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20 juin 2019 4 20 /06 /juin /2019 21:30
RAPPEL DU PROJET

RAPPEL DU PROJET

L’ÉCOLOGIE, L’AFFAIRE DE TOUS. IL FAUT D’URGENCE METTRE FIN À UNE ÉCOLOGIE DICTATORIALE

 

 

Suite à notre article (voir lien ci-dessous) sur la remise en mairie des Sables d'Olonen (site de Château d'Olonne) des 7063 pétitions "NON AU DÉVOIEMENT DE LA ROUTE LITTORALE":

 

http://www.olonnes.com/2019/06/les-sables-d-olonne-petition-non-a-la-fermeture-et-au-detournement-devoiement-de-la-route-littoralede-la.html

 

nous avons été surpris de trouver le commentaire suivant de Laurent AKRICHE, ancien conseiller municipal de Château d’Olonne Europe Écologie Les Verts EELV, au sujet de la pétition (7063 NON au dévoiement) sur la renaturation de littoral 3 et le dévoiement de la route littorale.

 

« Intox. Combien de sablais parmi ces signataires? »

 

NOTRE RÉPONSE :

 

Cher ami,

 

Nous ne sommes pas dupes : à défaut d'argument sérieux vous devez user de la calomnie.

 

Grand bien vous fasse. Vous faites fi de la démocratie : CHACUN EST LIBRE DE SIGNER UNE PÉTITION et vous verrez ci-dessous où l’aveuglement et le sectarisme vous mènent.

Je le regrette pour vous.

Cela en effet est apparu dans les écrits des partisans du dévoiement de la route littorale sur les réseaux sociaux.

Cela correspond aussi à une catégorie d'écologistes auto-proclamés qu'on voit, non pas sur le terrain, sauf s'il faut se montrer lors de manifestations. Cela correspond à ce qui est enfin dénoncé publiquement : l'écologie n'appartient à aucun groupe, aucune secte...Elle est l'affaire de tous.

 

En utilisant le mot "intox" vous venez justement exprimer le dogmatisme sectaire que la presse et les spécialistes dénoncent de plus en plus. On parle maintenant de dictature écologique. Au cours des 5 réunions publiques nous pûmes le constater...les intervenants écologistes et assimilés qui n’étaient pas d'accord avec eux étaient traités de criminels, des parents indignes…

 

Ces écologistes fondent leurs raisonnements sur des hypothèses qui ne sont pas plus solides que le maintenant fameux recul du trait de côte de 22cm par an au Puits d'Enfer soit 22 mètres en 100 ans. Sauf que les habitants et les photos de ces 75 dernières années attestent que la réalité de l'EROSION sur cette partie de côte est de quasiment ZERO ! Elle est si faible que le BRGM (vous connaissez ?) admet qu'il n'a pas les moyens de la mesurer ! 

 

La pétition "intox" vous écrivez…

 

Sachez que sur 7063 pétitions les signataires sont :

 

- 35% domiciliés à Château d'Olonne,

- 28% domiciliés aux Sables d'Olonne (la pétition date de 2018 avant la fusion),

- 8% domiciliés à Olonne sur mer,

- 6,5 % domiciliés à Talmont,

- 22,5 % seulement domiciliés hors de cette sphère.

 

Vous pouvez vérifier cela en mairie les pétitions devant être des documents publiables consultables sous certaines conditions.

 

Je reconnais que ce fut avec plaisir que nous avons mené de justes combats ensemble et je n'arrive donc pas à comprendre que vous puissiez vous laisser aller à ce qui devient une position de reniement de ces combats et remplacer le dialogue par l'insinuation "intox". Ce n’est pas digne de vous.

 

Votre position d'élu écologiste est incompatible avec le soutien que vous portez au dévoiement de la route littorale et au massacre écologique que cela entrainera.

