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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 15:12
COMMENT UNE COLLECTIVITÉ PEUT-ELLE TOLÉRER CELA ?

COMMENT UNE COLLECTIVITÉ PEUT-ELLE TOLÉRER CELA ?

IL FAUDRA UNE OPÉRATION VÉRITÉ SUR LE DOSSIER CLINIQUE DU VAL D'OLONNE ET UNE SOLUTION RAPIDE POUR STOPPER LES SCANDALES AFIN DE TOURNER CETTE PAGE SOMBRE

 

 

Jusqu’à maintenant la presse n’avait pas osé ouvrir franchement le dossier de la clinique du Val d’Olonne  réduite à l’état de friche honteuse qui défigure l’entrée de ville et de l’agglomération des Sables d’Olonne.

Mais les choses changent et nous permette cette mise au point.

PRISE ILLÉGALE D’INTÉRÊT DE L’ANCIEN MAIRE JEAN-YVES BURNAUD ET COMPLICITÉ DES AUTRES ÉLUS DE L’ÉPOQUE

Lors du transfert de la clinique du centre-ville des Sables d’Olonne au site actuel sur la zone des Plesses puis à nouveau lors de l’agrandissement de cette version de la clinique les emprunts contractés par le groupe 3 H, propriétaire de la clinique, ont bénéficié de la garantie (caution) de la ville de CHÂTEAU D’OLONNE.

Ce fut le cas pour le deuxième emprunt, au moment où, certainement pour les besoins de la cause, les dirigeants du groupe 3H ont présenté des comptes déficitaires sur le budget principal de la clinique.

Ceci a alarmé, en vain, notre sagacité et celle d’élus minoritaires, observateurs  et honnêtes.

En effet, le maire Jean-Yves BURNAUD était, lors de la décision d’extension de la clinique, directeur de celle-ci, salarié payé par le Groupe 3H et pire : ...actionnaire de la société 3H et président de la SCI propriétaire du site ! Le maire ainsi augmentait son patrimoine personnel en faisant prendre un risque inconsidéré à sa commune. Un emprunt cautionné par une collectivité coûte moins cher à l’emprunteur qui, en plus, obtient, avec ce soutien, des facilités pour emprunter.

C’est donc en toute illégalité qu’il a fait passer les délibérations de caution des emprunts.

UN RISQUE FINANCIER IMPORTANT POUR LES FINANCES DE LA COMMUNE DE CHÂTEAU D’OLONNE

Cette procédure de caution faisait donc que, si la clinique avait des difficultés à rembourser les emprunts contractés, c’était la ville de Château d’Olonne et donc ses contribuables qui devaient prendre en charge les échéances impayées voire tous les emprunts en cours et autres frais et pénalités ! Un risque aussi illégal qu’insensé !

De plus, cette décision proposée aux élus du conseil municipal par le maire actionnaire du groupe, directeur général de la clinique, PDG de la SCI propriétaire du terrain est constitutive du délit de prise illégale d’intérêt et aurait dû être annulée et le maire poursuivi au pénal.

En remerciement du risque pris par la collectivité et par son maire le groupe 3 H et ses anciens dirigeants cherchent en toute logique économique à tirer le plus grand profit de la revente de son terrain. Ils font monter les enchères en laissant en prime en l’état depuis des années une friche livrée au vandalisme.

Un particulier abandonnant ainsi un terrain se verrait mis en demeure de protéger et entretenir le site. Le favoritisme dont bénéficie le groupe 3 H devient insupportable pour les citoyens castelolonnais (voir les réflexions relevées dans le Journal des Sables et celles que nous entendons tous).

Qu’un groupe financier cherche à gagner de l’argent, c’est son métier, qu’un élu, des élus se laissent entrainer dans ces manipulations, c’est condamnable.

Si nous écrivons ces lignes et revenons sur des faits anciens incontestables c’est pour bien montrer au citoyen les dangers des mandats multiples, répétés et de l’opacité de certaines gestions des élus. Ces faits sont connus des autres élus, des anciens élus mais pas de la population qui a réélu le dit maire et son successeur qui ne pouvait ignorer cela.

Nous avons proposé à Jean-Yves BURNAUD notre silence sur ce passé à condition qu’il se fasse désormais discret. Nous détenons des documents, des copies de plaintes pour diverses actions et irrégularités, les textes des observations de la Chambre Régionale des Comptes…

Mais il semble que Jean-Yves BURNAUD se sente tellement au-dessus des lois qu’il n’hésite pas impudiquement à rester directement ou indirectement sur le devant de la scène publique, à donner des leçons, à recevoir des honneurs...

 

TROP, C’EST TROP l’article paru dans le Journal des Sables où le terme « scandale » apparait enfin nous permet cette mise au point au moment de l’élaboration de la loi sur la moralisation de la vie publique et de la vie politique. .

 

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