Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

6 septembre 2020 7 06 /09 /septembre /2020 21:06
LA RELANCE : 100 MILLIARDS D'EUROS À RÉPARTIR EFFICACEMENT ET ÉQUITABLEMENT

LA RELANCE : 100 MILLIARDS D'EUROS À RÉPARTIR EFFICACEMENT ET ÉQUITABLEMENT

 

 

DES MILLIARDS D’EUROS POUR SAUVER LES ENTREPRISES DONC DES EMPLOIS MAIS COMMENT DISTRIBUER LA MANNE ?

 

 

Différentes critiques sérieuses commencent déjà à poindre d’abord sur le montant jugé insuffisant pour certains et aussi pour la mise en œuvre du plan tant attendu.

 

Nous aurions eu des scrupules à nous joindre aux critiques alors que le plan de relance correspond à un besoin vital pour l’économie après ce premier stade de la crise sanitaire et qu’il ne faut pas se joindre à une critique systématique comme celle de certains syndicats qui voudraient que l’État demande aux entreprises bénéficiaires de cette manne des contreparties en s’engageant sur le maintien de l’emploi, la priorité aux projets écologiques…

 

Nous voudrions rappeler que ce ne sont pas les entreprises qui ont imposé le confinement qui coûte à l’économie 3 mois de production. Ce fut une décision courageuse de l’État. Mais, c’est donc un peu logique que l’État « dédommage » l’entreprise qui a fermé ses portes sur ordre des pouvoirs publics.

100 milliards d’euros à « distribuer » cela nécessite réflexion et décisions.

 

 

DES « SOUS-PRÉFETS À LA RELANCE » : ON RÊVE ?

 

Pour cette mise en œuvre du Plan, Amélie de MONTCHANIN, la Ministre de la Transformation et de la Fonction publiques (sic), a donc annoncé la création de sous-préfets qui seront de jeunes énarques chargés de veiller localement à la bonne exécution du plan de relance.

 

Alors que la réforme de l’État promise par le Chef de l’État n’est toujours pas en marche pourquoi nommer à de nouvelles fonctions un corps de fonctionnaires ?

 

Les citoyens ont le droit de s’interroger.

 

D’abord cela nous rappelle la triste information de la création d’un commissariat au plan nommé dont le haut-commissaire vient d’être nommé François BAYROU alors qu’on ne sait pas où va la France.

Voir :

http://www.olonnes.com/2020/08/non-a-la-recreation-d-un-commissariat-au-plan.html

 

Il semble qu’on nage dans le délire complet. C’est malheureux de devoir expliquer cela à nos concitoyens !

 

Mais analysons cette annonce des « sous-préfets à la relance et à la transformation ».

 

Primo : on attend toujours la réforme de l’État annoncé par le Président MACRON et les 45 milliards d’économie promis.

Au moment où le secteur public doit donner l’exemple pourquoi créer de nouveaux postes, est-ce raisonnable ? La France manque-t-elle de fonctionnaires capables aujourd’hui ?

 

Pire…l’État ferme des sous-préfectures et on va nommer de nouveaux sous-préfets !

 

Encore pire : voilà la Ministre chargée de gérer la crise de l’ÉNA voire de proposer sa Transformation qui va envoyer sur le terrain de jeunes apprentis énarques sans expérience dans un rôle de contrôleur gestionnaire de la relance alors que chaque Département, chaque Région dispose de structures étatiques de fonctionnaires en place connaissant assez bien le tissu des entreprises locales. Le « sous-préfet à la relance » parachuté dans ce poste aura de la part de ses collègues fonctionnaires un accueil froid et sceptique…cette situation est bien connue ainsi que ses conséquences néfastes sur la productivité des intéressés.

 

De plus, structurellement les diverses directions régionales qui ont pour compétence « l’industrie » au sens large font l’objet d’un regroupement, d’une forte restructuration. Le jeune énarque carriériste n’y trouvera pas naturellement sa place.

 

UNE SOLUTION : PAS DE NOUVEAUX FONCTIONNAIRES MAIS PUISER DANS LE VIVIER DES FONCTIONNAIRES EN PLACE ET DES DEMANDEURS D’EMPLOI LOCAUX POUR CETTE MISSION TEMPORAIRE

 

Le chômage ne va pas régresser. Il y aura donc bien des demandeurs d’emploi disponibles au bon profil connaissant bien le tissu économique de leur région qui pourraient être chargés de cette mission temporaire.

 

On peut espérer que le projet annoncé par la Ministre d’abord sera expliqué afin que, nous, citoyens, puissions avoir les réponses aux questions que nous sommes en droit de poser et qu’après cela, les forces vives que sont les entreprises aient leur mot à dire.

 

Tout cela doit être fait dans l’urgence. Le plan a déjà pris du retard avec le changement de Premier Ministre et les « vacances d’été ». Plus vite les 100 milliards seront injectés dans l’économie moins il y aura de défaillances d’entreprises et moins de suppressions d’emplois.