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18 juin 2019 2 18 /06 /juin /2019 09:10
EXAMINER LE PROJET RAVAGEUR : EN ROUGE LA ROUTE PROJETÉE

EXAMINER LE PROJET RAVAGEUR : EN ROUGE LA ROUTE PROJETÉE

SABLAIS, LE 23 JUIN 2019, VOTEZ : CE SONT LES CITOYENS SABLAIS QUI DÉCIDERONT

AUX SABLES D'OLONNE, LE 23 JUIN 2019, VOUS VOTEREZ POUR OU CONTRE LE  PROJET DE L'ANCIENNE MUNICIPALITÉ DE CHÂTEAU D'OLONNE : RENATURATION DE LA ZONE LITTORALE 3, FERMETURE DU PARKING DU PUITS D'ENFER, DÉVOIEMENT DE LA ROUTE LITTORALE... suite

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14 juin 2019 5 14 /06 /juin /2019 18:14
SALLE AUDUBON PLEINE: L'INTÉRÊT DE LA POPULATION SABLAISE NE SE DÉMENT PAS

SALLE AUDUBON PLEINE: L'INTÉRÊT DE LA POPULATION SABLAISE NE SE DÉMENT PAS

 

 

UN SUCCÈS INCONTESTABLE : LA SALLE AUDUBON PLEINE ET UNE TRENTAINE DE QUESTIONS ET AUTRES PRISES DE PAROLES

 

 

Les réunions d’informations sur le projet monté par l’ancienne municipalité de Château d’Olonne seraient-elles comme le bon vin ? …Il faut constater que Oui, car elles s’améliorent au fil du temps.

 

Le rituel mis au point par l’équipe d’élus sablais Armel PÉCHEUL et Jean-Pierre CHAPALAIN s’affine même si, avec l’assistance du personnel de la ville nouvelle des Sables d’Olonne et d’une journaliste, tout n’est pas encore parfait. L’art et la réussite, en la matière, sont effectivement toujours perfectibles.

 

Comme l’a dit, dans son introduction, le premier Adjoint Armel PÉCHEUL pour définir le débat ; « ce sera chaud et je demande que ce ne soit pas brulant » en exhortant une nouvelle fois les intervenants à la courtoisie. Ce fut parfois un peu chaud mais il n’y a pas eu le feu.

 

La présentation de Jean-Pierre CHAPALAIN fut suivie avec attention par les 500 personnes présentes.

 

LE DÉBAT : COMMENT PEUT-ON SE DIRE ÉCOLOGISTES ET DÉFENDRE UN PROJET DESTRUCTEUR DE L’ENVIRONNEMENT FONDÉ SUR DES HYPOTHÈSES QUI ELLES NE RÉSISTENT PAS AUX OBSERVATIONS FAITES SUR LE TERRAIN ?

 

Lors du débat il y a eu plus de questions pratiques et concrètes…les sempiternels preneurs et accapareurs de la parole, porte-paroles de mouvements comme les gilets jaunes, l’APNO, la France Nature Environnement ont été un tantinet plus raisonnables et ils n’ont fait que répéter leurs proclamations de foi souvent teintée d’un écologisme dogmatique incompréhensible par la majorité des présents. Sur leur« dada » qu’est l’érosion de la côte (érosion marine) leur pseudo-scientifisme se heurte à la réalité : ces cent dernières années la roche du Puits d’Enfer n’a pas subi d’érosion. Pourquoi ne résisterait-elle pas encore cent ans ou même des millénaires ?

 

Il faut bien constater que le rapport du BRGM a fait l’objet d’interprétations lors du montage du dossier puisqu’il annonce une érosion de 22 centimètres par an. LE BRGM peut se tromper et là il se trompe et il trompe. Certes, il reste sur cette partie de la côte quelques points faibles comme les Moulières et l’Anse de la Parée. Ils seront traités par la nouvelle municipalité.

 

MAIS ALORS POURQUOI, POUR "RENATURER" LA ZONE, FAUT-IL OBLIGATOIREMENT DÉVOYER LA ROUTE, DÉTRUIRE, MASSACRER ?

 

Le public ose désormais supposer que cette nouvelle route pourra permettre à certains acheteurs de terrains de faire sur le site des opérations immobilières ?

 

Cette hypothèse, jusqu’à ce soir chuchotée, cette fois fut exprimée clairement.

 

Il faut reconnaitre que certaines intervenantes dont l’ancienne élue de gauche et de Château d’Olonne Sophie METAIREAU et le docteur Soizic DARY-CHABOT sont maladroites car elles se trouvent personnellement en position délicate puisque leurs domiciles bénéficieraient du dévoiement.

