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27 mai 2020 3 27 /05 /mai /2020 22:30
EN PISTE POUR LE SECOND TOUR : C'EST L'INVITATION DU GOUVERNEMENT POUR LES COMMUNES CONCERNÉES

EN PISTE POUR LE SECOND TOUR : C'EST L'INVITATION DU GOUVERNEMENT POUR LES COMMUNES CONCERNÉES

 

LE DEUXIÈME TOUR DES  ÉLECTIONS MUNICIPALES AURA BIEN LIEU LE 28 JUIN 2020 POUR LES COMMUNES CONCERNÉES...SI LA SITUATION SANITAIRE LE PERMET.

Si jamais la situation sanitaire ne permettait pas la réalisation de ce deuxième tour le 28 juin, le texte prévoit une nouvelle date butoir en janvier 2021.

Ces reports font que c'est le calendrier des autres élections qui se trouve ainsi bousculé d'où la série de textes sur ce thème vue en Conseil des Ministres : élections sénatoriales, consulaires, élections partielles...

On constate bien qu'en France l'état d'urgence s'inscrit dans de très nombreux textes qui sont pris dans une hâte qui doit nécessairement préjudicier leur qualité. Il leur manque le recul nécessaire et le débat pour élaborer des textes fondamentaux.

C'est la loi du genre que l'on constate. Ceci aboutit à des réactions qui aboutissent à du contentieux comme il en fut question pour la pratique des religions. Ceci aboutit aussi à des incohérences comme on a pu le constater sur le terrain, sur le port des masques, sur des restrictions aux libertés mal fondées et mal acceptées...

Peut-être que la fin justifiait les moyens !

Le bilan de cette terrible période sera fait. Il sera peut-être escamoté car revenir sur le passé ce n'est pas avancer.

 

IL FAUT SURTOUT ESPÉRER QUE CE SECOND TOUR DES ÉLECTIONS SE DÉROULE DANS LES MEILLEURES CONDITIONS : QUE NE SORTE PAS DES URNES DES MAL ÉLUS !

Il appartient le 28 juin prochain aux citoyens responsables et aux candidats de faire honneur à l'expression de la démocratie locale qui a montré sa vigueur.

 

 

EXTRAIT DU COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES

Le ministre de l’Intérieur a présenté quatre textes :

  • un décret fixant la date du second tour du renouvellement général des conseillers municipaux et communautaires, des conseillers de Paris et des conseillers métropolitains de Lyon, et portant convocation des électeurs ;
  • avec la ministre des outre-mer, un décret fixant la date du second tour du renouvellement général des conseillers municipaux en Nouvelle Calédonie et en Polynésie française et portant convocation des électeurs ;
  • un projet de loi organique portant report des élections sénatoriales et des élections législatives partielles ;
  • un projet de loi portant annulation du second tour du renouvellement général des conseillers municipaux et communautaires, des conseillers de Paris, et des conseillers de la métropole de Lyon de 2020, organisation d’un nouveau scrutin dans les communes concernées, fonctionnement transitoire des établissements publics de coopération intercommunale et report des élections consulaires.

Le premier décret fixe la date du second tour des élections municipales au dimanche 28 juin 2020. Ce décret ouvre une période complémentaire d’enregistrement des candidatures du vendredi 29 mai au mardi 2 juin.

Le second décret de convocation, spécifique à la Nouvelle-Calédonie et à la Polynésie française, retient la même date pour le second tour des élections municipales dans ces deux collectivités.

Ces décrets sont pris en application de la loi du 23 mars 2020 d’urgence pour faire face à l’épidémie de Covid-19 qui dispose que « le second tour, initialement fixé au 22 mars 2020, est reporté au plus tard en juin 2020 » et que « Sa date est fixée par décret en conseil des ministres, pris le mercredi 27 mai 2020 au plus tard si la situation sanitaire permet l'organisation des opérations électorales au regard, notamment, de l'analyse du comité de scientifiques ».