 

 

 

Partager cet article

Repost0
5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 20:50
LE PRÉSIDENT ET LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

 

 

LIBERTÉ DE LA PRESSE ET UNE INCOHÉRENCE AU NIVEAU LE PLUS ÉLEVÉ DE L’ÉTAT FRANÇAIS

 

 

Le Président Emmanuel MACRON dans son discours de vendredi au Panthéon :

 

« La liberté dans notre République est un bloc. C’est la liberté de conscience et en particulier la laïcité, ce régime unique au monde qui garantit la liberté de croire ou de ne pas croire. Mais qui n’est pas séparable d’une liberté d’expression allant jusqu’au droit au blasphème. »

 

Association citoyenne, nous sommes comme tous ceux pour qui la France est fière de sa devise « Liberté, Égalité, Fraternité » si souvent citée à l’étranger.

 

La liberté d’expression fait partie du patrimoine français et parfois elle a tendance à vouloir être réduite par le Pouvoir (voir la loi AVIA censurée par le Conseil Constitutionnel).

 

Nous devons défendre cette liberté que tant de pays ne possèdent pas. Nous devons réagir à ce que nous espérons être un incident regrettable.

 

 

EN EFFET, CETTE BELLE DÉCLARATION DU PRÉSIDENT MACRON SUIT UN ÉVÉNEMENT QUI NOUS A CHOQUÉS

 

En visite au LIBAN, Le Président français s’en est pris avec violence à un journaliste qui l’accompagnait.

 

https://www.lci.fr/politique/document-lci-tf1-ce-que-vous-avez-fait-est-grave-au-liban-la-colere-d-emmanuel-macron-contre-un-journaliste-francais-2163426.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1599045829

 

 

https://www.europe1.fr/politique/video-emmanuel-macron-sen-prend-a-un-journaliste-et-enflamme-les-reseaux-sociaux-3989337

 

En s’en prenant véhémentement et publiquement ainsi à un journaliste lors de son voyage au Liban et qui plus est, journaliste, grand reporter et ancien otage en Irak, le Président de la République est tombé dans le piège du « faites ce que je dis et ne faites pas ce que je fais ».

 

Ce journaliste qui n’est autre que Georges MALBRUNOT, spécialiste du Proche Orient, a donc été otage en Irak pendant 124 jours.

 

L’article du journaliste qui a déclenché l’ire du Président MACRON concerne une rencontre du Président MACRON avec Mohammed RAAD, chef du bloc parlementaire du fameux Hezbollah dont la branche armée revendique des actions de guerre civile au Liban et qui est fichée au moins pour une partie du mouvement comme terroriste.

 

Le Président français omettait peut-être que ce sont ses services de l’Élysée qui ont autorisé ledit journaliste à faire partie de ce voyage présidentiel et que cet article ne contient aucune fausse nouvelle même s’il pouvait éventuellement gêner le Président dans sa démarche politique et diplomatique au Liban.

 

Est-ce à dire qu’un journaliste qui ne pense pas comme le Président sur un sujet doit se taire ? Mais alors où est donc la liberté d’expression que le même Président vient de magnifier dans son discours de ce vendredi au PANTHÉON ?

 

Le journaliste ne faisait que son métier.

 

Mais il faut aussi relever le ton du Président vis-à-vis du journaliste, son désir violent d’humilier le professionnel traité publiquement d’« irresponsable ». La vidéo est insupportable.

 

Comment un homme, Président de la République ou simple citoyen, peut-il humilier en public un journaliste qui fait son métier  en lui jetant à la figure "ce que vous avez fait est grave, non professionnel et mesquin" allant jusqu'à l'accuser de manque à la déontologie !

 

 

Décidément, nous aurons beaucoup de mal à comprendre parfois nos Présidents de la République et espérons que cet incident, ce dérapage verbal qui a duré plusieurs minutes a pu se régler humainement au nom de la sacro-sainte liberté d’expression. L'affaire serait en cours...

 

Notons aussi le peu d'empressement des médias dans leur ensemble y compris les chaînes de télévision à présenter toute la scène et à réagir pour défendre leur liberté et la nôtrte

Partager cet article

Repost0
3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 21:56
EN FRANCE, LES PROCÉDURES ADMINISTRATIVES SONT DES USINES À GAZ CONTREPODUCTIVES

EN FRANCE, LES PROCÉDURES ADMINISTRATIVES SONT DES USINES À GAZ CONTREPODUCTIVES

LE PREMIER MINISTRE VEUT S’ATTAQUER AU MAL DE L’ÉTAT FRANÇAIS : LA COMPLEXITÉ DES PROCÉDURES ADMINISTRATIVES

 

Il n’y a pas d’année sans qu’un de nos grands élus Président, Premier ministre…ne promettent des simplifications administratives…et le résultat d’études, de rapports, de propositions de poncifs est souvent pire que le mal qu’il veulent soigner…

 

On doit en être pour ces 10 dernières années au moins au troisième choc de projets simplifications administratives.

