FUSION DES COMMUNES

Jeudi 17 novembre 2011 4 17 /11 /Nov /2011 19:44

Dans cette période de crise où il faut remettre en cause structures, charges inutiles, lourdeurs administratives certains osent : au Pays des Olonnes, l'échec du rapprochement des 3 communes en 2009 est réparable au nom de l'INTERET GENERAL : nécessité fait loi !

Une première en France ? Rendue possible par la réforme des collectivités territoriales de 2010, l'Alsace est en passe de créer une collectivité unique, fusionnant le Conseil régional (région Alsace) et les deux Conseils généraux (départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin).

Voilà l'information donnée par la presse

« Le fruit de la réunion ». Voilà ce qu'ont indiqué Philippe Richert, Guy-Dominique Kennel et Charles Buttner, les trois présidents respectifs des Conseils, au lendemain de l'anniversaire de l'Armistice. Les trois hommes ont souhaité convoquer leurs assemblées de manière exceptionnelle en Congrès pour débattre du projet du « Conseil d'Alsace ». Sur la table depuis le mois de janvier, cette idée de fusion se heurtait jusqu'à présent aux réticences du président du Conseil général du Haut-Rhin, qui craignait qu'elle ne soit l'instrument du « centralisme strasbourgeois ».

Le projet sur lequel se sont accordés les trois présidents prévoit la création « pour la première mandature (de) deux conseils de territoires à l'échelle de chacun des deux départements ». De plus, l'organisation politique et administrative du Conseil d'Alsace sera « dans son expression territoriale (...) multipolaire ». Strasbourg et Colmar (préfecture du Haut-Rhin) se partageraient ainsi les sièges de l'exécutif et de l'assemblée du futur Conseil. Ce projet devra faire l'objet d'un référendum local, qui pourrait être organisé au second semestre 2012, puis d'une loi, a précisé Philippe Richert, qui est également ministre chargé des Collectivités territoriales.

Des compétences élargies pour le futur Conseil

Les présidents souhaitent que le futur Conseil se dote de compétences élargies. Les transferts consentis par l'Etat « pourraient porter notamment sur la coopération trinationale, l'enseignement des langues, le logement ». La réforme doit être l'occasion pour l'Alsace de renforcer ses liens avec ses voisins allemands et suisses, éventuellement en adaptant le droit, a indiqué Charles Buttner.

Jean-Marie Bockel (Gauche moderne), président de Mulhouse Alsace Agglomération, et Jean Rottner, maire UMP de Mulhouse, ont salué samedi « l'avancée historique » constituée par l'accord. Cependant, avant l'annonce officielle de samedi, Roland Ries, maire de Strasbourg, et Jacques Bigot, le président de la Communauté urbaine de Strasbourg, (tous deux PS), s'étaient inquiétés d'un possible « transfert à Colmar de l'exécutif régional en cas de constitution d'une collectivité unique pour l'Alsace », indiquant en outre que si le projet prenait cette voie, il ne pourrait « recueillir leur adhésion ».

Le Conseil d'Alsace pourrait voir le jour en 2014.

 

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Lundi 14 mars 2011 1 14 /03 /Mars /2011 10:42

  Un déficit qui en cache d'autres

 

13.895 (euros) : un chiffre intéressant non pas en soi mais pour la réflexion qu'il devrait entraîner. C'est le déficit de la soirée NICOLAS CANTELOUP : un spectacle à guichets fermés déficitaire ! (Ouest France 11 mars 2011)

 

Mais examinons le pourquoi de ce déficit .

 

D'abord, il ne faut pas imaginer que culture et loisirs puissent être une source de revenus directs pour une collectivité territoriale.

 

La culture a certes un prix, un coût mais c'est un investissement des collectivités dont les retours sur investissements ne sont pas quantifiables. C'est la fonction socio-culturelle que doivent assumer les collectivités. Par contre, cela n'empêche pas que spectacles, animations... soient gérées au mieux...

 

Le naufrage des Atlantes, Palais des Congrès-Casino des SABLES D'OLONNE, voir : LES ATLANTES PALAIS DES CONGRES , ce vaisseau de béton et verre, a été consommé lorsque le gestionnaire le groupe ACCOR s'est rendu compte que ce monument était ingérable car sous-dimensionné, belle salle mais limitée à 750 places, pas adaptée aux grands spectacles , sans parkings suffisants... et ACCOR a quitté le navire avant qu'il ne sombre...et le Casino vu sa configuration ne décollait pas en plus !