Le 18 mai 2020, le comité de scientifiques a rendu son avis dans lequel il estime qu’il est possible et nécessaire de sécuriser les opérations électorales proprement dites afin de réduire les risques qui leur sont associés. Tenant compte de cet avis, le Premier ministre et le ministre de l’intérieur ont confirmé, le vendredi 22 mai, que le second tour se tiendrait le 28 juin 2020.

Toutefois, le comité de scientifiques appelle également à réévaluer la situation épidémiologique dans les 15 jours précédant la date décidée du scrutin incitant ainsi à préparer l’hypothèse d’une dégradation de la situation sanitaire qui rendrait alors nécessaire un nouveau report.

C’est la raison pour laquelle le ministre de l’intérieur a également présenté un projet de loi et un projet de loi organique dans le cas où le comité de scientifiques considérerait dans une quinzaine de jours que les conditions sanitaires ne sont plus réunies pour que le second tour se tienne le 28 juin.

Le projet de loi prévoit l’annulation du second tour des élections municipales et communautaires et celle des élections métropolitaines de Lyon et des résultats du premier tour dans les communes et circonscriptions dans lesquelles un second tour est nécessaire, sans remettre en cause les mandats régulièrement acquis dès le premier tour du 15 mars 2020. Il prévoit également les dispositions qui permettraient d’organiser l’ensemble des opérations électorales dans les près de 5 000 communes concernées au plus tard au mois de janvier 2021, lorsque la situation sanitaire le permettra. Jusqu’à ce nouveau scrutin, le mandat des conseillers municipaux et communautaires précédents serait prorogé, y compris dans les communes de moins de 1 000 habitants dont le conseil municipal n’a pas été entièrement complété à l’issue du scrutin du 15 mars. Ce projet de loi prévoit également le report des élections consulaires au mois de mai 2021.

Le projet de loi organique tire les conséquences du fait que le report du second tour des élections municipales impliquerait également un report des élections sénatoriales. En effet, les sénateurs de la série 2 doivent être, dans le calendrier actuel, renouvelés en septembre 2020. Si le second tour des élections municipales ne pouvait pas se tenir au mois de juin, à cette date, une large partie des membres du collège électoral serait donc composée d’élus dont le mandat serait prorogé, qu’il s’agisse des conseillers municipaux, des délégués des conseils municipaux ou, pour l’élection des six sénateurs des Français établis hors de France, des conseillers consulaires et de leurs délégués. Le projet de loi organique prévoit ainsi de proroger le mandat des sénateurs de la série 2 d’un an, soit après le renouvellement complet des conseils municipaux et des instances de représentation des Français établis hors de France. Il suspend également l’organisation des élections législatives partielles jusqu’à ce qu’il soit possible d’organiser des élections dans des conditions sanitaires satisfaisantes.

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25 mai 2020 1 25 /05 /mai /2020 21:39
UN LEVER DE SOLEIL : UN ESPOIR D'UN RETOUR À DES JOURS NORMALISÉS DANS NOS VIES, DANS LA VIE PUBLIQUE ?

UN LEVER DE SOLEIL : UN ESPOIR D'UN RETOUR À DES JOURS NORMALISÉS DANS NOS VIES, DANS LA VIE PUBLIQUE ?

ENFIN UN CONSEIL MUNICIPAL ? LE DÉCONFINEMENT PROGRESSIF ENTROUVE UN DÉBUT DE RETOUR DE LA VIE DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

 

UN CONSEIL MUNICIPAL EN DÉBUT JUIN AUX SABLES D'OLONNE

Après le calamiteux premier tour des élections municipales du 15 mars 2020,

Après le dernier conseil municipal qui a eu lieu du 5 mars...donc, après 3 mois de silence de l’Assemblée communale locale dite conseil municipal, se programme un ultime conseil municipal de cette mandature 2014 2020 que CORONAVIRUS et son agent Covid-19 ont prorogé d'au moins 3 mois.

Les maires des communes élus au premier tour sont intronisés.

Est-ce le retour par étapes à une vie publique normale ?

 

Il faut espérer que la sagesse citoyenne qui continuera à suivre les règles de protection permettra que l'espace de liberté que nous retrouvons par petits morceaux soit sans cesse conforté avec le recul des méfaits de Covid-19.