 

Le nouveau Premier Ministre Jean CASTEX prend le relai…et c’est reparti !

 

 

UN EXEMPLE : LIBÉRONS L’ENTREPRISE…MAIS LE CODE DU TRAVAIL NE CESSE DE GROSSIR

 

Sur la lancée des modifications de la loi El KHOMRI il y a eu les ordonnances MACRON de 2017.

 

Or, le Président de la République avait prévu de simplifier la législation sociale. Le résultat c’est que le Code du travail a gagné une centaine de pages et que, depuis, il ne cesse de prendre du ventre. Le monstre a encore grossi et l'impact de la crise sanitaire ne fera qu'empirer le désastre !

 

 

LES TECHNOCRATES QUI NOUS GOUVERNENT NE SAVENT PLUS FAIRE SIMPLE ET DONC LE PIRE QUI PUISSE ARRIVER AUX CITOYENS C’EST QUE LA TÂCHE DE SIMPLIFICATIONS DES PROCÉDURES SOIT CONFIÉE À DES TECHNOCRATES

 

Le système est devenu tellement complexe qu’il n’est certainement plus réformable. Il est tout simplement bloqué tant les tentacules de l’État sont entrelacées.

 

C’est simple à comprendre : l’État tentaculaire se charge de plus en plus de compétences. Il veut tout gérer, tout encadrer, tout normer…et la gestion de la crise sanitaire ne peut que nous conforter dans cette conviction.

 

Gestionnaire de tout l’État a réussi à tout lier : commençons par regarder la chaîne de la Santé qui touche maintenant l’économie, la police, la justice, les normes sur les médicaments, le statut de l’aide-soignante et celui du directeur de l’hôpital et du professeur de Médecine prix Nobel…on vous laisse le soin de continuer cette chaîne infinie…vouloir changer un paramètre aboutira à devoir changer des dizaines de procédures !

 

Changer un bout de texte d’un article du Code du travail peut impacter plus de dix autres codes !...celui de la Sécurité Sociale, celui du statut de fonctionnaires contrôleurs, celui de la Santé Publique, celui des Assurances, celui de la famille, celui des douanes, celui des impôts, deux ou trois codes de la Justice…

 

Alors, désormais toute tentative de simplification des procédures au coup par coup (choc de 500 mesures, de 150 mesures de simplifications de 2013; 2016, 2017...) est vouée à l’échec car d’une part, car tout est imbriqué et d’autre part la résistance interne du système fera capoter les projets de simplifications quitte à faire du boycott ou de l’excès de zèle pour couler toute tentative de simplification.

 

Y A-T-IL UN MOYEN DE SORTIR DE CETTE IMPASSE ?

 

Il y a des mesures possibles mais cela ne sera possible qu’en décentralisant tous azimuts et en responsabilisant les élus locaux de tous niveaux. Même les fonctions régaliennes comme la sécurité, santé, enseignement peuvent être décentralisées.

 

La France pourra-t-elle faire longtemps l’économie d’une vraie réforme de la décentralisation qui nécessitera un plan sur des décennies?

 

 

LE CITOYEN QUI DOIT EFFECTUER UNE DÉMARCHE ADMINISTRATIVE CRAINT TOUJOURS LE PIRE

LE CITOYEN QUI DOIT EFFECTUER UNE DÉMARCHE ADMINISTRATIVE CRAINT TOUJOURS LE PIRE

Partager cet article

Repost0
23 août 2020 7 23 /08 /août /2020 22:50
LE CONGRÈS DES MAIRES DE FRANCE UNE MANIFESTATION QUI ATTESTE DE LA FORCE DU POUVOIR CENTRAL ET DE LA FAIBLESSE DES COMMUNES

LE CONGRÈS DES MAIRES DE FRANCE UNE MANIFESTATION QUI ATTESTE DE LA FORCE DU POUVOIR CENTRAL ET DE LA FAIBLESSE DES COMMUNES

LA FRANCE INGOUVERNABLE : LA CENTRALISATION EN PARTIE RESPONSABLE

 

Suite de :

http://www.olonnes.com/2020/08/la-france-ingerable-la-centralisation-tue-l-initiative-et-le-besoin-de-reformes-profondes.html

 

Rappelons que la Révolution a fini par consacrer la centralisation comme mode de gouvernance et a envoyé les girondins plus décentralisateurs à la guillotine.

 

 

LES GIRONDINS

Ils étaient favorables au pouvoir donné aux départements et aux communes

 

LES JACOBINS

 

Ils étaient pour un pouvoir fort et centralisé.