 

On a regardé la gestion du Palais des Congrès et les déficits qu'elle génére pris en charge par la Société d'Economie Mixte (donc la mairie des Sables d'Olonne) . Cela n'a rien de choquant dans le cadre de l'agglomération olonnaise mais ce qui n'est pas normal :

 

- c'est un peu la concurrence des spectacles d'Olonne,

- c'est surtout qu'à l'époque de la destruction de l'Ancien Casino et de la construction des "Atlantes", la Ville des Sables se soit trouvée très seule pour effectuer l'investissement et ait du jouer petit bras : pour la salle de spectacles, pour les salles annexes pour recevoir les commissions des congressistes, pour l'hébergement de ces congressistes, pour la restauration, pour les parkings...

 

et maintenant voilà le résultat...

 

L'agglomération a besoin d'un lieu "phare" ...va-t-on laisser tous les spectacles et manifestations importants se dérouler à Vendespace à Mouilleron dont l'ouverture est prévue prévue à la rentrée 2012. Le Pays des Olonnes  a déjà un TGV de retard !

 

Si seulement cet exemple pouvait servir et que nos élus décident de s'unir sans arrière pensées !

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Mardi 18 janvier 2011 2 18 /01 /Jan /2011 16:17

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Malgré les avatars et  l'enterrement du projet de fusion, celui-ci est encore vivant.

 

Nous revenons sur le sujet, même si cela peut faire mal.

 

On en a reparlé au Conseil Municipal de Château d'Olonne du 25 ja,vier 2011...la maire maintient : les castelolonnais ne seront pas consultés puisqu'une autre commune (Olonne-sur-mer) a dit NON  et donc décidé pour eux!..un castelolonnais est un citoyen qu'on ne consulte pas si le maire en a décidé ainsi. 

 

Monsieur le Maire de Château d'Olonne et les quelsques élus qui lui sont proches ont effectivement peur du suffrage des castelolonnais ! C'est cela la démocratie.

 

Il faudra s'en souvenir !...et on ne manquera pas de le rappeler à nos concitoyens déclarés inaptes à voter par le maire et ses alliés. Et pourtant l'affaire a été menée par une équipe socialiste dans le Nord.

 

Nous vous livrons les documents qui nous sont adressés pour verser au dossier de votre méditation sur l'avenir du Pays ds Olonnes...ce qui se fait ailleurs ne peut-il se faire pour des raisons identiques chez nous !

 

Le préfet prononce la fusion de communes

jeudi 09.12.2010, 05:09 - La Voix du Nord

Le préfet de région a prononcé, par arrêté qui prend effet aujourd'hui, la fusion de Dunkerque, Saint-Pol-sur-Mer et Fort-Mardyck. ...

Jean-Michel Bérard a pris sa décision sur un triple constat :

 

- la volonté des élus des trois communes (notre édition d'hier),

- l'adhésion de la population lors du référendum de décembre 2004,

- et la pertinence du projet au regard de l'objectif de rationalisation de l'action administrative et de la bonne gestion des services publics.

 

 

Dunkerque : le préfet prononce la fusion

mercredi 08.12.2010, 17:05 - La Voix du Nord

| Littoral |

C'est fait ! Jean-Michel Bérard, préfet de région, a prononcé, par arrêté du 8 décembre prenant effet demain, la fusion des communes de Dunkerque, Saint-Pol-sur-Mer et Fort-Mardyck.

Il a ainsi respecté la volonté des conseils municipaux des trois communes qui, lundi soir, s'étaient prononcés favorablement en faveur de ce mariage à trois. Rappelons que le projet avait échoué en 2004. Le préfet de l'époque Jean Aribaud avait estimé que le référendum (le < oui > l'avait emporté mais ne représentait pas 25 % des inscrits) ne remplissait pas les conditions suffisantes à l'association. Demain, Dunkerque se réveillera avec 93 945 habitants.

 

Dunkerque fusionne avec deux communes et devient la 43e ville française

Le préfet du Nord, Jean-Michel Bérard, a pris mercredi 8 décembre un arrêté autorisant la fusion-association de la ville de Dunkerque (Nord) avec les communes de Saint-Pol-sur-Mer et Fort-Mardyck, qui en font la 43e ville française, a annoncé la préfecture.

 

Comptant désormais quelque 96.000 habitants, Dunkerque devient également la troisième ville de la région Nord/Pas-de-Calais, après Lille et Roubaix.