Restons prudents, chacun doit veiller au respects des règles des gestes barrières et de la distanciation.

Il faut donc espérer ainsi que les élections (deuxième tour) municipales annoncées pour le 28 juin soit aussi une nouvelle étape vers un mieux général pour nous tous.

 

 

Affaire à suivre...

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23 mai 2020 6 23 /05 /mai /2020 22:27
 LE 28 JUIN, COURAGE ET PRUDENCE  VOTONS !

LE 28 JUIN, COURAGE ET PRUDENCE VOTONS !

 

 

 

COMME DE NOMBREUX FRANÇAIS NOUS SOMMES INVITÉS À VOTER LE 28 JUIN POUR LE DEUXIÈME TOUR DES MUNICIPALES

 

 

Il y aura donc bien, pour les communes concernées, un deuxième tour « conditionnel »…si la pandémie liées à Covid-19 le permet. Ce n’est pas la politique ou le politique qui va décider, ce n’est pas le citoyen, c’est simplement le VIRUS !

 

ÉLIMINONS DONC « LA CONDITION », PUISQUE NOUS AVONS DÉCIDÉ D’ÊTRE OPTIMISTES

 

Les français respecteront scrupuleusement les règles de ce déconfinement progressif bloquant ainsi Covid-19 dans sa marche macabre et malfaisante et pire pour lui « vade retro satanas », il se fera de plus en plus discret.

 

Nous irons donc voter selon un rite aménagé que le pouvoir exécutif  imposera pour le bien de tous.

 

Cela suffira-t-il pour remotiver les citoyens las pour de nombreux motifs d’aller voter et cette fois, avec, en prime, une prise de risque pour élire les équipes qui ont leurs préférences ?

 

Il faut l’espérer puisque, répétons-le, nous avons décidé de demeurer optimistes.

 

 

LES ÉLECTIONS MUNICIPALES : UN REFUGE DE LA DÉMOCRATIE

 

Ne restons pas avec le goût amer de ce premier tour du 15 mars dernier.

Il sera indicatif et non représentatif. Il sera à oublier.

 

Les élections municipales sont aujourd’hui un refuge où la démocratie devrait encore prospérer. Nous n'espérions plus rien à ce jour au niveau national d'un régime devenu présidentiel, autoritaire, technocratique, décrédibilisé qui ne ressemble plus au régime parlementaire de la Constitution de 1958 ! encore en vigueur, en théorie.

 

Les candidats aux élections municipales sont en principe des personnalités locales que le citoyen peut connaitre ou doit connaitre.

 

L’électeur a déjà vu les programmes proposés, leur sérieux ou leurs fantaisies. Les élus locaux ont très souvent bien montré lors de cette crise sanitaire leur pouvoir et leur capacité de faire.

 

L’électeur a donc pris plus conscience de l’importance de la cellule de base qu’est la commune.

 

Voter le 28 juin, c’est une façon d’exprimer sa confiance dans une structure communale, nécessaire, proche et efficace à deux conditions :

 

  • que les candidats qui se présentent sachent mesurer leurs capacités à gérer et s’engagent à gérer la commune VRAIMENT DÉMOCRATIQUEMENT C’EST-À-DIRE PRIVILÉGIER L’INTÉRÊT GÉNÉRAL ET SAVOIR DÉCIDER, S’ENTOURER ET ÉCOUTER,

 

  • que les citoyens électeurs participent activement à la vie de leur commune, aux conseils municipaux, aux consultations…Voter c’est donner un mandat, c’est-à-dire s’engager aussi à veiller à la bonne exécution du mandat…voter ce n’est pas donner un chèque en blanc à une équipe !

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5 mai 2020 2 05 /05 /mai /2020 21:47
LE JOURNAL MARIANNE ET SA PHOTO ET SON TITRE CHOC

LE JOURNAL MARIANNE ET SA PHOTO ET SON TITRE CHOC

 

 

ÊTRE MAIRE EST UNE FONCTION EXIGEANTE MAIS CE N'EST PAS UN MÉTIER

 

Nos réflexions confirmées en ces temps de CORONAVIRUS concernent les communes et collectivités de tailles  moyennes et les grandes collectivités.

