanctionné des procédures :

 

  • qui excluent le pouvoir judiciaire de son rôle fondamental : sanctionner ou pas les citoyens qui abusent de leurs droits et de leurs libertés,
  • qui abusent des pouvoirs exceptionnels conférés au Président de la République et au Gouvernement au nom des pouvoirs spéciaux d’État d’urgence pour cause de « la crise sanitaire »…une première dans notre histoire de ces derniers siècles.

 

 

AUX ARMES CITOYENS ?

 

IL FAUDRA, QUE, NOUS TOUS CITOYENS, PUISSIONS RÉAGIR AUX MENACES QUE FONT PESER CEUX À QUI NOUS AVONS CONFIÉ LE POUVOIR DE LÉGIFÉRER.

ASSEMBLÉE NATIONALE, SÉNAT : LES PARLEMENTAIRES SANCTIONNÉS POUR LEUR DANGEREUSE INCOMPÉTENCEASSEMBLÉE NATIONALE, SÉNAT : LES PARLEMENTAIRES SANCTIONNÉS POUR LEUR DANGEREUSE INCOMPÉTENCE

ASSEMBLÉE NATIONALE, SÉNAT : LES PARLEMENTAIRES SANCTIONNÉS POUR LEUR DANGEREUSE INCOMPÉTENCE

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19 juin 2020 5 19 /06 /juin /2020 22:23
LA BALANCE DE LA JUSTICE : UN FLEAU LA GUETTE

LA BALANCE DE LA JUSTICE : UN FLEAU LA GUETTE

 

 

LA JUSTICE EST DEVENUE UNE INSTITUTION MAL AIMÉE DES FRANÇAIS : COMPRENONS POURQUOI ?

 

Depuis des années, sur ce blog citoyen, nous alertons nos lecteurs sur la dégradation du service public de la Justice. La succession de Ministres de la Justice et Garde des Sceaux sous la Cinquième République a été une succession de tentatives de réformes dont certaines votées n’ont même pas été mises en application et d’autres ont été contre productives : changer une Institution millénaire sans y mettre sérieusement les moyens, c’est courir à l’échec. C’est donner raison à ceux qui préfèrent l’immobilisme au changement positif nécessaire : s’adapter à l’ère numérique et exercer une fonction où l’humain est la base. C’est un pari audacieux qui peut réussir à condition d’avoir un vrai chef de projet et non des amateurs plus politiciens que réalisateur de progrès.

 

Plus on avançait dans le temps, plus on côtoyait des magistrats désabusés…les cahiers des doléances ouverts le jour des rentrées solennelles des Juridictions étaient vite refermés le lendemain et rouverts l’année suivante et ainsi de suite.

 

Tirer les conclusions toutes les conclusions du scandale d’Outreau n’est resté qu’un vœu.

 

Le mélange entre des Ministres incompétents qui veulent marquer leur passage par une réforme (tout le monde ne s’appelle pas BADINTER !) et des « fonctionnaires » de la Chancellerie plus soucieux du devenir de leur carrière que du sauvetage de leur institution malade est une catastrophe. C’est le constat quotidien du juge de base qui lui est face au vrai problème : juger, trancher en son âme et conscience conformément au droit.

 

Quand on voit comment a été et est encore jugé l’affaire XYNTHIA on ne peut que constater que l’électronique de la balance de la Justice est détraquée.

 

TROP DE LOIS ONT TUÉ LA LOI : LA NOBLE FONCTION DE MAGISTRAT PART À LA DÉRIVE

 

Nombre de magistrats accusent le pouvoir législatif (gouvernement mélange d’exécutif et de législatif et le Parlement) qui se nourrit, se gave de textes toujours plus nombreux, contradictoires, inapplicables, mal ficelés…

 

Aujourd’hui, si ces magistrats sortaient de leur devoir de réserve, le public découvrirait la vraie raison de son désamour pour leur Justice : les magistrats d’aujourd’hui ne sont plus les juges respectés bien dans leur fonction et supportant ses contraintes. Ils sont broyés par tous les bouts : textes inapplicables, manque de moyens, pléthore de réformes mal conçues…

 

Les magistrats ne peuvent plus exercer dignement leur fonction...Le bon juge est condamné à disparaitre…resteront donc les mauvais et les moins bons qui tenteront de tirer leur épingle du jeu !