 

 

LA FRANCE RESTE JACOBINE MAIS NE SUPPORTE PLUS LE POUVOIR CENTRALISÉ PARISIEN

 

D’où l’expression « PARIS n’est pas la France » devenu un livre best-seller d’un écrivain devenu un sage Bernard LECOMTE. Le sous-titre de son livre est significatif : « La Province se rebiffe »

 

 

UN SYMBOLE : LE CONGRÈS DES MAIRES DE FRANCE,

LES MAIRES ONT UN POUVOIR DÉCENTRALISÉ RECONNU PAR LA LOI MAIS FICTIF FACE À LA CENTRALISATION ACTUELLE

 

Le Congrès des Maires de France est un test rituel de fin d’année.

 

Le maire, c’est l’incarnation de la décentralisation. Il règne sur sa commune : pouvoir de police, responsable de l’exécutif, représentant de l’État…

 

Le Congrès des Maires est une occasion pour le Président de la République et quelques ministres de faire le point sur leurs projets et leurs promesses avec ces grands élus que sont les maires et d'apaiser les courroux des élus locaux.

 

Ces congrès sont, en général, un cafouillage incroyable : des Présidents de la République qui y assistent, les mêmes qui peuvent bouder le Congrès puis assistent au Congrès suivant et sont applaudis ou sont chahutés. Du théâtre et dans les couloirs des échanges intéressants. Entre le pouvoir central et les maires, c’est rarement l’entente cordiale.

 

Leurs rôles sont pourtant complémentaires et ils se retrouvent souvent en conflit.

 

Le maire vit la politique (locale) en concret…l’État lui coupe ses finances ou menace et c’est la guerre. L’autonomie financière de la commune est toujours en sursis.

 

Comme les impôts locaux sont l’essentiel des ressources de la commune et comme c’est le gouvernement qui autorise, modifie comme il le veut (après accord du Parlement) les impôts locaux l’autonomie financière des communes est un leurre.

 

On le vit avec la fameuse suppression de la taxe d’habitation qui est en sursis. Sursis insupportable pour les maires et leurs projets.

 

Voilà bien un exemple d’une décentralisation qui n’en n’est pas une.

C’est l’image d’une France qui se cherche et ne se trouve pas et qui patauge

  • - face à ses 35 000 communes et donc 35 000 maires parfois aussi délégués à l’intercommunalité et autres fonctions territoriales découlant de leurs fonctions de maire. La France, c’est 550.000 élus !

 

  • - il y a un État tout puissant qui veut et peut, avec plus ou moins de succès, tout régenter.

 

Il y a donc incompatibilité entre les pouvoirs conférés par la Constitution, et par les lois aux communes et aux maires :

 

« Les collectivités territoriales de la République sont les communes, les départements, les régions…

Dans les conditions prévues par la loi, ces collectivités s'administrent librement par des conseils élus et disposent d'un pouvoir réglementaire pour l'exercice de leurs compétences.

 

Et les pouvoirs de l’État qui peuvent bloquer toutes initiatives locales ne serait-ce qu’en les privant des moyens financiers nécessaires à leurs projets.

 

À SUIVRE : LA FRANCE INGÉRABLE, LA "CRISE SANITAIRE" AUTRE EXEMPLE DE L’ÉCHEC DU POUVOIR CENTRALISÉ

 

 

Partager cet article

Repost0
22 août 2020 6 22 /08 /août /2020 22:10
AVOIR OU PRENDRE UN PEU DE TEMPS POUR LA RÉFLEXION :  LA DÉCENTRALISATION NÉCESSAIRE

AVOIR OU PRENDRE UN PEU DE TEMPS POUR LA RÉFLEXION : LA DÉCENTRALISATION NÉCESSAIRE

 

SUITE DE NOS RÉFLEXIONS ESTIVALES

LA FRANCE INGÉRABLE : CENTRALISATION OU DÉCENTRALISATION

 

Désolé, mais cette période estivale doit un peu, beaucoup, être le temps de la Réflexion à laquelle nous vous convions si vous voulez bien la partager avec nous.

 

Ainsi, nous, Association Citoyenne, allons abuser de votre disponibilité et avec votre consentement vous obliger à vous pencher sur le fonctionnement du pouvoir dans notre Pays. La crise sanitaire a révélé encore une fois une des causes de son déclin : l’extrême centralisation du pouvoir qui devient impuissant mais avec des structures de Pays décentralisé : belle contradiction !

 

 Ces structures constituent le « millefeuille » : État, régions, départements, communes avec ses sous-couches de millefeuille que sont les territoires, les intercommunalités, les cantons, les métropoles…

 

 

LA PESANTE ET IMPUISSANTE MACHINE ÉTAT FRANÇAIS DANSE UNE VALSE-HÉSITATION ENTRE BEAUCOUP DE CENTRALISATION ET DES MIETTES DE DÉCENTRALISATION

 

 

PETIT RAPPEL NÉCESSAIRE SUR LES FORMES DE POUVOIR EN MATIÈRE DE GESTION DE L’ÉTAT, DES TERRITOIRES ET DES CELLULES DE BASE DITES COMMUNES

 

LA ROYAUTÉ À LA FRANÇAISE PUIS LA RÉPUBLIQUE EN PASSANT PAR L’EMPIRE DE NAPOLÉON PREMIER

 

La France fut construite par la royauté : un homme représente le pouvoir et tout pouvoir s’exerce en son nom.