 

Aujourd'hui, il y a une grave contradiction :

Le temps du maire amateur et dilettante est passé. Par contre, rien n'est fait pour rendre attractive cette fonction.

Pour les communes visées par notre réflexion, il est demande au maire une disponibilité totale, des compétences "universelles" : gestion financière, gestion des ressources humaines (très important pour pouvoir déléguer), gestion de son temps, savoir faire : savoir écouter, savoir dire OUI, savoir dire NON et une compréhension des problèmes toujours plus complexes tant sur le plan juridique que sur le plan technique.

Mais, il ne faut pas non plus que cela devienne un métier.

Pourtant le maire et ses adjoints, les Présidents de collectivités et grands syndicats intercommunautaires s'ils veulent vraiment assumer leurs engagements de citoyens élus ne peuvent pas sérieusement concilier une vie professionnelle "classique" et leurs obligations d'élus et familiales.

Donc, cet élu maire assume comme il peut, bien ou mal, une fonction transitoire dans sa vie active.

 

L'OBJECTIF POUR UN MAIRE NE DOIT PAS ÊTRE SA RÉÉLECTION

En effet, DURER ne doit surtout pas être son objectif sinon :

- c'est le risque absolu d'être absorbé par le clientélisme et obsédé par sa réélection et ainsi céder à toutes les demandes pour ne pas décevoir et perdre des voix,

- c'est le risque de subir la pression de ses proches et moins proches qui ne cesseront de le solliciter,

- c'est le risque de la prise d'habitudes, de la routine, de l'incompétence...

 

L'INEXISTENCE POUR MAIRES ET ADJOINTS D'UN SOLIDE ET VALORISANT STATUT D'ÉLU LOCAL

On ne peut non plus se contenter de réserver l'accès à la fonction de maire ou  adjoints aux retraités, à certains fonctionnaires libérés de leurs obligations statutairement pendant leur mandat...

La fonction de maire doit rester démocratiquement ouverte à tous. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

Mais ce qui est demandé à un maire...et on le voit bien dans cette période de déconfinement...c'est un dévouement total à la chose publique et à ses concitoyens ...pour l'honneur ?

Le non-statut du maire aujourd'hui a trop d'inconvénients : la routine, le clientélisme, les faiblesses d'un maire pour se faire réélire coûtent très cher à la collectivité, trop cher même. 

 

MAIRE, UN MÉTIER : SURTOUT PAS !

La fonction de maire doit rester démocratiquement ouverte à tous.

Par contre, et pour cela, le nombre de mandats successifs doit être limité :

- pour ouvrir la fonction aux prétendants,

- pour justement éviter routine et clientélisme.

 

UN STATUT ADAPTÉ MAIS VALORISANT

Donc, un vrai statut doit permettre au maire "sortant" et méritant d'avoir la possibilité de faire à l'issue de ses mandats d'élus une reconversion digne.

On va nous arguer du coût de cette mesure...qui existe dans d'autres pays.

Nous répondons que le coût des maires "installés" dans leur fauteuil pour 4, 5, 6 mandats successifs est très, trop élevé...c'est le prix des passe-droit, du manque d'innovation, des combines...

Une collectivité de taille moyenne ou importante doit pouvoir investir pour avoir un maire innovant, honnête et capable après l'exercice de ses mandats de se reconvertir dans le secteur privé voire dans le secteur public...

Ce serait une mesure attractive et payante pour une bonne gestion des collectivités, pour une démocratie locale plus forte.

Aujourd'hui, qu'un maire soit nul ou brillant, le calcul de ses "indemnités" ne tient pas compte de l'investissement personnel de l'élu. Pire, "un mauvais maire" peut se faire voter des indemnités d'un montant supérieur à celui d'un maire plus méritant.

 

Nous rappelons que cette réflexion concerne particulièrement les villes moyennes et peut-être les villes importantes.

Quant aux petites communes, il faudra bien un jour ou l'autre faire comme nos voisins européens ; les pousser à leur fusion  : 36 000 communes, c'est ingérable !                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             

LA FONCTION DE MAIRE EST TRÈS EXIGEANTE : DISPONIBILITÉ, COMPÉTENCES...