 

L’arrêté, qui doit entrer en vigueur à partir de jeudi 9 décembre, prévoit que les communes de Saint-Pol-sur-Mer et Fort-Mardyck sont désormais associées à la ville portuaire.

 

Mutualisation et rationalisation

 

Cette fusion vise une mutualisation et une rationalisation des services publics, a-t-on expliqué à la préfecture.

Les conseils municipaux des trois communes avaient affirmé cette volonté dès 2004, puis de nouveau à la quasi-unanimité mardi 7 décembre.

Dans les années 1960-1970, Dunkerque avait déjà fusionné avec Malo-les-Bains et Rosendaël, puis avec Mardyck dans les années 1970-1980.

 

un commentaire

 

Bonjour,

Si on veut que nos villes apportent aux concitoyens les services et les prestations qu'ils attendent, il faudra effectivement penser "mutualisation"
C'est en se groupant que nous deviendrons plus fort. L'intérêt publique doit passer avant l'intérêt privé.
Maintenant, je me demande à quoi sert les agglos car c'était l'objectif lors de leurs créations. Ne répondent-elles pas à la demande? ou est-ce l'échelon nécessaire pour y trouver l'équilibre (ou favoriser le déséquilibre) dans la prise de décision? Je reste dubitative....

 

 

Qui a oeuvré pour cette fusion  ?

 

L'impulsion vient du Maire de Dunkerque Miche DELEBARRE (socialiste)

 

Composition du Conseil Muniicpal du "grand Dunkerque "

 

  La fusion avec les villes de Saint-Pol-sur-Mer et Fort-Mardyck entraine une modification du conseil municipal. En effet à partir du 1er janvier 2011, le conseil municipal du « Grand Dunkerque » est composé des 3 conseils municipaux, soit un total de 74 conseillers municipaux.

 

Le conseil municipal est donc :

    Groupe Tête de liste Effectif Statut
    Parti socialiste et MRC Michel Delebarre 65 majorité
    Union pour un mouvement populaire Jacqueline Gabant 4 opposition
    extrême droite Philippe Eymery 2 opposition
    MoDem Pierre Yana 2 opposition
    Lutte ouvrière Jacques Volant 1 opposition

 

 

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Jeudi 30 décembre 2010 4 30 /12 /Déc /2010 17:49

2010 est derrière nous, vive 2011 !

 

...mais chez nous, au Pays des Olonnes, en 2011, les problèmes de gestion des communes demeureront s'il n'y a pas de réveil citoyen. La fatalité n'existe pas en ce domaine. Les coses peuvent et doivent changer.

 

Poursuivons nos analyses suite aux articles parus sur OUEST FRANCE...un an après la "consultation" exminons le volet CULTURE !

 

La fusion des communes au Pays des olonnes : Un an après une consulatation truquée et tronquée

La fusion : Un an après une consultation truquée et tronquée

 

Pour une agglomération de 50 000 habitants et une zone de chalandise de plus de 100 000 habitants, au niveau du Pays des Olonnes, en matière de culture, il pourrait se faire beaucoup mieux surtout pour une zone se disant touristique.

 A l'actif, une seule réalisation : le futur nouveau Conservatoire Intercommunal (500 inscrits) qui a eu au moins l'avantage pour les sablais de les décharger du fardeau financier supporté par la seule Ville des Sables d'Olonne. Maintenant c'est la Communauté de Communes qui mutualise l'effort financier. Les sablais devraient en être reconnaissants !

  L'aveu d'impuissance, d'incapacité d'élever le niveau des manifestations et des institutions culturelles au Pays des Olonnes nous le trouvons aisément dans la belle phrase de Joë FESSEAU qui préside la commission des affaires culturelles de la Communauté de Communes des Olonnes CCO et la même commission au niveau de Château d'Olonne.

A la question : "Une programmation culturelle et des salles communautaires est-ce envisageable ?" le président de la Commission au nveau de la CCO qui devrait assurer la coordination des programmations a fait cette belle réponse :

 

"LA COHERENCE EXISTE TACITEMENT "

 

donc il faudra qu'on nous explique comment sans se parler on peut se coordonner ? si ce n'est par le langage des gestes !

 

A la question "Pour les jeunes pas de salle ?"  encore une belle réponse : "quels jeunes "après le bac ils s'envolent"...là soyons graves...si nos jeunes partent c'est parce que ce Pays crève économiquement et qu'il est incapable de générer des emplois pour les jeunes, d'avoir une politique de promotion de l'emploi.