 

C’est une forme extrême de centralisation du pouvoir : LOUIS XIV en a été le modèle.

 

Puis, sous le régime républicain, c’est, en théorie, le peuple qui détient le pouvoir. Mais le peuple c’est tout le monde donc personne ! c’est souvent l’anarchie.

 

APRÈS LA « TERREUR », L’EMPIRE DE NAPOLÉON RECONSTRUIT UNE FRANCE PLUTÔT CENTRALISÉE

 

 

CENTRALISATION ET DÉCENTRALISATION…C'EST L’ÉCHELON DE DÉCISION SUPÉRIEUR DU POUVOIR

 

LA CENTRALISATION DU POUVOIR

 

La centralisation politique est un mode d'organisation de l'État dans lequel une autorité centrale détient l'ensemble des pouvoirs de décision (politique, administratif, financier) et des attributions de la puissance publique. Le niveau local est totalement dépendant du niveau central.

 

 

DÉCENTRALISATION DU POUVOIR

 

La décentralisation politique vise à conférer aux citoyens ou à leurs élus plus de pouvoirs de décision. Mais cet objectif se heurte en France à la résistance farouche des centralisateurs comme le furent les jacobins qui envoyèrent les girondins à l’échafaud.

 

Sous la cinquième République, les tentatives des derniers septennats et quinquennats illustrent bien la difficulté à sortir d’une FRANCE au pouvoir étatique ultra centralisé pour un faire un Pays au pouvoir décentralisé comme les états fédérés avec leurs provinces ou états fédérés.

                                                                                                                                 

 

CENTRALISATION ET DÉCENTRALISATION : À NE PAS CONFONDRE AVEC CONCENTRATION ET DÉCONCENTRATION...QUI CONCERNE L’ÉCHELON INFÉRIEUR DANS LA HIÉRARCHIE DES POUVOIRS : L’ÉCHELON DE L’EXÉCUTION

 

Alors que la centralisation et la décentralisation concernent les rapports entre les organes centraux et les organes locaux, la concentration et la déconcentration des pouvoirs ne visent que les rapports entre les divers échelons des organes centraux : elles ne sont que des modalités de la centralisation.

 

CONCENTRATION

 

Dans un système administratif concentré seul l'organe situé au sommet de la hiérarchie, essentiellement le chef de l'exécutif et les ministres, dispose du pouvoir de décision

 

DÉCONCENTRATION

 

La déconcentration est un processus d’aménagement de l’État unitaire qui consiste à implanter dans des circonscriptions locales administratives des autorités administratives représentant l’État. Ces autorités sont dépourvues de toute autonomie et de la personnalité morale.

 

Donc, le danger perpétuel, en France, c'est que le pouvoir central tout puissant propose des mesures qu'il baptise mesures de décentralisation nécessaire...qui, dans les faits, seront de simples mesures déconcentrées, des parcelles de compétences administratives ! Les maires ne sont pas dupes de cette ruse du pouvoir central à qui ils ne font plus confiance.

 

 

 

 

À SUIVRE...LA FRANCE INGOUVERNABLE : LA CENTRALISATION EN PARTIE RESPONSABLE

 

LA FRANCE INGÉRABLE : LA CENTRALISATION TUE L'INITIATIVE ET LE BESOIN DE RÉFORMES PROFONDES

Partager cet article

Repost0
18 août 2020 2 18 /08 /août /2020 08:54
RÉFLEXIONS ESTIVALES

RÉFLEXIONS ESTIVALES

 

 

LA FRANCE VA PAYER TRÈS CHER LE LAXISME DE CES DERNIÈRES DÉCENNIES IMPOSÉ PAR LES GOUVERNEMENTS SUCCESSIFS ET ACCOMPAGNÉ PAR LES MÉDIAS

 

 

UNE FRANCE APPAUVRIE ET UNE GOUVERNANCE À LA DÉRIVE

 

 

LA CENSURE S’EXERCE MOINS OU PLUS DIFFICILEMENT, CERTAINEMENT GRÂCE AUX RÉSEAUX SOCIAUX. L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT DÉJÀ AFFAIBLIE EST SANS CESSE BAFOUÉE ET SON ACTION OUVERTEMENT CRITIQUÉE.

 

Cela se sait et c’est ancré dans les consciences des citoyens. Ils ne croient plus en leurs dirigeants, en leur justice, en leur police, en leur système de santé, en leur système éducatif…

 

Chose étrange et triste constat, il existe désormais des sites internet spécialisés ou généralistes qui font systématiquement part de faits qui révèlent l’impuissance des gouvernements successifs.

 

Ces  derniers n'assument plus du tout leurs missions de garant de la sécurité des citoyens et plus globalement l'exercice des fonctions régaliennes qu'ils se sont engagés à assumer.