 

Ainsi, pour compenser leur insatisfaction les magistrats se syndicalisent, se politisent. Pour trouver des soutiens pour leur carrière (avancement). Pire, nombreux et nombreuses sont les magistrats qui se démobilisent

 

Le magistrat est devenu presque un fonctionnaire même si son statut n’est pas celui d’un fonctionnaire.

 

Résultat : 8 000 magistrats désorientés attendent la réforme, vraie réforme de la Justice, qui réconciliera citoyen et magistrat…mais le pouvoir actuel et son Président et sa Ministre de la Justice seront impuissants à résoudre le problème.

 

LA-DESSUS, COMME NOUS L’AVIONS ANNONCÈ EN 2017 : ÉCLATE, ENFIN, LE SCANDALE FILLON ET CELUI DE LA JUSTICE D’EXCEPTION OÙ LA PROCUREURE CARRIÉRISTE ÉLIANE HOULETTE DÉNONCE, DANS UNE ENQUÊTE SUR LA LIBERTÉ DU JUGE, QU’ELLE SUBISSAIT SANS CESSE DES PRESSIONS !

 

Une justice aux ordres, une juridiction d’exception « parquet national » donc justice bancale.

 

C’est ce qu’on constate chaque jour avec la Ministre de la Justice Nicole BELLOUBET qui précipite l’institution dans sa chute oubliant même ses fondamentaux du droit !

 

 

 

Citons cette « sentence » couperet de la presse :

 

« La justice financière est dans la tourmente. En s’exprimant très librement, mardi 10 juin, devant des députés, l’ancienne procureure financière, Eliane Houlette, a spectaculairement réactivé les doutes visant la gestion judiciaire, en 2017, de l’affaire Fillon, et les soupçons d’instrumentalisation politique. »

 

Cette affaire FILLON a trucidé l'élection Présidentielle et le vote des français.

 

LA MALADIE DE LA JUSTICE S’AGGRAVE…AU DÉTRIMENT DU JUSTICIABLE : VOUS, NOUS TOUS

 

« L’ex-magistrate réputée pour sa discrétion lorsqu’elle était à la tête du Parquet national financier (PNF), Eliane Houlette, à la retraite depuis 2019, s’est « lâchée » devant la commission d’enquête parlementaire de l’Assemblée nationale sur « l’indépendance du pouvoir judiciaire », écrit l’hebdomadaire Le Point.

 

Si c’est vrai au niveau national, cela peut et doit l’être au niveau local…et c’est toute l’institution qui va vers l’implosion et sa perte de crédibilité.

 

Ainsi, si le citoyen justiciable effectivement a toutes raisons de ne plus croire en la Justice de son Pays, cela conduira tout droit à l’aventure. ATTENTION DANGER !

 

DES MAGISTRATS LORS DU CÉRÉMONIAL DE LA "RENTRÉE" SOLENNELLE

DES MAGISTRATS LORS DU CÉRÉMONIAL DE LA "RENTRÉE" SOLENNELLE

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10 mai 2020 7 10 /05 /mai /2020 21:23
LE PRÉSIDENT ET SES POUVOIRS

LE PRÉSIDENT ET SES POUVOIRS

 

 

SOUS QUEL RÉGIME VIT LA FRANCE ?

 

 

En ce dimanche, veille du déconfinement, deux informations doivent nous interroger :

 

Le Parlement a adopté une nouvelle loi qui prolonge l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 10 juillet inclus abandonnant provisoirement ses prérogatives

 

L’espace d’expression des libertés individuelles se rétrécit sans cesse : des obligations nouvelles, le pistage, limitation des déplacements…

 

 

 

LE RÔLE DU PARLEMENT AFFAIBLI

 

Le Sénat et la Chambre des Députés qui font la loi vont à nouveau suspendre leurs prérogatives pour tout ce qui a trait de près ou de loin voire de très loin à l’épidémie de CORONAVIRUS...l’habilitation va très loin puisqu'elle comprend même les conséquences économiques, judiciaires...