 

Au moins cet interview franchise est clair :

 

- c'est l'échec d'une gestion prospective de l'emploi,

- c'est l'échec de la CCO et des 3 maires,

- c'est l'échec d'une vraie politique culturelle coordonnée.

  

Maintenant, soyons plus badins...on nous parle spécificité, coordination. Ceci est du vent, de la poudre aux yeux. Cet été, nous avons admiré la "spécificité" avec les accents du Jazz de haut niveau qui se répandaient aux Sables d'Olonne alors que ce domaine est spécifique à Château d'Olonne. La coordination inter bibliothèques a sombré...et on pourraîi poursuivre les exemples à l'infini.

 

La politique culturelle au Pays des Olonnes, c'est chacun pour soi.

 

Allez ! en 2011, les citoyens du Pays des Olonnes auront un choix :

 

- se résigner à une situation de médiocrité qui coûte cher,

 

- se mobiliser et préparer la relève avec des équipes nouvelles qui  auront le sens de l'intérêt général avec, en priorité, le souci d'une vraie politique culturelle au niveau du Pays des Olonnes.

 

Laissons au député-maire Louis GUEDON le soin de conclure " le schéma commune, fusion, communauté de communes, communauté d'agglomération est toujours d'actualité"...alors on pourra parler politique du logement, de l'emploi, de l'aménagement du territoire... au Pays des Olonnes

 

 

 

 

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Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 14:55

 

 

Conte de Noël 2010 au Pays des Olonnes

 

30 image Noel 

 

Le député-maire des Sables d’Olonne Monsieur Louis GUEDON, Président de la Communauté de Communes des Olonnes CCO, le maire d’Olonne-sur-Mer Monsieur Yannick MOREAU et le maire de Château d’Olonne Monsieur Jean-Yves BURNAUD se retrouvent pour une inauguration. Madame le sous-préfet des Sables d’Olonne représente le Préfet de la Vendée.

 

Les habitués de ce type de manifestation sont tous là : le Conseiller Général sortant Monsieur Gérard FAUGERON en campagne ; les adjoints des maires et vice-présidents de la CCO, les représentants de la presse locale…les prétendants aux successions des maires sortants (en mars 2014 : Mesdames et Messieurs, un peu de pudeur, encore 3 ans et 3 mois à attendre !). Les représentants des grandes administrations honorent aussi de leur présence cette manifestation : gendarmerie, police nationale, les représentants de la DREAL, la protection civile, le Président du Tribunal de Grande Instance,…

 

Ils inaugurent donc en grandes pompes et en mocassin pour certains, l‘achèvement de la mise en conformité d’un trou situé en fin de Boulevard du Vendée Globe à la limite du Carrefour du Pas du Bois (près de l’ancienne clinique). Le site va être rendu à la circulation après une longue journée de travaux qui ont généré grande gêne aux milliers de véhicules qui transitent chaque jour par cette sortie de ville.

  

Et là, les difficultés apparaissent. Pour une fois, la réalisation de ces travaux a été si rapide que le protocole négocié qui fixe préséances et ordre des discours n’a pas fait l’objet des rituelles réunions préparatoires nécessaires en pareilles circonstances.

 

père noelLes personnalités ne savent pas à qui appartient le trou. Est-ce le trou de la Communauté de Communes des Olonnes " propriétaire " du boulevard du Vendée Globe ? Est-ce le trou du maire du Château d’Olonne « propriétaire » du carrefour du Pas du Bois ? Est-ce le Conseil Général encore "propriétaire" de la Départementale dite route de Talmont qui serait encore "propriétaire" au moins d’un bout de trou?

 

Qui doit donc s’exprimer en premier pour se féliciter de ce travail remarquable que les deniers versés par les contribuables locaux ont permis de financer de si belle manière.

 

Sur le champ et sur le carrefour une réunion se tient d’urgence et chacun de se pencher sur les compétences et responsabilités de ces travaux, sur ce qui est devenu désormais un fameux trou.

 

Tout ce petit monde voulant paraître en bonne position sur la photo, il en résulte une bousculade qui précipite tous nos élus dans le trou et ce n’est que; grâce à la rapidité des secours; dont les responsables étaient sur place qu’il n’y a pas de blessé à déplorer.

 

Cet incident que la presse a été priée de ne pas reprendre dans ses colonnes a eu une conséquence heureuse.