 

Leurs interventions ouvrent donc la porte à de nombreuses supputations…on est plus en défense de l’environnement on est dans le domaine de l’immobilier et de la spéculation.

 

Le Conservatoire du Littoral dans cette histoire aussi s’est avancé imprudemment et son responsable local ne sait pas faire marche arrière. Le projet qu’il a promu peut effectivement être beau. C’est facile de dire qu’un projet est beau.

 

C’est un projet « Pharaonique » sur le plan financier et sur le plan des désastres écologiques, comme l’a bien exprimé une intervenante. Mais s’il n’est pas nécessaire…pourquoi le réaliser ?

 

Après toutes ces questions et ces constats vient la question dure pour les tenants du OUI au dévoiement. Une bonne question qui a dû leur faire du mal : comment les associations comme l’APNO, France Nature Environnement qui se disent défenseurs de l’Environnement peuvent-elles défendre un projet qui condamne non seulement des espèces et de la faune protégées mais aussi une zone forestière et qui, en plus, va créer une voie qui sera accidentogène ? Les réponses à cette question sont des banalités qui ne collent pas au projet  : réchauffement de la terre, montée des eaux…catastrophisme qui fait dire à la majorité des assistants dans la salle que, quand cela arrivera, la belle ville des SABLES D’OLONNE sera engloutie …et que le projet pharaonique de l’ancienne municipalité de Château d’Olonne n’aura servi à rien.

 

 

 

UN GAGNANT DANS LE DÉBAT : L’APPRENTISSAGE DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

 

Il y a de la part de la municipalité un effort méritoire d'informer.

Ce soir-là les intervenants ont pu s’exprimer, questionner, accuser…

Ce n’était pas évident après la première réunion à LA CHAUME.

Un pas a été franchi : les POUR et les CONTRE LE PROJET ont pu dialoguer.

 

DERNIÈRE RÉUNION

 

LUNDI 17 JUIN

18h30

SALLE CALIXTE-AIMÉ PLISSONNEAU (entre la mairie ancienne et  nouvelle et la poste )

CHÂTEAU D’OLONNE

LES SABLES D'OLONNE

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17 février 2018 6 17 /02 /février /2018 21:34
QUE RESTE-T-Il DE LA DÉMOCRATIE LOCALE ?

QUE RESTE-T-Il DE LA DÉMOCRATIE LOCALE ?

REDONNER DU SENS À LA DÉMOCRATIE LOCALE ET PARTICIPATIVE

L'Association CACO qui gère ce blog depuis plus de 10 ans est une "association citoyenne"  et comme l'article 2 de ses statuts l'indique :

L'Association a pour buts :

- de participer à la mise en valeur et à la sauvegarde du patrimoine du Pays des Olonnes non seulement sur le plan architectural et culturel mais aussi sur le plan environnemental naturel par la maîtrise de l’urbanisation, la prévention des risques, la défense des richesses locales naturelles,

- de former et informer par tous moyens légaux les citoyens sans distinction sur l’exercice de leurs droits et de leurs devoirs sur tout ce qui a trait à la vie citoyenne,

- de participer au développement d’une politique locale culturelle par la promotion d’opérations  pérennes en partenariat avec les pouvoirs publics et les associations culturelles,

- d’inciter, par tous moyens légaux, les citoyens à participer à la vie de la Cité, de les assister dans leurs démarches et de défendre leurs intérêts dans le cadre de la mission citoyenne de CACO,

- de constituer un relais entre les citoyens et les décideurs (élus, administrations…)

- de faire connaître à l'ensemble de la population ses actions, ses réflexions, prises de position et points de vue par tous moyens de communication à sa disposition.

Donc, une association indépendante, au service de tous, intermédiaire entre le citoyen et l'élu.

 

SANS UNE INFORMATION FIABLE IL N'Y A PLUS DE DÉMOCRATIE

 

L'INFORMATION DU CITOYEN NE PEUT PLUS ÊTRE CRÉDIBLE IL FAUT DONC INFORMER AUTREMENT POUR FAIRE COMPRENDRE

Il parait que c'est au sein de la commune que la démocratie se vit le mieux.

Pourtant cette vie démocratique  locale n'est pas simple et parfois pas claire.