 

C’est un Parlement squelette qui a voté puisque les parlementaires sont eux aussi confinés. Mais, au moins, il y a eu débat.

 

Désormais jusqu’au 10 juillet 2020, des textes de tous ordres seront élaborés et mis en application sans passage par la loi…des décrets vont pleuvoir comme il a plu des ordonnances depuis mars : plus de 70 ! Le Parlement, la représentation nationale a signé son inutilité.

 

Ceci est une dérogation très grave à la démocratie fondée sur le nécessité acceptée par les français afin de lutter contre Covid-19.

 

 

 

LE RÔLE DES INDISPENSABLES CORPS INTERMÉDIAIRES, MAIS IL EST TOMBÉ EN DÉSAFFECTION

 

La démocratie directe est quasiment impossible dans un pays comme la France. La voix du peuple entre deux élections ne peut plus se faire entendre même si les libertés d’expression, de circulation et celle de manifestation existent encore en théorie (un rassemblement de plus de 10 personnes est interdit !). Les tentatives de référendum d’initiative populaire…il ne reste qu’au niveau local que les consultations et référendums locaux pour dénouer des situations locales bloquées ou trancher mais cela reste une initiative d’élus.

 

Puisqu’il en est ainsi et pour maintenir le lien ou au moins un certain dialogue entre citoyens et État où se sont développés les indispensables corps intermédiaires : partis politiques, syndicats…qui devraient être les porte-paroles des citoyens. Une sorte de contre-pouvoir.

 

Malheureusement, ils ne peuvent jouer leurs rôles de bons offices car ils ne sont plus crédibles aussi bien auprès du peuple qu’auprès de l’État. Les derniers exemples des déviations du rôle des syndicats est celui de la CGT qui fait fermer une usine comme celle de RENAULT SANDOUVILLE par un simple référé sans consultation du personnel ! Bientôt que va-t-il rester de la représentation syndicale ?

 

C’est une situation dangereuse car justement en cas de crise il ne restera plus au peuple que la rue pour tenter de se faire entendre. Cela peut déboucher par le triomphe des extrémismes qui crient plus fort que les autres dans la rue…Or, chacun sait que lorsque la parole est prise par la rue, c’est la porte ouverte au pire.

 

LE PARADOXE :

  • PLUS DE PARLEMENT, PLUS DE CORPS INTERMÉDIAIRES, UNE JUSTICE AU POUVOIR IMPUISSANT…DONC UN PRÉSIDENT SEUL AVEC SON GOUVERNEMENT AUX ORDRES

 

  • EN FACE : UN PEUPLE SOUMIS, SONNÉ, SANS RÉACTION QUI NE COMPREND PAS QUE, NI LUI, NI SES REPRÉSENTANTS, N’ONT PLUS LEUR MOT À DIRE

 

Le Président concentrant des pouvoirs exceptionnels, c’est un mode de gouvernance peut-être adapté à un temps de crise…(l’histoire le dira) qu’il faut, peut-être, aussi, accepter…le prix à payer pour gagner la lutte contre le virus. ?

 

Quel échec pour notre Pays démocratique et légaliste !

 

Mais, il faut avoir en tête que cette délégation au Président doit être ponctuelle, limitée strictement à son objet…une parenthèse à vite refermer qui a une signification terrible : c’est l’aveu collectif de l’incapacité de notre « système » dit démocratique à affronter et résoudre une crise.

 

Le peuple, nous tous, devons donc veiller pour éviter que le cadre défini par cette nouvelle loi d’habilitation dans son objet et dans son temps soit strictement respecté.

 

Mais nous devons surtout pour l’avenir savoir pourquoi notre système est incapable de gérer une crise avec ses moyens constitutionnels, légaux et démocratiques…est-on « en marche » vers la VI ième République ?