 

Ainsi :

 

Les attentats terroristes sont perpétrés par des malades mentaux !

 

Les incivilités dans les lieux publics sont le fait de pauvres immigrés en détresse ou de jeunes au chômage !

 

Plus de places dans les prisons !

 

Pas assez de juges, de plus, certains juges contaminés par l’ambiance actuelle sont démobilisés et lassés par des Ministres laxistes, démagogues qui ouvrent les portes des prisons sans discernement comme a pu le faire Nicole BELLOUBET. Cette ex Ministre est une juriste qui a perdu son droit et ses dossiers en chemin et a tenté de réformer  à tout va et n’importe comment la JUSTICE,  notre Justice !

 

Une ministre, encore, Nicole BELLOUBET ...encore !,  qui défend une loi liberticide comme la loi AVIA, loi déclarée « inutile et inapplicable ! » (formule trouvée dans les Débats à l’Assemblée Nationale…donc avant la décision du Conseil Constitutionnel annulant l'essentiel de cette loi).

 

Une police cassée par les procès qui lui sont faits et aussi dont l'ex Ministre Christophe CASTANER laissera des traces déshonorantes de l'expression du laxisme et qui, malgré son incompétence reconnue, fut maintenu artificiellement à son poste.

 

Un Parlement croupion qui vote des lois démolies par le Conseil Constitutionnel, un Président de la République qui avance pour mieux reculer et fait l’inverse de ce qu’il a promis, un ex Gouvernement PHILIPPE sans cohésion qui part dans tous les sens et qui bat le record du nombre de démissions de ses membres !

 

 

LES INDICATEURS SONT AU ROUGE POUR LA FRANCE, PAYS EN DÉCLIN

 

Abstentions record aux dernières municipales

 

Chômage

 

Déficits budgétaires records et donc dette publique qui va aussi battre des records

 

Dégringolade de la France au niveau européen et OCDE pour le système de santé, pour la Justice, pour l’éducation, pour la sécurité…

 

Économie : recul de la position de la France au niveau mondial au 6ièmeou 7ième rang

 

Crise au niveau de la recherche

 

Championne des prélèvements sociaux et fiscaux d’où paralysie de l’embauche face aux coûts salariaux de production des pays concurrents

 

…cet inventaire est celui d’un pays qui est sur le déclin. Et cela, nombre de français en sont conscients et le moral des citoyens est au plus bas...la crise de la gestion de Covid-19 ne fait qu'accentuer la crise morale traversée par les citoyens.

 

 

À QUAND UN VRAI GOUVERNEMENT DE SALUT PUBLIC ?

 

Les français savent rebondir : l'après-guerre, 1958...mais il leur faut une gouvernance en laquelle ils croient.

 

On pourrait poursuivre cette macabre description ainsi résumée des désordres actuels qui sévissent en FRANCE. Sa conséquence : LE LAXISME GÉNÉRAL QUI CONDUIT LE PAYS À SA PERTE…réitérons notre souhait pressant d’un gouvernement apolitique de salut public avec un Premier Ministre réel chef de l’exécutif reconnu et avec un Président de la République qui se cantonne à son rôle constitutionnel de Chef de l’État.

 

Faudra-t-il que les français se réveillent calmement et résolument car, traités de "veaux" par le Général de Gaulle, ils peuvent devenir sous le règne d'Emmanuel MACRON des chiens enragés qui chasseront violemment la caste dirigeante actuelle qui s’est accaparée le pouvoir et ses ors ?

Pour éviter le désordre et ses violences dévastatrices il existe donc bien une solution reconnue, légaliste et pacifique. Pourquoi nos gouvernants actuels ne l'utilisent-ils pas ? Ils y perdraient certes quelques privilèges, ils y gagneraient la reconnaissance de la Nation.

Partager cet article

Repost0
12 août 2020 3 12 /08 /août /2020 22:11
DES SYMBOLES QUI APPARTIENNENT À TOUS

DES SYMBOLES QUI APPARTIENNENT À TOUS

LE CONTENU DU RAPPORT DE LA CONVENTION CITOYENNE POUR LE CLIMAT EST DANGEREUX...SAUF S'IL EST JUGÉ INUTILE PAR LE GOUVERNEMENT...

 

 

Suite de

 

http://www.olonnes.com/2020/08/ou-peut-nous-mener-le-rapport-remis-par-la-convention-citoyenne-pour-le-climat-ccc-au-president-de-la-republique.html

 

Suite à la Convention Citoyenne pour le Climat CCC, nous poursuivons études et réflexions sur la place de l’Écologie dans la société d’aujourd’hui et demain et particulièrement dans le monde politique.

 

Convenons-en, notre planète est malade mais un malade cela se soigne mais de différentes façons : des traitements guérissent le malade, d’autres le tuent.

 

Le rapport (600 pages !) de la Convention Citoyenne pour le Climat remis au Chef de l’État, comme nous le rappelions précédemment, débouche sur des propositions dont nous avons commencé à analysé la teneur dans nos articles précédents.

