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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 22:17

CHÂTEAU d’OLONNE isolé ?

 

 

 

S’il fallait retenir trois idées essentielles de la synthèse rendue publique de l'« l’Étude relative à l’évolution des structures communales et intercommunales des Olonnes » exécutée à la demande de la Communauté de Communes des Olonnes CCO, ce serait à notre avis celles-ci :

 

1)      Le statu quo : 3 communes, une communauté de communes (deux si on inclut la communauté Auzance Vertonne) est devenu ingérable,

2)      La solution appropriée la plus efficace est celle de la fusion simple des trois communes (Château d’Olonne, Olonne–sur-Mer et Les Sables d’Olonne) et la création d’une communauté d’Agglomération regroupant la commune nouvelle issue de la fusion et les trois communes qui composent la Communauté Auzance-Vertonne (Sainte Foy, Olonne-sur-Mer et Vairé),

3)      L’étude envisage sérieusement que la fusion soit réduite à une fusion à deux communes…sans citer la commune qui ferait bande à part.

 

Nous n’osons pas imaginer qu’une Municipalité oserait prendre le risque de s’isoler et pire de rendre le dispositif proposé difficilement réalisable.

 

Les deux maires d’Olonne sur Mer et des Sables d’Olonne s’étant exprimés favorablement sur le principe de la fusion simple…ce serait donc Monsieur Jean-Yves BURNAUD , maire de Château d’Olonne, qui tenterait de faire échouer la Fusion.

 

Les castelolonnais espèrent qu’un débat démocratique leur permettra de s’exprimer sur leur souhait : isolement ou appartenance à un ensemble homogène, crédible…

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commentaires

RIVIER Alain 30/04/2009 12:22

Monsieur Burnaud n'est pas le chantre de la modernité ni du bon sens (ca se saurait) en matière de gestion de la "chose publique". Il se serait parfaitement inscrit en personnage ringard, dans le paysage d'un roman balzacien. Le seul souci est que ce mépris des citoyens - sans doute dicté par le seul projet de conserver sa place -, se fait au détriment de l'intérêt général. Tous les rapports (Attali, Balladur), toutes les anlayses faites par des juristes de droit public et administratif, par des économistes et par des universitaires et patriciens de la gestion administrative et politique ramennet au même constat. Mais, ce qui est (encore) plus grave c'est que notre environnement européen et international ne comprend pas cette propemtion de la France a de refuser l'évidente urgence de changer notre vision de la "Res publica'' et de facto notre organisation. Quand on lit ça et là des articles au niveau départemental ou local sur la nécessité de changer notre système (voir aussi l'affaire des plaques d'immatriculation), on peut être très inquiét de la vision archaïque des nos élus départementaux et locaux sur l'avenir. Tristes perspectives !