Au niveau de la commune et de l'intercommunalité des hommes et des femmes se font élire par leurs concitoyens qui, en déposant tous les 6 ans leurs bulletins de vote, se choisissent leurs élus. Les électeurs signent en déposant leur bulletin de vote un contrat de confiance ou plus exactement donnent mandat à ceux qu'ils ont élus pour qu'ils gèrent leur collectivité...puis la rupture entre élus et électeurs citoyens se consomme. L'information objective ne circule plus et devient même parfois intoxication.

 

BULLETINS MUNICIPAUX, COMMUNAUTAIRES ...PLAIDOYER PRO DOMO DES ÉLUS

 Les nombreux bulletins municipaux, d'agglomération, du département de la Régions, les sites internet des collectivités et de leurs grands élus  ne deviennent et trop souvent ne peuvent être qu'à la gloire des élus et de leur action. C'est logique et humain mais déformant par rapport à la vérité qui est due à l'électeur citoyen.

 

LA PRESSE LOCALE : BIEN ET  OBJECTIVEMENT INFORMER, MISSION IMPOSSIBLE

Nous sommes aussi obligés de constater que la presse locale est aussi prisonnière des grands élus locaux  même si parfois elle a des velléités d'indépendance.

De plus, les journalistes n'étant pas omniscients, pour les sujets techniques qui peuvent être de très gros engagements ils ne peuvent que reproduire l’information qui leur est donnée sans avoir le temps d’investiguer.

Journaliste de la presse locale : mission quasi impossible et pourtant il y a du talent !

Les informations des oppositions qui devraient faire contre poids à celles du pouvoir local sont aussi faibles. L'élu d'opposition marginalisé, très minoritaire (en nombre d'élus) et sans moyens  ne peut faire passer régulièrement les messages de qualité d'une autre conception de la vie et des décisions municipales.

 

QUE RESTE-T-Il POUR INFORMER OBJECTIVEMENT LE CITOYEN SUR LA VIE LOCALE ? RIEN ?

La réponse est malheureusement : rien ou presque

Il reste  au citoyen :

- la possibilité d'assister aux Conseils municipaux, communautaires départementaux...trop souvent, tout est fait pour que la dite présence des citoyens soit inefficace...pas de dossier, pas de débat, une sonorisation défaillante...

- les réseaux sociaux, à conditions d'y avoir accès aisément et que les auteurs de compte-rendus, études... aient les moyens d’accès aux dossiers source : mission quasi impossible.  Là, il fait cependant louer le sens démocratique de certains maires, présidents qui osent fournir la matière première qui permettent de produire une information sérieuse.

 

BILAN : PAS D'INFORMATION FIABLE, UNE DÉMOCRATIE EN PANNE

Depuis plus de 10 ans, notre Association après avoir constaté ce vide sidéral d'information sur la vie citoyenne locale s'efforce de diffuser autre chose que la bouillie pour chat ou l’auto encensement perpétuel d'élus : informer en se documentant, en vérifiant ses sources.

Mais si ce que nous produisons est une information aussi impartiale, indépendante  que possible (l'objectivité n'est pas de ce monde)  elle n'est que partielle pour donner un éclairage sur l'ensemble de la gestion de nos collectivités.

APPEL

Nous avons donc besoin de sang neuf, de renforts, de bénévoles  afin d'être plus connus et reconnus...

A SUIVRE...

 

 

 

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 12:03
DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN

DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN

ÉGALITÉ, DÉCLARATION DES DROITS DE  L’HOMME ET DU CITOYEN

 

Art. 1er. -

« Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.

Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune. » 

 

LIBERTÉ, ÉGALITÉ…

Certes :

1 égale 1

10 égale 10

On disserte sans fin sur :

ÉGALITÉ SALARIALE HOMMES FEMMES

ÉGALITÉ DES CITOYENS DEVANT L’IMPÔT

ÉGALITÉ DES CHANCES…

...pour constater des inégalités.

Certes, il y a au moins une chose qui est sûre :  nous sommes TOUS ÉGAUX FACE À l’INÉGALITÉ qui nous entoure puisque celle-ci est un concept à géométrie variable et que nous devons admettre  l’inégalité comme une chose raisonnable…parfois ou souvent !