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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 20:24
LA GRANDE MAISON DITE ÉLYSÉE ET LA PETITE MAISON COMMUNE D'UN VILLAGE DU SUD DE LA FRANCELA GRANDE MAISON DITE ÉLYSÉE ET LA PETITE MAISON COMMUNE D'UN VILLAGE DU SUD DE LA FRANCE

LA GRANDE MAISON DITE ÉLYSÉE ET LA PETITE MAISON COMMUNE D'UN VILLAGE DU SUD DE LA FRANCE

 

LES COMPÉTENCES DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ET CEUX DES MAIRES SONT-ELLES IDENTIQUES DANS CERTAINS DOMAINES ET CIRCONSTANCES ?

ET LEURS RESPONSABILITÉS ?

 

CORONAVIRUS a fait découvrir que les ordonnances prises dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire que prend le Gouvernement en Conseil des Ministres pouvaient entrer en conflit avec les arrêtés pris par certains de nos 36 000 maires.

En effet, les maires sont dotés d'une compétence dite générale et leurs pouvoirs et devoirs sont aussi très étendus. Les textes (Code Général des Collectivités Territoriales ) donnent au maire parmi certains pouvoirs de police générale celui de prendre des mesures destinées à lutter contre les catastrophes sanitaires. Il peut et doit prendre les mesures de lutte contre la catastrophe sanitaire.

On a pu juger le désarroi de maires particulièrement dans l'est de la France face à des situations dramatiques, par exemple dans les EPHAD. Nous avons entendu des Maires abandonnés, sans moyens de protection pour leur personnel et pour les soignants. Nous avons entendu des Maires qui devaient faire respecter le confinement pour préserver la santé publique alors qu'ils étaient privés de moyens face à des citoyens récalcitrants. Ils ont pu et ou dû imposer un couvre-feu.

Cela a déplu en haut-lieu et les préfets se sont chargés de le faire savoir aux maires concernés !

La position est intenable pour certains maires...comme elle va l'être à nouveau pour la rentrée scolaire : peuvent-ils assumer le risque de la propagation du virus dans "leur" école ?

S'il y a une défaillance du maire et que l'accident se produit, sa responsabilité peut être engagée.

S'il y a une grosse défaillance de l'État, le 1er Ministre, le Président peuvent-ils voir leurs responsabilités engagées ? En principe, non, et même en cas de faute lourde avérée qui leur serait imputable.

 

LE CONSEIL D'ÉTAT ET LES ORDONNANCES AU SECOURS DU GOUVERNEMENT ET DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE : NE LAISSONS PAS L'ARBITRAIRE S'INSTALLER

Cette situation a fini par ne pas échapper aux rédacteurs des textes et au Conseil d'État.

Pour compliquer la situation, il faut ajouter le désamour du Président de la République pour ses maires qu'il a souvent traités avec mépris...avant de s'apercevoir, grâce à CORONAVIRUS, qu'il avait besoin d'eux !

D'une part, le gouvernement dans le cadre de l'état d'urgence a modifié le code de la Santé Publique donnant pouvoir de police spécial au Premier Ministre , au Ministre de la Santé et le cas échéant au Préfet !

D'autre part, le Conseil d'État a pu fonder sa jurisprudence tout en reconnaissant les pouvoirs du maire il les lui rogne subordonnant les décisions des maires qui ne peuvent compromettre la cohérence et l'efficacité des mesures prises par les autorités compétentes de l'État ! Belle formule qui ouvre la boîte de PANDORE !

Donc les maires ne peuvent plus prendre des décisions qui risqueraient de ne pas plaire en haut lieu...et pourtant ils restent personnellement responsables de la sécurité de leurs concitoyens. (voir procès XYNTHIA).

Les préfets vont pouvoir régler des comptes avec des maires qui ne leur plaisent pas ! Ils pourront ainsi montrer à leur Ministre Christophe CASTANER leur fidélité au détriment de nos bons maires !

