Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 21:53

Dans notre monde il y a des INTERDITS, des lignes blanches à ne pas franchir, des sens interdits...

La campagne "électorale " du maire de Château d'Olonne pour justifier la non   consultation des castelolonnais et contre la  fusion bat son plein et à défaut d'arguments sérieux, il ne tient pas compte des interdits
.


Le Maire de Château d'Olonne, débordé par son isolement, se voit contraint de faire campagne dans la presse pour participer à une consultation qu'il a refusée : un comble !
et avec quels arguments !

Monsieur Jean-Yves BURNAUD franchit la ligne blanche  quand il travestit les conclusions de l'Etude KPMG dont il a été le pilote et le présentateur aux citoyens !

Il y a encore franchissement de la ligne blanche quand il prend en otage le personnel des 3 communes et de la Communauté de Communes agitant le torchon rouge du risque de la perte de leur emploi s'il y a fusion ! et en prenant l'exemple du Pôle Emploi, fusion de l'ANPE et des ASSEDIC, il se  trompe et trompe son monde...non seulement cette fusion n'entraîne pas aujourd'hui de licenciements mais au contraire ,s'il s'était renseigné Monsieur Jean-Yves BURNAUD, aurait pu lire ceci sur le site du POLE EMPLOI : 

"Campagne de recrutements de 1.840 conseillers du 21 mai au 6 juin 2009 "

Monsieur le Maire de Château d'Olonne, faire du chantage à l'emploi auprès de son personnel municipal n'est pas une erreur mais une faute grave.

Nous espérons que vous nous apporterez une réponse afin que nous puissions en débattre au moins sur ce blog. Merci d'avance. 


 

Partager cet article

Repost0

commentaires

Alain Rivier 25/11/2009 11:03



Plus rien ne peut nous susurprendre de la aprt de cet homme du passé et de son caranvensérail de conseillers qui le suivent aveuglement au mépris de l'intérêt général ! C'est une honte
de constater cette dérive des pouvoirs locaux. Ce matin deux personnes (très remontées) m'ont interpellé pour me demander pourquoi il était contre la fusionn je leur répondu "qu'il ne le
saviat sans doute pas lui-même". Réponse de ce couple : "et nos enfants et petits enfants, ce territoire est mort économiquement; lui il s'en fout il est à la retraite.  Sans
compter ce qu'il ont rajouté et que je ne peux écrire.