Nous aboutissons donc à ce constat terrible et implacable de l’impuissance à gommer les inégalités et d’ailleurs cela est-il possible ?

La deuxième phrase de l’article 1 de la déclaration des droits de l’Homme de 1789 stipule que :

 « les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune »

et comme il n’y a pas de définition ni de limite de la notion d’utilité commune l’INÉGALITÉ est un fait inéluctable s’il y a « utilité publique ». Mais dans quelle situation n’y aurait-il pas « utilité commune » : ne faut-il pas des grands et des petits, des élèves qui ont VINGT et d’autres qui ont ZÉRO ?

 

UNE NOUVELLE ÉTUDE SUR L’INÉGALITÉ ENTRE LES CITOYENS FONCTIONNAIRES ET LES SALARIÉS DU SECTEUR PRIVÉ NOUS ÉCLAIRE

LES INÉGALITÉS Y SONT CONSACRÉES :

Non seulement :

Pour les conditions du départ à la retraite

Pour les pensions et retraites

Pour la sécurité de l’emploi…

Pour le nombre d’heures travaillées…les 35 heures pour le privé et moins, beaucoup moins pour les fonctionnaires territoriaux, pour des agents entreprises « nationales »…

Mais aussi , pour les fonctionnaires et entre eux-mêmes, il n’y a pas ÉGALITÉ…puisque certains travaillent moins que les 35 heures et d’autres travaillent 35 heures et plus ! Et que ceux qui travaillent moins de 35 heures alors qu’ils sont peut-être assujettis aux 35 heures ne sont pas sanctionnés ou que leur « statut » le leur permet …

 

Mais comment les hommes peuvent-ils être égaux puisque génétiquement ils sont tous différents les uns des autres ? Ces différences  consacrent  bien un fondement incontournable des formes d’inégalités.

 

L’ÉGALITÉ PURE N’EXISTE PAS MAIS L’INÉGALITÉ EXISTE JUSTIFIABLE OU PAS

PAR CONTRE LES LUTTES CONTRE LES INÉGALITÉS SONT SOUVENT MORTIFÈRES…donc méfions-nous des mots, des grands mots comme ÉGALITÉ qui transformés en slogan sèment la terreur.

 

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5 novembre 2017 7 05 /11 /novembre /2017 23:26
VOTRE BLOG CITOYEN A 11 ANS

ANNIVERSAIRE, VOTRE BLOG FÊTE SES  11 ANS : 3 456 articles sont encore en ligne; 11 années d'analyses, d'observations,  de propositions, de défense du citoyen....

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 18:56
Une mairie où il se passe bien des choses

Une mairie où il se passe bien des choses

UNE LEÇON DE DÉMOCRATIE

EXIT LA GAUCHE SABLAISE DU FUTUR CONSEIL COMMUNATAIRE DE L'AGGLOMÉRATION ?

Cela aurait pu arriver mais...

Ce fut la crainte des deux élus de gauche lors du vote sur l'élection des conseillers communautaires qui deviendront le 1er janvier 2017 les délégués des Sables d'Olonne à la future communauté d'agglomération.

Les futurs délégués à cette communauté d'agglomération  

Il y a, jusqu'au 31 décembre 2016, 14 délégués communautaires, conseillers municipaux des Sables d'Olonne à la CCO...il n'y en aura plus que 13 à la Communauté d'Agglomération...qui va être éliminé ?

Il faut donc une élection au sein du conseil municipal pour le choix des conseillers qui seront nommés par leurs homologies à la communauté d'agglomération. On pourrait reprendre les mêmes ...sauf qu'il y en aura un qui sera éliminé.

Si on suit la règle fixée par la loi au sein du Conseil Municipal il n'y a que deux élus de gauche dont un seul est délégué communautaire.

Le mode de scrutin brut élimine mathématiquement ce conseiller municipal Gérard MERCIER qui ne peut que critiquer ce système majoritaire qui élimine totalement la représentation des gens de la gauche sablaise de toute présence dans la future Communauté d'Agglomération. 

Ce constat fait, il fallut bien passer au vote à bulletin secret. 