 

Nos trois maires en 2011 vont se réunir, dès le lundi 3 janvier 2011, pour signer un protocole d’accord du règlement des contentieux entre les trois clochers et établir le planning du travail en commun qui permettra le partage des compétences entre communes et CCO puis le schéma du rapprochement des 3 communes pour une fusion et l’élaboration de la coopération avec la Communauté d’Auzance Vertonne avant de créer, vers 2015, une Communauté d’agglomération élargie aux autres communes limitrophes.

 

Par une indiscrétion habilement diffusée nous savons que le nom de la future ville « unique olonnaise » a déjà été choisi et qu’il y a accord pour en nommer le premier édile*.¨ 

 DSC04977 

                           Il n’y a pas d’âge pour croire au Père Noël !

 

et excellente année 2011 à vous tous

 

*Edile : Les édiles étaient des magistrats de la Rome antique. Leur fonction primitive était liée à l'administration urbaine de Rome. Les édiles actuels sont nos conseillers municipaux, maires….

 

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Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 08:52

 

Ouest-France a publié les 7, 8, 9 et 10 décembre une série d'articles sur le thème "l'intercommunalité un an après la consultation" ,"Où en est la coopération intercommunale ?"

 

Remarque initiale : il aurait été bon de rappeler que les castelolonnais n'ont toujours pas été consultés malgré les promesses de leur maire.

  

                    Le Sport au niveau du Pays des Olonnes



Il faut bien assimiler trois composantes presque extra sportives :



- un sport, un club se portent bien s'ils sont tirés vers le haut par une équipe fanion,

- quand une équipe fanion se porte bien , elle fait rayonner sa ville par ses "exploits",

- un club renforcé c'est plus de bénévoles, plus d'encadrement de jeunes, plus iens sociaux.

 

Premer volet : le sport : pour être "communautaire" et bénéficier du soutien de la Communauté de Communes des Olonnes il faut que le Club fédère les Clubs Communaux comme le fit le Club de Basket "Pays des Olonnes Basket "POB qui a eu tant de mal à se faire entendre au niveau de la CCO car il franchissait un cap "national" avec des besoins financiers que des élus de la CCO ne comprenaient pas.

 

DSC01604 

Démarche réussie des dirigeants mais aussi démarche anormalement difficile, risquée...le risque est en effet de perdre les subventions de la mairie du siège du club et ne pas être pris en charge par la Communauté de Communes de Olonnes.

 

Le soutien habile de certains élus a fini par l'emporter. et maintenant le POB "rayonne" porte drapeau d'une agglomération de 50 000 habitants.

 

Mais est-il normal que le Conseiller Régional Gérard FAUGERON soit obligé de dire pour le soutien aux mainfesttaions organisées par les Clubs "la CCO est partenaire financier, lorsque cette manifestation intéresse tout le Pays des Olonnes. En revanche, elle n'a pas vocation à organiser à la place de, ni de devenir le porteur logistique d'un club" ?

 

Soutien aux clubs, soutiens aux manifestations, licenciés habitants des trois communes voire licenciés provenant de communes périphériques, clubs "affiliés" à une commune... tout est compliqué au Pays des Olonnes sans la fusion !

 

  à suivre...

 

 

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Jeudi 16 décembre 2010 4 16 /12 /Déc /2010 23:29

Réflexion sur la solidarité entre les Etats Européens et les communes

 

 

bulletin-de-vote0001.jpg

 

Un parallèle osé mais fondé : ce qui vaut pour les Etats vaut pour nos communes olonnaises : il y a un an ...le Maire de Château faisait bande à part et empêchait les castelolonnais de se prononcer sur le projet de fusion des trois communes. Un goût de gâchis, un goût d’inachevé, un malaise repris récemment dans la presse..

 

Depuis, il y a eu d’autres accrocs dans la collaboration intercommunale : le PLU des Olonnes, les réseaux d’assainissement, les lenteurs du projet de Village Entreprises Nautiques sur le site de l’ancienne station d’épuration (La Sablière), les subventions « Xynthia »…

 

Le projet d’union fusion va-t-elle se terminer en chacun pour soi ? et la ruine !

 

 

Microcosme du Pays des Olonnes : la solidarité inter communale est aussi mise à dure épreuve, les motivations du  Maire de Château d'Olonne restent une enigme : avait-il peur de perdre son "pouvoir" ? Avait-il quelque chose à cacher dans sa gestion ? ...