 

DÉCONFINEMENT ACHEVÉ, IL FAUDRA que citoyens, élus responsables et légalistes veillent à faire sauter les anomalies grossières  des procédures d'exception qui ouvrent la porte de l'arbitraire.

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25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 22:15
TROP DE POUVOIRS A TUÉ LE POUVOIR

TROP DE POUVOIRS A TUÉ LE POUVOIR

LE GÉNIE FRANÇAIS : LE SYSTÈME "D"

 

GOUVERNER, C’EST PRÉVOIR…UNE MAXIME D’UN AUTRE SIÈCLE

 

Cela, on le sait tous, mais dans la pratique, il faut constater que c’est un "vœu" ! Le concret c’est ce que nous vivons avec CORONAVIRUS : GÉRER LE PRESQUE IMPRÉVISIBLE n’est pas gouvernable.

 

 

Confiner…c’est bien parfois : on peut réfléchir…et nos politiques devraient se méfier des cogitations de ce temps de crises dans ses études sur le déconfinement : finira-ton pas dire qu’on a plus besoin de députés, de sénateurs...(beaucoup de citoyens l’ont dit et écrit dans le GRAND DÉBAT enterré) ?  On va plus loin puisque le chef de l’État veut s’occuper de tout et ne réussit pas : alors plus de Président aussi ? puisque le système D français, peut suppléer les carences de ceux qui ont la prétention de gouverner toute la France. Leur chef va même sur place voir comment marche le système D !

 

« Le président de la République paraît se mêler de tout mais, à y bien regarder, il se contente de donner le la et incite à ce que les autres fassent suivre l'intendance ! » extrait du site Voltaire

 

Mais comment suivre quand cela part dans tous les sens ?

 

UN CONSTAT LOURD DE CONSÉQUENCES : LE POUVOIR CENTRALISÉ EST UN ÉCHEC

 

Le citoyen constate les dégâts de cette « politique » ou « non politique » du Président Macron…notre chef ne sait pas où il va dans tous les domaines ni comment il y va :

 

Bien sûr, dans celui de la crise sanitaire où il aurait fallu crier bas les masques mais il n’y avait plus de masques à baisser, pas de masque du tout même pour les plus exposés dont les soignants !

 

En économie : la dette va s’envoler, les économies sur le train de vie de l’État : rien on va s’enfoncer dans le déficit public, et comment va-t-on payer quand les caisses sont vides ?

 

Sur la qualité des grands services publics : Justice, Armées, Éducation sont à la dérive

 

Les retraites : no comment ! sur la réforme du siècle !

 

En réformes de l’État : on les attend. Au plus haut niveau toujours plus de ministres et sous-ministres et toujours plus de couacs et toujours moins de service public y compris dans le domaine de la santé, hélas !

 

MAIS LE SYSTÈME « D » SUPPLÉE LES DÉFAILLANCES DE L’ÉTAT

 

On va avoir des masques : pas sur le stock commandé par le gouvernement qui réfléchit comment gérer ce qu’il n’a pas mais par le système D, le bénévolat, les entreprises, les associations, les donateurs …

 

Plus il y a de pénuries plus, il y a de génies dans la population pour remplacer les défaillances de l’État, responsable de la Santé publique.

 

Alors…après le déconfinement…il faudra faire les comptes et tirer les conclusions : l’État Providence, c’est terminé…car trop d’état a tué l’État, déjà paralysé il perd maintenant ostensiblement toutes ses capacités

 

Il faudra rendre le pouvoir à ceux qui en usent avec justice, parcimonie et efficience.

 

Par exemple : le Président n’aimait pas les maires, il continue (par exemple, en envoyant foutre certaines de leurs initiatives qui sont dans leurs compétences et protectrices des citoyens). Mais, le même Président, il fait appel aux maires…pour imaginer le déconfinement en toute sécurité ou presque !

 

 

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19 avril 2020 7 19 /04 /avril /2020 09:22
CORONAVIRUS : LA FRANCE N’A PAS TROUVÉ SON CHEF POUR LA MENER AU COMBAT ET SURTOUT À LA VICTOIRE

FRANCE :  ELLE CHERCHE SON GUIDE

 

FRANCE

Le Premier ministre et le ministre de la Santé doivent prendre la parole, ce dimanche 19 avril à partir de 17 h 30, pour faire un point d’étape sur l’épidémie de coronavirus en France.  On devrait rentrer dans le concret sur les mesures concernant la situation actuelle et le déconfinement où « rien n’est clair » comme l’écrit un éditorialiste.