Il y eut alors lors de la proclamation du résultat du vote une surprise de taille : avec deux élus au Conseil Municipal il y eut 3 voix pour permettre à Gérard MERCIER de siéger au futur Conseil Communautaire. Cette voix baladeuse a sauvé la démocratie locale et la représentativité des Sables d'Olonne. Gérard MERCIER n'a pas caché une émotion certaine devant ce "geste" d'un élu qui lui a apporté un soutien inattendu. Un miracle ?

 

LES ÉMIGRÉS, LES RÉFUGIÉS S'INVITENT AU CONSEIL MUNICIPAL :  imbroglio administratif et misère de l'humanité...des bouts de ficelle et du bénévolat, est-ce suffisant ? 

Cette invitation des émigrés au Conseil Municipal et l'accueil qu'on leur réserve furent évoquées dans une question écrite du même Gérard MERCIER qui s'élève contre le risque et la réalité d'expulsions de famille d'étrangers installées aux Sables d'Olonne.

Les griefs à leur encontre sont d'ordre juridico-financier alors que sur le plan intégration, il n'y a pas de problème. La question est simple : les organismes municipaux et les organisations caritatives nombreuses et actives aux Sables d'Olonne ne peuvent-ils pas agir, prendre le relai pour éviter ces expulsions.

 Sur ce problème, Madame Brigitte TESSON adjointe au maire, n'a pu qu'exposer la situation juridique et administrative. Il est fait beaucoup au niveau de l'accueil des émigrés, des SDF...au niveau du Pays des Olonnes.

NON UNE MAIS CINQ FAMILLES EN DIFFICULTÉS

Tout d’abord la famille expulsée.  Celle-ci est présente depuis quelques années sur le territoire des Sables, déboutée du droit d’asile mais maintenue sur le territoire français avec autorisation temporaire de six mois tant que le chef de famille travaille.

Cette famille était logée par l’APSH (Association qui œuvre pour l'Accompagnement personnalisé et le Soutien à l'Habitat) dans le cadre du CADA (Centre d'Accueil des Demandeurs d'Asile). L’APSH loue ses appartements à des particuliers et l’État, dans le cadre du CADA lui rembourse les loyers.

Or, cette famille étant déboutée du droit d’asile, l’État ne remboursait plus à l’APSH les loyers !

Pendant quelques moins, sans l’aide de l’État, l’APSH a réglé les loyers. Ne pouvant plus faire face à cette charge, l’APSH a cessé les règlements.

À noter que lors de l’expulsion, le représentant de l’État présent a proposé un hébergement à l’Hôtel, non pas aux Sables où il n’y avait plus de place pour cause de Vendée Globe, mais à la Roche-sur-Yon. La famille a refusé, préférant être hébergée par une autre famille. Ceci en attente d’un logement privé.

Les bailleurs sociaux, Vendée Logement et Vendée Habitat, n’acceptent pas leur dossier, dans la mesure où leur autorisation à rester sur le territoire est temporaire (tous les six mois en fonction du maintien sur le marché de l’emploi du chef de famille).

Mais alors que font les services sociaux de la Ville ?

L’hébergement social n’est pas de la compétence des communes. Cependant, le CCAS possède quelques logements sociaux, tous occupés à ce jour. La Ville met gratuitement à disposition de l’APSH, les locaux de la rue Laennec pour la MAJ (Maison d’accueil de jour) ainsi que trois studios rue Napoléon actuellement occupés par des SDF en phase de stabilisation. Elle loge aussi, rue Saint-Pierre, une association pour l’alphabétisation (L’ARS). La ville l'a autorisé à accueillir dans ses locaux la Cimade qui accompagne les réfugiés. De plus, nous subventionnons toutes les associations caritatives qui aident les réfugiés. Le CCAS prend en charge 75 % du montant du prix de la cantine des enfants de réfugiés. Nous donnons aussi 4.800 € par an à la MAJ pour la nourriture.

De plus, la CCO verse à l’APSH 65.868 € par an.

"En conclusion, dit Brigitte TESSON, vous pensez bien que tous ces différents intervenants du social travaillent ensemble, se connaissent, se consultent, se complètent. Cependant, la Commission sociale de la Ville propose une réunion de concertation régulièrement dans le cadre de Cap solidaire."