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 22:24
UNE RÉFLEXION EN MARGE DE CET ARTICLE : QUELQUE SOIENT LEURS QUALITÉS, EPHAD ET AUTRES ÉTABLISSEMENTS ACCUEILLANT LES SENIORS EST-CE LA SOLUTION POUR UNE FIN DE VIE DIGNE ?

UNE RÉFLEXION EN MARGE DE CET ARTICLE : QUELQUE SOIENT LEURS QUALITÉS, EPHAD ET AUTRES ÉTABLISSEMENTS ACCUEILLANT LES SENIORS EST-CE LA SOLUTION POUR UNE FIN DE VIE DIGNE ?

 

APRÈS LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE, C’EST LA PRÉSIDENTE DE LA COMMISSION EUROPÉENNE QUI S’EN EST PRIS AUX SENIORS

 

Ceux-ci commencent à réagir et cela mérite une sérieuse mise au point. S’en est trop ! La mesure proposée d'un surplus de confinement s’efface délicatement des tablettes ; encore une marche arrière salutaire pour EN MARCHE avant !

 

Nous n’avons pas l’intention d’être le porte-parole des séniors mais simplement Association Citoyenne nous répétons haut et fort que les seniors sont des citoyens à part entière valides ou blessés par la vie, ils ne méritent ni la discrimination, ni le mépris. Ils méritent le respect, la reconnaissance. Ils sont capables avec des plus jeunes de réaliser plus de masques que l’État français n’a pu le faire et de reprendre le collier comme soignants voire d’y risquer leur vie ! Sans eux, sans ces séniors ostracisés, bannis, parqués, exploités qui représentent les millions de bénévoles tisseurs de liens sociaux la France perdrait son âme. Il ne faut pas sortir de l'ENA pour comprendre cela. Les seniors ne sont-ils pas un pilier et un pilier indispensable de notre société ?

 

Alors, un homme politique aura-t-il le courage de répondre à nos interrogations ? Ne nous faisons pas d’illusion : un silence assourdissant répondra.

 

  • D’abord pourquoi vouloir opposer les générations ? La jeune génération n’a connu ni la dernière guerre, ni les tickets de restriction, ni l’effort de reconstruction et la crise du logement, ni les 72 heures de travail hebdomadaire (samedi compris) dès l’âge de 14 ans sans récup, ni RTT, ni la poliomyélite et la tuberculose, ni les guerres qui ont suivi comme l’Algérie et un service militaire de 28 mois voire plus…Les comparaisons entre générations dégradent non pas seulement la réalité de la puissance du lien intergénérationnel mais aussi ceux qui les font dans un but inavoué de clientélisme. Les générations ne s’opposent pas,  elles se complètent comme les maillons d’une chaîne.

 

  • La discrimination annoncée des plus de 70 ans qui auraient dû rester confinés est dégradante. Qui a osé cette proposition ? S’il faut prendre des précautions, ces plus de 70 ans catalogués comme personnes à risques se comporteront en personnes libres et responsables…ne les enfermons pas ? Laissons-leur la liberté de respirer, de vivre... Ils ne voudront pas prendre des risques ! Alors pourquoi les stigmatiser ?

 

  • Séparer les générations grands-parents/petits enfants n’est-ce pas une idée malsaine, destructrice de liens affectifs essentiels et souvent particulièrement solides et enrichissants. Est-ce une façon vicieuse de tuer la notion de famille, cellule de base de notre société ? Tuer aussi le lien intergénérationnel ?

 

  • Pourquoi faire naître et attiser cette jalousie intergénérationnelle ? Pourquoi taper sur les économies qu’ont réalisées ces plus de 70 ans qui ont appris en se privant qu’on ne peut vivre aux crochets de la société.

 

  • Pourquoi ainsi taper sur les fourmis, les écraser par le mépris alors que les cigales trop souvent se gavent de la redistribution d’argent. Mais de l’argent  pour quoi faire ?