 

 

IL FAUT DONC MAINTENANT REVENIR SUR LA MISSION CONFIÉE À LA CONVENTION PAR LE GOUVERNEMENT ET SUR LE CADRE TRÈS SOMMAIRE DÉFINISSANT LE RÔLE ET LES MOYENS DONNÉS À LA CONVENTION…LES DÉRIVES DU RAPPORT SONT GRAVES ET NOS LIBERTÉS EN JEU.

 

 

 

Voir ci-dessous la copie de cet ordre de mission signé il y a plus d’un an par l’ex 1er Ministre Édouard PHILIPPE.

 

Sur cette copie, nous soulignons l’essentiel qui aurait dû alerter l’opinion :

  • L’objectif ambitieux : associer plus fortement les français à l’élaboration des politiques dont particulièrement celle qui touche l’environnement,
  • Le caractère novateur dans la procédure : choisir un échantillon de 150 citoyens pour faire les propositions,

 

Ces deux points consacrent une nouvelle fois l’effacement du rôle du Parlement…à quoi va-t-il servir désormais si, sur chaque orientation nouvelle ou décision importante, il est remplacé par des citoyens tirés au sort ?

 

  • Enclencher une profonde transformation de nos modes de vie : une évolution ou une révolution ?

 

  • À partir d’une volonté de réduire les émissions de gaz à effet de serre proposer les mesures pour atteindre l’objectif : la lettre de mission ne fixe aucun cadre, aucunes bornes dans le choix des solutions, la Convention n’a-t-elle pas dérapé?

 

  • Une mission très technique fortement encadrée donnée au Conseil Économique et Environnemental (ex Conseil Économique et Social rejeté par les Gilets Jaunes et durant le Grand Débat) qui pilotera un comité de gouvernance et un collège de garants « pour garantir l’indépendance de la Convention » et les travaux des 150 citoyens. Ceci conforte le doute sur le rôle et la liberté effective des 150 citoyens face à une armada de conseillers surveillants.

 

  • Les 150 citoyens  seuls auraient été incapables de produire le Rapport. Ceci est confirmé à la lecture de celui-ci : c’est un rapport de spécialistes dont certains sont connus et marqués politiquement (Cyril DION, Jean JOUZEL, Thierry PECH…) On doit donc légitimement se demander à quoi ont pu effectivement servir les 150 citoyens prisonniers piégés, alibi d’une soi-disant représentation du peuple français. En réalité, le Rapport est un pur produit de la technocratie génératrice de projets de réglementations d’un État qui ne cesse de gonfler ses compétences et qui aboutit à l’incompétence du style gestion de la crise Coronavirus, du système sanitaire français…

 

 

POUR AFFRONTER TOUS LES PROBLÈMES LIÉS À L’ÉCOLOGIE IL FAUT DES CITOYENS CONSCIENTS DES PROBLÉMATIQUES, MOBILISÉS ET OUVERTS, SANS A PRIORI ET INDÉPENDANTS FACE AUX IDÉOLOGIES

 

Redisons que, dans ce domaine, comme dans les autres domaines de l’exercice du droit du peuple à propositions et critiques, que tous ceux qui tournent le dos au civisme et qui ne croient plus dans les vertus du débat démocratique sont disqualifiés pour critiquer les initiatives de toutes natures qui tendent à préserver notre planète.

 

Mais sur ce sujet, ce qui insupporte au plus haut point ce sont l’inclusion des professionnels auto-proclamés de l’écologie dont la tyrannie et le dogmatisme sont des dangers qu’il nous faut bien mesurer. Certains de ces pro de l'écologie étaient bien présents « auprès » des 150 membres de la Convention

 

Voir notre précédent article :

 

http://www.olonnes.com/2020/08/non-a-la-dictature-de-l-ecologie-politicienne-danger-pour-la-democratie-pour-nos-institutions-pour-notre-liberte-du-choix-de-notre-m

 

L’écologie n’appartient à aucun clan. Tous les citoyens sont concernés car tous subissent les méfaits des atteintes à l’environnement. Ils sont tous égaux devant la loi et il serait inconstitutionnel :

 

  • d’une part, de confisquer aux citoyens leur droit de s’exprimer sur l’avenir de leur mode de vie en les remplaçants par des « tirés au sort »,
  • d’autre part, de leur imposer de nouvelles contraintes, taxes, et autres atteintes à leurs libertés individuelles que l’on voit apparaitre dans le fameux Rapport de la Convention CCC.

 

Or, actuellement, nous devons donc rester très critiques sur le Rapport dont la rédaction a échappé aux 150 participants prisonniers d’un dispositif d’encadrement très contraignant.

 

La réflexion sur le monde de demain appartient à tous les français qui détiennent tous en eux-mêmes une part d’écologie.

 

C’est à l’ensemble des français et des parlementaires d’alerter la population sur les risques d’une manœuvre politicienne très dangereuse que pourrait imposer un chef de l’֤État pour tenter de conquérir une clientèle nouvelle ?