ACCUEIL DES MIGRANTS : LE PAYS DES OLONNES ACCUEILLE 20 RÉFUGIÉS

La ville a accueilli dès avril huit réfugiés à la demande de l’État. Quatre ont rejoint le groupe  en octobre. Il s’agit de 12 réfugiés aux Sables. Château d'Olonne en accueille (provisoirement) huit. Le Pays des Olonnes accueille ainsi une vingtaine de réfugiés, "prenant sa part" ajoute Brigitte TESSON.

Gageons que ce dossier n'est pas clos mais posons-nous la question : nos structures sont-elles en phase notre volonté de solidarité et nos devoirs d'accueil ? Jusqu'où collectivités et associations peuvent-ils aller ? Notre régime administratif centralisé et complexe est-il adapté à ce type de situation : pourquoi ne pas déléguer plus de fonds et de responsabilités aux organisations caritatives comme le fait la Grande Bretafgne ?

 

 

 

 

 

 

 

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 23:48
La pépinière d'entreprises accueille le Conseil Communautaire...la salle du Conseil contruite au siège, au centre ville, est trop exigûe et inserviable

La pépinière d'entreprises accueille le Conseil Communautaire...la salle du Conseil contruite au siège, au centre ville, est trop exigûe et inserviable

ÉLU : MISSION IMPOSSIBLE ?

DÉLÉGUÉ (E) COMMUNAUTAIRE : UNE FONCTION IMPOSSIBLE À REMPLIR ?

Deux interventions; lors de ce conseil communautaire; ont particulièrement attiré notre attention sur le fonctionnement de la démocratie locale.

Les deux interventions sont celle de Monsieur Gérard MERCIER, élu socialiste des Sables d'Olonne, qui s'en prend à ses collègues qui cumulent les mandats et sont donc conduits à briller par leur absence par exemple en commission. Il a cité une commission importante réduite seulement à deux élus.

La deuxième intervention fut celle Madame Nicole LANDRIEAU (encore !) qui constate cet état de fait et accuse ses collègues de laxisme : moi, j'ai lu tout le dossier, dit-elle,  et vous messieurs, mesdames mes chers collègues, en avez-vous fait autant ?

Enfin, nous avons noté  que, pour ce "petit" conseil communautaire (16 questions seulement !),  le dossier comportait pas moins de deux cents pages : quels sont les élus autour de la table de ce conseil communuataire, ne parlons pas des absents, qui ont vraiment étudié tous les dossiers de cette soirée?

Pourtant des décisions sont parfois très importantes : comme celles des délégations de services publics où la collectivité concède une activité au secteur privé pour 8  voire 12 ans  avec des engagements financiers sur ces périodes qui peuvent correspondre à des millions d'euros et un contrat béton qui peut mettre la collectivité en difficulté financière.

Ce soir, il y avait deux délégations de Service Public :

- la Délégation du Service Public d'Assainissement des eaux usées des communes des Sables d'Olonne, de Château d'Olonne et d'Olonne-sur-Mer attribuée à la SAUR,

- la Délégation du service Public d'Assainissement de traitement des boues issues de la station d'épuration des Olonnes attribuée aussi à la SAUR.

Notre équipe lit chaque année des milliers de pages des rapports des délégataires. Parfois il faut crier casse-cou : les élus mesurent parfois mal les dangers de ces contrats de délégation;

Donc, de notre poste d'observateur parfois acteur, nous sommes informés sur la non maîtrise de ces délégations de service public par les élus. Nous  constatons, dans d'autres collectivités, des situations ubuesques où l'on voit des élus obligés de camoufler leur incompétence passée ...ils ont signé des contrats engageant leur collectivité avec des clauses qui s'avèrent hyper dangereuses en matière de sécurité et/ou financièrement.

Mais ces situations touchent de nombreux dossiers que les élus ont à gérer.

L'EXEMPLE D'ERREURS LOURDES DE CONSÉQUENCES COMMISES PAR LES ÉLUS : LES EMPRUNTS TOXIQUES

Rappelons les fameux "emprunts toxiques" qui ont ruiné certaines collectivités, des hôpitaux...et qui vont coûter aux français in fine entre 10 à 15 milliards d'euros  ...tous les ans une cagnotte au budget de l'État reçoit 30 millions d'euros afin d'atténuer le coût de la "sécurisation des emprunts toxiques". Il a été souscrit par les collectivités plus de 15 milliards d'euros d'emprunts toxiques.