 

  • Les fourmis ont contribué et continuent à alimenter des « caisses » endettées que les générations futures devront renflouer ! A l’inverse, il faut savoir que si certaines caisses de retraite professionnelles bien gérées ont des « réserves » c’est qu’il y a des gestionnaires qui assument la décision de ces charges qui pèsent sur leurs cotisants depuis des décennies. Ces réserves sont là pour préserver des difficultés comme celles que nous vivons. Nous répondrons au Président de la République que les 75 milliards de réserves des caisses de retraite complémentaires répondent au principe de précaution et sont souvent une obligation légale ou contractuelle. Sa tentative de faire main basse sans scrupule sur ces économies qui appartiennent aux cotisants, c’est de l’escroquerie qui aurait pu salir toutes les générations qui auraient bénéficié de ce hold up. Une manne qui aurait été indûment distribuée ou utilisée pour boucher des trous, combler des régimes gérés par des cigales irresponsables en dépit du bon sens.

 

 

  • LES FOURMIS SENIORS EN ONT ASSEZ D’ÊTRE MAL AIMÉES DES TECHNOCRATES ET ELLES VEULENT SIMPLEMENT ÊTRE RESPECTÉES ET VIVRE LIBRES

 

  • ELLES NE VEULENT SURTOUT PAS ÊTRE OPPOSÉES AUX JEUNES GÉNÉRATIONS. ELLES VEULENT GARDER LE DROIT ET LES MOYENS D’AIDER ET D’AIMER CES JEUNES GÉNÉRATIONS : MAIS CELA, DANS LES HAUTES SPHÈRES, QUI PEUT LE COMPRENDRE ?

 

  • FAUDRA-T-IL QUE LES SENIORS VALIDES OU DANS LEURS FAUTEUILS ROULANTS RESSORTENT LEURS GILETS JAUNES POUR ÊTRE RECONNUS ET UTILISENT LEURS BULLETINS DE VOTE POUR CHASSER LA TECHNOCRATIE MALFAISANTE, IRRESPECTUEUSE ET IRRESPONSABLE ?

 

 

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 20:56
UNE RÉFLEXION EN MARGE DE CET ARTICLE : QUELQUE SOIENT LEURS QUALITÉS, EPHAD ET AUTRES ÉTABLISSEMENTS ACCUEILLANT LES SENIORS EST-CE LA SOLUTION POUR UNE FIN DE VIE DIGNE ?

UNE RÉFLEXION EN MARGE DE CET ARTICLE : QUELQUE SOIENT LEURS QUALITÉS, EPHAD ET AUTRES ÉTABLISSEMENTS ACCUEILLANT LES SENIORS EST-CE LA SOLUTION POUR UNE FIN DE VIE DIGNE ?

 

 

APRÈS LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE, C’EST LA PRÉSIDENTE DE LA COMMISSION EUROPÉENNE QUI S’EN EST PRIS AUX SENIORS

 

Ceux-ci commencent à réagir et cela mérite une sérieuse mise au point. S’en est trop ! La mesure proposée d'un surplus de confinement s’efface délicatement des tablettes ; encore une marche arrière salutaire pour EN MARCHE avant !

 

Nous n’avons pas l’intention d’être le porte-parole des séniors mais simplement Association Citoyenne nous répétons haut et fort que les seniors sont des citoyens à part entière valides ou blessés par la vie, ils ne méritent ni la discrimination, ni le mépris. Ils méritent le respect, la reconnaissance. Ils sont capables avec des plus jeunes de réaliser plus de masques que l’État français n’a pu le faire et de reprendre le collier comme soignants voire d’y risquer leur vie ! Sans eux, sans ces séniors ostracisés, bannis, parqués, exploités qui représentent les millions de bénévoles tisseurs de liens sociaux la France perdrait son âme. Il ne faut pas sortir de l'ENA pour comprendre cela. Les seniors ne sont-ils pas un pilier et un pilier indispensable de notre société ?

 

Alors, un homme politique aura-t-il le courage de répondre à nos interrogations ? Ne nous faisons pas d’illusion : un silence assourdissant répondra.