 

 

 

 

NOUS SOMMES TOUS ÉCOLOGISTES
NOUS SOMMES TOUS ÉCOLOGISTES

Partager cet article

Repost0
9 août 2020 7 09 /08 /août /2020 21:22
OÙ PEUT NOUS MENER LE RAPPORT REMIS PAR LA CONVENTION CITOYENNE POUR LE CLIMAT CCC AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ?

 

 

LES PRINCIPES ÉCOLOGIQUES SORTIS D’UNE"CONVENTION"NE PEUVENT-ILS ÊTRE IMPOSÉS PAR LEURS AUTEURS, 150 CITOYENS « TIRÉS » AU SORT ?

 

Suite de

http://www.olonnes.com/2020/08/non-a-la-dictature-de-l-ecologie-politicienne-danger-pour-la-democratie-pour-nos-institutions-pour-notre-liberte-du-choix-de-notre-m

 

 

Voilà la dernière mouture de la synthèse des propositions

https://propositions.conventioncitoyennepourleclimat.fr/pdf/CCC-propositions-synthese.pdf

 

LE POUVOIR DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ET SES COMPÉTENCES ÉTENDUES ?

 

Le Président de la République Emmanuel MACRON dit oui aux 149 propositions de la Convention Citoyenne pour le Climat. Il en accepte la mise en œuvre au moins pour 146 propositions.

 

Très inquiétant pour la démocratie et ce qui reste du régime Parlementaire : le 27 juillet 2020, le Président de la République annonce qu’il compte mettre en application des mesures incluses dans ces propositions par voie réglementaire (par décret par exemple). Il a d’ailleurs déjà présenté à son « conseil de défense écologique » les premières mesures qu’il a décidé de prendre pour la mise en application des propositions de la CCC avant même que le Parlement ne soit saisi des projets de loi !

 

Ainsi, une proposition faite par un groupe informel juridiquement de 150 citoyens deviendrait-elle obligatoire comme une loi votée par la Parlement ? Bien sûr ces « simples citoyens » furent accompagnés par une armada de conseillers dont certains sont fortement marqués politiquement et ont donc pu et dû orienter le débat et la forme du texte final.

 

Décidément, la crise sanitaire et les pouvoirs spéciaux donnent au Président de la République des idées et des moyens pour décider de piloter seul ce dossier dont on mesure l’influence exceptionnelle sur le devenir du Pays.

 

Les pouvoirs du Président de la République ne sont déjà plus ceux définis par la Constitution qui sont ceux d’un régime de démocratie parlementaire.

 

Ces pouvoirs sont désormais ceux d’un régime Présidentiel dont le contrôle et l’initiative du Parlement en matière de loi s’efface peu à peu.

 

Maintenant, avec cette annonce, le Président franchit une nouvelle étape vers un pouvoir absolu : il décide avec la complaisance de certains écologistes. Il pourrait même« légiférer » par décret sans contrôle parlementaire…on est dans l’absurde ! On ne peut imaginer et subir cela sans réaction.

 

Il est opportun pour illustrer notre réflexion de citer des extraits de la synthèse du fameux rapport qui définit ainsi l’objectif de la Convention Citoyenne pour le Climat :

 

« Pour atteindre les objectifs de réduction de CO2. Il s’agit d’agir sur les comportements, les technologies et sur l’organisation des territoires. »

 

« Nous proposons deux révisions de la Constitution du 4 octobre 1958 afin de mieux garantir dans le texte fondamental de la République française la lutte contre le dérèglement climatique et le respect de l'environnement, devenus des enjeux vitaux pour le système vivant.

 

L’objectif de ces révisions se décline dans deux ambitions :

 

Une ambition emblématique, en actant la lutte contre le dérèglement climatique comme un objectif de la République ;

 

Une volonté affirmée de mobiliser la nation en ce sens, par un engagement renforcé dans des actions effectives contre le dérèglement climatique, notamment avec la création d'outils concrets et opérationnels pour toutes les instances et administrations publiques. »

 

Le Président de la République a admis les propositions de la CCC et s'est engagé à les faire adopter !

 

De deux choses l’une :

 

  • Ou, les propositions de la CCC finiront dans un placard comme les propositions du « grand débat ». Les auto-proclamés écologistes verront leurs leaders honorés et les militants verront leurs souhaits s’envoler et passer aux oubliettes.
  • Ou, le Président de la République, comme il s’y est engagé, reprend à son compte toutes ces propositions sauf trois sous forme de lois, décrets, ordonnances et pourquoi pas sous forme de  référendum et c’est à un changement de société que la France est conduite.

Un coup de force de l'Exécutif, un coup de bluff, un coup politique sans lendemain ?...et tout cela en période estivale et période de remaniement gouvernemental.

 

À SUIVRE... NOUS SOMMES TOUS ÉCOLOGISTES

 

Partager cet article

Repost0