Or, pour racheter son prêt une collectivité devra payer la prime de rachat qui peut égaler le montant du capital restant dû ! ...s'il lui reste 5 millions d'euros de capital à rembourser sur un emprunt toxique la  collectivité pour "sécuriser son emprunt"  (passer à un taux fixe) devra donc débourser 5 millions d'euros supplémentaires pour racheter son emprunt auxquels s'ajoutent donc les  5 millions d'euros de capital restant dû. Ceci est, en principe, négociable.

Par pudeur, nous ne reviendrons pas sur les erreurs qui ont conduit le maire de La Faute-sur-Mer et son adjointe devant les tribunaux suite au drame de XYNTHIA. Mais n'oublions pas cet exemple tragique : une chaîne d'incompétence, d'appât du gain au détriment de la sécurité des citoyens a mené à ce triste bilan dont on ne pourra jamais mesurer l'étendue des dégâts humains..

Ce ne sont pas des propos alarmistes mais simplement une invitation à une réflexion pour faire bouger les choses vers plus de compétence, plus d'investissement personnel des élus, plus de sécurité sur tous les plans.

Cette réflexion c'est l'invitation improvisée qui est faite aux élus lors de ce conseil communautaire de réfléchir quelle gouvernance il faudra mettre en place pour la future Communauté d'Agglomération.

 

LES GARDE-FOU À METTRE EN PLACE  : DU PERSONNEL AGENTS TERRITORIAUX   AU TOP ET DES ÉLUS DISPONIBLES

Les élus ne peuvent être omniscients, il leur faut donc des collaborateurs et des conseils extérieurs au TOP !

C'est la chance que va offrir au personnel de la CCO et de la commune nouvelle fusionnée : de donner des moyens humains et financiers à ces collectivités à hauteur des exigences de dossiers hyper techniques.

S'il y a délégation de Service Public (mandat confié au secteur privé pour remplir une mission de service public) il faut des élus et des personnels, agents territoriaux, d'un nouveau de formation leur permettant de négocier avec des cadres chevronnés de société comme SUEZ, VEOLIA, SAUR...et de suivre l'exécution du contrat.

Ce personnel territorial doit se sentir en phase avec ses élus qui doivent donc être disponibles, capables de s'investir dans leur mission donc disponible.

C'est là où le débat d'hier soir aurait pu devenir intéressant. Madame Nicole LANDRIEAU est partie en guerre contre le statut du président et les petits avantages que prévoient les statuts type de la Société Publique Locale SPL "DESTINATION LES SABLES D'OLONNE" qui aura en charge le tourisme.

Si l'on veut des élus disponibles qui ne soient pas que des retraités ou des figurants il faudra bien un jour, comme en Allemagne, leur donner un statut loin des petits arrangements qui aboutissent à des cumuls d'indemnités pour des élus qui éventuellement n'assument pas ou ne peuvent assumer leurs responsabilités.

L'autre écueil à éviter est celui qui consiste pour l'élu débordé ou incompétent de déléguer aux services leurs pouvoirs et de laisser se créer une technocratie "locale" non maîtrisée par les élus...et là aussi le pire peut arriver.

Une gestion légère de ces gros dossiers de délégation de services publics peut conduire comme cela s'est fait souvent ces dernières années au retour à la Régie : la commune, la collectivité fait tout et l'expérience passée nous a montré à quelles catastrophes cela a pu conduire les collectivités. Si l'on ne veut pas donner à Madame Nicole LANDRIEAU qui est régie 100% il faudra que la Communauté d'Agglomération se dote d'une politique et de moyens pour gérer parfaitement ses délégations de services publics.

La future Communauté d'Agglomération aura à régler ce problème...on a entendu hier soir en conseil communautaire des choses intéressantes esquissées. Il faudra avoir un grand premier Président pour cette Communauté d'Agglomération afin qu'elle démarre d'un bon pas sur des bases saines. Le changement pourra faire du bien.

 En attendant aussi que les élus de la Communauté d'Agglomération soient des élus à part entière donc élus au suffrage direct plus clairement que lors des dernières élections.

 

 

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