 

  • D’abord pourquoi vouloir opposer les générations ? La jeune génération n’a connu ni la dernière guerre, ni les tickets de restriction, ni l’effort de reconstruction et la crise du logement, ni les 72 heures de travail hebdomadaire (samedi compris) dès l’âge de 14 ans sans récup, ni RTT, ni la poliomyélite et la tuberculose, ni les guerres qui ont suivi comme l’Algérie et un service militaire de 28 mois voire plus…Les comparaisons entre générations dégradent non pas seulement la réalité de la puissance du lien intergénérationnel mais aussi ceux qui les font dans un but inavoué de clientélisme. Les générations ne s’opposent pas,  elles se complètent comme les maillons d’une chaîne.

 

  • La discrimination annoncée des plus de 70 ans qui auraient dû rester confinés est dégradante. Qui a osé cette proposition ? S’il faut prendre des précautions, ces plus de 70 ans catalogués comme personnes à risques se comporteront en personnes libres et responsables…ne les enfermons pas ? Laissons-leur la liberté de respirer, de vivre... Ils ne voudront pas prendre des risques ! Alors pourquoi les stigmatiser ?

 

  • Séparer les générations grands-parents/petits enfants n’est-ce pas une idée malsaine, destructrice de liens affectifs essentiels et souvent particulièrement solides et enrichissants. Est-ce une façon vicieuse de tuer la notion de famille, cellule de base de notre société ? Tuer aussi le lien intergénérationnel ?

 

  • Pourquoi faire naître et attiser cette jalousie intergénérationnelle ? Pourquoi taper sur les économies qu’ont réalisées ces plus de 70 ans qui ont appris en se privant qu’on ne peut vivre aux crochets de la société.

 

  • Pourquoi ainsi taper sur les fourmis, les écraser par le mépris alors que les cigales trop souvent se gavent de la redistribution d’argent. Mais de l’argent  pour quoi faire ?

 

  • Les fourmis ont contribué et continuent à alimenter des « caisses » endettées que les générations futures devront renflouer ! A l’inverse, il faut savoir que si certaines caisses de retraite professionnelles bien gérées ont des « réserves » c’est qu’il y a des gestionnaires qui assument la décision de ces charges qui pèsent sur leurs cotisants depuis des décennies. Ces réserves sont là pour préserver des difficultés comme celles que nous vivons. Nous répondrons au Président de la République que les 75 milliards de réserves des caisses de retraite complémentaires répondent au principe de précaution et sont souvent une obligation légale ou contractuelle. Sa tentative de faire main basse sans scrupule sur ces économies qui appartiennent aux cotisants, c’est de l’escroquerie qui aurait pu salir toutes les générations qui auraient bénéficié de ce hold up. Une manne qui aurait été indûment distribuée ou utilisée pour boucher des trous, combler des régimes gérés par des cigales irresponsables en dépit du bon sens.

 

 

  • LES FOURMIS SENIORS EN ONT ASSEZ D’ÊTRE MAL AIMÉES DES TECHNOCRATES ET ELLES VEULENT SIMPLEMENT ÊTRE RESPECTÉES ET VIVRE LIBRES

 

  • ELLES NE VEULENT SURTOUT PAS ÊTRE OPPOSÉES AUX JEUNES GÉNÉRATIONS. ELLES VEULENT GARDER LE DROIT ET LES MOYENS D’AIDER ET D’AIMER CES JEUNES GÉNÉRATIONS : MAIS CELA, DANS LES HAUTES SPHÈRES, QUI PEUT LE COMPRENDRE ?

 

  • FAUDRA-T-IL QUE LES SENIORS VALIDES OU DANS LEURS FAUTEUILS ROULANTS RESSORTENT LEURS GILETS JAUNES POUR ÊTRE RECONNUS ET UTILISENT LEURS BULLETINS DE VOTE POUR CHASSER LA TECHNOCRATIE MALFAISANTE, IRRESPECTUEUSE ET IRRESPONSABLE ?