ESPAGNE

Le Premier Ministre espagnol a reporté le déconfinement au 27 avril mais ne se prononce pas lui-aussi sur les modalités de ce déconfinement. Il cède déjà sur un point à la pression populaire qui veut le lever de la mesure qui jusqu'à maintenant interdisait toute sortie des enfants.

L'Espagne a passé le cap des 20 000 morts (chiffre minoré contesté par plusieurs provinces). Ce qui nous impressionne, c'est le chiffre de 10 000 décès dans les maisons de retraites.

 

 

FACE À LA CRISE : NOUS AVONS ABANDONNÉ NOS « ANCIENS » ET L’ÉTAT N’A PAS ENCORE SON CHEF CHARISMATIQUE AVEC UNE ÉQUIPE SOLIDE ET SOUDÉE

Nous avons déjà parlé de notre responsabilité collective face aux conséquences de la non-gestion depuis des décennies des conséquences du vieillissement de la population qui génère « la dépendance » un très grave problème de société dans une société qui a perdu un autre repère celui de la solidarité familiale qui ne peut jouer son rôle de solidarité.

http://www.olonnes.com/2020/04/le-mauvais-choix-politique-et-humain-prioriser-des-reformes-a-consonance-politique-avant-les-reformes-a-consonance-sociale.html

 

Que préparons-nous pour le million et demi de personnes actuellement et pour les 2 millions de personnes en 2040 qui sont ou seront dépendantes. Quel lourd tribut, elles et leurs familles, vont-elles payer avec cette crise ?

Les nombreuses initiatives privées qui auraient pu se développer pour ces personnes ont été bloquées par le confinement et le manque de moyens de protection des soignants et des aidants : des fins de vie sans la présence des siens !

Qui pourra nous sortir de l'ornière ?

Il manque aujourd’hui à la tête de l’État un chef d’orchestre. Il existe pourtant et il est cependant en poste mais il se comporte en soliste et ses musiciens, son entourage, jouent chacun leur partition. Face au peuple français frondeur, ils ne peuvent se rendre crédibles.

Face à ce peuple et face à cette crise, au moment où il aurait fallu ce chef et un gouvernement d’union et de salut public, il n’y a qu’une équipe en laquelle les Français ne croient pas. Faudra-t-il croire au miracle d’un sursaut « à la française » : c’est possible quand on additionne la masse des initiatives locales, individuelles, collectives (les soignants) et la puissance de cette mobilisation. Oui, en ce dimanche, il faut croire au miracle pour ensemble se battre.

 

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10 avril 2020 5 10 /04 /avril /2020 23:04
LE MAIRE DES SABLES D'OLONNE PRÉSIDENT DE L'AGGLOMÉRATION YANNICK MOREAU SOUTIENT LES ASSOCIATIONS POUR PASSER LE CAP DES DIFFICULTÉS LIÉES À CORONAVIRUS

LE MAIRE, PRÉSIDENT DE L'AGGLOMÉRATION LES SABLES D'OLONNE MET EN PLACE UN DISPOSITIF SPÉCIAL POUR SOUTENIR LES ASSOCIATIONS DURANT CETTE PÉRIODE DIFFICILE

...et un appel à bien vivre ensemble

LE MAIRE DES SABLES D'OLONNE PRÉSIDENT DE L'AGGLOMÉRATION YANNICK MOREAU SOUTIENT LES ASSOCIATIONS POUR PASSER LE CAP DES DIFFICULTÉS LIÉES À CORONAVIRUS
LE MAIRE DES SABLES D'OLONNE PRÉSIDENT DE L'AGGLOMÉRATION YANNICK MOREAU SOUTIENT LES ASSOCIATIONS POUR PASSER LE CAP DES DIFFICULTÉS LIÉES À CORONAVIRUS

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