 

 

 

                       Europe : La solidarité européenne à dure épreuve

 

Voyons cela à travers une analyse datée du  15 décembre 2010 de Jacques ATTALI

(L’express) et comparons avec "chez nous"

 

 

"Alors qu'Angela Merkel affirme son opposition à l'idée d'euro-obligations, il est temps, d'après Jacques Attali, d'expliquer à l'Allemagne que « l'approfondissement de la crise chez les autres Européens causera aussi sa ruine ».

 

Pour la quatrième fois depuis 1870, la politique intérieure de l'Allemagne se trouve au coeur d'une grave crise menaçant la stabilité de l'Europe. Pour la quatrième fois, la réaction des autres Européens, qu'ils s'opposent ou se rallient à un diktat berlinois, peut déclencher un désastre. 

 

Cette fois, le risque est purement économique : si l'Allemagne continue à s'opposer à une intégration budgétaire des pays de la zone euro, l'Union européenne ira au désastre. Et l'Allemagne avec elle. Ce n'est donc pas en approuvant l'Allemagne, de peur de la fâcher, comme vient de le faire le président français au conseil des ministres franco-allemand, qu'on évitera la catastrophe. Il ne sert à rien non plus de s'opposer frontalement à l'Allemagne. Il faut la comprendre et lui faire comprendre. 

 

La comprendre, d'abord. Après vingt ans d'efforts pour mettre à niveau l'Est du pays réunifié, la nouvelle puissance se croit sortie d'affaire : peu de chômage, beaucoup d'exportations, une industrie automobile qui dégage une valeur ajoutée six fois supérieure à celle de sa concurrente française...  

 

Le pays bénéficie de la confiance des marchés, qui lui prêtent à des taux très faibles. Pas question, dit la chancelière, de mettre en péril cette stabilité en finançant les déficits des nations qui n'ont pas fait les mêmes efforts. Obsédée par les précédents historiques (les réparations et l'inflation), elle ne veut pas payer une nouvelle fois pour le reste de l'Europe ; et elle ne considère plus l'Union que comme une alliance souple à 27. Le fédéralisme budgétaire, qu'avaient proposé les Allemands en 1994 et que les Français avaient alors, erreur terrible, refusé, n'est plus d'actualité. 

L'Allemagne, "l'homme malade de l'Europe"

Lui faire comprendre ensuite. En lui expliquant que l'approfondissement de la crise chez les autres Européens causera sa ruine, parce que l'essentiel de ses exportations va dans ces pays qu'elle laisserait s'effondrer ; et parce que ses banques ont beaucoup prêté aux pays menacés de faillite.  

En lui montrant aussi qu'elle ne peut s'en sortir seule, parce qu'elle est l'homme malade de l'Europe. Sa démographie est désastreuse ; sa dette publique est aussi élevée que celle de la France ; son industrie est menacée (par exemple, elle ne maîtrise en rien les technologies nécessaires à la voiture électrique).  

Son chômage n'est bas que grâce à l'immensité des subventions publiques ; les inégalités y ont massivement augmenté depuis dix ans, plus que dans aucun autre pays de l'OCDE ; seulement 30 % des Allemands nés après 1974 ont un bac général, 50 % des jeunes (autrefois intégrés et formés dès 16 ans dans les entreprises) ne sont pas assez qualifiés, proportion plus élevée que dans aucun autre pays de l'OCDE. Les marchés l'ont compris, qui commencent à rechigner à prêter à l'Allemagne. 

La chancelière et l'opinion publique allemandes pourraient alors admettre que l'Allemagne souffrirait plus que personne d'une rupture de l'euro ; qu'elle n'est rien sans l'Europe ; que la génération qui vient est plus européenne que celle qui dirige le pays aujourd'hui, pour des raisons différentes de la génération précédente : Erasmus a remplacé Adenauer. 

L'Allemagne réaliserait ainsi qu'il est suicidaire pour les Etats de la zone euro de se disputer pour savoir qui financera telle dette publique, quand les marchés les attaquent toutes, et pour savoir qui vendra un train à Eurostar, quand s'annonce la concurrence chinoise. Elle prendrait enfin conscience que l'Europe doit mettre en commun des moyens budgétaires et se doter d'une politique industrielle. 

Rien n'est plus important aujourd'hui que de parler à l'Allemagne. Sans crainte. Sans tabou. En lui rappelant son passé. Parce qu'il est aussi le nôtre. 

 

Par CACO - Publié dans : FUSION DES COMMUNES - Communauté : VENDEE
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