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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 20:24
LA GRANDE MAISON DITE ÉLYSÉE ET LA PETITE MAISON COMMUNE D'UN VILLAGE DU SUD DE LA FRANCELA GRANDE MAISON DITE ÉLYSÉE ET LA PETITE MAISON COMMUNE D'UN VILLAGE DU SUD DE LA FRANCE

LA GRANDE MAISON DITE ÉLYSÉE ET LA PETITE MAISON COMMUNE D'UN VILLAGE DU SUD DE LA FRANCE

 

LES COMPÉTENCES DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ET CEUX DES MAIRES SONT-ELLES IDENTIQUES DANS CERTAINS DOMAINES ET CIRCONSTANCES ?

ET LEURS RESPONSABILITÉS ?

 

CORONAVIRUS a fait découvrir que les ordonnances prises dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire que prend le Gouvernement en Conseil des Ministres pouvaient entrer en conflit avec les arrêtés pris par certains de nos 36 000 maires.

En effet, les maires sont dotés d'une compétence dite générale et leurs pouvoirs et devoirs sont aussi très étendus. Les textes (Code Général des Collectivités Territoriales ) donnent au maire parmi certains pouvoirs de police générale celui de prendre des mesures destinées à lutter contre les catastrophes sanitaires. Il peut et doit prendre les mesures de lutte contre la catastrophe sanitaire.

On a pu juger le désarroi de maires particulièrement dans l'est de la France face à des situations dramatiques, par exemple dans les EPHAD. Nous avons entendu des Maires abandonnés, sans moyens de protection pour leur personnel et pour les soignants. Nous avons entendu des Maires qui devaient faire respecter le confinement pour préserver la santé publique alors qu'ils étaient privés de moyens face à des citoyens récalcitrants. Ils ont pu et ou dû imposer un couvre-feu.

Cela a déplu en haut-lieu et les préfets se sont chargés de le faire savoir aux maires concernés !

La position est intenable pour certains maires...comme elle va l'être à nouveau pour la rentrée scolaire : peuvent-ils assumer le risque de la propagation du virus dans "leur" école ?

S'il y a une défaillance du maire et que l'accident se produit, sa responsabilité peut être engagée.

S'il y a une grosse défaillance de l'État, le 1er Ministre, le Président peuvent-ils voir leurs responsabilités engagées ? En principe, non, et même en cas de faute lourde avérée qui leur serait imputable.

 

LE CONSEIL D'ÉTAT ET LES ORDONNANCES AU SECOURS DU GOUVERNEMENT ET DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE : NE LAISSONS PAS L'ARBITRAIRE S'INSTALLER

Cette situation a fini par ne pas échapper aux rédacteurs des textes et au Conseil d'État.

Pour compliquer la situation, il faut ajouter le désamour du Président de la République pour ses maires qu'il a souvent traités avec mépris...avant de s'apercevoir, grâce à CORONAVIRUS, qu'il avait besoin d'eux !

D'une part, le gouvernement dans le cadre de l'état d'urgence a modifié le code de la Santé Publique donnant pouvoir de police spécial au Premier Ministre , au Ministre de la Santé et le cas échéant au Préfet !

D'autre part, le Conseil d'État a pu fonder sa jurisprudence tout en reconnaissant les pouvoirs du maire il les lui rogne subordonnant les décisions des maires qui ne peuvent compromettre la cohérence et l'efficacité des mesures prises par les autorités compétentes de l'État ! Belle formule qui ouvre la boîte de PANDORE !

Donc les maires ne peuvent plus prendre des décisions qui risqueraient de ne pas plaire en haut lieu...et pourtant ils restent personnellement responsables de la sécurité de leurs concitoyens. (voir procès XYNTHIA).

Les préfets vont pouvoir régler des comptes avec des maires qui ne leur plaisent pas ! Ils pourront ainsi montrer à leur Ministre Christophe CASTANER leur fidélité au détriment de nos bons maires !

 

DÉCONFINEMENT ACHEVÉ, IL FAUDRA que citoyens, élus responsables et légalistes veillent à faire sauter les anomalies grossières  des procédures d'exception qui ouvrent la porte de l'arbitraire.

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